SÉMINAIRE DU MOIS DE MARS 2026 (SAMEDI 07), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (18ème PARTIE)
Comme nous l’avons déjà dit, à la suite du message prêché ce jour par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et inspiré de JEAN 15 : 3, JEAN 15 : 1, JEAN 13 : 6-11, JACQUES 1 : 23-25, PSAUMES 1 : 1-4, le Seigneur a saisi les esprits familiers, ainsi que les démons personnifiant les sacrifices et la mort. Ces démons ont interpellé les fidèles, notamment ceux qui étaient déjà posés sur l’autel du sacrifice, l’occurrence Nicele Yemene, qui a manqué le culte en allant elle-même se livrer en sacrifice dans sa belle-famille.
Contactée de l’hôpital où elle était au chevet de son conjoint ou ex-conjoint impie, Nicele est venue au culte et a demandé à prendre la parole. Le révérend lui a répondu en ces termes : « Tu veux quoi ? Repens-toi. Mets-toi à genoux, tu te repens, et tu ne reprends plus. Tu veux mourir pour rien, pour quelqu’un d’autre qui n’a rien à faire avec le ciel, rien à faire avec Dieu. C’est quelle histoire ? La femme-ci a déjà eu à souffrir entre les mains du Type-là (son conjoint ou ex-conjoint). ‘‘C’est la bastonnade que tu veux voir ?’’ ».
– Les esprits familiers : Votre Bible ne dit-elle pas que « Femmes, soyez soumises à vos maris ? ».
– Pasteur Caleb : David, donne-lui le micro, on écoute son repentir.
– Sœur Nicele : Je demande pardon à Dieu, au nom de Jésus. J’ai compris. Merci Seigneur, j’ai compris. Je demande pardon, papa pardon, j’ai bien compris aujourd’hui. Plus jamais dans ma vie !
– Pasteur Caleb : Seigneur pardonne-lui, pardonne-lui Seigneur. Assemblée, lève-toi pour prier pour sa restauration, pour son pardon. Pardonne et restaure-la, Seigneur, s’il te plaît.
– Les esprits familiers : Ngoa, quand tu parles (enseignes), on donne aux fidèles nos raisonnements, et ils pensent que ce sont eux-mêmes – qui sont en train de réfléchir -. Tu dis pour toi, on leur dit pour nous, et c’est toujours la même chose. Ils ne connaissent pas ce que votre Dieu veut pour eux, c’est là le problème. S’il y avait même 3% qui comprenait (la parole, les enseignements) dans ton assemblée !
– Pasteur Caleb : Seigneur, merci pour ton pardon.
– Les esprits familiers : Quand elle partait au chevet de son conjoint, elle se disait qu’elle fait son devoir. Est-ce qu’ils sont divorcés ? Est-ce qu’ils se sont séparés ? C’est la maison-ci qui a fait qu’ils se séparent ! Malgré la bastonnade matin, midi, soir, elle était dans son foyer. Ne mangeait-elle pas ? Ne s’habillait telle pas ? Ne lui rationnait-elle pas ? De quoi manquait-elle à la maison ?
– Pasteur Caleb : Ces gens-ci allaient en couple, mais ça n’allait pas à la maison. Quand la femme (sœur Nicele) s’est convertie, cela s’est empiré. La femme a dit : « Je me suis convertie et je ne veux plus souffrir. Si tu veux, allons dans mon église ». Et l’homme-là est venu, il a pris l’engagement. Je lui ai donné la Bible publiquement, ils sont rentrés. Je ne sais pas combien de temps cela a fait, il a encore fait un revirement.
– Les esprits familiers : C’est pour qu’elle se soumette…
– Pasteur Caleb : Doit-elle devenir le tam-tam ?
– Les esprits familiers : C’est sa femme, c’est sa côte, elle doit être soumise.
– Pasteur Caleb : Voilà l’évangile des esprits familiers, auquel plusieurs d’entre vous croient. Et je vous dis que c’est un faux évangile. Il faut arrêter la gentillesse du village, Nicele. Cela doit finir, mets un terme à cela.
– Les esprits familiers : Quand tu es déjà parti en mariage, même si ton mari te fait n’importe quoi, supporte. Si elle ne supporte pas, qu’elle demande alors le divorce !
– Pasteur Caleb : Elle ne demande pas le divorce.
– Les esprits familiers : Pourquoi ?
– Pasteur Caleb : Parce qu’elle est chrétienne.
– Les esprits familiers : On connaît ce qu’on fait et on se place sur la parole, même comme nous la tordons, et cela fonctionne.
– L’esprit de mort : C’est moi qui donne le coup de grâce.
Au nom puissant de Jésus, le révérend a finalement stoppé les esprits mis en cause, en les décapitant et en les chassant en enfer.