CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 14 JUIN 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (30ème partie)
Décédé il y a quelque temps, le sorcier Bidjo’o Benjamin, qui a autrefois fréquenté le Tabernacle de la Liberté avec motif de le détruire et de détruire le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, a été saisi en ce jour par le Seigneur. Encellulé dans le corps d’une jeune dame, voici ce qu’il a déclaré :
« Blanchard ! Fais-moi coucher ! Tu étais mon frère. Atangana, c’est moi. Ne me connais-tu plus ? C’est toi Atangana. D’ailleurs, je brûle déjà, et cela ne sert à rien… Je vous connais tous ! Où est Olivia ? Elle est où ? Olivia, hé ! Et pourtant je t’aimais mal ! C’est moi, le grand Benjo. Atangana, peu importe, tu dois être détruit ! Je suis là où je dois être, ça ne te regarde pas. Je suis en enfer, et puis quoi ? Tant que mes gens sont là, je serai là. J’ai mes gens : Ndenga Monique, Shey Basile, Anicet Djou. Anicet Djou c’est ma personne. Quand on avait arrêté Christophe, tu crois que qui était derrière ? C’était moi. Olivia, je t’aimais d’un amour inconditionnel. Je suis couché parce que telle est ma position. J’ai voulu me réincarner quelque part, et je me suis retrouvé dans cette position. J’ai voulu me réincarner chez un énergumène noir, il a les choses au corps, des choses bizarres, bizarres. Si je réussissais à m’incarner en lui, il allait faire mal. Fokou, oui, c’est son nom.
« J’ai voulu m’incarner en lui, pour te détruire, c’est mon élément. Il a eu la chance qu’une main m’ait giflé très mal. J’étais déjà sur le point d’accomplir mon but. Actuellement, j’erre, je sais que ma demeure c’est auprès de mon père, papa lucifer. Quand j’étais ici, je menais une vie que je n’avais d’ailleurs jamais abandonné : la débauche, les alcools, le vol, les agressions. C’est moi, j’ai toujours voulu que tu manges dans ma paume de main, mais je ne sais pas ce qui s’est passé. J’ai voulu détruire les filles, certaines filles du camp, mais il y a particulièrement une, Olivia Mebounou, je t’ai ratée ! Ludovic Blanchard, je t’ai raté, mais je vous aurais. Bounoung Pierre, je t’aurais ! Sale énergumène, Olivier Valère ! Je les connais ! Carole Belle, je les connais ! L’oiseau de Meli Carine-là, je vous connais. Faïssatou ; je les connais, ce sont les gens que j’ai voulu que tous, que toutes soient dans ma paume de main. Mais rassurez-vous, ce n’est pas fini, car ma semence est dans cette maison. J’ai semé chez un petit noir, je ne me rappelle plus son nom. Je me rappelle seulement qu’il faisait dans les poissons, les étangs. Oui, c’est Njoya. Ma semence demeure dans lui. Petit Njoya, ne t’inquiète pas. Ma semence est là, bien enracinée, et il le sait très bien ».
– Njoya Achyr : Je ne savais pas qu’il y avait quelque chose comme ça dans ma vie…
– Pasteur Caleb : J’ai dit que la vérité doit être au fond du cœur. Je sais que cette semence est en toi. Vous savez quoi, assemblée ? Je vous en supplie, ayez toujours de bons cœurs, des cœurs d’amour, des cœurs de pardon. Quand tu as un bon cœur, le mal ne va pas t’atteindre. Le mal ne dépasse pas le bien, le bien dépasse le mal. Ce qui parle à terre-là, qui brûle déjà en enfer, je le connaissais. Mais je pensais qu’il pouvait changer pour que son âme soit sauvée.
– Bidjo’o Benjamin : Tu m’amuses.
– Pasteur Caleb : J’ai trop supporté, croyant qu’il pouvait être sauvé. C’est ma mission : sauver les âmes. Chaque âme que je vois en détresse, je fais tout mon possible pour pouvoir la sauver. Qu’est ce qui t’a empêché de me mettre dans ta paume de main ?
– Bidjo’o Benjamin : Si un jour tu tentais seulement de dire le contraire de ce que tu étais appelé à dire ! J’ai toujours voulu te prouver que j’étais digne de confiance, mais je n’avais jamais abandonné la vie, jamais !
– Pasteur Caleb : Je savais que tu étais un fils des abîmes. Assemblée, vous devez avoir des bons cœurs. Le gars-ci a mis mal à l’aise tous les gens qui étaient dans le camp. À n’importe quel moment, on m’appelait pour me dire qu’il a ramassé la machette pour couper les gens, la nuit. Je savais que ce n’était pas les démons. Vous savez que la plupart des actions qu’il posait, c’était lui-même, et cela pour me mettre mal à l’aise ?
– Bidjo’o Benjamin : C’était ma mission : détruire, anéantir ; c’était ma vie. Je n’oublie rien, c’est pour cela que je vais me venger, et je dois me venger. Je vais trouver un corps disponible.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce que tu as semé dans Njoya ?
– Bidjo’o Benjamin : Le mal, la destruction, la rébellion, la méchanceté, et je vais me rassurer que ma semence pousse, germe, et qu’elle donne encore de la semence (…).
– Njoya Achyr : Pasteur, je vais demander pardon, parce que je n’ai jamais voulu ce comportement. Plusieurs fois, quand on travaillait à Mbankomo dans les étangs, il aimait toujours que je sois à côté de lui, mais je le fuyais. Cependant, un jour, j’ai fais un rêve, quand j’étais encore au camp ici, avec les Ndenga Monique, rêve dans lequel je voyais soudain comme si c’est mon esprits qu’elle avait arrêté… Quand on l’indexait, elle disait qu’elle a enlevé ses choses en nous… J’implore seulement la miséricorde, je ne veux plus de cette vie, je refuse cette semence. Benjamin, je ne veux plus de toi dans ma vie !
– Bidjo’o Benjamin : Le garçon-là, en lequel j’ai voulu m’incarner, est un très bon élément. Si la main ne me giflait pas, j’allais faire. C’est un élément approprié. Jamais ! Je vais me réincarner, et je vais me venger, je vais accomplir ma mission, qui est de te détruire, Ngoa Atangana. Je brûle déjà en enfer, donc je m’en fous. Je suis l’incarnation de la rébellion, de la méchanceté, du mal, de la destruction. Il était bien évident que je rentre retrouver mon père, le diable. Ma cible était Mebounou. L’autre n’était pas ma vraie cible, ce n’était pas ma vraie cible là-bas. Je ne peux pas me lever. J’ai toujours manifesté ce que je dis, ce que je suis. La croyance n’était donc pas mon affaire. Tant qu’il y a mes gens, je serais là…
– Pasteur Caleb : Njoya, lève-toi, tu ouvres ton cœur à Jésus. Je vais prier pour toi. Assemblée, lève-toi, et tends ta main vers ce jeune homme, pour que toute la semence du mal qui est en lui soit déracinée. Seigneur interviens, afin que l’héritage de Benjamin soit détruit dans ce corps, au nom puissant de Jésus. Esprit du mal, esprit méchant, esprit de destruction, tous ces esprits négatifs qui ont été semés en toi… Allez ! Assemblée, mettez le feu sur ces esprits, au nom de Jésus ! Njoya, soit épuré, soit nettoyé par le feu de Dieu. Merci Seigneur de changer ce cœur, merci de lui donner un nouveau cœur. Donne-lui un nouveau cœur, un cœur nouveau. Merci d’enlever le cœur de méchanceté, le cœur noir, oh Dieu ! Nous te remercions, au nom puissant de Jésus, amen.
Au bout du compte, le révérend a stoppé le démon personnifiant le défunt sorcier Benjamin Bidjo’o. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ce démon !