CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 12 AVRIL 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (28ème partie)
Pendant le culte de ce dimanche, les esprits familiers ont interpellé plusieurs fidèles du Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples’’. D’entrée de jeu, alors qu’ils répondaient aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ils ont affirmé ce qui suit :
« (…) Nous sommes les ‘‘Oncles, les tantes, les cousines’’ (les esprits familiers). N’es-tu pas fier de nous voir ? Tu nous déteste, mais nous on te hait plus que jamais. On te hait Ngoa, voilà ! L’amour n’a jamais existé dans notre langage. On a quoi à voir avec l’amour ? Ce ne sont que les ‘‘chèvres et les brebis, les poussins et les poules (les fidèles) ’’ de ta bergerie qui s’imaginent qu’on les aime. Ils doivent s’accrocher à nous (…), mais nous, on ne peut pas les aimer. S’ils ne peuvent pas garder en tête ce qu’il y a dans votre livre (la Bible), qu’ils sachent qu’on ne peut pas vous aimer. On vous conduit en bas (en enfer), c’est cela notre mission. Il faut parfois qu’on fasse un tour ici, pour ramener certaines brebis galeuses. Nous sommes venus chercher ces brebis galeuses, comme tu viens de le dire. Même la veuve joyeuse nous envoie le feu ! Bien évidemment que certains fidèles nous ont ouvert la porte.
« Ngoa, je suis dans la Communication de ta maison, c’est par là que je commence par m’annoncer. Je suis le père de… Comment appelle-t-on celle-là ? Il s’agit de celle qui a une fille… Il s’agit d’Élise, voilà ! Élise, c’est ton père qui est là (monsieur Samuel Flaubert Njiayouom), il te cherche ! Ngoa, je la cherche. Les enfants-ci font pitié. Aujourd’hui, tu as dit que ce qui dérange la plupart, c’est la distraction. Nous on saute sur toute occasion pour la distraire (parlant de maman Élise), par exemple à travers sa fille, les réflexions, les inquiétudes, les soucis du lendemain, les petits couacs au bureau, et les voisins du quartier qui cherchent par tous les moyens à la pincer. Je suis dans tout ce que je cite-là et dans tous les gens que j’ai cités, et c’est pour qu’elle soit au moins désorientée. Je commence toujours par sa fille. Pendant un certain temps, elle a fait comme s’il elle comprenait (…). À la maison, je fais en sorte qu’on déplace les choses, et quand elle vient les chercher sans les trouver, elle se demande : « C’est partout où ? J’avais laissé cela ici ». Élise, je n’ai pas prévu l’énervement, j’ai juste dit que je suis ton père, je suis venu te dire que je viens dans la paix. ».
Séance tenante, le révérend a exhorté Loumgam Jacqueline, sœur cadette de maman élise, pour lui demander de donner sa vie à Jésus, au milieu de la maladie dont elle souffre. « Maintenant, lui a dit le révérend, il te faut donner ta vie à Jésus, parce que tu as fait le suivisme auparavant. Tu suivais juste ta grande sœur et puis tu es rentré en arrière. Tu dois maintenant donner ta vie à Jésus, non pas parce que tu veux être guérie, non pas parce que tu veux te marier, ou parce que tu voudrais un bien quelconque ». Sans tarder, monsieur Samuel Flaubert Njiayouom, a déclaré ce qui suit : « Ça, c’est une viande (parlant de Loumgam Jacqueline) qui doit passer à la braise, c’est la chèvre que je prépare pour immoler… C’est Élise qui me dérange parfois et c’est elle que je veux vraiment, si elle peut baisser la garde à haute échelle, ce serait bien. Mais celle-ci (Jacqueline), je ne la vois même pas en train de s’asseoir là ».
Par la suite, les esprits familiers ont interpellé cœur Edou Crescence. « Ngoa, ont-ils dit, Appelle celle qui travaille au Port de Kribi, et qui prie pour que son boss se convertisse… Je suis ton père (s’adressant à sœur Crescence), moi. Je t’ai mis au monde afin que tu prennes soin de moi, que tu hérites de moi et que tu m’enterres dans de très bonnes conditions. Chemin faisant, tu m’as abandonné, laissant le chemin que j’ai tracé pour toi et les diplômes que je t’ai donnés. Tu pars prier pour mon collègue alors que tu ne pries pas pour moi. Sache que tes enfants-là sont mes petits fils, il n’y a plus aucun lien de parenté entre toi et eux. Donc cela ne sert plus à rien de prier pour eux ».
– Pasteur Caleb (s’adressant à sœur Crescence) : Ne te fatigue pas à prier – pour tes enfants -, n’écoute pas le démon familier. Continue d’intercéder pour ces enfants, as-tu compris ?
– Sœur Crescence : Oui pasteur.
– L’esprit familier : Prie pour eux et pour moi. Ngoa, dis à ta fille-ci (sœur Crescence) qu’elle a mieux à faire, car il y a des âmes qui sont en train de périr à l’heure actuelle dehors. Elle n’a pas besoin des inquiétudes et des soucis du lendemain. C’est sur ces inquiétudes et ces soucis que je me base, et c’est ce qui fait son passetemps. C’est pour cela que j’ai appelé ses prières incantations.
– Pasteur Caleb (s’adressant à sœur Crescence) : Prie pour de vrai pour les enfants, et sache qu’ils ne sont pas le seuls à sauver sur cette terre. La Bible dit qu’il y a de la joie au ciel pour un seul pécheur qui se convertit. Donc, pour un seul pécheur qui se convertit le ciel est en joie. Prie pour tes enfants et pour tout le monde, sans t’inquiéter, sans t’alarmer à cause de tes enfants.
– Les esprits familiers : On cherche à présent certaines veuves joyeuses qui n’ont rien à faire de leur temps, elles sont deux. Il y a une qui est comme si on avait versé l’eau sur elle, et puis la peau est quittée (maman Yop). Cherchez-la un peu. Il y a aussi la grosse baleine (maman Monique Endounye). Je m’adresse d’abord à la première veuve qui a un chapeau comme Mickael Jackson (maman Yop)… Je dis hein, es-tu veuve ?
– Maman Yop : Oui.
– ‘‘Monsieur Yop’’ : C’est pour cela que moi-même qui te parle… Je suis monsieur Yop. Tu es vraiment veuve, pourtant tu avais « divorcé » avec moi depuis. Tu t’es mariée (à Jésus), mais tu dis que tu es veuve et que, de temps en temps, je te manque. Concentre-toi sur l’essentiel, laisse-moi tranquille. J’assiste au concert de Mickaël Jackson (en enfer). Ngoa, ta fille passe le temps dans les lamentations. Parfois, quand elle reste, la petite tristesse la prend et elle ne veut pas que quelqu’un le sache. Quand elle apprend ce que fait la belle famille, la petite tristesse surgit et fait le bonhomme de chemin. Et c’est ce qui va l’accuser chez votre Type (Jésus). Elle doit savoir qu’elle n’est pas veuve, elle est mariée à votre Type (Jésus-Christ). Quand elle veut sortir, elle dit à votre Type (Jésus) : « Attend-moi un peu ». Voilà son mariage.
– Un autre esprit familier (s’adressant à maman Monique Endounye) : Monica, je t’ai appelée combien de fois ? Je suis venu tout droit du Mbam, pour te dire que tu as envoyé mon fils (papa Endounye Boris) à la « rigole » (au ciel), mais tu ne peux pas t’en sortir. Tu vois que mon fils te manque. Dès qu’il y un petit problème, tu te dis : « Si mon mari vivait encore. Mon mari, pourquoi m’as-tu laissé dans cette souffrance ? ». Les gens-ci, surtout les veuves, attirent plus l’attention de vote Type (Jésus est attentif aux prières des veuves). Elles savent que ces jours-ci, et que ça n’a pas été facile pour elle. « Mickael Jackson » (maman Yop), dis-je quelque chose ? Chez Monica alors, c’était un mois ‘‘pas possible’’ (plein d’épreuves), le mois de mars. Voilà un autre mois qui s’annonce avec Léon 14 (…). Aucune veuve ici, mariée soit-elle… Comment Sara appelait-elle son mari Abraham ?
– Pasteur Caleb : Elle l’appelait son seigneur.
– L’esprit familier : Et vous, veuves, comment appelez-vous votre Type (Jésus) ?
– Pasteur Caleb : Elles appellent Jésus « leur Seigneur ».
– L’esprit familier : Et vous dites que vous êtes veuves ? Et vous êtes dans Les lamentations, les pleurs, les plaintes, les soucis. Pour Monica, dès qu’elle commence à se soucier, cela se ressent dans son corps, qu’elle le veuille ou pas, car elle va tomber malade. Dès qu’elle commence à jacasser avec les soucis, la maladie se met là. Ngoa, ne vois-tu pas ? La rivière d’eau vive a lâché (parlant de maman Monique, s’est mise à couler des larmes séance tenante). Madame Yop quant-à elle pleure dans le cœur, il est difficile de la voir pleurer. Mais l’autre (maman Monique), c’est la « rivière d’eau vive ».
– Pasteur Caleb (s’adressant aux deux veuves) : Jésus est tout pour vous (Exécution du chant : « Tu es tout pour moi oh Jésus, sans toi je ne peux vivre »). Toi qui m’écoutes, même si tu as perdu ton mari, même si tu as perdu tes parents charnels, sache que tu n’es pas seul, Jésus est avec toi. Il s’est appelé le père des orphelins, le défenseur des veuves. Confiez-vous à lui… Merci Seigneur, parce que tu restaures toutes ces vies. Que tous ceux-là qui ont été interpelés par ces esprits familiers, par rapport aux distractions qui sont faites à partir de leurs maisons, de leurs collègues ou dans leurs quartiers, soient dans la prière. Soyez dans la prière.
Je prie pour vous. Dieu, permets qu’ils aient toujours les regards sur toi, qu’ils ne se laissent pas distraire par ces mouvements qui se passent au milieu d’eux, ou par les manques et les besoins que les esprits familiers peuvent leur montrer. Donne-leur de se concentrer sur l’essentiel, d’imiter le modèle de Anne dans la Bible. Donne-leur d’être concentrés dans le jeûne et la prière, au lieu de se lamenter par rapport à leur entretien, ou par rapport au salut de leur progéniture uniquement. S’il te plaît Seigneur, interviens dans ces vies, au nom puissant de Jésus ! Vous, tous ces démons des abîmes qui les encouragez aux soucis, aux lamentations, vous vous éloignez ! Au nom puissant de Jésus ! Merci Seigneur, merci pour la restauration totale.
Tous ceux-là qui pensent qu’ils passent par des moments difficiles alors qu’ils sont enfants de Dieu, et qui ont commencé à regretter ceux qui ont morts ou ceux qui ne sont plus là, repentez-vous et prenez Dieu comme votre bon Père céleste. Prenez Dieu comme votre bon Père qui s’occupe de vous, c’est lui qui comble vos vies. Seigneur, le soutien qu’ils cherchent auprès des hommes, c’est toi qui donne ce soutien. Révèle-toi à eux et donne-leur de se concentrer sur l’essentiel, oh Jésus ! (Parler en langues) Ces faux soucis, ces lamentations, le feu est sur vous, au nom de Jésus, et vous libérez ces corps, et vous libérez ces vies ! Merci Seigneur, Oh Dieu ! Oh Dieu ! C’est toi qui meubles leurs vies. Remplis leurs cœurs, remplis leurs vies. Qu’ils soient satisfaits de toi. À toi la gloire, au nom puissant de Jésus ! Alléluia !
Finalement, le révérend a stoppé les esprits familiers, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !