Alléluia !
Reste debout et prends ta bible pour la lecture de la parole de Dieu de ce matin ! Nous lisons dans Romains au chapitre 1er, les versets 16 et 17 : « 16Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, 17parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi. ».
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION
Prions le Seigneur !
—Dieu tout puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour ; nous te remercions pour tes instructions que tu nous donnes ; et nous te remercions parce que tu permets que chacun de nous puisse renouveler son engagement avec toi et pour toi.
— Oh Dieu, merci pour l’assistance de ton Esprit béni, merci Seigneur parce que tu te formes une armée qui va faire les exploits avec toi en ces temps de la fin !
— À toi toute la gloire, à toi tous les honneurs, à toi la force au nom de Jésus-Christ de Nazareth !
— Que ta volonté s’accomplisse dans nos vies en ce jour ! Au nom puissant de Jésus j’ai prié !
— Amen !
Nous poursuivons notre message de jeudi passé sur la question suivante : qui est ton héros ou ta référence en tant que chrétien ? Est-ce que Jésus est vraiment ton héros ou ta référence ? Il nous a été démontré jeudi que, si nous sommes croyants, il va de soi que c’est Jésus-Christ qui est notre héros ou notre référence. On ne devrait pas faire d’effort pour qu’il en soit ainsi, dans la mesure où on sait ce qu’il a fait dans notre vie. C’est pourquoi il a été souligné à grand trait que, le chrétien doit avoir un témoignage personnel de qui est Jésus pour lui ; il doit avoir le témoignage personnel de qui est Dieu pour lui. Si tu n’as pas un tel témoignage alors que tu vas à l’église, cela veut tout simplement dire que tu es un religieux. Ceux-là qui peuvent être influencés dehors parce qu’on leur aura dit que le Tabernacle de la Liberté est l’église des sorciers, au point de décider sur le champ de ne plus y aller, sont de simples religieux ou sympathisants. Cela veut tout simplement dire que ceux-là n’avaient jamais cru ; ils y venaient comme de simples sympathisants.
Leur déstabilisation par des tiers, à la moindre intrigue que l’église qu’ils fréquentent est celle des sorciers, démontre de fort belle manière qu’ils n’avaient jamais cru. C’est pourquoi ils peuvent quitter l’église suite à une telle déstabilisation. Cela démontre qu’ils n’avaient pas eu de témoignage personnel de qui est Jésus-Christ. Je persiste à dire que, celui qui a réellement cru en Jésus a le témoignage personnel de qui est Dieu pour lui. Je vous prendrai à ce sujet l’exemple d’un personnage biblique, dans l’évangile de Jean au chapitre 9. Cet homme était né aveugle et Jésus lui avait offert un miracle. Il avait recouvré la vue par Jésus. Lorsque des religieux et des anges déchus avaient eu accès à sa famille, cette dernière n’avait pas voulu le défendre, et ils avaient entrepris de vouloir par des titillements, que ce personnage maudisse Jésus-Christ. Ils voulaient qu’il dise que Jésus est un sorcier, un démon. Il leur avait répondu qu’il ne peut le faire, et qu’il est par ailleurs étonné qu’un démon puisse ouvrir les yeux d’un aveugle-né. Il avait ajouté qu’il ne sait pas tout ce que ses interlocuteurs racontent sur Jésus ; parce que, tout ce qu’il sait est que, il était aveugle et cet homme appelé Jésus lui a ouvert les yeux. Il n’avait donc que faire de leurs commentaires. C’est ainsi qu’il avait été chassé de l’église qu’il fréquentait par ces religieux, au motif d’avoir refusé de s’associer avec ceux qui voulaient qu’ils disent, lui aussi, que Jésus était un démon.
Cet homme avait un témoignage personnel de qui était Jésus pour lui. Ce témoignage était le suivant : il était aveugle et c’est Jésus qui lui avait ouvert les yeux. Lisons un extrait de cette histoire dans l’évangile de Jean au chapitre 9 comme j’ai dit, du verset 24 au verset 34 : « 24Les pharisiens appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu ; nous savons que cet homme est un pécheur. 25Il répondit : S’il est un pécheur, je ne sais ; je sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois. 26Ils lui dirent : Que t’a-t-il fait ? Comment t’a-t-il ouvert les yeux ? 27Il leur répondit : Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté ; pourquoi voulez-vous l’entendre encore ? Voulez-vous aussi devenir ses disciples ? 28Ils l’injurièrent et dirent : C’est toi qui es son disciple ; nous, nous sommes disciples de Moïse. 29Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-ci, nous ne savons d’où il est. 30Cet homme leur répondit : Il est étonnant que vous ne sachiez d’où il est ; et cependant il m’a ouvert les yeux. 31Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui-là qu’il exauce. 32Jamais on n’a entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux d’un aveugle-né. 33Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. 34Ils lui répondirent : Tu es né tout entier dans le péché, et tu nous enseignes ! Et ils le chassèrent. ».
Voyez-vous, il est important d’avoir un témoignage personnel de qui est Jésus ou de qui est Dieu. Lorsqu’on a un tel témoignage, on ne peut faire l’objet d’un quelconque ébranlement. Les gens qui viennent à l’église pour leurs petits intérêts personnels, ne peuvent pas facilement avoir le témoignage dont je parle, parce qu’ils peuvent même recevoir des grâces de Dieu qui rencontrent lesdits intérêts personnels, mais ces derniers pourraient les considérer comme un hasard. Ils pourraient penser que leurs intérêts personnels pouvaient se rencontrer n’importe où et au travers de n’importe qui. Or lorsqu’on a réellement été touché par Jésus, cela est une marque difficile à partir de sa vie, à s’effacer. Avez-vous suivi le propos des religieux à l’endroit de l’aveugle-né ; avez-vous écouté sa réponse ?
Les versets 24 et 25 nous rapportent autant le propos des pharisiens (nous savons que cet homme est un pécheur), que sa cinglante réponse : « 24Les pharisiens appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu ; nous savons que cet homme est un pécheur. 25Il répondit : S’il est un pécheur, je ne sais ; je sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois. ». Il témoigne davantage de Jésus au verset 33, où il leur déclare : « 33Si cet homme ne venait pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. ». Je dois vous préciser qu’à ce stade cet homme ne savait même pas encore qui était Jésus. Il lui avait offert le miracle et était parti. L’aveugle-né ne l’avait pas encore vu avec ses « nouveaux yeux ». Il lui avait seulement été rapporté que c’est Jésus qui lui avait ouvert les yeux. Malgré tout ce qu’on pouvait lui dire, il était demeuré positionné, calé sur son témoignage. Voici la preuve que, lorsque Jésus a touché quelqu’un, il laisse une marque dans sa vie, de telle sorte qu’il ne peut ne pas témoigner de lui.
J’ai personnellement pitié pour les gens qui remplissent les milieux dits chrétiens alors qu’ils n’y sont que pour la recherche de leurs intérêts personnels ; et lorsque ces intérêts tarderaient à être satisfaits, ils claquent la porte de l’église. Cet aveugle-né dont nous lisons le témoignage aujourd’hui, personne ne pouvait changer son avis sur Jésus. Il savait que c’est Jésus qui lui avait ouvert les yeux, selon ce qui lui avait été dit. Car il n’avait pas encore vu Jésus avec ses yeux. Voyez bien que les pharisiens avaient fini par le chasser, selon ce qui est rapporté au verset 34 où il est écrit : « 34Ils lui répondirent : Tu es né tout entier dans le péché, et tu nous enseignes ! Et ils le chassèrent. ». Nous voyons ici qu’il enseignait ces sorciers de pharisiens, alors qu’il n’avait pas encore écouté les enseignements de Jésus. C’est pourquoi ils l’avaient chassé. Je vous redis que, quand Jésus a touché quelqu’un il lui laisse un témoignage indiscutable, de telle sorte qu’il ne peut s’empêcher de le brandir comme son héros. As-tu déjà vraiment rencontré Jésus ; le connais-tu ? Jésus a-t-il déjà touché ta vie ? Si oui, il doit être ton héros. Cela devrait pouvoir se passer tout naturellement sans que l’on ait besoin de faire des efforts. Le cas de cet aveugle-né en est une illustration. Personne n’avait pu le détourner pour qu’il blasphème en reconnaissant que Jésus était un démon. Il était resté campé sur ce qu’il savait, à savoir que : il était aveugle et Jésus lui avait ouvert les yeux.
Contrairement à certaines personnes qui ont quitté cette église juste parce qu’on leur aurait dit dehors que le Tabernacle de la Liberté est une église dirigée par un sorcier, cet aveugle-né était resté ferme dans son témoignage. D’autres sont même interceptés par les sorciers qui entourent l’église qui leur disent que c’est plutôt le pasteur qui est un sorcier ; et qu’il aurait un serpent venant du Benin. Ils rebroussent chemin ou quittent l’église, alors que la personne aurait entendu l’évangile à la radio, ou dans les réseaux sociaux. D’autres sont détournés après avoir fait des mois ou des années à l’église. Cela veut tout simplement dire que tous ceux-là que l’on décourage et détourne n’avaient pas encore rencontré Jésus. Le phénomène que je décris s’est amplifié depuis 2020 avec l’avènement du mensonge de l’heure exigeant le port du c-a-ch-e-n-e-z. Si vous faites un tour dans les bureaux du palais de justice au Centre Administratif, vous entendrez des échos sur le pasteur Caleb NGOA ATANGANA, le pasteur qui dirige l’église dont les enfants n’avaient pas composé en 2020 à cause d’une histoire de c-a-ch-e-n-e-z. Tout le monde le sait là-bas. Lorsque je passe là-bas, ça grogne de partout pour dire : voilà le pasteur-là qui passe. Or ils se basent sur des faux reportages faits par certaines télévisions comme Vision 4 et Équinoxe TV. Je prends par exemple ce qu’ils ont diffusé à l’occasion de la levée de corps de frère DOUANGLA. Ils ont dit que deux factions avaient bagarré pour discuter le corps, alors qu’il n’en était rien.
Voyez-vous, plusieurs peuvent bien avoir envie de croire, mais aussitôt qu’ils sont confrontés aux critiques et aux intrigues sur les l’église ou sur le pasteur, ils abandonnent. Cela veut dire que ces gens n’ont pas encore touché Dieu, ils n’ont pas réellement touché Jésus. Il est dommage de savoir que plusieurs de ceux qui se cachent sous anonymat peuvent encore être en ce moment dans cette assemblée. Ceux-là, alors qu’on peut parler mal de leur pasteur ou de leur église à leurs côtés, ils s’arrangent à ne rien dire, lorsqu’ils ne nourrissent même pas ce qui est dit contre le pasteur ou l’église. D’aucuns intègrent ce qu’ils ont entendu dans leur esprit, et se mettent à vouloir le vérifier eux-mêmes en assemblée. Heureusement c’est par visioconférence que nous nous voyons désormais. Ceux-là ne peuvent donc rien voir sur moi pour confirmer les mensonges entendus sur moi. Vous autres qui avez été des témoins oculaires de ce que Jésus a fait dans votre vie, devez faire de lui votre héros, et être capables de le brandir partout comme l’apôtre Paul qui avait dit qu’il n’a pas honte de l’évangile. Il l’avait dit au verset 16 du texte que nous avons lu comme suit : « 16Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, ».
Il est à savoir que l’évangile est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. C’est lorsque l’on s’aligne derrière cet évangile que la puissance de Dieu se manifeste puissamment dans sa vie. Voyez-vous que Jésus-Christ qui était venu de Dieu pour accomplir sa mission sur la terre, n’avait pas échappé que des pécheurs le maltraitent, d’aucuns avaient craché sur lui alors que d’autres l’avaient giflé. Le fait qu’il soit venu de Dieu n’avait pas empêché que les pécheurs puissent le déshabiller, ou qu’ils puissent se moquer de lui. Il était Dieu, et avait pour mission de te sauver ; mais il avait eu droit à l’humiliation ! Or toi qui crois en lui, tu ne veux pas être humilié, tu ne veux pas être rejeté et moqué ! Vois-tu cela ? Qui es-tu pour ne pas connaître le même sort qu’il avait connu ? Dans une telle attitude tu ne pourras pas connaître la puissance de l’évangile. Tu ne pourras pas. Si je prends l’exemple de l’apôtre Paul dans ses épîtres aux Galates, il en ressort que l’apôtre en leur parlant avait une santé très précaire ; il avait les yeux empochés parce qu’il avait fait l’objet de bastonnade. Les galates avaient pitié de lui en le voyant les évangéliser alors qu’ils portaient encore des marques de bastonnade sur son corps. Il avait par exemple les yeux empochés au point où les galates voulaient, s’ils le pouvaient, arracher leurs propres yeux pour les lui donner.
Malgré une telle infirmité, il avait toujours le zèle d’annoncer avec force que Jésus est le Seigneur et le Sauveur ; il avait toujours la force d’annoncer l’évangile pour faire comprendre aux galates que Jésus est celui qu’il leur fallait parce qu’il a payé le prix pour leur salut. Son état physique et son humiliation ne l’avaient pas empêché d’annoncer que Jésus avait payé le prix pour leur salut. Je veux dire que, tout ce que le croyant peut vivre ou endurer socialement ou physiquement ne doit pas influencer sa foi en Christ. Christ reste le même et le message du salut reste le même ; il demeure vrai quelque soient les circonstances, et quelque soient les persécutions endurées. L’évangile est une puissance qui reste intacte quelque soit ce que celui qui l’annonce peut endurer. Ce que l’on peut expérimenter physiquement, familialement, ou socialement importe peu. Les amis, l’évangile de Jésus-Christ est une puissance et, il faudrait que vous vous laissiez toucher par lui. Quand il vous aura touchés, personne d’autre ne vous dira de le prendre comme héros ou comme référence. Vous l’adopterez tout seul et le brandirez tout seul à qui veut vous entendre.
Ouvrez vos bibles avec moi dans 2 Timothée au chapitre 1 ! Lisons les versets 6 à 8 : « 6C’est pourquoi je t’exhorte à ranimer le don de Dieu que tu as reçu par l’imposition de mes mains. 7Car ce n’est pas un esprit de timidité que Dieu nous a donné, mais un esprit de force, d’amour et de sagesse. 8N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile, par la puissance de Dieu, ». Comme nous l’avons vu jeudi, si vous avez honte de Jésus, lui aussi aura honte de vous devant son Père et ses saints anges. Et si vous avez honte de son serviteur, cela veut dire que vous avez honte de Jésus lui-même et de Dieu. Paul avait invité Timothée à rendre témoignage de Jésus et de lui l’apôtre, que Dieu avait utilisé pour sa foi en Christ. Malheureusement aujourd’hui, nous avons des gens dans l’église qui ne veulent pas que l’on sache dehors l’église qu’ils fréquentent, ni qui est leur pasteur. On se rend même compte que, ce sont les gens qui fréquentent de fausses églises qui ont le courage de parler et vanter leurs églises ou leurs prophètes, qui sont à la mode aujourd’hui. Ce sont les faux milieux chrétiens que l’on vante le plus dehors ! Vous autres qui connaissez la vérité, vous en avez honte ; vous autres à qui on a présenté le vrai Jésus, vous en avez honte au motif qu’il est rejeté par beaucoup, et vous craignez aussi d’être rejetés et marginalisés ! Chers amis, vous devez comprendre que vous devez prendre Jésus comme votre héros ou votre référence.
Je vous ai demandé de lire l’histoire de Gédéon dans le livre des Juges au chapitre 7. J’espère que vous l’avez fait. Gédéon avait instruit à son armée composée de trois cents soldats de déclarer, en brandissant l’épée : épée pour l’éternel et pour Gédéon. Lisons cette histoire du verset 15 au verset 20 : « 15Lorsque Gédéon eut entendu le récit du songe et son explication, il se prosterna, revint au camp d’Israël, et dit : Levez-vous, car l’Éternel a livré entre vos mains le camp de Madian. 16Il divisa en trois corps les trois cents hommes, et il leur remit à tous des trompettes et des cruches vides, avec des flambeaux dans les cruches. 17Il leur dit : Vous me regarderez et vous ferez comme moi. Dès que j’aborderai le camp, vous ferez ce que je ferai ; 18et quand je sonnerai de la trompette, moi et tous ceux qui seront avec moi, vous sonnerez aussi de la trompette tout autour du camp, et vous direz : Pour l’Éternel et pour Gédéon ! 19Gédéon et les cent hommes qui étaient avec lui arrivèrent aux abords du camp au commencement de la veille du milieu, comme on venait de placer les gardes. Ils sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches qu’ils avaient à la main. ».
Voyez-vous, vous ne pouvez pas être efficaces dans les combats ou dans votre affermissement si vous n’avez pas une référence. C’est la preuve que Gédéon donne aux versets 17 et 18 lorsqu’il dit à ses soldats : « 17Il leur dit : Vous me regarderez et vous ferez comme moi. Dès que j’aborderai le camp, vous ferez ce que je ferai ; 18et quand je sonnerai de la trompette, moi et tous ceux qui seront avec moi, vous sonnerez aussi de la trompette tout autour du camp, et vous direz : Pour l’Éternel et pour Gédéon ! ». L’église ne peut pas être efficace si elle n’a pas une référence, tout comme le chrétien ne peut pas être efficace s’il n’a pas une référence. Il faut donc savoir que, Jésus à qui appartient l’église doit être sa référence, et son serviteur qu’il a mis devant lui doit pareillement être sa référence ou son héros. Si donc pendant qu’il est dans une église et il réfère à d’autres églises, ou alors s’il est au Tabernacle de la Liberté et se réfère à d’autres serviteurs de Dieu, il doit savoir qu’il « bat l’air ». Il est un faussaire.
Il me souvient qu’il y avait par exemple un garçon ici qui travaillait à la radio. Ce dernier aimait beaucoup la beauté et l’habillement. Un jour je l’avais découvert avec les cheveux défrisés. Je lui avais posé la question chez qui avait-il vu un tel habillement et à qui se référait-il. Je parle de lui au passé parce qu’il n’est plus ici. J’avais directement compris que ce dernier n’avait pas le Tabernacle de la Liberté et son pasteur que je suis, comme références. Il était ici, mais n’étant pas ici. Moi qui étais supposé être sa référence je n’ai jamais défrisé les cheveux comme le font les faux prophètes dehors. Je ne me suis non plus mis en costume trois pièces comme il le font. Mais lui, il l’avait fait étant ici. Non, je ne vous demande pas d’être sales. Loin de là ! Mais ce garçon dont je parle avait adopté le style des faux prophètes que vous voyez à la télévision, maquillés, manucurés, pédicurés, cheveux défrisés et costumés dernier cri. Je crois que d’aucuns mettent même le fond de teint. J’avais demandé à ce garçon de qui il prenait un tel exemple. Il apparait clairement que dernier avait une autre référence, une mauvaise référence, bien qu’étant présent au Tabernacle de la Liberté.
Qu’il vous plaise de relire ce que Gédéon dit au verset 17 : « 17Il leur dit : Vous me regarderez et vous ferez comme moi. Dès que j’aborderai le camp, vous ferez ce que je ferai ; ». Il a dit aux soldats de le regarder et de faire comme lui. En d’autres termes, il demandait à ses soldats de se référer à lui. Vous qui m’écoutez, qui est votre référence, et qui est votre héros ? Gédéon avait dit aux soldats, vous me regarderez et vous ferez comme je fais. Et les résultats s’étaient avérés comme souhaités, Dieu avait commencé à agir, comme cela est rapporté aux versets 18 à 21 : « 18et quand je sonnerai de la trompette, moi et tous ceux qui seront avec moi, vous sonnerez aussi de la trompette tout autour du camp, et vous direz : Pour l’Éternel et pour Gédéon ! 19Gédéon et les cent hommes qui étaient avec lui arrivèrent aux abords du camp au commencement de la veille du milieu, comme on venait de placer les gardes. Ils sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches qu’ils avaient à la main. 20Les trois corps sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches ; ils saisirent de la main gauche les flambeaux et de la main droite les trompettes pour sonner, et ils s’écrièrent : Épée pour l’Éternel et pour Gédéon ! 21Ils restèrent chacun à sa place autour du camp, et tout le camp se mit à courir, à pousser des cris, et à prendre la fuite. ». Voyez-vous, la référence de ces trois cents soldats était : l’Éternel et Gédéon. C’est aussi ce que l’apôtre Paul nous demande de faire. Il nous demande d’être ses imitateurs comme lui-même l’est de Christ (1 Corinthiens 11 : 1).
Quand vous dites que vous êtes sous une couverture et vous faites à votre tête ou vous avez d’autres références, à quoi vous attendez-vous ? À quoi ? Il ne vaut pas la peine de prétendre que votre référence est au Tabernacle de la Liberté et au pasteur Caleb NGOA ATANGANA. Ceci me donne l’occasion de parler des sujets de prière par exemple. L’église vous aide à tous les niveaux. Elle met à votre disposition les sujets de prière, que ce soit pour le pasteur ou que ce soit pour l’église entière. Vous avez des supports à utiliser. Il ne vous revient donc plus à inventer ou à créer des sujets de prière de vous-mêmes pour le pasteur ou pour l’église. Tous ces supports qui sont mis à votre disposition doivent être vos référentiels en matière de prière d’intercession. C’est en effet en priant comme cela vous est demandé que votre prière pourra avoir l’effet escompté. Plusieurs parmi vous, vous êtes engagés avec Christ et avec l’église, mais les choses ne marchent pas encore dans votre vie comme il se doit, parce que, certainement vous prenez avec les pincettes lorsque vous ne triez pas, les instructions que je donne. Vous choisissez certaines instructions qui vous conviennent, selon vous, et les autres vous les laissent de côté. Par un tel comportement, je peux vous dire que vous n’êtes pas utiles pour l’assemblée et vous n’êtes pas utiles pour Dieu. Car votre attitude démontre que vous êtes en désaccord avec ce qui se passe ici au Tabernacle de la Liberté.
Je vous interdis par exemple à travers les annonces qui sont faites à chaque culte, de ne pas commenter les délivrances prophétiques qui ont lieu dans cette maison. Et que par ailleurs, même si vous tenez à en faire, je vous ai enseigné que, vous devez partager ce qui est positif. C’est ce qui est positif que vous devez partager et non ce qui est négatif comme c’est généralement le cas. C’est ce que l’apôtre Paul a enseigné en matière de prophéties. Il a dit de ne pas mépriser les prophéties, mais d’analyser toutes choses et de retenir ce qui est bon. C’est ce qui est bon que l’on doit partager, c’est-à-dire ce qui peut encourager et faire avancer le travail de Dieu entre nos mains ; et ne point faire cas de ce qui est mauvais. Pour revenir aux sujets de prière, ils sont élaborés et partagés dans les groupes à chaque réunion. Je ne sais pas si tout le monde est abonné dans les différents groupe WhatsApp et Telegram. Peut-être devrions-nous encore faire une annonce particulière à ce sujet. Il y a des groupes de l’église dans les deux réseaux sociaux ci-dessus vous permettant de vous connecter et de recevoir les messages audios et textes. C’est une disposition qui vous permet d’être à la page de tout ce qui se déroule à l’église. Les uns et les autres avaient été à cet égard invités à acquérir des téléphones portables de type androïde. Cela vous permet d’être connectés à tout moment à votre référentiel.
Les amis, vous devez avoir une référence ou un héros. Et si tout le monde est connecté de façon régulière et permanente comme je viens de le dire, cela permettra à l’église qui est un corps, d’avancer harmonieusement comme un seul homme. Nous devons avancer comme un seul homme. La bible en parle, pour dire que c’est la tête qui dirige et les autres membres suivent. Le corps est bien coordonné et agencé. La tête s’occupe de la direction et non les autres membres du corps. Si quelqu’un est donc un membre quelconque du corps se met à vouloir diriger à la place de la tête, cela ne marchera pas. Cela ne peut pas marcher. Regardez par exemple lorsque Jésus était avec ses disciples. C’était lui la tête, et c’est lui qui avait appelé les disciples. C’était à lui la mission. Voyez-vous, lorsqu’il avait pris la parole pour leur dire qu’actuellement, nous allons à Jérusalem pour l’accomplissement et l’aboutissement de ma mission. C’est alors que l’apôtre Pierre avait surgi pour lui dire que cela ne devrait pas lui arriver. Or c’était bel et bien l’aboutissement de la mission de Jésus sur la terre. D’où sortait donc l’apôtre Pierre avec une idée contraire ? Était-il avec Jésus au ciel lorsque Dieu lui donnait la mission ? Non, c’est pourquoi Jésus lui avait dit que ses pensées étaient des pensées humaines. Il lui avait clairement dit : « arrière de moi Satan », pour dire que sa pensée lui était à scandale, et qu’elle était satanique.
Jésus avait chassé l’apôtre Pierre comme un démon. Car, alors que Jésus qui connaissait bien sa mission devant aboutir à sa mort pour le salut de l’humanité, Pierre lui, pensait autrement comme pour témoigner de son amour à Jésus. Il lui avait dit que cela ne devait pas lui arriver. Le même Pierre avait induit tous les autres apôtres en erreur la nuit où Jésus devait être interpellé ou arrêté. Jésus leur disait que cette nuit-même je serai pour vous une occasion de chute, et vous m’abandonnerez tous. Pierre était toujours le premier à prendre la parole pour lui dire qu’il ne peut jamais l’abandonner. Et que, même si tous l’abandonnent, il serait là pour lui ou derrière lui. Or, Jésus était la tête, et il était en train de les informer de ce qui devait se passer. Tous les autres disciples avaient suivi la position et la déclaration de Pierre, en disant à Jésus qu’ils ne l’abandonneront jamais.
Les amis, si vous n’êtes pas la tête, ne prenez pas les devants. Laissez la tête vous diriger et vous orienter. Vous pouvez appartenir à un autre ministère et être connectés à ce qui se passe ici. Si c’est le cas, si vous considérez que Dieu m’a choisi pour un ministère, vous devez me laisser vous diriger, faisant alors de moi votre tête. Dès lors, vous ne ferez pas les choses à votre tête en prétextant que mon église n’est pas votre église locale. Si vous vous comportez de la sorte, vous ne seriez pas sous la couverture spirituelle qui est au travers de moi, et vous n’accomplirez non plus votre mission. Je viens de vous donner deux exemples du comportement de l’apôtre Pierre qui par deux fois s’était permis de dire le contraire de ce que Jésus, la tête, disait ; au point d’entraîner les autres disciples dans l’erreur. Je vous redis donc que, si vous êtes un membre autre que la tête, ; ne donnez pas les directives. Ne donnez pas les directives ; regardez plutôt ce qui vous ai donné comme directive et marchez selon celle-ci. Faites comme l’équipe de Gédéon à qui il avait dit : vous me regardez et vous ferez comme je fais. Et vous direz : épée pour l’Éternel et pour Gédéon.
J’ai longuement enseigné ici sur l’importance de la couverture spirituelle. Il est important de s’en rappeler si vous l’avez peut-être oublié. Rappelez-vous de l’importance de la couverture spirituelle !
Amen !