DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES ESPRITS FAMILIERS AVERTISSENT LES FIDÈLES SUR LEURS POINTS DE DÉFAILLANCE : ÉGOÏSME, LÉGÈRETÉ, SOUCIS, COLÈRE, ETC.

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 13 AOÛT 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (32ème partie)

Saisis ce jour dans le corps d’un jeune homme, les esprits familiers ont interpellé ont interpellés plusieurs fidèles. Répondant aux questions posées par le révérend, voici ce qu’ils ont commencé par dire :

« C’est nous, nous sommes les ‘‘oncles, les tantes, les cousins, les cousines’’ (les esprits familiers). Appelle-nous… Nous on se ballade, tu sais qu’on aime se balader, surtout les jeudis les dimanches, ou les séminaires, pour chercher nos petits-enfants préférés. Tu sais qu’on aime nos enfants. On veut saluer certains, particulièrement… C’est comme si je viens de la famille Tioléfack, est-il là ? Je suis l’arrière-grand-père de Tioléfack. Tioléfack, regarde comment tu es, malheureux, souffreteux ! Quelle déception ! Regarde un peu, tu as vu ? As-tu vu comment je fais ? C’est la main, n’est-ce pas ? Elle a combien de doigts ? Cinq doigts. Tu crois que le doigt-ci, le petit doigt, peut porter un sac de macabos, avec l’igname, l’huile rouge, les bâtons du Nkui ? Mais j’ose croire que le petit doigt-ci te représente, et tu es capable de porter le sac du marché, avec tout ce que j’ai cité. Vois-tu ton enfant-ci ? Quand vous êtes ici, vous formez quoi ? Une famille, non ? J’ai pris l’illustration des doigts de la main. Quand le doigt-ci veut porter le sac, ce sont tous les doigts qui le font, mais toi tu vis seul. Est-ce que tu as déjà changé ? ».
– Papa Tioléfack : Je suis en train de changer.
– Les esprits familiers ou l’arrière-grand-père : Depuis qu’il a dit qu’il change, il a soulevé le pied et ce pied ne s’est jamais posé au sol.

Il y a aussi une mère-là que je cherche, je suis son arrière-grand-père, parce que nous sommes le colloque des arrières grands-pères. Les deux femmes-ci, qui sont côte à côte ! Je commence par toi qui es devant (sœur Nicele Yemene). Tu sais, j’ai dit que nous sommes le colloque des arrière-grands-pères, et moi je suis du coté de ta mère, donc je suis l’arrière-grand-père du côté de ta mère, comme tu es là. Vois-tu l’enfant-ci ? Combien de fois as-tu dit que tu nous as laissés ? Et combien de fois as-tu toujours été présente dans nos réunions ? Dis-moi un peu ! Ce qui est mauvais avec toi, c’est que quand tu décides de nous laisser, puis on part. Mais quand tu décides de perdre la route, on revient te le rappeler. Comprends-tu ce que je dis ?
– Sœur Yemene Nicele : Je comprends.
– Les esprits familiers ou l’arrière-grand-père : Toi-même, dis alors pourquoi je suis là ?
– Sœur Yemene Nicele : Je ne peux pas savoir.
– Les esprits familiers ou l’arrière-grand-père : Je te rappelle pourquoi je suis là ? Ces derniers temps, tu as causé avec qui ?
– Sœur Yemene Nicele : Je crois que c’est avec ma mère.
– Les esprits familiers ou l’arrière-grand-père : Je t’ai dit que je suis ton arrière-grand-père de quel côté ?
– Sœur Yemene Nicele : Maternel.
– Les esprits familiers ou l’arrière-grand-père : Vois-tu maintenant ? Ton enfant-ci nous fait pitié hein !
– Pasteur Caleb : Savez-vous avoir pitié des humains ?
– Les esprits familiers ou l’arrière-grand-père : Nous, on a souvent pitié quand on veut te tuer, mais on te tue quand même, et c’est ce qui se passe avec l’enfant-ci. On part déjà vers la fin de l’année et on veut le sacrifice ; c’est elle ce sacrifice. Elle dort toujours l’esprit, et c’est là qu’on la prend. Elle a la légèreté comme il n’est pas permis, voilà pourquoi je suis là.

La mère-ci (maman Kenfack Colorine), tu as quel souci ? Qu’est ce qui pèse dans ton cœur ? Dis-le aujourd’hui et le diable quitte derrière toi.
– Maman Kenfack Colorine : Mon seul souci est que j’ai mon fils qui est parti resté chez les esprits familiers à Douala, et moi je ne le voulais pas.
– Les esprits familiers ou colloque des arrière-grands-pères : De manière générale, ton souci c’est quoi ? Ce sont les enfants, n’est-ce pas ?
– Pasteur Caleb : Tu as combien de garçons et de filles ?
– Maman Kenfack Colorine : J’ai trois garçons et deux filles.
– Pasteur Caleb : Quels sont ceux qui sont dans la foi ?
– Maman Kenfack Colorine : Les deux filles.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui s’est passé avec les garçons qui venaient avec toi ici à l’église ?
– Maman Kenfack Colorine : Ils ont décidé de se retirer de la foi.
– Pasteur Caleb : Il y a surtout l’autre-là qui m’a beaucoup étonné ; je crois que c’est l’aîné ? Je parle de celui était zélote.
– Maman Kenfack Colorine : Celui-là est le cadet, devant lui il y a un garçon. L’aîné venait aussi ici à l’église, quand il venait en congé. Leur problème, c’est la mondanité, le monde, papa.
– Pasteur Caleb : Et ils sont pour toi un souci.
– Les esprits familiers ou colloque des arrière-grands-pères : Jusqu’ à le feu sort ! La mère-ci, sache que le salut est individuel, personnel. Donc, tu vas arriver devant le Père-là (Dieu), et tu vas dire : « Je ne peux pas aller parce que mes enfants sont restés » ? Dans votre livre (la Bible), quelqu’un avait dit à votre Type que laisse-moi aller dire au revoir à ma famille, l’autre est venu disant « Laisse-moi aller d’abord enterrer mon père », et on lui a répondu quoi ?
– Maman Kenfack Colorine : On lui a dit de laisser les morts enterrer leurs morts.
– Les esprits familiers ou colloque des arrière-grands-pères : Laisse également ceux qui sont au monde au monde, et occupe-toi de ceux qui ont besoin de recevoir l’évangile.

Il y a une mère qui bavarde trop, disant que son compte bancaire est bloqué ; c’est elle que je veux voir, ou c’est maman ou papa Hélène. C’est la chèvre-là ici ! Tu as dit quoi ?
– Maman Hélène : Qui tu appelles-tu ‘‘ça’’ ?
– Les esprits familiers ou colloque des arrière-grands-pères : Tu vois la mère-ci, n’est-ce pas ? Dis à la mère-ci que s’accrocher à votre Type (Jésus), signifie que c’est à lui que revient la première comme la dernière décision. Tu vois qu’à force de parfois faire comme ça, elle s’emporte dans la colère et c’est là qu’on la prend, quand elle est devant les situations, somme récemment. Elle est emportée par la colère et on la prend. Cette colère vient de manière fine. Si elle laissait le Père-là (Dieu) prendre le devant et le derrière, c’est que certaines choses se passent sans qu’elle le sache. Mais parce qu’elle veut souvent faire comme si c’est elle-même, alors on intervient.
– Pasteur Caleb : Maman Hélène, laisse Dieu prendre la première et la dernière place, en tout et pour tout.

Finalement, au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les esprits familiers, en les décapitant et en les chassant en enfer. Merci Seigneur !

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