CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 23 AOÛT 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (32ème partie)

Exposé par le Seigneur, l’esprit de mort a interpellé des fidèles en ce jour. Encellulé dans le corps d’une jeune dame et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, cet esprit a affirmé ce qui suit : « Je suis déjà morte, voulez-vous encore me tuer ? Je suis la Mort. Je suis là contre ceux que les Crânes (les esprits familiers de l’Ouest Cameroun) ont interpellés. En dehors de cela, il y a encore deux éléments. Il y a donc la « chinoise » de ton église, celle qui est courte comme ça, celle qui devait de l’argent (à son frère), et à qui Ngoa avait dit que si elle ne rembourse pas l’argent en question, qu’elle ne vienne plus ici (sœur Lekarre Tsafack Sorelle) ».
– Pasteur Caleb : Ta mère est où (s’adressant au fils de sœur Sorelle) ?
– Le fils : Elle n’est pas là, pasteur. Elle est à la maison, elle ne sent pas bien. Les nerfs et les yeux lui font mal. Elle est partie faire les examens…
– Pasteur Caleb : Voilà l’esprit de mort qui est derrière elle. Esprit de mort, qui t’envoie chez elle ?
– L’esprit de mort : Elle-même ! Elle est devenue « chaude » (froide). Quand elle tresse, elle n’a pas les nerfs.
– Les esprits de peur et de bagarre : Elle parmi les gans qui sont placés à la porte, un pied dedans, un pied dehors. Elle n’entre pas, et elle empêche ceux qui veulent entrer d’entrer, et ceux qui veulent sortir de sortir. Il y a aussi l’infirmière (sœur Véronique Foyet).
– L’esprit de mort (s’adressant à sœur Véronique) : Pourquoi suis-je derrière toi ?
– Sœur Véronique : Je ne sais pas.
– L’esprit de mort : Est-ce que tu peux d’abord connaître ?
– Les esprits de peur et de bagarre : Depuis que sa mère est partie (quand elle est morte), vous l’avez balancée dans la « rigole » (au ciel, au paradis). Donc elle est dans le cercueil de sa mère, c’est elle qu’on a enterrée, alors que sa mère est au ciel. Quand elle reste, elle repense et elle pleure. Avec toute la souffrance-là, on parvient à balancer quelqu’un dans la « rigole », toi tu préfères entrer dans le cercueil où on l’a enterrée. Tu es enterrée, tu es là couchée, enterrée dans la tombe.
– Pasteur Caleb : Ékié ! Véronique ! C’est comment ?
– Les esprits de peur et de bagarre : Elle avait espoir que sa mère devait guérir.
– Pasteur Caleb : Véronique, étais-tu allée là-bas, pour « évangéliser » lors de l’enterrement en question ?
– Sœur Véronique : Pasteur, j’étais partie.
– Pasteur Caleb : Je t’avais dit quoi ?
– Sœur Véronique : Pasteur vous n’aviez pas donné la réponse.
– Pasteur Caleb : Donc toi tu ne comprends pas ? Tu es ici à l’église depuis quand ?
– Sœur Véronique : 2016.
– Pasteur Caleb : Et tu ne comprends pas mon langage ? Quand on m’écrit et que je ne dis rien, cela veut dire quoi ?
– Sœur Véronique : Papa, je n’avais pas discerné.
– Pasteur Caleb : Voilà que tu es enterrée. Qui va te déterrer maintenant ?
– Sœur Véronique : J’implore seulement la grâce de Dieu.
– Pasteur Caleb : Que le Seigneur ai pitié de toi, Véronique. Il y a des gens qui m’écrivent sur des choses où ils savent ce qu’ils doivent faire. Moi je ne tombe pas dans les tentations. Certains, quand ils connaissent déjà ma position, préfèrent ne pas m’écrire. D’’autres m’écrivent pour tenter. Quand je ne réponds pas, tu dois comprendre que c’était la tentation, et que j’ai refusé de tomber. Regarde depuis que cela s’est passé ! Et toi-même tu es partie tomber.
– Les esprits de peur et de bagarre : Elle est partie, parce qu’elle se disait que sa mère vivait avec elle. La peur !
– Pasteur Caleb : Repens-toi. Tu es allée te faire enterrer, et tu prétendais que tu partais évangéliser. C’était la peur du qu’en dira-t-on, ayant peur qu’on ne t’aurait vu pas vu au deuil de ta mère, c’est ce qui a fait qu’on aille t’enterrer. Il y a également une maman ici, aujourd’hui elle souffre (maman Eyoum Séraphine), et cela date de depuis. Elle a été interpellée plusieurs fois. Blanchard, tu étais chez elle dimanche passé, comment elle va ?
– Frère Blanchard : Pasteur elle va bien, elle n’était même pas à l’hôpital. Elle était couchée sur son lit, j’ai prié pour elle, je pense qu’elle écoute à la radio).
– Pasteur Caleb : Ces histoires de deuil ; vous ne comprenez pas quoi ? Tournez votre dos ! Donc vous préférez mourir aller en enfer ? Seigneur s’il te plaît, pardonne à Véronique, restaure sa communion avec toi. S’il te plait, au nom puissant de Jésus, amen. Lève-toi Véronique, ne désobéis plus.