SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2026 (SAMEDI 04 AVRIL 2026), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)
Pendant le culte de ce samedi 04 avril 2026, le Seigneur a permis que plusieurs fidèles soient interpellés et mis en garde, par rapport aux différents pièges tendus sur leurs chemins par les esprits familiers. Saisi dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, les démons personnifiant les pièges en question ont affirmé ce qui suit :
« Nous sommes les Pièges. On est en mission. Nous sommes les pièges que les esprits familiers ont programmé (contre les fidèles du Tabernacle de la Liberté), comme la compromission, l’abandon, le sommeil, etc. Nous voilà ! On cherche tes enfants (les fidèles). Il y a peut-être trois ou quatre qu’on cherche, on commence par ta Communication. Il y a une belle petite fille, belle, noire, velue comme cela (sœur Danielle Nzogong). Jeune fille, comment tu as su que c’est de toi qu’il s’agit ? Ah dis donc ! Ngoa, vois-tu l’enfant-ci ? Jeune fille, depuis un certain temps, il y a quelqu’un qui essaie de te pénétrer. Vois-tu de qui on veut parler ? Il est presque toujours présent, quand tu as besoin ou pas. Il prétend t’offrir ses services, t’aider. On est en lui, on est rempli en lui. Il a pour mission de t’écarter du chemin de la course. Tu ne le vois pas venir, mais il est régulièrement avec toi. Vois-tu la personne ? ».
– Danielle : Je réfléchis.
– Les Pièges : Réfléchis bien. Il y a un autre enfant qu’on cherche, on ne sait pas s’il est ici. Il y a une mère qui disait qu’elle venait chercher l’enfant, c’est l’enfant là qu’on cherche (frère Franck Naël).
– Pasteur Caleb : L’enfant-là doit être en stage. ‘‘Technique’’, regardez un peu si Franck Naël est connecté au niveau de la diaspora.
– Les Pièges : Les esprits des eaux le cherchent.
– Pasteur Caleb : C’est même à Kribi qu’il est en stage. Assemblée, tu vas te lever on va prier pour cet enfant. Vous ‘‘Pièges’’, vous ne pouvez rien contre cet enfant, il est venu du ciel. Assemblée, levez vos voix, et priez pour cet enfant, il s’appelle Franck Naël. Priez pour le couvrir ave le sang de Jésus. Le sang de Jésus couvre cet enfant, son esprit, son corps son âme. Tout en lui est immergé dans le sang de Jésus ! Tous ces esprits qui sont derrière lui, nous les décapitons, au nom de Jésus ! Merci Seigneur de le préserver, merci pour ton sang qui le couvre, là où il est allé faire le stage. Le monsieur qui supervise le domaine, ce n’est pas son domaine, c’est pour le Cameroun et le Cameroun est pour toi. Donc, il n’y a rien qui doit toucher cet enfant. Les esprits des eaux et les mami wata, je les décapite au nom de Jésus !
– Les Pièges : Et vous, les deux levez-vous. C’est un groupe de trois, la troisième personne est assise devant. On commence par la première…
– Pasteur Caleb : La « postière » (sœur Kamgue Maeva).
– Les Pièges : Jeune fille, tu sais que dans la chrétienté, la vraie chrétienté… Votre père vous parle tous les jours, et vous dit de ne pas vous laisser pénétrer par n’importe qui, surtout les gens qui peuvent vous influencer. Tu sais que c’est ton cas, n’est-ce pas ?
– Sœur Maeva : Oui.
– Les Pièges : Ngoa, elle est influençable, jusqu’à ce n’est pas bon. Elle doit donc faire très attention, parce que nous les Pièges, on est couché devant sa porte. La compromission, la belle vie là, on a bien emballé cela.
– Les esprits de maladies : Fais très-très-très attention, « compreneurs comprenez ! ».
– Les Pièges (s’adressant à sœur Mene Ericka) : On appelle cela comment ? Comment appelle-t-on le fait de colmater les bois, de les mettre ensemble, et de mettre le feu ? Tu dois être toujours là pour pousser le bois, afin que la flamme ne s’éteigne pas. Mais il paraît que cela fait déjà comme ça, car le bois a fini de brûler et n’est plus en contact (avec les autres bois), c’est déjà séparé.
– Pasteur Caleb : Tu n’es plus comme quand tu avais commencé, au début de l’année. Tu t’étais engagée au début de l’année, au point où cela a laissé ton amie (sœur Maeva Kamgue) dans la soif. Je ne sais pas si elle a étanché sa soif, ou si elle a abandonné aussi.
– Les esprits de maladies : Son cas (parlant de Mene Ericka) est semblable à la semence qui tombe sur les pierres, à l’endroit où il n’y a que la petite terre.
– Pasteur Caleb : Petite fille, reprends avec le zèle du 1er janvier 2026. Souviens-toi où tu es tombée, repens toi et reprends tes premières œuvres. C’est cela qui est important, tu sais que tu n’es plus comme avant, comme au 1er janvier 2026. Même si tu ne te rappelles pas exactement…
– Mene Ericka : C’est à cause du sommeil…
– Pasteur Caleb : Le sommeil, la fatigue de l’école. Tu es déjà universitaire, n’est-ce pas ?
– Mene Ericka : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Repens-toi, fais cela maintenant et reprends avec ton Dieu. Même ta sœur de devant, à qui on a déjà parlé (Maeva) doit se repentir et reprendre avec Dieu, maintenant.
– Les Pièges (s’adressant à sœur Tachinkou Éliane) : Tu fais bien, mais seulement, ce bien a tendance à être transformé en ce qu’on appelle zèle amer. Ngoa, elle fait bien, seulement, à un moment donné, elle s’oublie et dit qu’elle fait le travail à la place de celui qui l’a appelée. Elle confond les choses au regard du fait que chacun doit rester à sa place. Et nous, on passe derrière cela. Nous sommes les Pièges, et on vient de ses esprits familiers. Pour elle, son piège c’est le souci de sauver à tout prix. Même si la personne est déjà en enfer, elle va lancer la canner à pêcher, elle va descendre elle-même pour vouloir aller prendre la personne. Mais fais attention !
– Pasteur Caleb : Tu n’es pas Dieu. As-tu compris, petite fille ?
– Sœur Tachinkou Éliane : Oui papa.
– Les Pièges (s’adressant à sœur Carole Belle) : As-tu suivi ce qu’on a dit tout à l’heure à la rouge gorge ? Avais-tu un rendez-vous avec le garçon qui est passé par toi ? Je parle de ton fils ? Avais-tu rendez-vous avec lui, pour être sa mère ?
– Sœur Carole : Non.
– Les Pièges : Voilà ! Pourquoi devrais-tu avoir les maux de têtes, les petits maux de tête que tu cherches à cacher ? Quand tu as parlé et qu’il ne t’écoute pas, tu dois laisser la décision à qui de droit, n’est-ce pas cela ? Ngoa, vois-tu ta fille ci ? Aux yeux des gens, elle fait comme si elle n’est pas gêné, or dans son for intérieur, sa préoccupation majeure c’est son fils, surtout quand il fait un genre. Dis-je quelque chose, sous-chef ?
– Sœur Carole : C’est vrai.
– Les Pièges : Laisse la décision à Celui-là (Dieu), parce que c’est à cause de cela que les esprits familiers mettent les pièges devant toi.
– Pasteur Caleb : De quel piège s’agit-il ?
– Les Pièges : Le refroidissement, et elle-même sait, lorsque les choses ce n’est plus cela avec son Père (Dieu). Toi-même tu le sais ; dit-on quelque chose ?
– Pasteur Caleb : Carole, ne fais pas comme maman Margo, maman Marguerite.
– Les Pièges (s’adressant à sœur Abiathar) : Ma cô’o (ma copine), tu connais là où tu te trouves, non ? C’est là ou bien c’est encore sorti ?
– Pasteur Caleb : Vous parlez de quoi ?
– Les Pièges : On parle de son esprit. Son esprit fait les va-et-vient entre la maison-ci (le Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples’’) et le monde. C’est pour cela qu’on demande si c’est encore là. Ton esprit est-il là, ou bien, ton esprit est-il dans le monde ?
– Sœur Abiathar : Mon esprit est là.
– Pasteur Caleb : Aujourd’hui, demain, ton esprit sera-t-il encore là ? Petite fille, c’est ce que je t’ai toujours dis, non ?
– Sœur Abiathar : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Tu veux quoi ? Veux-tu le monde ou bien la vie éternelle ?
– Sœur Abiathar : La vie éternelle.
– Pasteur Caleb : Reste donc dans la présence de Dieu. Ne fais plus les tours dans le monde, reste sur place avec Jésus.
– Les esprits de maladies : Le crapaud voit la grenouille sauter, et le crapaud veut sauter la même hauteur que la grenouille ?
– Pasteur Caleb : Le crapaud va se percer le ventre, parce qu’il a un gros ventre… Fille, la compagnie des mondains là, les mondains là, je ne vais plus te voir avec eux.
– Les esprits de maladies : Quand ça va se refermer comme ça, ce sera trop tard, le viol est là. Tu n’auras pas la bouche pour savoir ou dire comment ça s’est passé (…).
– Les Pièges : On a appelé la tête de liste. Fille (s’adressant à sœur Achsah), tu connais la charge que tu as, non ?
– Sœur Achsah : Oui.
– Les Pièges : Tu as vu l’exemple, non ? (Parlant du cas de sœur Abiathar).
– Sœur Achsah : Oui.
– Les Pièges : Cela veut donc dire que tu n’as plus de vie propre, de vie personnelle, parce que quand ça ne donne pas, ce n’est pas lui (le pasteur), c’est toi. Quand ça ne va pas, ce n’est non plus la côte qui est quelque part, c’est toi ! Même si ‘‘Rambo’’ (sœur Akouma) gaffe, c’est toi ! Donc essaie un peu de diminuer, de briser ton moi, ton égoïsme personnel, et fais usage de ton statu d’aînée, parce que c’est là qu’on te piège, quand tu t’oublies un peu et que tu penses à toi-même, c’est là qu’on vient et qu’on saccage.
Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les démons incarnant les pièges, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !