CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 18 JUIN 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (30ème partie)
À la suite du message prêché ce jeudi par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et inspiré d’Hébreux 5 : 12-14, Hébreux 6 : 1, Luc 9 : 23, le Seigneur a exposé les esprits familiers. Encellulés dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, ces esprits se sont introduits en ces termes : « On dit bonsoir ».
– Pasteur Caleb : Je ne salue pas les démons. Comme tu veux mon salut, le feu est sur toi !
– Les esprits familiers : Il fait chaud !
– Pasteur Caleb : Qui êtes-vous ?
– Les esprits familiers : C’est nous. Tu sais que sans nous, tu ne peux pas prêcher.
– Pasteur Caleb : Ce n’est pas vous que je prêche. Je prêche l’évangile, je ne prêche pas les démons.
– Les esprits familiers : Une fois que tu as dit « Délivrance des esprits familiers », c’est de nous que tu parles.
– Pasteur Caleb : Je n’ai pas parlé de délivrance des esprits familiers aujourd’hui.
– Les esprits familiers : Sans nous… Nous sommes le thème principal de tes cultes.
– Pasteur Caleb : Pourquoi êtes-vous là ?
– Les esprits familiers : Quand on s’attaque au moi – comme tu l’as fait aujourd’hui -, c’est à nous qu’on s’attaque. Du coup, il est nécessaire qu’on soit présent, parce que dès qu’on parle du moi, c’est nous chercher les problèmes, puisque le moi est l’élément moteur qui nous lie à tous gens qui veulent prendre un nouveau départ et décoller sincèrement. Dès qu’on tue le moi, on a coupé le lien entre nous et quiconque. Mais tant que le moi existe et vit, on est toujours en contact avec les gens. Le moi est un élément difficile à tuer, c’est pour cela que vous devez toujours l’appuyer sans jamais soulever le pied. Il faut maintenir le pied sur son cou.
– Pasteur Caleb : Et comment faites-vous pour vous connecter aux gens par le moi ?
– Les esprits familiers : De diverses manières, par les maladies, les finances, les problèmes personnels. Chacun de vous doit maintenir son pied sur le cou du moi, parce que dès que tu dis par exemple que « Wèh ! Jusqu’à quand vais-je chercher le travail ? », sache que ton pied n’est plus sur son cou, et nous, les esprits familiers, quand c’est le cas, on vient au secours du moi. On lui vient au secours en multipliant les autres collègues qui sont comme lui. Dans la vie du chrétien, il y a différentes préoccupations liées au mariage, aux maladies et tout le reste, parce quand les préoccupations y relatives commencent à se multiplier dans ta vie, il n’y a plus de place pour la chrétienté.
Quand on s’attaque au moi, on s’attaque à nous. C’est pour cela qu’on est arrivés ici aujourd’hui. Il y a des gens qui viennent ici, et dans leur entourage, on ne sait pas s’ils sont d’ici. Or quad on fait nos choses, on le dit à qui on veut, on ne se cache pas, et cela devrait être pareil pour quiconque a cru un jour. Les chrétiens doivent cirer à qui veut l’entendre qu’ils ont cru. Mais ils sont toujours en train de se morfondre. Ainsi, leur chrétienté ne dure qu’une seconde, et les heures qui restent, c’est leur amour-propre qui prend le dessus.
– Pasteur Caleb : Avec qui êtes-vous ?
– Les esprits familiers : Nous sommes avec ‘‘l’Amour-propre’’ (un autre esprit impur). On ne peut pas être présents, et l’amour-propre est absent, jamais ! On nous appelle esprits familiers et non démons familiers.
Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé tous les démons mis en cause, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !