SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2023 (SAMEDI 07 OCTOBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : EN FINIR AVEC L’HOMME FORT DE TA FAMILLE OU DE TA VIE ! (2ème PARTIE) PRÉDICATION : COLLABORER AVEC JÉSUS-CHRIST GARANTIT LA VICTOIRE CONTRE L’HOMME FORT ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MATTHIEU 12 : 29 – 30 ; JEAN 14 : 12 – 16

Alléluia !
Prenez vos bibles et ouvrez-les dans l’évangile de Matthieu au chapitre 12, pour lire deux versets bibliques ! Lisons les versets 29 et 30 où il est écrit : « 29Ou, comment quelqu’un peut-il entrer dans la maison d’un homme fort et piller ses biens, sans avoir auparavant lié cet homme fort ? Alors seulement il pillera sa maison. 30Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. ».

PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION

Prions le Seigneur !

—Dieu trois fois saint, nous te remercions pour ta parole de ce moment, ta parole de ce jour ; et nous prions Seigneur, que tu puisses nous la révéler, que tu puisses nous donner des cœurs réceptifs et dociles, afin de la pratiquer au quotidien.
— Merci Père Saint, parce que tu permets que tous ceux-là qui sont sous l’influence de ce programme puissent en finir avec l’homme fort de leur vie ; et tu nous donnes les stratégies indiquant comment le faire !
— Merci Seigneur, pour ta disponibilité de nous éduquer dans tes voies ! À toi toute la gloire et tous les honneurs ! Au nom puissant de Jésus nous avons prié !
— Amen !

En finir avec l’homme fort de votre famille ou de votre vie est une question de délivrance. C’est ce qui s’était passé dans l’histoire que nous étudions, avant que nous arrivions aux aspects qui sont abordés dans les deux versets bibliques ci-dessus. Jésus avait chassé des démons et, ses opposants avaient dit que c’est avec la force du diable qu’il l’avait fait. Cela ne pouvant être vrai, Jésus l’avait démontré. Il avait donc dit qu’un royaume divisé contre lui-même ne peut subsister. Ce que Jésus avait dit est vrai. C’est le cas ici au Cameroun où certains m’appellent sorcier ou charlatan. Or, c’est moi qui chasse les démons. On ne saurait être du diable et combattre contre le diable ; tout comme on ne saurait être de Dieu et combattre contre Dieu. Ceux qui combattent contre Dieu sont du diable, et bien évidemment, ceux qui combattent contre le diable sont de Dieu. Tout royaume cherche à se consolider pour combattre contre un autre royaume et non pour combattre contre lui-même en interne. Il est certes vrai que l’on parle dans notre temps de guerres, guerres civiles. Mais nous avons compris qu’en la matière, ce sont les mercenaires qui s’infiltrent dans un pays et déclenchent un mouvement de déstabilisation ; ou alors ce sont les démons qui entrent dans des corps pour provoquer un mouvement de déstabilisation en massacrant certaines populations. Un royaume ne peut pas combattre contre lui-même et subsister, sinon c’est sa destruction totale.
Dans les deux versets que nous venons de lire et précisément au verset 29, Jésus dit que pour piller les biens d’un homme fort, celui-ci doit préalablement être lié et anéanti. C’est alors que l’on peut piller sa maison. C’est après l’avoir dit qu’il a déclaré ce qui est écrit au verset 30, à savoir : « 30Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. ». Jésus voudrait nous dire par là que, pour lier l’homme fort de ta famille ou de ta vie, il doit être ton allié, Jésus doit être ton allié. Cela veut dire que, la victoire est assurée dans le combat contre l’homme fort, quand on est avec Jésus. C’est pour cette raison que nous avons vu hier qu’il faut être dans le camp de Dieu pour pouvoir combattre contre l’homme fort. Cela suppose donc de nous une conversion authentique en Jésus-Christ. C’est ce que Jésus réitère ici, en nous interpellant d’être dans son camp, pour s’assurer la victoire. Et il précise en substance qu’il n’y a pas de neutralité en la matière, soit on est avec lui, soit on est contre lui. On ne saurait donc dire qu’on est neutre quand on n’est pas avec Jésus. Il dit bien que, quand on n’est pas avec lui on est contre lui.
En fait ici, Jésus voulait dire à ceux qui veulent jouer au malin, en ne s’engageant pas dans les choses de Dieu par lui, qu’ils sont du monde. Ils sont du monde s’ils ne sont pas avec lui. Ils prétendent être modérés dans les plaisirs et les désirs des choses qui sont dans le monde et en même temps, ils ne s’engagent pas dans les choses de Dieu. Ils se considèrent donc comme des entités neutres qui ne sont ni avec Dieu ni avec le diable. Non, il n’y a pas de neutralité, soit tu es avec Jésus, soit tu es contre lui. Et lorsqu’on est pour lui ou avec lui, on doit le faire publiquement sans avoir honte de lui ; en se souvenant qu’il dit par ailleurs que, celui qui aura honte de lui, lui aussi aura honte de ce dernier devant Dieu et ses saints anges. Il n’y a pas de neutralité en la matière, il faut se prononcer pour lui et être dans son camp pour combattre l’ennemi. Car si tu ne t’assembles pas avec lui, tu disperses forcément. On comprend donc que, pour ceux qui disent qu’ils ont cru en Jésus, il leur demande un engagement total. Il n’est pas question de dire qu’on est avec lui alors qu’on ne fait rien pour lui, ou alors, on fait les choses à moitié. Pour Jésus, si on ne fait rien, cela veut dire que l’on détruit, et si on fait à moitié, cela veut toujours dire que l’on détruit. Jésus demande que l’on soit à 100% pour lui, en travaillant corps, âme et esprit pour lui.
Les amis, ce que Jésus dit ici est très sérieux. Cela donne à comprendre que, si l’homme fort de ta famille ou de ta vie continue à te malmener, cela veut tout simplement dire que ton engagement pour lui Jésus, n’est pas total ; cela veut dire qu’il y a quelque chose qui manque dans ton engagement, il y a quelque chose qui cloche dans ton engagement. Jésus ne peut pas avoir menti en le disant. Si l’on est avec lui à 100%, lui aussi est avec soi à 100%, on ne saurait donc avoir des inquiétudes de quelque manière que ce soit face à des adversaires dans n’importe quel combat. Cela veut dire en d’autres termes que, quand on fait ce que Jésus a demandé de faire, on a forcément les résultats qui suivent. Si donc on n’a pas ces résultats escomptés, il ne faut pas prétendre qu’on a fait ce Jésus a demandé de faire. Ceci me donne l’occasion d’interpeller ceux qui m’écrivent pour dire qu’ils demeurent sous l’oppression des forces démoniaques alors qu’ils ont déjà tout fait, en termes de prière de jeûne et autres. Non, ils ne peuvent pas prétendre qu’ils ont déjà tout fait et ils n’ont pas de résultats. Ce serait dire que Dieu ment ou Dieu a tort. Vous ne pouvez pas mettre le tort sur Dieu.
C’est un mensonge que de dire qu’on a tout fait et on demeure dans la même situation. C’est un mensonge. On ne peut pas dire que l’on fait ce que Jésus demande, mais les oppressions demeurent dans sa vie. D’aucuns évitent même de prier constamment et avec ferveur, dans l’idée que, c’est lorsqu’ils prient beaucoup que les difficultés, les maladies, les attaques et autres oppressions démoniaques augmentent dans leur vie. Que veulent-ils dire ? Veulent-ils dire qu’il ne faut pas prier pour éviter d’être oppressé ? Non, vous pensez et dites le contraire. Il est certes vrai que lorsque l’on prie beaucoup on est victime des attaques, mais il faut savoir que les attaques seront toujours là, elles viendront toujours. Ces attaques donnent plutôt de comprendre que la prière qu’on a élevée a agi ; elle a touché l’ennemi, qui à son tour, réagit par des contre-attaques. Se décourager et abandonner la prière serait donc une erreur. Lorsqu’on prie et que des attaques s’en suivent, il faut insister dans la prière au lieu de se replier ou de se décourager et abandonner. On parle bien de combat en la matière, car il n’y a pas de paix sur cette terre ; le combat est empreint des attaques et des contre-attaques entre les adversaires. Lorsque vous priez, vous attaquez le diable et ses démons, et ces derniers sont susceptibles de contre-attaquer. C’est cela le combat.
On ne peut pas rester tranquille sur cette terre. Ce n’est pas ce que Jésus a prévu. Il a prévu au contraire que l’on sera dans le combat jusqu’au son de la trompette, jusqu’à ce qu’il revienne. Il a dit en la matière que nous aurons des tribulations dans le monde. Mais il nous a rassurés de prendre courage parce qu’il a vaincu le monde (Jean 16 : 33). Ceci veut dire que l’on est en permanence dans les combats contre le monde des ténèbres, sachant que Jésus a remporté la victoire à l’avance pour nous. Quelque soit donc ce que l’on peut rencontrer ou endurer, quelque soient les attaques dont on peut faire l’objet ou les coups que l’on peut recevoir, on ne doit pas se décourager. On doit poursuivre le combat et avancer. Le combat spirituel dans lequel nous sommes engagés n’est pas un combat de quelques minutes, de quelques jours ou de quelques mois. C’est pour toute cette vie. Depuis l’engagement en Jésus, on est dans le champ de bataille et, cette bataille dure jusqu’à ce que la trompette sonne. Il ne faut donc pas s’attendre au repos. Je vois beaucoup de gens qui sont prêts à jeter l’éponge et d’autres qui l’on même déjà jetée. Ceux-là se demandent jusqu’à quand durera le combat, ce combat dont ils ne voient pas d’issue. Vous devez combattre, vous devez combattre jusqu’à en finir avec l’homme fort de votre famille ou de votre vie.
Le combat dans lequel nous sommes engagés, je le redis, n’est pas le combat des quelques temps que nous passons ensemble à l’église. C’est le combat de toute une vie sur la terre. Même lorsqu’il sera possible que l’on chasse tous les démons qui étaient dans ton corps, cela ne voudra pas dire que tu auras fini avec les démons dans ta vie ou de tout ton parcours chrétien. Si c’était le cas, les choses seraient très faciles. Ce n’est pas le cas. La seule chose qui est facile pour le chrétien que nous sommes est que, malgré que nous vivions dans un combat spirituel permanent, Jésus nous a garanti la victoire jusqu’à la fin. Il nous assure de son soutien dans tous les combats possibles. Il nous revient simplement de nous assurer d’être toujours dans sa compagnie. Nous devons toujours être avec lui, nous devons l’avoir à nos côtés et éviter de le mettre à l’écart. C’est ce qu’il veut nous dire au verset 30. Il faut toujours nous assurer d’être avec lui. Dans la formulation de ce verset 30 où il est dit que, « 30Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse. », il apparaît que ce n’est pas lui, Jésus, qui nous quitte. C’est tout le contraire ? C’est plutôt nous qui le quittons. Et il nous prévient que, si nous ne sommes pas avec lui nous serions en train de le combattre. Et pour savoir que nous sommes avec lui, nous devons nous assurer d’obéir à ses prescriptions. Car on ne saurait dire qu’on est avec Jésus sans obéir à sa parole. C’est en obéissant à sa parole que l’on est assuré que l’on est avec lui et qu’il est avec nous ; sinon on est en train de le combattre.
Il convient à ce niveau de lire un peu ce qui est écrit dans l’évangile de Jean au chapitre 14, verset 15. Jésus y dit ce qui suit : « 15Si vous m’aimez, gardez mes commandements. ». Pour dire que l’on aime Jésus, cela suppose que l’on garde ses commandements. On ne saurait donc dire que l’on est avec Jésus sans obéir à ses commandements. Car être avec lui, c’est justement garder ses commandements, et c’est aussi cela l’expression de l’amour pour lui. C’est cela qui garantit les victoires qu’il promet dans les combats spirituels potentiels devant le chrétien ou contre l’homme fort de sa famille ou de sa vie. Pour ceux d’entre vous qui n’avez pas encore identifié l’homme fort de votre famille ou de votre vie, le Seigneur a permis pendant ce séminaire que chacun de vous puisse savoir la version que prend l’homme dans sa vie. En d’autres termes, le Seigneur a permis que chacun puisse identifier la ou les formes de manifestation de l’homme fort dans sa vie, en dévoilant la mondanité et ses ramifications comme le démon principal qui agit dans la vie des chrétiens. Lorsque tu as la mondanité dans ton cœur, tu peux savoir à quoi elle t’attire pratiquement, et qu’est-ce qu’elle te propose ou te suggère. Cela te donne d’apercevoir le visage de ton homme fort, à partir de ses manifestations dans ta vie. Personne ne peut plus dès lors dire qu’il ne connaît pas comment se manifeste l’action de l’homme fort dans sa vie, ou dans quel aspect il agit dans ta vie.
Je crois que tout le monde qui m’écoute connaît ce qu’on appelle ‘‘aimer le monde’’. C’est cela la mondanité. Dès que tu as pu identifier dans quel domaine tu es attiré par le monde, tu dois comprendre que tes mauvais comportements dans ce domaine relèvent de l’action de l’homme fort dans ta vie au moyen de ses agents que j’ai appelés ‘‘ses lieutenants’’. En lisant un autre texte dans l’évangile de Jean au chapitre 14, à partir du verset 12 jusqu’au verset 14, Jésus confirme bien ce que je soutenais plus haut, à savoir que, vous ne pouvez pas dire que vous avez tout fait de ce que Jésus a dit de faire, sans obtenir de résultat. Voici ce qu’il dit dans ces versets : « 12En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ; 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 14Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. ».
Voyez-vous, pour ceux d’entre vous qui dites que vous avez déjà tout fait et rien n’a changé, vous mentez. Pouvez-vous dire que Jésus ment ou qu’il n’est pas vrai ? Il dit bien aux versets 13 et 14 que, « 13et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 14Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. ». Personne ne peut dire qu’il a tout fait de ce que Jésus demande et il n’a pas obtenu de résultat. Si quelqu’un le dit, c’est du mensonge. Lorsque vous êtes dans une telle situation, vous devez vous remettre en question. Vous devez vous demander si vous gardez les commandements de Jésus. C’est ce qu’il dit au verset 15 où il est écrit : « 15Si vous m’aimez, gardez mes commandements. ». La condition pour bénéficier de tout ce que Jésus promet est de l’aimer, ou encore de garder ses commandements.
Les amis, vous devez appliquer la parole de Dieu dans son intégralité, afin de pouvoir obtenir les résultats escomptés dans notre vie. De même, l’homme fort de notre vie ne peut pas nous quitter si nous ne collaborons pas avec Jésus. Nous devons absolument faire de Jésus notre partenaire pour combattre l’homme fort afin de nous défaire totalement de son emprise. Et je précise bien que, être avec Jésus veut dire qu’on est d’accord avec son enseignement et on l’applique au quotidien dans sa vie. Jésus a prévu de prier Dieu le Père pour qu’il nous envoie le consolateur qui est le Saint-Esprit, afin que celui-ci soit éternellement avec nous. Il le dit au verset 16 comme il suit : « 16Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, ». Le Saint-Esprit nous a été envoyé pour être éternellement avec nous. Il ne nous quitte donc pas, mais c’est nous qui le quittons ou le chassons. Ce Saint-Esprit est en nous depuis que nous nous sommes convertis. Il est l’Esprit de Vérité qui demeure éternellement avec nous. Et c’est avec lui que nous menons tous ces combats. C’est ce que précise le verset 17 où il est écrit : « 17l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. ».
Les amis, je vous interpelle. Je m’adresse surtout à ceux d’entre vous qui sont déjà découragés et ceux qui sont sur le point de se décourager. Vous qui estimez que vous avez déjà tout fait en termes de prière, de jeûne et pratique des autres actes de piété, sans que vous receviez le fruit de l’exaucement de vos prières, vous n’avez pas besoin de vous décourager. En effet, vous devez constater votre carence et reconnaître que vous n’aviez pas encore fait ce que vous êtes supposés faire. Vous n’avez pas encore fait ce que vous devriez faire. C’est le point essentiel que je voudrais relever aujourd’hui. Si vous aviez fait ce que vous devriez faire, vous auriez vu l’intervention de Dieu dans votre vie. Dieu ne ment pas et Jésus ne ment pas. J’espère que je me fais comprendre. Car je sais qu’il y a des gens parmi vous qui m’écoutez, qui sont dans des combats, et qui sont au bord du découragement. Je sais qu’il y a bien d’autres qui ont été découragés depuis longtemps, même s’ils sont toujours présents à l’église. Ce que ceux-là font dès lors ne relève que de la formalité que j’appelle la religion. Ceux-là ne sont plus avec Dieu ; ils ne font que l’acte de présence à l’église. Ils n’ont plus de communion avec Dieu, prétendant qu’ils ont déjà tout fait avec Dieu, mais les résultats n’ont pas suivi. Que ceux-là retiennent qu’ils n’ont rien fait ; s’ils avaient fait quelque chose comme Dieu le demande, ils auraient obtenu des résultats.
Ils auraient des résultats, ils auraient des résultats, parce que mon Dieu ne ment pas. Ils auraient des résultats. Je leur dis aujourd’hui de reprendre le combat comme ils n’avaient jamais fait auparavant. Et même avant cela, ils doivent se repentir pour avoir accusé Dieu de les avoir abandonnés, alors que ce sont eux qui n’ont pas appliqué la parole de Dieu comme il se devait. Vous devez vous repentir d’avoir dit que vous aviez prié, jeûné et aviez fait tout ce qu’il fallait et Dieu n’a pas réagi. Vous avez menti et avez accusé Dieu à tort, alors que c’est vous-mêmes qui n’aviez pas appliqué la parole de Dieu comme il fallait. Il vous faut revenir en vous-mêmes aujourd’hui pour pouvoir collaborer avec Jésus. Car Jésus a dit que celui qui n’est pas avec lui est contre lui. Vous êtes aujourd’hui contre Dieu, que ce soit dans votre pensée, ou que ce soit dans votre propos ou votre attitude. En fait, le secours de qui cherchez-vous ? C’est bien le secours de Jésus. Comment donc pouvez-vous accuser Dieu, comment pouvez-vous devenir l’ennemi Dieu, alors que c’est son secours que vous cherchez ? Comment pouvez-vous dire que c’est lui qui vous a abandonnés, que c’est lui qui vous laisse pourrir dans les péchés dans lesquels vous êtes empêtrés ? Non, ce n’est pas Dieu, c’est vous-mêmes, parce que vous n’avez pas encore fait ce que vous devez faire.
En fait, il est à constater que vous n’êtes pas en train d’obéir à Dieu. C’est tout. Voilà ce que vous devez comprendre. Car, il n’y a aucun homme fort, aucun démon qui peut dépasser Jésus. En mourant à la croix, Jésus avait dit que tout est accompli. Ce qui veut dire que, tous les démons de toute nature ont été défaits ; cela veut dire que tous les hommes forts ont été défaits et que tous les problèmes ont déjà trouvé des solutions. Jésus a dit que tout est accompli, tout est parfaitement parfait. Vous devez seulement lui faire confiance. Faites-lui confiance ! Je dois vous rappeler que, c’est lorsque le combat est très chaud ou très dur, que la victoire est tout proche, que la victoire est tout à côté. Malheureusement, c’est aussi souvent le moment où les uns et les autres trouvent bon de se décourager et d’abandonner. Ils disent que c’est assez de souffrir de la sorte et acceptent les propositions qui sont sur la table. Ils se compromettent. Non, ne vous compromettez pas. Comme vous voyez le combat devenir rude, comprenez que c’est déjà la fin ; et que la victoire est de votre côté, si vous tenez ferme. La victoire est de votre côté ? Ne souillez donc pas le nom de Jésus en vous corrompant ! Ne souillez pas Dieu !
Demain qui est le dernier jour du séminaire, je vous partagerai le témoignage promis au sujet de la vision que j’ai eue avant le début de ce séminaire. Je vous partagerai cette vision afin que vous puissiez comprendre que dans tous les combats, Dieu est avec nous, et même, il a déjà combattu pour nous à l’avance. Nous n’avons donc besoin que de la patience et de la persévérance ; il nous faut juste un peu de patience et de persévérance pour arriver à la victoire contre l’homme fort et ses autres démons. C’est une victoire assurée. C’est pourquoi, l’homme fort doit quitter ta vie. Il doit quitter ta vie. Mais, ce n’est pas parce qu’il aura quitté ta vie que tu croiseras les bras prétendant être désormais en paix. Il n’y a pas de paix dans ce monde comme je vous l’ai déjà dit. Nous devons être au combat tout le temps. Quand bien même on aura lié, chassé et anéanti l’homme fort, on doit persévérer dans le combat pour le maintenir attaché, et donc hors d’état de nuire. Le plus souvent, les chrétiens chutent dans leur foi parce qu’ils auront voulu prendre le congé. Les amis, on ne prend pas de congé dans la foi, on ne prend pas de repos dans la foi, il n’y a pas de repos dans la foi.
Le temps de repos est généralement le temps où l’ennemi revient en force et avec des renforts pour nous surprendre et nous envahir. Ne prenons donc pas de repos, demeurons vigilants et combattifs, car ce combat, nous l’emportons, ce combat nous l’emportons !
Amen !

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