CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 31 MAI 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (29ème partie)

L’esprit personnifiant l’avertissement a été saisi par le Seigneur, et voici ce qu’il a déclaré, alors qu’il répondait aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana :
« C’est nous. Moi qui parle, je suis l’Avertissement, et je suis accompagné de la ‘‘Gentillesse du village’’. On est venus avertir certains de tes enfants (parlant des fidèles). Il y a l’un d’eux, quand son père le voulait, il avait été oublié au four, et il s’était brûlé. Quand son père s’était réveillé en se souvenant qu’il avait mis quelque chose au four, il était déjà brûlé, alors il est sorti calciné, et il est devenu tout noir. Il est là, il travaille dans ta maison, dans ta Communication (frère Patrick Mfoumou). Il doit faire attention, là où il est. Il ne doit pas montrer ses dents, ni manifester la gentillesse du village (la compromission), parce que ça ne va pas blaguer.
« Il y a un autre (frère Innocent Ekode), on avait fait quelque chose à sa fille, on voulait découper sa fille, mais un cri avait empêché cela. On avait kidnappé sa fille. Comme il dort, il faut qu’il sache que ce n’est pas encore fini. Le tour-ci, ce sont les morceaux que vous allez retrouver. En ce qui concerne le père-ci, lui-même est la cause… Comme tu dors là, on est venus t’avertir, pour te dire que toi-même tu connais les gens qui t’entourent au travail, et tu fais comme si tu ne connais pas. Fais gaffe ! Ni ici à l’église ni à la maison, il n’a pas un temps de prière.
« Où est ‘‘Pangalang’’ (sœur Arlette Edoung) ? Je t’appelle ‘‘Pangalang’’, si tu veux, tu te fâches. Depuis quand as-tu grandi ? Quand elle est arrivée dans la maison-ci, elle était comme un bébé. Mais à présent, elle a déjà grandi, elle a pris des ailes. Elle ne veut plus le lait-là. Elle veut déjà croquer le solide. À cause de la petite gentillesse du village-là, tu vas lire l’heure. Continue donc à manifester la gentillesse du village ! Vous êtes dans une guerre ouverte, et ils (les espions et autres agents secrets envoyés par la première dame Chantal Vigouroux, les membres du gouvernement, etc.) ont déjà pour mission d’en finir avec toi (indiquant le révérend ici), s’il y a possibilité. S’il y a possibilité, ils pourraient tirer sur toi en te voyant. L’un de ces espions est venu ici à l’église aujourd’hui, avec son PA (pistolet automatique), des babouches, et un petit sac, comme si c’est la Bible qui était dedans.
« Il y a aussi un aussi un garçon, il travaille quelque part. Apparemment, il travaille pour la voix (pour le révérend). On ne connaît pas ce qu’il fait, mais il est dans un village, quelque part. Il doit faire très attention, car, ou il est avec la voix, ou il est avec nous. Le garçon dont on parle défriche les herbes. Il n’est pas ici (physiquement) à l’église maintenant. Il est apparemment au village. Essayez de prononcer son nom, on va voir si on le reconnaît. On connaît le nom Zongang Christian (frère Larousse Fokou). Ou il est avec la voix, ou il est avec nous. C’est à nous que tu demandes ce qu’il fait ? Il ne doit plus mettre ses pieds n’importe où ? Il connaît ses marches, est-ce moi qui dois venir te le dire ? Il est un pied chez nous, un pied du côté de la voix ; ce qui domine, c’est le chez nous, et il ne veut pas se décider. Il nourrit nos gens. S’il est sage, il ne doit plus mettre ses pieds-là n’importe où ; il connaît ses marches. Ce qui le garde, c’est même la couverture de là où il est, sinon il aurait fait depuis. Il travaille pour qui finalement ? Il est l’incarnation de la destruction. Partout où il met sa main, c’est la destruction. Si la ‘‘Voix’’ là était comme nos gens, c’est que ses activités seraient finies depuis.
« Où est la femme du fou ? Le fou du Tabernacle. On appelle la femme du fou, parce que c’est un fou. Madame, notre collègue dont tu pratiques les œuvres (la Gentillesse du village) ne va t’amener nulle part. Ce n’est pas la gentillesse du village qui va sauver tes gens. Elle sait très bien avec qui elle ne doit pas rire, mais elle rit. Sache que ton fils qui est parti, c’est lui le dépotoir. Même celui qui reste avec toi n’est pas là. C’est ta peau qui va rester.
« Il y a aussi d’autres, qui sont dans un champ, un champ de cannes à sucres. On a préparé une bonne petite pour l’autre (frère Joël), et cela va se passer ces jours-ci. La petite gentillesse du village qu’il manifeste-là ! C’est bon ! ».
Le révérend a élevé des prières à Dieu, pour la préservation des frères et des sœurs interpellés. « Seigneur, a-t-il dit, s’il te plaît, épargne tes enfants, relève-les. Permets que chacun se mette effectivement à son poste. Même ceux qui n’ont pas été interpellés nommément et qui sont flattés par la gentillesse du village, Seigneur épargne-les. Permets que chacun se réveille et puisse faire son travail. Merci de réveiller chacun et de permettre qu’il puisse faire la tâche que tu lui as donnée ».
Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les démons personnifiant l’avertissement et la gentillesse du village, puis il les a chassés en enfer. Merci Seigneur !