DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – AU SERVICE DU SYSTÈME DE LA MAFIA, DE LA ROSE-CROIX, DE LA SORCELLERIE, ET DE CONNIVENCE AVEC NGOH NGOH, REMY ZE MEKA, ATANGA NJI, ETC., LA PREMIÈRE DAME CHANTAL VIGOUROUX S’EMPLOIE À ASSENER LE COUP FATAL À SON EXCELLENCE PAUL BIYA

CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 26 JUILLET 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (31ème partie)

À la faveur du culte de ce dimanche 26 juillet 2026 et à travers la saisie de plusieurs esprits impurs, le Seigneur a démantelé la mafia, son système et les diverses personnalités qui l’alimentaient au Cameroun. Épinglé comme démon dans le corps d’une jeune dame, Ferdinand Ngoh Ngoh, Secrétaire général de la présidence de la République, a commencé par affirmer ce qui suit, alors qu’il répondait aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana : « C’est moi, Son Excellence l‘homme à la crête, Ferdinand Ngoh Ngoh ».

À cet instant, le démon personnifiant l’état actuel du chef de l’État, Son Excellence Paul Biya, a affirmé ceci, mimant ce dernier : « Laissez-moi, je pars mourir chez moi, au secours ! C’est moi ».
– Pasteur Caleb : Qui es-tu ?
– L’esprit impur : Je suis l’état de votre chef, l’état de votre vieux. Il est affalé comme je suis là. Il a déjà tellement crié, disant : « Jésus ! Marie ! Joseph ! Franck est où ? La sorcière (la première dame Chantal Vigouroux) veut me tuer. Pardon ! ». En fait, nous sommes : le Dépassement (comme lorsqu’on est submergé, à bout, dépassé par une situation), l’Affalement, la Mort, le Poison. Nous sommes remplis dans la calebasse, avec les peurs, tel que la peur de « vivre » (la peur de mourir). Il y a également le Coup fatal. Comme tu veux tuer la Mort, c’est pour qu’on devienne quoi ?
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui a mis le chef de l’État dans cet état ?
– ‘‘L’état du chef de l’État’’ : C’est sa bien-aimée (la première dame) qui l’a mis dans cet état.
– Pasteur Caleb : Quelle bien-aimée ?
– ‘‘L’état du chef de l’État’’ : a-t-il deux bien aimées ? La « femme » de l’autre est là, quelque part, la « femme » de Ngoh Ngoh (dont la première dame). Nous sommes en lui, et nous avons été amplifiés cette semaine, et le coup fatal qu’on veut lui assener, c’est pour ces jours-ci. Laisse-nous partir ! Tu vois quelque chose ? Il ne fait que prier (Son Excellence Paul Biya) toutes les prières de son corps. Il appelle, Marie, il appelle Joseph, il appelle les saints, il demande et il dit qu’il veut aller mourir chez lui (ici au Cameroun, partant de la Suisse où il se trouve actuellement). Il dit que même si c’est en chaise roulante, qu’on le laisse allez chez lui. Ferdinand Ngoh Ngoh et son épouse (Chantal Vigouroux) ne sont pas bien. Elle est même allée jusqu’à débrancher l’oxygène. Elle a débord fini de mettre le poison, et pendant qu’on essayait de le fortifier, elle est partie encore débrancher. Commencez à faire le programme des obsèques ! Même celui qui était à côté de lui est dégonflé, dépassé, je parle de son fils (Franck Biya).

– Pasteur Caleb : Assemblée lève-toi, on intercède pour notre chef d’État. Prions que le Seigneur le relève ; Chantal Vigouroux veut le tuer, elle veut le tuer.
– Des esprits impurs : Elle (Chantal Vigouroux) est en mode que, si ça l’a dépassée la nuit, maintenant c’est le jour qu’elle va agir, qu’elle va le tuer physiquement, en plein jour.
– Pasteur Caleb : Assemblée, mettez le feu sur cette femme ! Elle ne sert à rien ! Elle ne sert à rien dans cette nation ! Tout ce qu’elle peut faire contre le chef de l’État rentre contre elle-même ! Le feu de Dieu sur elle ! Le feu de Dieu sur toi, Chantal Vigouroux ! Tous ces produits toxiques introduits dans le corps du chef de l’État sortent ! Mettez-y le feu ! Mettez-y le feu ! Cela quitte Biya, et ça rentre chez Chantal Vigouroux ! Mettez le feu ! Mettez le feu ! Nettoyez le système du chef de l’État, de la tête aux pieds ! Tout son système est nettoyé ! C’est nettoyé ! Mettez le feu ! Nettoyez-le !
– Pasteur Caleb : Et vous, esprits impurs, qui êtes-vous là-bas ?
– Les esprits impurs : C’est nous : la Mort et la Peur.
– Pasteur Caleb : Chez qui êtes-vous ?
– Les esprits de mort et de peur : Nous sommes chez le vieux (Son Excellence Paul Biya). Avec nous, il y a aussi le Dépassement. Nous sommes chez un vieux père-là, qu’on veut tuer.
– Pasteur Caleb : Qui veut le tuer ?
– Les esprits de mort, de peur, de dépassement : C’est son épouse (Chantal Vigouroux) et le mari de son épouse (Ferdinand Ngoh Ngoh) qui veulent le tuer. Ce sont donc l’épouse du vieux père-là, et son mari, c’est-à-dire le mari de son épouse, qui veulent le tuer. Son épouse a un autre mari, c’est comme tu entends-là. Chantal Vigouroux et Ferdinand Ngoh Ngoh veulent le tuer. On ne sait pas ce qui s’est passé tout à l’heure, pour qu’on soit exposé. C’est le hasard ! C’est juste qu’on voulait prendre le dessus. On n’en sait rien de ce qui se passe. Nous t‘en conjurons au nom de lucifer, fou nous la paix ! On n’est pas habilités à répondre aux genres de questions que tu nous poses-là. On fait quoi ici ? On fait quoi là ? On est censés être en train de préparer le coup fatal. Nous ne savons pas ce qu’on fait ici. Les propriétaires vont te dire ce que c’est, ce qui se passe.

– Ferdinand Ngoh Ngoh : Là-bas, c’est le « Nkui avec le couscous » (parlant des poisons sortis par les vomissures à travers les esprits impurs présents, pendant le combat spirituel mené en faveur du Président). En fait, ce sont les choses qui étaient dans le vieux-là (Son Excellence Paul Biya) ?
– Pasteur Caleb : Qui lui a donné ces choses ?
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Tu poses la question ou bien tu poses la réponse ? C’est sa côte (Chantal Vigouroux) qui lui a donné cela. On veut à tout prix le tuer. Il sert à quoi ? C’est un vaut rien, c’est un paresseux, on doit tout faire pour lui. Il est donc mieux qu’il parte. Apprêtez les obsèques ; il est mieux que la Mort parte avec lui.
– Pasteur Caleb : C’est vous qui allez disparaître !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Si nous on disparaît, qui sont ceux qui seront là ?
– Pasteur Caleb : Vous n’êtes que des anges déchus !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Je n’aime pas entendre ce nom d’anges déchus.
– Pasteur Caleb : Vous n’êtes que des anges déchus !
– Ferdinand Ngoh Ngoh : Si tu es un homme, répète ce que tu viens de dire ! Moi, Ngoh Ngoh, si tu es un homme, montre-toi, face à face ! Est-ce que j’ai peur ? Je n’ai pas peur ! Même comme je ne te vois pas, je vais suivre ta voix et parvenir jusqu’à toi.

– Le Système et la Mafia : Ils sont trois : Ngoh Ngoh, Atanga Nji (Ministre de l’Administration territoriale), Rémy Ze Meka (ancien ministre de la Défense). Ils sont trois dans ce corps, et c’est Rémy Ze Meka qui est passé devant.
– Rémy Ze Meka : Crois-tu que ta petite tronçonneuse peut me faire quoi (s’adressant au révérend) ? C’est moi Rémy ZE Meka, je porte les blessures de mon père lucifer sur le corps.
– Pasteur Caleb : Quand s’est-il blessé ?

– Rémy Ze Meka : Il s’est blessé le jour où il a été vaincu. Nous, on va finir avec cet énergumène ! Comment s’appelle-t-il encore ? On va finir avec lui ! Il croit qu’il s’est enfui ! Je parle du capitaine Effoudou ; c’est déjà un homme mort, au même titre que la ‘‘Voix’’ (parlant du révérend). Si le capitaine Effoudou se présentait le deuxième jour ! Je subis !
– Pasteur Caleb : Et toi, qui es-tu là-bas ?
– L’esprit impur : C’est moi, le « Moulinex » (Paul Atanga Nji). Moi le « Moulinex », j’écrase tout sur mon passage. Les camerounais sont mes condiments. Je vais écraser la « Voix » (le révérend) et son bas peuple (l’assemblée des fidèles).
– Pasteur Caleb : Et l’autre esprit, qui est-il ?
– Le « Moulinex » (Atanga Nji) : C’est notre ‘‘Système’’.
– Les esprits impurs : Nous sommes le ‘‘Système’’ et la ‘‘Mafia ; c’est nous. Ils doivent travailler (Ngoh Ngoh, Atanga Nji, Rémy Ze Meka, donc les ministres, les membres du gouvernement, les autorités et autres) pour nous. Ils ont juré nous servir par le sang de la nation, donc arrangez-vous à tuer le grand-père là (Son Excellence Paul Biya), et à restaurer la ‘‘Grande maîtresse’’ (la franc-maçonnerie) dans la nation.
– Le « Moulinex » (Atanga Nji) : Quand le ‘‘Coup fatal’’ va donner le dernier coup, on va seulement ramener sa dépouille au pays (parlant de Son Excellence Paul Biya)…

– Pasteur Caleb : Que Rémy Ze Meka monte là ! Ze Meka monte-là ! Je veux l’original de Ze Meka !

– Rémy Ze Meka : C’est moi Rémy Ze Meka ! Qui me cherche ? Ne prononce plus jamais ce nom (Jésus) dans ta vie de minable, de misérable ! Par quel ordre ? Par quelle autorité ? Et puis quoi ? Biya doit mourir ! Il sert à quoi pour la nation-ci ? Le tour-ci c’est le vrai tour. Le ‘‘Coup fatal’’ doit partir avec lui ! (…) Pourquoi sa femme (Chantal Vigouroux) n’a-t-elle pas encore fini avec les bêtises ?
– Pasteur Caleb : Et toi, esprit impur, qui es-tu là-bas ?
– L’esprit impur : C’est moi, le ‘‘Coup fatal’’.
– Pasteur Caleb : Avec qui es-tu dans ce corps ?
– Le ‘‘Coup fatal’’ : Je suis avec le Dépassement, la Peur. Les autres sont partis, l’Affalement et autres, quand le poison est parti. Mais le reste, nous sommes là : le ‘‘Coup fatal’’, la Peur, le Dépassement.
– Pasteur Caleb : C’est fini pour vous, vous rentrez tous en enfer
– Les membres du gouvernement : Ce n’est que partie remise ! Qui a dit que nous, les membres du gouvernement, on doit tous aller en enfer ? Tant que nous on vit, tant qu’on existe, tant qu’on existera, ce pays ne connaîtra jamais le bonheur ! Tape ici ! Ce que tu viens de faire là (l’extermination des démons susmentionnés, de l’équipe du ‘‘Coup fatal’’), ta tête va le payer au centuple !

– Pasteur Caleb : Et toi, qui es-tu là-bas ?
– L’esprit impur : Je suis la Rose croix, je suis avec la Sorcellerie du village.
– Pasteur Caleb : Que venez-vous faire ici ?
– Les esprits de rose-croix et de sorcellerie du village : On est toujours là, quand on nous annonce la mort quelque part. Les gens qui sont de l’autre côté (en Suisse) nous ont dit que Biya est déjà mort.
– L’esprit de mort : Collègue, je ne l’ai pas encore pris, je suis en train de le chercher.
– Pasteur Caleb : Esprit de mort, tu sors d’où ?
– L’esprit de mort : J’étais avec le vieux-là (Son Excellence Paul Biya), après je ne sais pas comment ça s’est passé, je ne sais même là où je suis, ni où je vais.
– Pasteur Caleb : Qui t’a envoyé contre le chef de l’État ?
– L’esprit de mort : Tu poses encore les questions ? C’est son épouse qui m’a envoyé chez lui, ainsi que le mari de son épouse, ou son coépoux à lui (Ngoh Ngoh).
Au nom puissant de Jésus, le révérend a préservé Son Excellence Paul Biya, en décapitant tous les démons susmentionnés et en les chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces démons !

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