[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE 17 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (19e partie)
Les esprits ci-dessus énumérés ont interpellé les fidèles du Tabernacle de la Liberté, à la suite du message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA.
D’entrée de jeu, l’esprit d’Ingratitude a précisé que quiconque se dit esclave de Dieu n’est pas ingrat, d’autant que l’esclave de Dieu ne réclame rien, ne revendique rien, et ne s’attend à aucune récompense, à aucune rémunération. Il nous a été rappelé que la vie que Dieu nous donne gratuitement, chaque jour, est déjà largement suffisante et vaut plus que les miracles, plus que toutes les bénédictions, car elle est le premier des miracles. En cela, vivre est en soi une raison suffisante pour rendre continuellement grâce à Dieu, sans se plaindre et sans désirer avoir davantage. L’esprit d’ingratitude a ainsi déclaré qu’il anime les fidèles qui en veulent et demandent plus, qui estiment que Dieu n’a pas encore assez fait pour eux, ou que ce qu’il leur a donné est (encore) minable. L’Ingratitude caractérise donc les personnes qui ne sont jamais satisfaites de ce que Dieu leur donne, et qui veulent le bras entier, quand on leur tend la main. Quand on est ingrat vis-à-vis de Dieu, on s’attire à soi-même la souffrance, et une souffrance inutile !
Revenant sur la prédication du jour, les différents esprits nous ont interpellés à devenir réellement des esclaves de Dieu, sachant que l’esclave de Dieu est aveugle, sourd, muet, ne se justifie pas et est prêt à se repentir, à changer, quand on l’interpelle. L’esprit d’ «Avertissement » a également urgé certains fidèles à payer leurs dettes envers des tiers, afin d’arranger leur communion avec le Seigneur. Les personnes qui veulent rentrer en arrière et abandonner la foi ont aussi été invités à se ressaisir, de peur de sombrer dans la mort éternelle. Lorsqu’on entend des choses négatives et qu’on ne se prononce pas pour les condamner, en l’occurrence les blasphèmes et les critiques de ceux qui calomnient l’œuvre de Christ au Tabernacle de la Liberté, et son serviteur le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, il faut savoir qu’on développe par-là une attitude de blasphème. Par conséquent, on ne peut pas prétendre qu’on est véritablement aveugle, sourd et muet. Que ce soit à l’église, en famille ou en milieu socioprofessionnel, nos langues ne doivent pas peser, quand il s’agit de reprendre et de stopper les blasphémateurs, c’est-à-dire ceux qui murmurent, critiquent ridiculisent les œuvres du Saint-Esprit.
Quand le fidèle ne prend pas la place d’esclave, de sourd, d’aveugle et de muet, quand il blasphème ou collabore avec ceux qui blasphèment contre le Saint-Esprit, il s’expose à diverses conséquences, en l’occurrence la mort, les maladies, les accidents, etc.
Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a également averti les travailleurs et les fonctionnaires qui ont alignés des enfants fictifs, dans le but de percevoir indument des allocations familiales. Il a été rappelé à ceux-là qu’ils sont des voleurs, et qu’ils doivent se repentir, puis restituer tout l’argent qu’ils ont volé à l’État. Le même avertissement a été adressé aux personnes qui continuent à toucher des allocations pour des enfants ayant déjà atteint la majorité.[:]