Alléluia, béni soit le Seigneur !
Prenez votre Bible pendant que vous êtes debout ! J’ai promis la dernière fois, avant de commencer le séminaire, que nous allions reprendre là où nous nous sommes arrêtés avec ce que je peux appeler les enseignements ordinaires. Nous sommes donc aujourd’hui le 07 mai 2026, après le séminaire, et nous reprenons notre sous-thème qui est ‘‘la vie chrétienne normale’’ dans le thème général qui est : ‘‘les préalables avant l’entrée en Canaan’’. Nous sommes en train de voir ‘‘la vie chrétienne normale’’, que nous étudions depuis de longs mois aujourd’hui.
Allez donc dans Romains au chapitre 15, Romains chapitre 15. C’était le dernier texte que nous avons lu avant de passer au séminaire. Nous lisons du verset 1 au verset 7. Je m’en vais lire :
« 1Nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas, et ne pas nous complaire en nous-mêmes. 2Que chacun de nous complaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l’édification. 3Car Christ ne s’est point complu en lui-même, mais, selon qu’il est écrit : Les outrages de ceux qui t’insultent sont tombés sur moi. 4Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience, et par la consolation que donnent les Ecritures, nous possédions l’espérance. 5Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ, 6afin que tous ensemble, d’une seule bouche, vous glorifiiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ. 7Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu. »
PRIÈRE D’OUVERTURE À LA PRÉDICATION
Prions le Seigneur !
— Dieu Tout Puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour ; et nous prions que tu puisses la bénir et bénir tous ceux-là qui sont à l’écoute, que ce soit ici au Tabernacle de la Liberté, ou partout au Cameroun et dans le monde.
— Seigneur, permets que chacun soit interpellé par ta parole ; et que tes enfants puissent se conformer à tes conseils que tu leur prodigues depuis plusieurs mois aujourd’hui, en les invitant à mener une vie chrétienne normale !
— S’il te plaît, fais cela ! Ces derniers temps, tu nous appelles à la solidarité, à l’interconnectivité. Permets que nous soyons réellement solidaires et que nous soyons connectés les uns aux autres pour lutter pour un même objectif, celui-là qui est de propager ton évangile afin de sauver les perdus.
— S’il te plaît, Père Saint, fais-le ! Au nom puissant de Jésus-Christ, j’ai prié.
— Amen !
Prenez place dans sa sainte présence ; et soyez tous les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce 07 mai 2026 ! J’ai parlé sur ce passage avant de commencer le séminaire jeudi passé. Nous avons encore suivi aujourd’hui l’appel que Dieu nous lance, à savoir que, les forts, nous les forts, nous devons supporter les faiblesses des autres, je veux dire, ceux qui ne le sont pas ; et ne pas nous complaire en nous-mêmes. La chrétienté n’est pas la démonstration des performances personnelles. La chrétienté est une vie en communauté. Et cette vie-là, quand on parle de vie en communauté, cela veut dire qu’il faut s’entraider ; et permettre que les uns et les autres puissent arriver à destination ensemble. Il n’y est pas question de premier ni de dernier. C’est une question d’arriver ensemble, d’arriver au but ensemble.
Cher ami, il faut que tu le comprennes. Je sais que le milieu dans lequel j’ai grandi en tant que jeune chrétien n’était pas un milieu aisé. Je sentais un malaise en moi. Je m’y sentais mal à l’aise, le milieu me mettait mal à l’aise, parce qu’il était un milieu de compétition. Je ne sais pas. Si vous êtes honnêtes, peut-être je vais poser quelques questions à certaines personnes. Oui, je vais revenir avec cette question, s’il plaît à Dieu, si son Esprit est vraiment d’accord, pendant que nous procéderons aux délivrances. J’ai grandi dans un milieu chrétien où c’était la compétition, c’est-à-dire, on donnait à tous les croyants un sentiment de compétition. Non pas que l’on soit en compétition avec soi-même, parce que s’il s’agissait d’une compétition avec soi-même, ça va, il n’y a pas de reproche à cela. Mais, s’il s’agit d’entrer en compétition les uns avec les autres, ça ne donne pas, cela ne rime pas avec la vraie chrétienté. La vraie chrétienté demande une vie de solidarité, tel que, même s’il arrive que tu te sentes fort, ou tu te connais fort, tu ne vas pas te prévaloir de ta force sur les faibles, pour commencer donc à les matraquer, à les dominer, à les asservir.
Non ! Même quand tu peux te sentir fort, ta force, tu vas l’utiliser pour relever les faibles, pour soutenir les faibles. Mais dans le milieu dans lequel j’ai grandi, qui me mettait mal à l’aise, je sentais en moi-même que ce n’était pas une vie normale au niveau de la chrétienté. Ce n’était pas une vie chrétienne normale. Qu’est-ce qu’on y faisait ? C’était, je peux dire, l’incitation à la méditation, qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Mais, quand ça devient quelque chose qui ressemble à l’école ordinaire, où maintenant, tu as un superviseur, celui qui te surveille. Il s’assure que tu as médité, et si tu ne médites pas simplement comme ça, il faut qu’il te surveille pour se rassurer, que tu aies donc médité, et tu dois consigner ta méditation dans un cahier qu’on appelait ‘‘cahier de méditation’’. Ta méditation est donc consignée et c’est ça que ton surveillant va contrôler, ton cahier de méditation. Ce n’était pas seulement tout. Il y avait également le cahier de prière. Si tu pries, les sujets de prière que tu élèves à Dieu, tu les écris et ton surveillant va surveiller ou va regarder, il va consulter le cahier pour voir si tes prières sont à jour. Voyez-vous, les amis, c’était trop charnel. C’était trop charnel.
Ce milieu-là a continué avec ce système-là, je crois qu’ils ont continué avec ça là-bas comme ça. Mais je vous dis que ce n’était plus Dieu qui était le Dieu des croyants, c’était l’homme qui était le dieu des croyants. À cause d’une surveillance extrême, où il fallait donc que ce soient ceux-là qui méditent bien ou qui prient bien, qui sont à jour dans leur méditation et leurs prières, qui soient ceux-là qu’on devait désigner comme des dirigeants. Voyez-vous, c’est par là qu’on pouvait les noter, et voir leur fidélité à Dieu. Ils prétendaient que c’était la fidélité à Dieu, mais c’était la fidélité à l’humain, au surveillant. Comprenez-vous ça ? C’est la vérité que je vous dis là, peut-être s’il y a des gens qui peuvent m’écouter et qui sont dans ce milieu-là encore aujourd’hui, il faut que vous ayez le courage de prier Dieu, afin que son Esprit descende réellement en vous pour que vos yeux s’ouvrent, et que vous puissiez voir ces errements-là, ces égarements-là.
L’homme ne doit pas prendre la place de Dieu. Dieu doit avoir sa place dans le cœur de tout vrai croyant, et tout vrai croyant doit savoir que c’est à Dieu qu’il doit rendre des comptes de la façon qu’il conduit sa vie chrétienne sur cette terre. C’est ça qu’il faut comprendre. Car, quand l’homme prend la place de Dieu, c’est la tyrannie que tu veux voir, ce sont les moqueries que tu veux voir, ce sont les exagérations que tu veux voir ? Ce milieu-là, plus tard, on a compris que c’est la sorcellerie qui s’y est assise en maître. C’est la sorcellerie qui s’est assise en maître dans le milieu particulier dont je vous parle. Je préfère ne pas le citer, parce que franchement parlant, je n’ai pas de vengeance contre un homme, ou de rancune contre un homme. Je suis choqué contre un système. Même comme je comprends aujourd’hui que c’est la sorcellerie qui était à la base de tout ce qui s’est passé dans ce système-là. En effet, le dirigeant du système lui-même était un homme intègre, un homme vrai. Mais comme il voulait voir vraiment les autres faire comme lui, il avait mis en place certaines méthodes qui n’ont pas aidé l’Esprit de Dieu ; parce que l’Esprit de Dieu n’a pas besoin d’être aidé. C’est l’Esprit de Dieu qui doit nous aider. Mais lui, il avait inversé les rôles. Il voulait aider l’Esprit de Dieu. Celui qui a l’Esprit de Dieu comprend ce que je dis là.
Franchement parlant, je suis en train de vous enseigner que dans la chrétienté, ce n’est pas la course de vitesse. C’est l’entraide. Même quand il faut courir, si tu es même très fort, si tu es très rapide, prends le temps pour ceux-là qui sont lents pour les amener à avancer un peu avec toi pour que vous puissiez arriver. C’est ça la chrétienté, la vraie chrétienté. Il faut s’entraider dans cette course. Comprenez-vous ça ? Il faut s’entraider dans cette course. Voyez-vous, quand j’enseigne ça aujourd’hui, quelqu’un ne peut pas savoir que j’ai évolué dans un milieu qui était carré, qui était carré et strict. Quelqu’un ne peut pas le savoir, parce qu’il fallait montrer ses muscles, ses muscles spirituels. As-tu vu ? Tu es fort, tu es fort ! C’était comme ça, c’est comme ça. Mais ce n’est pas comme ça que la chrétienté doit fonctionner, pour dire que tu es fort. Je sais qu’ici à l’église, tout le monde n’a pas la même force. Tout le monde n’a pas la même capacité. Vous n’avez pas la même capacité que le pasteur. Ça, c’est clair. Et je vous l’ai déjà enseigné. Même comme certains, en jugeant dans les apparences, voient que le pasteur est trop dur, il est trop radical. Ça, c’est vrai. Mais, j’ai eu à vous expliquer que, quand vous voyez que le pasteur a pris une décision ferme et une décision de non-retour, comprenez qu’il a d’abord eu à trop patienter.
J’ai souvent eu à le démontrer pour que ceux qui jugent par les apparences ne soient pas condamnés pour rien, pour qu’ils comprennent qu’il y avait des raisons qui ont poussé le pasteur à cette décision ultime. Ce n’était pas juste par coup de tête comme ça que la décision a été prise. Voyez-vous, je vous comprends, je comprends les uns et les autres. Avant de prendre une décision, et je ne peux pas prendre une décision pour tout le monde de la même manière, ce serait mal faire ; parce que tout le monde n’a pas les mêmes capacités. Tout le monde n’a pas les mêmes capacités de compréhension. Comprenez-vous ça ? Ceux qui sont forts doivent soutenir ceux-là qui sont faibles. Ceux qui sont sages doivent soutenir les ignorants. C’est comme ça que ça se passe dans la chrétienté. Mais on n’a pas droit au laisser-aller. Ce n’est pas le laisser-aller qui est enseigné. Déjà, vous savez que ça ne se passe pas comme ça ici. Le laisser-aller, non. Et vous savez même, vous-mêmes, vous savez que la discipline qui est ici n’existe pas ailleurs. Elle n’existe pas ailleurs. Le genre de discipline qui est ici n’existe pas ailleurs. Mais ce n’est pas une discipline charnelle. Ce n’est pas une discipline charnelle. Car, là où la chair s’impose, les sorciers sont les patrons et les maîtres.
Là où la chair s’impose, je vous le dis, les sorciers sont les patrons et les maîtres, parce que là où la chair est donc bien assise, les sorciers, les sectaires vont, comme on leur a dit qu’il y a la supervision ou la surveillance, vont monter et prouver qu’ils sont les plus fidèles, qu’ils sont les plus loyaux et au fond d’eux-mêmes, ils savent ce qu’ils font ou ce qu’ils pratiquent comme sorcellerie. Et c’est pourquoi ces milieux-là sont devenus des milieux de sorcellerie à outrance. Plusieurs de ces gens-là avaient commencé à venir ici au Tabernacle de la liberté, surtout quand les délivrances avaient commencé. Mais bizarrement, ou comme je peux dire, normalement, les démons de leurs patrons, leurs dirigeants, avaient commencé à parler dans leur corps, ils étaient tous repartis. Oui ! Ce sont eux qui les habitaient. Voyez-vous ? Je ne sais pas combien parmi ces gens-là sont encore là aujourd’hui. Si j’étais encore là physiquement avec vous dans l’assemblée, j’allais peut-être regarder et voir si je peux reconnaître certains visages. Je parle là des choses des années 2012-2013.
C’était quand les délivrances chauffaient ici. C’était comme ça, quand les hommes soi-disant d’église avaient commencé à parler dans leur corps, à montrer et à dévoiler qu’ils sont de faux prophètes. C’était dans la vague-là, dans le lot-là. Ces gens-là dont on savait que leur église est réellement stricte et tout ça, étaient pourtant de faux prophètes, et c’est la sorcellerie qu’ils vivaient. Voyez-vous ça ? C’est malheureux, hein ? C’est malheureux. Les amis, je ne veux pas que vous puissiez avoir le démon de compétition. Ce n’est pas bon. Ce n’est pas moi qui ne le veux pas, c’est la Bible qui ne le veut pas. Et c’est pourquoi elle nous dit que, nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas ; et ne pas nous complaire en nous-mêmes. Ne pas nous complaire en nous-mêmes. Fort heureusement que Dieu m’a donné la grâce de ne pas imiter ce qui est mauvais. Savez-vous, oh, mon Dieu ? Je me suis converti dans le catholicisme, étant dans le catholicisme ! Je n’ai pas eu, je n’ai pas vite eu des enseignements bibliques. C’est après que j’ai intégré une église pentecôtiste. C’est là où j’ai observé ce que je vous raconte, ce que j’ai pu observer là-bas ; des choses que j’ai observées là-bas comme je vous dis, étant nouveau converti comme j’étais. Et j’ai vu certaines pratiques là-bas, dont je raconte certaines dans mon livre intitulé, La Réalité du Saint-Esprit.
Quand je voyais les traditions qui se faisaient autour du baptême du Saint-Esprit, je me posais la question : mais ça, c’est quoi même ? Ils étaient mes aînés spirituels, hein ! Je mets ça entre guillemets, hein, lorsque je les appelle mes aînés spirituels. En voyant comment ils bagarraient pour que quelqu’un reçoive le baptême du Saint-Esprit, j’étais dépassé. Je disais, mais ça, c’est quoi ça ? Ça, c’est quoi ? Ou quand je pouvais voir comment ils bagarraient pour chasser un démon d’un corps. Je ne comprenais pas ça. Non, je ne comprenais pas ça. Je disais en moi, mais c’est comment ? Est-ce que c’est le même Saint-Esprit que moi-même j’ai reçu quand je me suis converti là ? Ceux-ci sont comment, c’est comment ; pourtant, ils sont croyants devant moi, avant moi, des années avant moi ! Qu’est-ce qui se passe ? C’est comme ça que j’ai fonctionné avec toutes ces questions, avec des questions en moi pendant des années. En voyant les milieux, soi-disant pentecôtistes ou éveillés, et tout le reste, leur façon de faire, de faire les choses, cela m’étonnait. C’est aujourd’hui que j’ai compris que le catholicisme avait tout enveloppé.
Le catholicisme avait tout pris, même ceux-là qui ont voulu sortir la tête. Quelque part devant, le catholicisme les a rachetés et les a enveloppés, parce qu’elle est la première religion (l’église mère), comme ils l’appellent. C’est la première secte. Voyez-vous ça ? Quand je vois certains journalistes qui disent que les évangéliques influencent la vie des présidents américains, ils les appellent les évangéliques ou les évangélistes, influencent la vie des présidents américains, comme pour Trump, avec sa marmaille de pasteurs en plus de la pasteure principale. Ce ne sont pas les évangéliques. Ces gens-là qui environnent Trump ne sont pas des évangéliques. Ce sont des catholiques. Ce sont des catholiques parce que, quand tu entends parler de catholiques, de catholicismes, c’est la franc-maçonnerie. Le catholicisme égale franc-maçonnerie. Et ces gens qui entourent Trump, ce sont des francs-maçons. Ce sont des francs-maçons. Lui, il le fait avec eux pour voiler les yeux des simples qui ne comprennent pas. Ceux-là qui ont pensé que, quand on est quitté catholique pour devenir éveillé, on n’est plus dans la secte ; sans savoir que ces gens sont dans la secte, parlant en langues étant dans la secte ; prétendant faire des miracles étant dans la secte. Quand je dis prétendant faire des miracles, ça veut dire qu’ils font de faux miracles. Ils sont dans la secte. Ils balbutient des choses disant qu’ils parlent en langues alors qu’ils sont dans la secte. Ils sont francs-maçons. Comprenez-vous ça ? Les gens sont aveuglés, les gens sont aveuglés !
Vous allez donc entendre comment les journalistes ici au Cameroun, les journalistes du Cameroun qui disent ou qui demandent que, moi je suis quel pasteur ? Caleb NGOA ATANGANA, toi tu es quel pasteur ? Toi, tu vois les démons partout. Tu vois les démons partout ; et pour toi, tout est démon ?! C’est parce que ceux-là qui disent qu’ils sont éveillés évangéliques ou pentecôtistes font comme les catholiques, parce qu’ils sont en réalité catholiques. Ils ne font pas comme les catholiques, mais ils le sont. Voyez-vous un peu, non ? Je fais la différence au milieu de tout cela. Ce que je vous enseigne, j’ai passé des décennies à me questionner là-dessus, des décennies hein, à me questionner et à chercher la réponse, la solution. Je me disais, Seigneur, comment, qu’est-ce qui se passe ? C’est pourquoi, même au niveau des formations bibliques, c’est la même chose. Est-ce que vous savez que vous qui écoutez ce que j’enseigne ici là, que ce soit en direct comme vous êtes là, ou que ce soit à la radio ou à la télévision, dans les réseaux sociaux, ce que j’enseigne est plus profond que ce qui s’enseigne dans ces milieux-là. Quand je dis même plus profond, c’est profond, et c’est plus profond que ce que l’on enseigne dans les écoles de théologie, dans les facultés de théologie. Quelqu’un qui est du Tabernacle de la Liberté, et qui a suivi ou qui suit de près, et surtout qui met en pratique ce qui est enseigné, dépasse les éminents théologiens. Comprenez-vous ça ?
Je vous dis la pure vérité, parce que l’enseignement biblique ce n’est pas ce qu’on retient ou ce qu’on peut réciter. L’enseignement biblique est ce qui peut se démontrer, ce qui peut se confirmer. C’est pourquoi nous parlons ici de concret du surnaturel. Ce ne sont pas des théories qu’on donne. Ce qu’on prêche doit pouvoir se démontrer par la pratique. Comprenez-vous ? D’où l’appellation de concret du surnaturel. Ce n’est pas du n’importe quoi. Voyez-vous, c’est comme ça que nos cultes s’appellent : le concret du surnaturel. C’est Dieu qui fait ça. Où l’avez-vous déjà vu, cette façon de faire ? Où avez-vous déjà vu ça ? Mais c’est sa parole qui est confirmée, si vous pouvez vous rappeler de ce que Jésus a dit. Peut-être c’est là que je vais arrêter aujourd’hui. Allons au chapitre 16 de Marc, Marc au chapitre 16, je dis. On va revenir dessus dimanche. Oui, c’est bien Marc, chapitre 16, comme j’ai dit. Ouvrez avec moi là-bas, dans Marc au chapitre 16. Oh, mon Dieu, tu es merveilleux ! Lisons le dernier verset, ou mieux, les deux derniers versets, les versets 19 et 20. Mais la recommandation commence au verset 15. Bon, vous pouvez écrire, pour ceux qui écrivent, vous écrivez, Marc chapitre 16 à partir du verset 15 jusqu’au verset 20 : « Aller par tout le monde et prêcher la Bonne Nouvelle à toute la création… »
Aux versets 19 et 20, il est écrit : « Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu. Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. » C’est ça ? Ce que tu prêches. Si ce n’est pas confirmé par les miracles qui l’accompagnent, ce n’est pas la parole de Dieu. C’est la théologie que tu as eu à prêcher. La théologie. La théologie est différente de la parole de Dieu. La parole de Dieu ne doit pas être diluée ; elle doit être prêchée comme telle, comme elle a été annoncée. Et c’est elle qui est prêchée ici. Et c’est pourquoi vous pouvez voir donc comment elle est accompagnée des miracles. Comprenez-vous ça ? Voilà, je vais arrêter là. Je vais y revenir dimanche pour continuer à vous dire qu’il faut être solidaire dans la foi chrétienne. La vraie foi chrétienne demande que, même si tu es un sprinter de première classe, ne cherche pas à arriver seul. Prends les autres et entraîne-les avec toi. As-tu compris ça ?
Lève-toi sur tes deux pieds ! Seigneur, Dieu Tout Puissant, je te confie ces hommes et ces femmes en te priant de les amener à comprendre ta parole ; et de la mettre en pratique, afin que les uns et les autres puissent mener des vies chrétiennes normales. Merci Seigneur, parce que c’est ce que tu veux de ton église, et tu le fais dans ces précieuses vies ! Au nom puissant de Jésus, j’ai prié.
Amen !
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