SÉMINAIRE DU MOIS DE JUIN 2026 (JEUDI 02 JUILLET 2026), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (22e partie)
Vers la fin du culte de ce jeudi, le Seigneur a exposé l’esprit de mort, et ce démon a interpellé les fidèles qu’il comptait faucher et emporter. Tout en répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, l’esprit de mort s’est mis à interpeler les fidèles en ces termes :
« Je suis la Mort, je suis là contre tes enfants (parlant des fidèles). Je suis envoyé par les ‘‘oncles, les tantes, les pères, les mères, les cousins, les cousines’’ (les esprits familiers). Caméraman, pars un peu dans la salle qui est juste… La salle où la grosse tomate-ci s’assoit souvent. Pars dans cette salle. Ambro (papa Tefouet Ambroise) ! C’est toi que je cherche. Ah ! Le père ! Il me regarde avec les lunettes de trois à 25… Jeune homme (Sibafo David), lève-toi… Et toi, le père-ci (papa Mbondi), où est ta femme ? ».
– Papa Mbondi : Elle est à la maison.
– L’esprit de mort : Moi la Mort, je sens dans cette salle. Caméraman, va maintenant dans la salle où on s’occupe des malades… Oui, la mère-ci (maman Essama), c’est toi que je cherche. La mère-ci, jusqu’ici, tu as bien fait, comprends-tu ? Mais… Comment appelle-t-on cela ? Il y a quelque chose qui échappe à ton attention, comprends-tu ? C’est « l’instinct maternel ». Voilà ce qui te tire vers le bas, comprends-tu ce que je dis ? Je suis la Mort. Vois-tu, tu as relâché en ce qui concerne la rigueur, la dureté avec laquelle tu dois traiter l’enfant-là, l’enfant qui est sorti de ton sein. Tu as relâché, toi-même tu le sais. Pendant un temps, tu as rougi, mais après, tu as lâché prise, et celui que tu connais, qui est la clé centrale de ta maison, a déjà pris les autres et s’est assis sur eux comme le roi. Tu sais de qui je parle, non ?
– Maman Essama : Oui.
– L’esprit de mort : La mère-ci a développé, et « l’instinct maternel », et la gentillesse du village. Il y a un autre collègue-là, dont l’action va toujours dans le même sens. Oui, c’est l’indulgence ! Voilà les trois collègues qui siègent dans ta maison depuis un certain temps. Quand tu sors et entres, ils sortent avec toi. Or il fut un temps où tout était parfait, mais tu as lâché prise.
– Pasteur Caleb : Repens-toi seulement, c’est tout ce que je peux te dire.
– L’esprit de mort : Le père-ci (papa Ambroise) est dans un sommeil comateux. Dis-je quelque chose ? Voilà son problème, il dort. Tu vois le genre qu’on vient soulever quelqu’un, on le porte, on part avec lui à la réunion de la sorcellerie (sans qu’il ne se réveille). On le porte encore, on le ramène à la maison. Puis il se réveille le matin, et il dit qu’il a mangé le porc. Et sais-tu là où il a mangé le porc ? C’est dans la réunion en question. Donc, moi la Mort, je me réveille avant Ambroise.
– Pasteur Caleb : Je le vois esquisser un sourire. Donc, ce qu’on dit sur toi est amusant ?
– L’esprit de mort : Le père-ci (s’adressant à papa Mbondi), il paraît que vous étiez en train de construire la maison au ciel. Maintenant, vous estimez qu’il faut que la construction s’arrête, car dites-vous : « Visons un peu la vie sur terre… Je suis à la plage, je dors, je sirote les jus et les canettes, j’en bois un peu, je prends de l’air ». Toi-même tu sais le sommeil qu’il y a chez toi, n’est-ce pas ?
L’enfant ci (Sibafo David) ! Tu sais que lors d’un programme comme celui-ci (lors d’un précédent Séminaire), ton père ou ton grand-père (allusion au révérend) avait dit qu’il y a deux types de personnes : ceux qui appartiennent à la bonne ou la vraie semence, qui est celle de votre Type, et la semence du bas. Cela veut dire qu’il y a le ciel ; alors, il y a quoi en bas ?
– Pasteur Caleb : L’enfer.
– L’esprit de mort : S’il arrivait que moi la Mort… Je te pose la question… Si tes yeux se ferment (s’adressant à David Sibafo), tu vois que tu vas aller où ?
– David Sibafo : En enfer.
– L’esprit de mort : J’en ai fini ; il est vrai (véridique)… Tu as vu là où je suis allé le puiser, n’est-ce pas ? Tu as vu ceux qui étaient autour de lui (d’autres jeunes gens). En les voyant, tu vas comprendre la semence qui pousse dans ce milieu, tout autour de lui… Voilà l’équipe choc.
– Pasteur Caleb : Où était-il assis ?
– L’esprit de mort : Tu vois la chaise orange vide, et tu me demandes là où il était assis ? Le cœur de ces jeunes gens n’est pas là, dans votre foyer. Mais le cœur est dehors, dans le dehors (le monde) et tous ses attraits.
– Pasteur Caleb : Pourquoi as-tu laissé les autres jeunes gens (sans les interpeler) ?
– L’esprit de mort : J’ai laissé les autres, parce que celui que j’ai interpellé était juste l’échantillon-type, et c’est pour que cela serve de leçon à ceux qui sont restés dans la bergerie-ci. Tu sais que lui, celui que j’ai interpellé, est d’abord allé se chercher (il avait fugué), jusqu’à ce qu’on a dû bêcher (pour le retrouver). Donc, il a vu ce qu’il y a dehors. Par contre, les autres n’ont encore rien vu. Il a goûté du doigt, c’est pour cela qu’il est revenu.
– Pasteur Caleb : Les jeunes garçons-ci (Sibafo David, Abdiel, Mongo Nathan, etc.), pourquoi vous ne voulez pas vous convertir ? Qu’est-ce qui vous arrive même ? Où sont tous ceux qu’on a interpellés ? Vous avez appelé l’esprit de mort, vous êtes seulement appelés à la repentance, pour vous dégager de cet esprit de mort. Repentez-vous, et demandez à Dieu de vous déconnecter de cet esprit de mort. Merci Seigneur ! Merci pour ton pardon, merci pour la restauration. À toi la gloire grand Dieu. Alléluia !
Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit de mort, en le décapitant et en le chassant en enfer. Merci Seigneur !