Prenez votre Bible ! Je vous ai promis qu’on devait retourner dans Romains au chapitre 15. Nous y sommes donc, Romains chapitre 15. Êtes-vous là, on lit les 7 premiers versets. Je lis :
« 1Nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas, et ne pas nous complaire en nous-mêmes. 2Que chacun de nous complaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l’édification. 3Car Christ ne s’est point complut en lui-même. Mais, selon ce qu’il est écrit : les outrages de ceux qui t’insultent sont tombés sur moi. 4Or, tout ce qui a été écrit d’avance l’a été pour notre instruction, afin que, par la patience et par la consolation que donnent les Écritures, nous possédions l’espérance. 5Que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres selon Jésus-Christ. 6Afin que tous ensemble, d’une seule bouche, vous glorifiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ. 7Accueillez-vous donc les uns les autres comme Christ vous a accueillis pour la gloire de Dieu. »
PRIERE D’OUVERTURE A LA PRÉDICATION
Prions le Seigneur !
— Dieu tout-puissant, nous te remercions pour ta parole de ce jour. Nous te remercions parce que tu t’engages à nous modeler, à nous façonner pour que nous puissions te ressembler par ta parole.
— Seigneur, permets qu’elle puisse réellement jouer ce rôle, et effectuer ce travail en nous, au Nom de Jésus-Christ de Nazareth !
— Seigneur, permets que cette parole pénètre dans chaque cœur et permets que chaque personne puisse l’appliquer !
— Ô Dieu, nous comptons sur toi. Nous comptons sur toi. Merci, Seigneur, de nous écouter et de nous exaucer !
— Merci d’accomplir ta volonté parfaite dans nos vies en ce jour !
— Au Nom Puissant de Jésus, nous avons prié.
— Amen ! Amen ! Amen ! Alléluia !
Prenez place dans sa sainte présence ; et une fois de plus, soyez les bienvenus à ce concret du surnaturel de ce 10 mai 2026. Nous prenons pour la troisième fois la lecture de ces sept versets, où Dieu est en train de nous parler, sur la vie chrétienne normale, bien sûr, en précisant comment il faudrait que nous puissions nous comporter entre nous croyants, sachant que nous n’avons pas les mêmes capacités, nous n’avons pas les mêmes forces. Cela est clair. Mais en tant que Chrétien, si tu es donc fort, si tu es capable, tu ne dois pas laisser les autres à la traîne. Tu ne dois pas laisser les faibles à la traîne quand toi tu es fort. Ou mieux, tu ne dois pas laisser les incapables à la traîne, si toi tu es capable. Il faut les entraîner avec toi ; parce que la chrétienté n’est pas une question de vitesse solitaire. Elle est une question de se supporter pour être sauvés ensemble en tant que communauté.
Je vous disais jeudi que j’ai grandi dans un milieu où les gens étaient regardants. Ceux-là qui se croyaient forts ou qui se croyaient formateurs ou dirigeants avaient un regard réellement de supériorité sur leurs ouailles et contrôlaient au peigne fin tout ce qui concernait leur méditation, leur prière. C’était comme à l’école ordinaire. Ah Seigneur ! Il y avait une organisation comme à l’école ordinaire, je vous assure. Mais c’était la chair, c’était la chair, parce que la sorcellerie s’est bien implantée dans cette église-là. C’était une église avant. Mais maintenant, c’est ‘‘une case’’. Et c’est vraiment un club des sorciers. C’est malheureux parce que, depuis que le dirigeant principal était parti, ‘‘le machin’’ est tombé. C’est tombé ! En tout cas, c’était même déjà comme ça en son temps, puisque le dirigeant principal les connaissait.
Je me rappelle un jour, il m’avait invité à un enseignement, à une réunion qu’il dirigeait. Je crois même que c’était une réunion spéciale. C’étaient des enseignements ordinaires qu’il avait toujours l’habitude de donner. Je suis allé à cet enseignement. Je suis rentré étant frustré. Non pas à cause de l’enseignement, loin de là. Il enseignait bien. Ce n’est pas à cause de l’enseignement que j’étais frustré. Mais j’étais frustré parce que je ne comprenais pas comment cet homme s’est mis à pleurer à l’estrade. Il s’était mis à pleurer. Je dis bien à pleurer à chaudes larmes. Et savez-vous pourquoi pleurait-il ? Il pleurait parce qu’il disait qu’il était seul. J’étais dépassé ; j’étais choqué de l’entendre. Quand il s’est rappelé pendant son enseignement, quand il s’était rappelé l’un de ses anciens collaborateurs qui n’était plus. Il s’était mis à pleurer qu’il est seul ! Un ministère qui avait pourtant déjà des décennies. Ce monsieur pleurait qu’il était seul. J’étais choqué ! J’étais choqué ! J’étais … je vous dis profondément choqué.
La chose qui me choquait est que, je regardais la majorité de ces gens qui étaient là, qui étaient donc considérés comme de grands pasteurs, étaient là tout pénards, pendant que le monsieur bagarrait devant avec le Saint-Esprit. Il pleurait, il pleurait sa misère, il pleurait sa solitude. Mais les autres étaient là tout pénards. Ça ne leur disait rien. Je dis bien pénards. J’étais dépassé ! C’est réellement après sa mort que j’ai compris qu’il avait raison et qu’il connaissait même son milieu. Il connaissait son milieu. Il connaissait son milieu et il savait qu’il n’y avait personne là. Même comme il y avait de la soumission ou de l’obéissance en apparence, il n’y avait rien de vrai. Il n’y avait pas la vérité au fond des cœurs. Il n’y avait pas la vérité au fond des cœurs. La soumission, l’obéissance, c’était en apparence ! En apparence ! En apparence, simplement. Je vous assure. Voyez-vous, les amis !?
Bon ! Fort heureusement pour moi, comme vous le savez, ce qui n’est pas de Dieu, ça ne colle pas souvent avec moi. Je veux dire que, si je ne comprends même pas encore, si j’ai des réserves ou des doutes, je ne vais pas commencer déjà à décrier ça, à condamner ça. Je ne fais pas comme la plupart d’entre vous là. Mais je pose des questions à Dieu que : Seigneur, c’est encore quoi ça ? Qu’est-ce qui se passe là comme ça ? Comment faire de ça ? Et cela m’a sauvé plusieurs fois. C’est-à-dire, le fait de ne pas rapidement condamner, rapidement rejeter quand je ne comprends pas un phénomène. Je préfère garder mon silence en posant des questions à Dieu pour chercher à comprendre. Non pas pour mettre forcément en cause, mais pour chercher à comprendre la profondeur de la chose qui me dépasse. Donc, c’est comme ça que moi j’étais dans la confusion quand j’étais dans ce milieu-là, en voyant ce genre de pratique là. Ça me … ça me gênait.
Mais, à côté de moi, j’ai vu des gens qui manifestaient la rébellion ouverte. Et je peux vous assurer que, ceux-là qui ont manifesté la rébellion ouverte, ils n’étaient pas meilleurs que ceux qui ont initié le contrôle. Ceux qui ont initié le fait de prendre la place de Dieu auprès des fidèles, ils n’étaient pas meilleurs qu’eux. Ils condamnaient le système, mais eux-mêmes n’étaient pas meilleurs. Et j’étais au milieu de tous ces gens-là, de ceux-là qui prennent la place de Dieu, et de ceux-là qui les condamnent. Mais pour moi, j’étais là au milieu, en regardant et en m’étonnant de ce que : ‘‘les enfants de Dieu peuvent se comporter de cette façon’’ ; jusqu’à ce qu’au fur et à mesure, Dieu me fasse comprendre beaucoup de choses, comme je vous enseigne là maintenant. Et j’ai définitivement compris que c’est beaucoup plus l’intellect, le cerveau, qui travaillait à la place du Saint-Esprit dans ce milieu-là. C’est le cerveau qui travaillait beaucoup plus à la place du Saint-Esprit.
On doit donner la place au Saint-Esprit ! C’est lui qui a donné naissance à l’Église de Jésus-Christ, et c’est lui qui doit la diriger. Je dis bien le Saint-Esprit de Dieu. Quand on ne laisse pas la place au Saint-Esprit et qu’on prenne sa place, on va faire les choses avec la chair ou avec notre cerveau. Cela ne va pas bénir ; ça ne va pas bénir les gens.
Vous savez, ce chapitre 15 qu’on a lu, on a commencé au chapitre 14. Et je vais encore vous faire un peu le ‘‘briefing’’ du chapitre 14. L’apôtre Paul a commencé à enseigner, ou a donné des éclaircies ou des éclaircissements, et a ramené de l’ordre au milieu de l’Église, au sein de l’Église, parce qu’il y avait différents points de vue autour du manger et du boire. C’est de là que tout a commencé. Il y avait différents points de vue autour du manger et du boire, surtout du manger. C’est ça que Paul a donc commencé à expliquer, à expliquer, à expliquer, à expliquer. Et on comprend donc que, quand on est chrétien, on ne doit rien négliger. Même s’il s’agit de dire que, c’est juste de l’eau qu’on boit là, ou que, c’est juste la nourriture. On ne doit rien simplifier. On ne doit rien simplifier, en tant que chrétien.
Les rapports des chrétiens entre eux, ça ne doit pas être comme chez les mondains. Que ce soit pour la question de nourriture, pour la question du manger, ou la question d’habillement, n’importe quel domaine. Prenez tous les domaines, prenez tous les aspects de la vie sociale : le chrétien ne doit pas avoir le même point de vue que le païen, le chrétien ne doit pas avoir le même jugement que le païen ; c’est-à-dire, le chrétien doit toujours agir de telle sorte à aider celui qui est faible. Oui, aider celui qui est faible à être fort, celui qui est ignorant à comprendre. Je veux dire que nul ne doit se prévaloir, le chrétien ne doit pas se prévaloir. C’est ça que j’essaye de vous faire comprendre. Si vous êtes chrétiens, n’essayez pas de vous faire prévaloir. Si vous avez de la connaissance dans un domaine quelconque, ne chiffonnez pas les autres qui ne comprennent pas encore dans ce domaine-là. Comprenez-vous ? Je dis que, c’est dans tous les domaines et dans tous les aspects. N’ayez pas une position de supériorité. C’est pourquoi l’apôtre Paul a donc généralisé ici, dans ce texte, dans ces versets qu’on a lus. Au verset 1 du chapitre 15 de Romains, il dit : « Nous qui sommes forts, nous devons supporter les faiblesses de ceux qui ne le sont pas et ne pas nous complaire en nous-mêmes. » Voilà ! Il ne faut pas avoir une trop haute opinion de soi.
Il l’a dit dans la plupart de ses lettres. Paul revenait sur ces mêmes propos en le disant d’une autre manière. Comprenez-vous ça ? « Que chacun de nous complaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l’édification. » Les amis, je ne sais pas si vous comprenez vraiment ce qui se passe là. Quand vous êtes chrétiens, vous n’avez pas le même niveau. Comme ici là, tout le monde n’a pas la même compréhension, tout le monde n’a pas le même niveau. Tout le monde n’a pas la même capacité de comprendre ou de maîtriser les choses. Vous qui êtes donc, supposons plus élevés, matures, forts, intelligents, comprenez que vous n’avez pas besoin de vous glorifier parce que vous avez atteint un certain niveau de spiritualité.
Il faut que je vous donne un témoignage à ce sujet. Je vous dis que, le milieu dont je vous parle là, le milieu chrétien dans lequel j’ai évolué après ma conversion m’avait affecté quelque part, parce que j’ai fait ça moi aussi, j’avais le cahier de méditation, le cahier de prière, le cahier de ceci, cahier de cela. Il fallait être méticuleux. Savez-vous quoi ? L’histoire-là m’a trompé. Quand je pense à ça, je comprends que l’histoire-là m’a trompé. On doit fonctionner avec l’Esprit de Dieu ! On doit fonctionner avec l’Esprit de Dieu en tout temps, tout le temps. Dans la première église que j’ai eue à fonder au Bénin, j’ai encouragé les gens, les fidèles, à méditer, à prier. Normalement, chaque fois qu’on conduisait une âme au Seigneur, on l’introduisait comme Jean Baptiste, comme nous l’avons vu ici pendant le séminaire. On l’introduisait au baptême du Saint-Esprit. Et généralement, tous ceux-là étaient souvent baptisés du Saint-Esprit. Et les prières se faisaient en esprit, c’est-à-dire en langues, en langues, en langues. Quand maintenant j’avais dit que je vais former des responsables, j’ai commencé à leur appliquer ce que j’avais appris dans ma première communauté-là. Les méditations et les prières qu’il fallait écrire, et tout ça là, qu’il fallait même présenter ; c’est-à-dire que tu devais présenter ce que tu as médité, tu présentes ça en assemblée, pour dire : voilà ce que j’ai lu. C’est tel passage, voilà ce que j’ai compris. J’avais instauré ça dans l’assemblée.
Savez-vous quoi ? Un certain monsieur comme m’avait eu. Il était allé lire un livre et le gars a plagié le livre, ça devait être un chapitre ou quoi. Il l’avait plagié carrément. Quand j’ai demandé maintenant à chacun de présenter ce qu’il a eu à méditer, le monsieur-là a présenté éloquemment le plagiat qu’il avait rédigé. Ah ! Je n’avais pas eu le discernement, malheureusement. Rire ! Je me moque de moi-même maintenant-là. Je n’avais pas eu le discernement. Il avait plagié le document. Quand j’avais suivi sa présentation, j’avais dit, ah voilà quelqu’un ! Pourtant c’était un bandit ! C’était un bandit ! Et c’est comme ça que je l’avais désigné comme responsable, simplement parce que j’avais vu que sa méditation était correcte. Non, il faut toujours travailler avec l’esprit de Dieu. Je n’ai pas demandé au Saint-Esprit que : ‘‘ ça là, c’est lui-même ou bien il a pris ça quelque part ?’’ Bon, le Seigneur avait permis que je me fasse avoir. C’est Dieu qui avait permis que je me fasse avoir. Je m’étais fait avoir par ce bandit-là. Comprenez-vous, non ?
C’est pour vous dire quoi ? Quand la chose est faite d’une manière intellectuelle ou intelligible, c’est la chair qui travaille. L’Esprit de Dieu n’a pas de place dans ce cas-là. Les choses peuvent se passer intellectuellement, sans qu’il y ait un problème. Mais lorsqu’elles doivent se passer spirituellement, c’est là tout le problème. Ça ne va passer. Donc oh, ma prière est que j’arrive à vous faire comprendre ce que je suis en train de dire-là depuis. Ça, c’est la troisième séance sur le chapitre-ci, parce qu’on ne doit jamais se baser sur les apparences. On ne doit jamais se baser sur nos expériences et les appliquer, ou vouloir les appliquer dans la vie des autres. Il faut se baser sur la parole de Dieu et voir les gens au cas par cas, au cas par cas. S’il faut même réprimander, corriger, enseigner et tout le reste, c’est au cas par cas qu’il faut le faire. Car, tout le monde n’est pas la même chose ! Tout le monde n’est pas la même chose !
Je sais que ça fait problème quand par exemple on est en train d’enseigner à tout le monde comme j’enseigne là, même aux enfants, même aux nouveaux convertis, même aux païens. Mais, ça dépend ! Ça dépend, parce que pour ceux-là qui se sont réellement convertis, ça ne coûte pas grand-chose de vite s’adapter quand c’est la parole de Dieu qui est enseignée. Ça ne coûte pas grand-chose, parce que celui qui est réellement converti et il entend un enseignement qui vient de l’Esprit de Dieu, il va le comprendre sans problème. Celui-là n’a pas besoin d’avoir fait beaucoup l’école. Ça ne dépend pas du niveau intellectuel. Ça ne dépend pas de ça. Je sais qu’il y a des gens ici là qui sont intellectuellement bien assis, mais qui ne comprennent rien de tout ce que j’enseigne. Ils ne comprennent rien de ce qui est enseigné par l’Esprit de Dieu. Ils ne comprennent rien. Mais, il y a aussi des gens qui n’ont pas fait de grandes études, qui vont comprendre rapidement ; qui comprennent même rapidement et facilement. C’est l’Esprit de Dieu qui fait la différence.
Déjà aussi, quand vous allez voir les gens qui, comme dit le verset 2 à savoir : « que chacun de nous complaisent au prochain. » Mais quand vous constatez que les gens se complaisent en eux-mêmes, vous devez comprendre que ceux-là n’ont rien compris dans la chrétienté. Quand on dit se complaire en soi-même, ils sont imbus d’eux-mêmes, ils sont contents d’eux-mêmes, ils ne font pas cas des autres. Se complaire aux autres, c’est faire cas d’eux, prendre soin d’eux. « Que chacun de nous complaise au prochain pour ce qui est bien en vue de l’édification. » Car Christ ne s’est pas complu en lui-même. Mais selon ce qui est écrit : « les outrages de ceux qui t’insultent sont tombés sur moi. »
Cher(e) ami(e), tu es chrétien (ne), sache que ta chrétienté n’est pas pour toi seul (e), c’est pour ton prochain, ton frère ou ta sœur en Christ. Tu dois tout faire pour que vous arriviez ensemble. Tu dois avoir cet intérêt-là, d’entraîner ton frère ou d’entraîner ta sœur, que le Dieu de la persévérance et de la consolation vous donne d’avoir les mêmes sentiments les uns envers les autres, selon Jésus Christ.
— Quels sont les sentiments que tu as envers les autres ? Quels sont même les sentiments que vous avez les uns envers les autres ? Entre vous là, ça doit être les sentiments selon Jésus Christ. Et Jésus a dit que : « les outrages de ceux qui t’insultent sont tombés sur moi. » Les sentiments de Jésus que tu dois avoir sont : de porter les fardeaux des autres, les fardeaux de tes frères, les injures de tes frères, les faiblesses de tes frères. Tu dois les endosser, afin que tous ensemble d’une seule bouche, vous glorifiez le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ.
— Accueillez-vous donc les uns les autres, comme Christ vous a accueillis pour la gloire de Dieu ! Accueillez-vous les uns les autres … ! Accueillez-vous les uns les autres, au lieu de vous esquiver, au lieu de ‘‘Kongosser’’ sur les autres ! Accueillez-vous les uns les autres, comme Christ vous a accueillis ! Christ nous a accueillis dans nos faiblesses. Christ n’a pas attendu que nous puissions nous améliorer avant de nous accueillir. La Bible nous dit que pendant que nous étions encore dans nos fautes, dans nos péchés, Christ est mort pour nous. Nous devons nous accueillir les uns les autres comme Christ nous a accueillis.
— Que le Seigneur te donne cette grâce-là vraiment, de lui ressembler dans tes rapports avec tes frères et sœurs. Ressemble à Christ ! Ressemble à Christ ! Fais comme lui ! C’est lui le modèle parfait, ce n’est pas un humain : c’est Christ !
Lève-toi pour la prière !
— Seigneur mon Dieu, je vais te confier tes enfants que voici, s’il te plaît Seigneur, donnes-leur la grâce de te ressembler ! Seigneur, donnes-leur la grâce de te ressembler ! Seigneur, donnes-leur la grâce de te ressembler dans tout ce qu’ils feront ! Merci, Père saint, de le faire, au Nom puissant de Jésus, j’ai prié.
Amen !
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