DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – PLUSIEURS FIDÈLES SAUVÉS DE LA MORT ET DES SACRIFICES PROGRAMMÉS PAR LES ESPRITS FAMILIERS

SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2026 (SAMEDI 07), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (18ème PARTIE)

À la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et inspiré de JEAN 15 : 3, JEAN 15 : 1, JEAN 13 : 6-11, JACQUES 1 : 23-25, PSAUMES 1 : 1-4, le Seigneur a saisi les démons personnifiant la tradition, les us, les coutumes, la philosophie, les raisonnements, et le révérend a mis ces démons en cage. Par la suite, le Seigneur a saisi les esprits familiers, ainsi que les démons personnifiant les sacrifices et la mort. Ces démons ont interpellé les fidèles, notamment ceux qui étaient déjà posés sur l’autel du sacrifice. Prenant la parole en premier et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, les démons personnifiant les sacrifices ont affirmé ce qui suit :

« Nous sommes les Sacrifices. On est au Cameroun, en particulier dans ta maison (le Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples’’). Il y a des sacrifiés dans ta maison ; attends, on va te les montrer. Nous avons été appelés par les esprits familiers. Si tu veux qu’on ne vienne plus ici, sacrifie-toi toi-même, alors tout va rentrer dans l’ordre, car nous, on va alors rentrer en bas (en enfer), et on ne va plus revenir. La grand-mère ci (grand-mère Engmok Yvonne Marie Thérèse, mère de maman Senene), avance. Ngoa, crois-tu qu’elle est chrétienne ? C’est sa fille qui bataille pour elle. Mais elle, son esprit est toujours avec les démons familiers, et c’est son esprit qu’on réclame, car on n’a rien à faire avec la chair ».

– Les esprits familiers : Les sacrifices qu’on n’a pas pu faire en décembre, c’est maintenant que nous voulons les faires. Nous sommes les ‘‘Oncles, les Tantes, les Grands-pères, les Grands-mères, les Cousins, les Cousines, les Voisins, les Voisines, les Petits-fils, les Petites-filles. Veux-tu savoir ce qu’on veut ? Pourquoi voudrais-tu qu’on se sacrifie nous-mêmes. Comment pourrait-on nous sacrifier nous-mêmes ? Si on se sacrifie, la « terre ne sera plus », il y a « la mort » (propos ironiques).

– Les esprits de sacrifices : C’est toi qu’on a appelée (poursuivant les interpellations et adressant la parole à maman Senene) ; ta mère est programmée être sacrifiée ces jours-ci. Les démons familiers ont dit qu’elle ne sert à rien, car elle était supposée livrer toute la maison, en commençant par toi qui es là debout, mais elle n’a pas fait le travail. Donc, il est mieux qu’elle soit sacrifiée.
– Les esprits familiers : Est-ce que nous on demande, on prend seulement !
– Pasteur Caleb : Senene, as-tu suivi ?
– Maman Senene : Oui pasteur.
– L’esprit de mort : Le truc est que les esprits familiers n’avaient pas prévu qu’une seule personne parmi eux pourrait aller au ciel ou être chrétien. Donc, ce qu’on demande actuellement à la grand-mère-ci, c’est de venir donner sa quote-part, puisque les esprits familiers n’avaient pas prévu qu’il y aurait le salut dans cette maison. Ils sont en train d’échapper aux esprits familiers, et on ne veut pas cette échappatoire.
– Les esprits de sacrifices : Ils n’ont pas encore échappé !
– Pasteur Caleb : Esprits de sacrifices, vous ne les sacrifiez pas. Je vous décapite particulièrement dans leurs vies ! Senene, tu dois batailler fort, car il faut que son esprit revienne en elle, et qu’elle donne va vie à Jésus. Tu es avec elle ; alors que son esprit est avec les sorciers au village. C’est à toi de mener la bataille jusqu’à la victoire finale.

– Les esprits de sacrifices : Il y a également une femme que nous cherchons, elle est mince et géante. Les collèges l’avaient interpellée une fois ici.
– Sœur Akouma : Il s’agit de Nicelle Yemene.
– Pasteur Caleb : Nicelle est où ?
– Frère David : Elle n’est pas venue (au culte).
– Sœur Oscarine : Elle est à l’hôpital avec son mari.
– Les esprits de sacrifices : Transmettez-lui le message des esprits familiers. La dernière fois, la Mort est venue chercher son enfant, et cet esprit a dit que son fils est déjà sacrifié sur la table des esprits familiers, et que c’est la mère de son mari (donc la belle-mère de Nicelle Yemene) qui est en train de le sacrifier. Elle (Nicelle) a dit « Jamais ! », et elle a renvoyé la balle de la mort à sa belle-mère. En renvoyant la balle, c’est la personne qu’elle garde actuellement à l’hôpital qui s’est présentée, et qui a intercepté la balle. La mère (belle de Nicelle) et le fils (mari de Nicelle) sont de connivence. Tous travaillent pour le compte des esprits familiers. Il s’avère que le fils n’est pas supposé « partir » (mourir) ; il a donc fallu qu’on utilise la ruse en complicité avec le fils, pour la récupérer (parlant de Nicelle), et ils veulent qu’elle monte sur la table du sacrifice.

– L’esprit de mort : Et le sacrifice est déjà en train de se faire, c’est déjà à 50%.
– Pasteur Caleb : Les gens qui ne veulent pas se convertir, rien d’autre ne peut les retenir, car ils se donnent à l’esprit du diable.
– Les esprits de sacrifices : Elle dit que c’est son mari, or si c’était elle qui était couchée, il n’allait jamais venir.
– Les esprits familiers : Les deux deviendront une seule chair ; la femme doit donc prendre la place du mari sur l’autel du sacrifice, si le mari doit mourir.
– Pasteur Caleb : Les gens peuvent se fatiguent et se disent : « Ah pasteur ! Chaque fois tu dis les mêmes choses ! On a déjà compris non ? », or voici un cas.
– Les esprits familiers : Chaque fois que vous vous réunissez, on est toujours là. Tu te dis qu’on vient ici juste pour se balader, ou pour que tu nous coupes les têtes et qu’on rentre dans les abîmes. Non ! On vient travailler.
– L’esprit de mort : Maintenant, on n’agit plus en mettant les peaux de banane pour vous faire tomber. Mais les pièges qu’on utilise sont désormais subtils.
– Les esprits familiers : Ngoa, quand tu parles de pièges des esprits familiers, tes enfants (les fidèles) croient que c’est dans la sorcellerie ou qu’on va bloquer leur argent. Or, on les prend au piège par tout ce qui est en cage (les esprits d’ignorance, de coutumes, de traditions, de raisonnement, de doute, de philosophie, etc.). Quand tu prêches comme tu l’as fait, nous, on les pousse à raisonner que, la même Bible qui parle et qui dit : « Haïssez vos parents… », dit aussi que l’enfant doit obéir à ses parents ; c’est l’a même parole qui parle de l’amour envers son prochain. Alors, comment peux-tu prêcher et tu leur parles de la haine ? L’enfant du Type-là (parlant de Dieu) doit aimer, l’enfant de Dieu doit être rempli d’amour, et toi tu leur dis de haïr les parents.

Donc, la personne qui a souffert, la mère qui a failli perdre la vie à l’hôpital pour t’enfanter, on te demande de la haïr ? Et demain toi-même tu seras parent ! C’est nous qui les poussons à raisonner, à douter et à philosopher de cette façon. Si on ne le fait pas et que les fidèles sont « focus » (focalisés à adorer et à le servir comme il se doit, dans l’obéissance), alors quand les gens viennent et entrent ici, tu n’aurais pas besoin de prier ou de leur imposer les mains, car, automatiquement, ces personnes, qui entrent ici, en sortiraient étant déjà clean (lavés, nettoyées). Même si la personne était déjà enchaînée, elle ressortirait d’ici clean. Mais nous sommes là, on fait ce qu’on fait en les poussant à raisonner contre la parole. C’est pour cela que tu vas voir que les fidèles eux-mêmes ont les bobos, les maux de ventre et autres maladies.

Tu vois que les bobos sont là tous ces temps ; nous sommes peinards, rien ne peut nous bouger dans ta maison. Ils disent que les murs de Jéricho sont tombés quand les enfants d’Israël louaient leur Dieu, espérant que la même chose se produirait avec eux. – Or ils ne sont pas engagés, ils ne sont pas focus et ils ne s’abandonnent pas à votre Dieu -. Par exemple, quelqu’un loue, et en même temps, il se dit qu’il ne doit pas trop transpirer. Quoi de bon peut sortir de là ? Quand il est dit dans la parabole du semeur qu’une partie de la semence tombait dans la rue (sur la route) et que les oiseaux la picoraient, cette « semence » c’est quoi ? C’est la parole. Et qui sont les « oiseaux » ? Ce sont les démons. Nous sommes donc là, nous les démons, et les fidèles sont avec nous. Si on compte ceux qui comprennent même un peu la parole, ils sont petits dans ta maison. Ils ne comprennent même pas ! S’ils comprenaient, alors la louange dans ta maison serait-elle qu’aucun démon, aucun de nous ne pourrait se placer ici, même pas dans les airs. N’en parlons pas de l’adoration ! Et ils parlent d’intercession ? Dégagez avec ! Vous courez dans le sac et on vous regarde.

– Pasteur Caleb : Oscarine, Nicelle est-elle connectée d’où elle est à l’hôpital ?
– Sœur Oscarine : Pasteur, je ne sais pas si elle est connectée.
– Les esprits familiers : L’assemblée de Moïse a fait quarante au désert (sans être malade). Y avait-il des hôpitaux ? Comment y vivaient-ils ?
– Pasteur Caleb : Esprits familiers, celle par qui vous parlez connaît-elle-même la Bible ?
– Les esprits familiers : Elle a d’abord un problème, c’est qu’elle ne voit pas distinctement. Comment lirait-elle donc la Bible ? A-t-elle les yeux ? C’est votre radio (Faith Radio, FM 99.0) qu’elle laisse ouverte dans la maison, et qu’elle suit. Le jour qu’on coupe la lumière et qu’elle dort sans la radio allumée, on l’étouffe. Tout ce dont on parle nous énerve, on ne sait pas pourquoi on est en train de parler de telles choses.

Sœur Nicelle Yemene a été appelée depuis l’hôpital, et elle est finalement venue à l’église. Le révérend l’a questionnée en ces termes : « Nicelle, dans ta tête-là, as-tu le cerveau normal ? Si tu t’amuses, c’est toi qui va partir (mourir), hein ! Et tu aimes tenter les gens ! Donc tu as même tenté mon fils, en appelant et en demandant qu’il prie. C’est la tentation ! L’homme-là est venu ici à l’église et a juré devant l’autel ; après le gars est parti. Ne dérange pas les gens avec l’histoire-là ! »

– Les esprits familiers : On va retrouver ton corps (s’adressant à Nicelle), tu n’auras même pas la chance d’appeler, de former seulement le numéro de téléphone.
– Les esprits de sacrifices : Si c’était même cela, qu’il fallait vraiment qu’on prie pour lui, quand il a choqué, il aurait choisi l’endroit où tu te trouves. Il ne l’a pas fait ; mais tu portes les pieds pour aller là-bas !
– Pasteur Caleb (s’adressant également à Nicelle) : Va donc te donner là-bas ! Elle prend ses deux pieds pour aller se livrer ! Si elle veut se livrer et aller en enfer avec ses gens, elle n’a qu’à partir. Je n’aime pas la qualité-là. Elle ne sait pas que c’est un piège.
– Les esprits familiers : Quand on parle des pièges pour ceux dont les finances sont fermées (bloquées), là ils disent et reconnaissent que ce sont les esprits familiers qui travaillent contre eux, qui mettent leurs finances et tout ce qu’ils ont en cage. Or, on travaille et on leur tend également des pièges en leur donnant tel verset hors contexte, puis tel autre verset.
– Les esprits de sacrifices : On se rassure de les piéger en leur donnant des passages qui sont dans la Bible, mais à l’opposé.
– Les esprits familiers : Dans un tel contexte, quand la personne va se lever, que va-t-elle recevoir ? Il y a quoi dans son cœur ?

– Pasteur Caleb : Voilà les gens qui me dérangent ici, comme cette maman (maman Antoinette Tsamo). Mettez en pratique la parole, ne vous bornez pas à l’écouter en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements.
– Les esprits de sacrifices : Les esprits de raisonnement, l’esprit de doute et les autres sont et travaillent avec les esprits familiers, qui sont les boss. Nous les démons, on a de la valeur, ne nous appelle donc plus « machins ». Vous chrétiens, vous ne connaissez même pas votre valeur !
– Les esprits familiers : Ngoa, c’est ton assemblée qui est un « machin », parce que nous, son connaît notre valeur.
– Pasteur Caleb : Seigneur, ta grâce. Ces gens, vous fatiguez. Ils sont comme ils sont là, mais la parole ne leur dit rien. Ils acceptent plutôt les propositions des esprits familiers. Sachez que contre vous et pour vous avoir, le diable va utiliser la ruse, les démons familiers vont utiliser la ruse, les faux sentiments, ce qu’ils ont eux-mêmes appelé la « gentillesse du village ».
– Les esprits familiers : Oui, on utilise désormais la ruse, on n’est plus forcément brute. On va par exemple te laisser venir à l’église, mais on va te dire : « Comme tu pars là-bas, ne pars avec tout ton cœur, car il y a des mauvaises choses qui se font là-bas dehors, et ces gens se cachent derrière ce livre appelé ‘‘Bible’’. Quand tu pars donc à l’église, sois-y un pied dedans, un autre dehors. Aussi, quand ça ne va pas, reviens.

– Les esprits de sacrifices : Oui, nous utilisons la ruse. Ainsi quand la personne dit qu’elle va à l’église, nous allons te dire par les membres de famille : « Va même à l’église avec nos photos, pour que le pasteur prie dessus.
– Pasteur Caleb : Elle a dit (sœur Nicelle) qu’elle rejette le sacrifice de son fils ordonné par sa belle-mère, pourtant, c’est elle qui se fait à présent le sacrifice, et qui se met elle-même à la place du sacrifice.
– Les esprits de sacrifices : Elle a prétendu, ce jour, rejeter le sacrifice en prenant autorité par la Parole. Nous, on utilise notre parole ; ainsi, quand on prend autorité et qu’on parle, notre parole soulève les montagnes. Ce ne sont donc pas les choses que vous faites ici ! Notre part de parole, c’est le tic au tac, et on ne perd pas le temps pour y revenir tous les jours. Quand elle quittait de chez elle (parlant de Nicelle) pour se rendre à l’hôpital, est-ce qu’elle regardait même encore derrière ? Est-ce qu’elle t’a même écrit ? S’il y avait peut-être, ne serait-ce que 10 % qui comprennent la parole comme toi tu la comprends, alors nous ne serions et ne passerions même pas à côté de ce lieu. Bon, on dit que ce n’est pas tout le monde qui ira au ciel. La porte de l’enfer est grandement ouverte, et on y reçoit tout le monde.

– Les esprits de sacrifices : Il y a également le père-ci (papa Essama David). Le père-ci, as-tu suivi ce qu’on a dit ? On a dit qu’on ne passe plus par les choses à travers lesquelles on sait que vous allez reconnaître notre présence ; on ne passe plus par-là. Comme tu connais la tranche d’âge (50 ans) qu’on a décidé que vous ne devez pas franchir dans votre famille, sache que c’est déjà désuet. On ne passe plus par là. Tu as été sauvé de justesse à 49 ans, et tu fais à présent dans la jonglerie. Entre temps, l’oublie t’accompagne, surtout que 50 ans sont déjà passées et qu’aujourd’hui, tu as 62 ans. Tu te dis que tu as eu les esprits familiers, alors que tu vas (risques) faire un arrêt cardiaque
– Les esprits familiers : Sache qu’on accouche l’enfant, on n’accouche pas le cœur de l’enfant (s’adressant à papa Essama).
– Les esprits de sacrifices : Ngoa, crois-tu qu’il a déjà oublié l’affaire de l’enfant ?
– Les esprits familiers : Tu auras l’arrêt cardiaque…
– Pasteur Caleb : Ne mets pas ton cœur dans l’histoire des enfants-là, mon frère (papa Essama), et n’oublie jamais ce que Dieu a fait pour toi.
– Les esprits familiers : C’est aujourd’hui, ou c’était jeudi, que vous avez chanté que, ce que Dieu a fait pour vous, vous ne pouvez pas tout le dire.

– Les esprits de sacrifices : Voyez-vous le trio-ci, comme ils sont alignés sur la même place (papa Mogmo Michael et son neveu, ainsi que Raoul Ikak) ? Ikak, tu es efficace, c’est pour cela que les esprits familiers vont te réserver un accueil chaleureux (en enfer).
– Les esprits familiers : Ngoa, on a chamboulé ton assemblée le jour où tu as prié que l’âme d’Ikak soit sauvée. On les avait malaxés avec les raisonnements, en les incitant à dire : « Comment peux-tu prier que le Type d’en-haut (Dieu) le prenne ? Il ne peut pas aller à la fleur de l’âge. Seigneur pardonne, Seigneur restaure ».
– Les esprits de sacrifices : Il était lui-même couché (parlant de Raoul Ikak), pour voir les promesses divines et non pour mourir. Il promettait que si votre Dieu lui donne le souffle, et il lui sera fidèle.
– Pasteur Caleb : Raoul, tu veux vivre ?
– Raoul : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Combien d’années veut-u vivre sur terre ?
– Raoul : 100 ans.
– Pasteur Caleb : Tu as quel âge aujourd’hui ?
– Raoul : J’ai 49 ans aujourd’hui.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce que tu as déjà fait pour Dieu ?
– Raoul : Rien de bon pasteur.
– Pasteur Caleb : Tu veux vire combien de temps ?
– Raoul : J’ai dit 100 ans, donc il reste encore 51 ans.
– Pasteur Caleb : Es-tu sûr que si tu vis les 51 ans que tu désires, c’est là que tu vas faire quelque chose pour Dieu ? Si vous-mêmes vous savez que vous ne servez à rien à Dieu, ni à son église, il vaut la peine pour vous de le rejoindre, que de rester là, puisque vous n’êtes pas stables et la mort peut vous attraper.

Je vais vous donner un exemple. Il y avait quelqu’un qui avait été ami de Dieu, et il a bien travaillé, et c’était son temps de partir. Dieu a envoyé son serviteur lui dire : « Arrange ta maison, parce que ton temps est à terme ». Le serviteur de Dieu lui a porté la nouvelle. Cet ami de Dieu était roi, son nom c’est Ézéchias. Pendant que le prophète partait, il a tourné sa tête pour pleurer et dire : « Dieu, je j’ai fidèlement servi, je n’’ai pas transgressé ta loi ». Il a versé les larmes en rappelant à Dieu de ce qu’il avait fait pour lui, et c’était vrai. Dieu a dit son prophète : « Va lui dire j’ai compris ses larmes, je lui ajoute 15 années ». Les 15 années-là ont été 15 années de catastrophe. L’homme qui avait fait du bien sa vie durant, a tout gâter durant ces 15 années. Qui connaît l’histoire ? Levez les mains si vous la connaissez.

Est-ce donc normal de vivre longtemps pour ne pas servir Dieu ? Vivre longtemps hors de la volonté de Dieu, cela sert à quoi ? Êtes-vous là ? Et pourtant, Raoul, toi tu n’as rien à présenter à Dieu pour lui dire : « Voilà, je t’ai servi, j’ai été fidèle ». Toi, tu as fait la catastrophe partout où tu es passé. Tu as fait quoi de bon pour Dieu ? Voilà le genre qui doit être sauvé comme au travers du feu, de justesse. Il dit qu’il veut encore vivre 51 ans, pour faire quoi ?

– Les esprits familiers : Le voilà le dimanche, il est à l’église, il fait l’intercession pour les gens. N’a-t-il pas prié quand vous avez balancé l’autre à la « rigole » ? Ne loue-t-il pas ? N’adore-t-il pas ? Comment peux-tu dire qu’il ne fait rien pour le Type-là (Dieu) ? Le voilà, il est à l’église depuis le matin, il envoie le feu, il attache méchants, il loue, il adore, tu veux quoi ? Tu veux qu’il serve comment, en rampant ? Tu veux qu’il se couche au sol pour prouver ?
– Pasteur Caleb : Vous démons, vous êtes des machins.
– Les esprits familiers : C’est ton assemblée qui est un « machin », pas nous. Ézéchias avait quel âge ? Et lui, il a quel âge pour partir ? Ngoa, s’il y avait 10%, même 3% de ton église qui comprenait tout ce que tu dis ces jours-ci ! Nous on n’entre pas dans la cage. Si tu veux, on rentre et on revient demain. On a la gueule et l’audace, parce qu’on connaît la parole, eux ils ne connaissent pas la parole. Nous, on connaît en qui on a cru.
– Pasteur Caleb : Quand vous voyez quelqu’un dire qu’il n’est pas encore prêt à aller au ciel, ce n’est pas sûr qu’il ait déjà saisi le salut.
– Les esprits familiers : Toi tu as déjà saisi ce qu’est le salut, pars alors au ciel ! Monte au ciel ! Prends sa place et pars, et lui il reste continuer à vivre. La fille dont nous possédons le corps se dit que si elle arrange sa vie avec votre Type (Jésus), si elle marche droit, les machins (les démons) qui viennent parler en elle n’auront plus de place dans son corps.
– Pasteur Caleb : Donc, elle cherche la sanctification pour ne plus être possédée ! Elle se trompe.
– Les esprits familiers : Elle demande ceci à votre Type (Jésus) et elle lui dit : « Pardon, que je n’arrive pas au moment des tribulations, car ma foi est petite. Pardon, prends-moi maintenant ».

– Les esprits de sacrifices : Michael Mogmo, tu viens de suivre ce qu’on disait à ton frère, n’est-ce pas ?
– Papa Michael : Oui.
– Les esprits de sacrifices : Voilà les mêmes gens (parlant de papa Michael). Étant chez vote Type (Dieu) comme il l’est, dans sa tête, il ne sait pas que votre Type (Dieu) fait de ces enfants ce qu’ils sont pour le façonner. Il ne sait pas que le Père d’en haut (Dieu) laisse ses enfants, les fruits de ses entrailles, faire ce qu’ils font pour le travailler. Il ne le voit pas comme ça. Il voit plutôt cela comme un calvaire. Il voit ses années de sacrifice, d’engagement, or son engagement n’a même pas été à 25%.
– Pasteur Caleb : Vous n’avez pas besoin d’argumenter avec la parole, vous n’avez pas besoin de discuter avec la parole qui vous est enseignée. Je sais que beaucoup, vous ne lisez pas la Bible ; mais ce qu’on vous enseigne, pourquoi se mettre encore à raisonner contre cela, alors que vous ne connaissez même pas la Bible ?
– Les esprits de sacrifices : Ils chantent souvent que la parole qui est venue dans leurs cœurs a changé toute leurs vies.
– Les esprits familiers : Quand ils chantant, nous on rit, on vient et on récolte cette parole, on la prend, et on la met pour nous. Alors ils entrent dans les raisonnements. Ngoa, comme tu dis que notre Bible la Bible du trottoir, sache qu’elle est aussi celle de ton assemblée, car ton assemblée est notre trottoir… Nous prétendons que la Bible dit « Aide-toi et le ciel t’aidera », et nous leur faisons savoir qu’ils seront la tête et non la queue. Quelqu’un prend l’autorité et il dit : « Toi maladie, sors de mon corps au nom de… (Jésus). Pourtant, dès qu’on pince son corps, il crie encore (de douleur). Nous, on crie et on prend autorité au nom de lucifer

– Les esprits de sacrifices : Ngoa, vois-tu l’enfant-ci (parlant à Milla Roger, petit frère de papa Mogmo Michael) ? Il a cessé de développer le complexe d’infériorité qui était dû au fait qu’il ne sait pas parler français. Maintenant, au lieu de se concentrer et de poursuivre sa marche, le collègue, la Distraction, est à présent son partenaire de chemin. Tu veux te marier ? Voilà ce qui fait le sujet (la préoccupation de l’heure), et ceci au travers du serpent, qui ne cesse de lui rappeler que s’il était à la maison comme il se doit, chez les esprits familiers, il aurait déjà sa femme et même trois enfants.
– Pasteur Caleb : Voilà ton grand-frère qui a les enfants. A-t-il la paix avec ces enfants ? Toi-même, as-tu la paix avec ces enfants ? Que Dieu ait pitié de vous ! Le mariage ne vous est pas interdit. Pourquoi vous allez vous torturer là-dessus ? Quand déjà tu as la torture morale par rapport au mariage, ce n’est plus sérieux.
– Les esprits familiers : On les fait raisonner ainsi : la parole a dit : « Allez, remplissez la terre ». Maintenant, on arrive à l’église et on nous interdit le mariage. Est-ce à 100 ans comme Abraham qu’on va faire les enfants ? Abraham, lui, il a eu la grâce.
– Pasteur Caleb : Si les gens sont torturés par le mariage, le problème est de quel côté ? Chez Dieu ou chez eux ? Pourquoi vas-tu te morfondre dans ton coin tous les jours ? Tu es discret par rapport à cela, et tu ne poses aucun acte pour résoudre le problème. Qu’est-ce que vous voulez ? Tu veux te marier, le livre est là. Tu es mariable et tu as prié, Dieu t’a montré, partage avec le pasteur.
– Les esprits familiers : Ngoa, quand la personne va prendre le bic (stylo) et écrire pour dire que c’est tel qu’il a choisi, c’est toi qui vas te placer avec le micro, pour dire : « Je ne te donne pas ma fille ». Et s’il t’écrit pour une autre fille, vas-tu la lui donner ? Chez nous, ça se passe du tic ou tac. Le jour que le concerné va prendre le bic, en se disant que comme chez ta fille c’est niet, et qu’il écrira le nom d’une autre file, est-ce le parent de cette autre fille qui va accepter que sa fille aille là-bas ? Si ce n’est pas bon pour ta fille, ce n’est pas bon pour l’autre parent.

– Les esprits de sacrifices : Si toi parent on te dit que c’est la qualité-ci qui est ton futur beau-fils, vas-tu l’accepter ? Ngoa, si tu gardes ta fille dans la maison et il s’avère que tu appelles la belle famille dont ce jeune homme s’est proposé de prendre la fille, c’est la belle-mère elle-même qui va te dire ceci : « Tu gardes ta fille pour faire épouser ma part, ma fille n’a pas de problème de mariage ».
– Les esprits familiers : Ngoa, entre temps, j’espère que tu ne vas pas prendre le micro un jour, pour dire qu’il est eunuque et pour lui demander : « Est-ce ce que tu es fait pour le mariage ? ».
– Pasteur Caleb : Ce sont leurs propos ainsi !
– Les esprits de sacrifices : Les boss (parlant des esprits familiers) ont raison. Demande à ton fils, qui est là debout (Milla Roger), s’il est fait pour le mariage.
– Pasteur Caleb : Je n’ai pas besoin de poser la question, c’est chacun qui doit lire le livre sur le Mariage, et se positionner. Raoul tu as déjà le livre en question, et que voici ?
– Raoul : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Et tu veux te marier ? Et tu veux vivre 100 ans sur la terre ? Les gens-ci sont terribles ! La question du mariage ne doit plus se poser pour vous. Voilà le livre : Le mariage, une institution divine dédiée aux humains, sur la question du mariage. Ne m’accusez plus, s’il vous plaît. Voilà le conseil de Dieu à l’écran. La personne qui veut se marier n’a qu’à acheter le livre, – pour le lire et appliquer les conseils -, au lieu de me perdre le temps et perdre le temps à l’assemblée. Les choses se passent dans leurs têtes come les démons l’expliquent. Ils se laissent distraire par l’affaire du mariage.

Vous avez dit que vous connaissez histoire d’Ézéchias, vous voyez qu’il est donc préférable que qu’qu’un croit et le Seigneur le prend. Mais qui va rester évangéliser les autres ? Nous restons sur terre pour cela, pour évangéliser. Vous dites donc que vous êtes croyants, mais vous n’êtes pas utiles à Dieu, pour ramener les brebis bans la bergerie. Vous servez donc à quoi ? Que le Seigneur vous aide.

– Les esprits familiers : Sont-ils déjà eux-mêmes dans la bergerie ?
– Pasteur Caleb : Comme on l’a vu ce matin, c’est la parole qui lave. Quand vous avez le genre de raisonnements dont il venait d’être fait mention sur le mariage, vous ne pouvez pas avoir la vie.
– Les esprits familiers : D’autres regrettent et disent l’un ou l’autre : « Si je savais, je mariais et je faisais des enfants avant de venir ici, même si la femme n’était pas chrétienne ».
– Pasteur Caleb : Est-ce le but de la vie là-bas ?
– Les esprits familiers : Un homme ne doit pas rester comme cela, ni une femme, sinon il ou elle va tomber malade. Comment ? Quelqu’un qui a été actif, et un matin tu lui dis… Il y a des choses qu’on ne veut pas sortir de notre bouche.

Au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement mis tous les esprits susmentionnés en cage. Merci Seigneur !

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