[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI, 28 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,
ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)
PRÉDICATION : L’ESCLAVE DE DIEU ÉGALE LE SERVITEUR INUTILE
RÉFÉRENCES BIBLIQUES : Luc 17 : 1-10 ; JOB 38 : 1-2 ; JOB 41 : 11 ; 1 JEAN 4 : 1-6
Alléluia, merci Seigneur !
Reste debout pour prendre le texte du jour ! Nous repartons dans Luc 17, versets 1 à 10, et lisons :
« Jésus dit à ses disciples : Il est impossible qu’il n’arrive pas des scandales ; mais malheur à celui par qui ils arrivent ! Il vaudrait mieux pour lui qu’on mît à son cou une pierre de moulin et qu’on le jetât dans la mer, que s’il scandalisait un de ces petits.
Prenez garde à vous-mêmes. Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s’il se repent, pardonne-lui. Et s’il a péché contre toi sept fois dans un jour et que sept fois il revienne à toi, disant : Je me repens, -tu lui pardonneras. Les apôtres dirent au Seigneur : Augmente-nous la foi. Et le Seigneur dit : Si vous aviez de la foi comme un grain de sénevé, vous diriez à ce sycomore : Déracine-toi, et plante-toi dans la mer ; et il vous obéirait.
Qui de vous, ayant un serviteur qui laboure ou paît les troupeaux, lui dira, quand il revient des champs : Approche vite, et mets-toi à table ? Ne lui dira-t-il pas au contraire : Prépare-moi à souper, ceins-toi, et sers-moi, jusqu’à ce que j’aie mangé et bu ; après cela, toi, tu mangeras et boiras ? Doit-il de la reconnaissance à ce serviteur parce qu’il a fait ce qui lui était ordonné ? Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. »
Nous bénissons le Seigneur pour sa grâce qu’il ne cesse de déverser dans nos vies. Nous avons parlé sur ce texte dimanche passé, et nous y revenons parce que, nous devons réellement comprendre ce que Dieu veut de nous. Le Seigneur voudrait que, ceux qui sont réellement ses enfants comprennent qu’ils sont, non seulement des pauvres, mais aussi et surtout ses esclaves. Celui-ci ne demande pas notre avis lorsqu’il nous instruit dans ses voies. Dieu ne demande pas notre avis. Je veux que tu comprennes cela toi qui es chrétien. Es-tu vraiment chrétien, comprends que Dieu ne demande pas ton avis.
Cette histoire qui nous permet de comprendre que ses disciples sont des esclaves a commencé par les scandales et le pardon. Lorsqu’on parle de scandale, on parle d’une offense. Si tu n’as pas un cœur de pardon, tu seras fragile face aux scandales ou aux offenses. Et Jésus nous prévient que les offenses ou les scandales ne manqueront pas. Ce qu’il nous dit ici est une instruction qu’il nous donne, une instruction tout à notre profit si nous l’appliquons. Il ne demande pas notre avis à ce sujet. Il nous fait comprendre que nous serons toujours scandalisés ou offensés, nous subirons toujours des torts, des abus ou des maltraitances. Jésus nous prévient qu’ils arriveront toujours, et nous prescrit une attitude à adopter, lorsque ceux-ci nous viendront de ceux que nous estimons, et qui sont nos frères et sœurs dans le Seigneur.
Jésus nous enseigne dans ce texte, l’attitude que nous devons adopter face aux offenses des frères et sœurs dans le Seigneur, d’autant que nous serons toujours face aux offenses tant que nous vivons sur cette terre. Tu seras toujours face aux attaques, face aux scandales, face aux abus, de la part de celui que tu considères comme ton frère ou ta sœur en Christ. Quel doit donc être ton comportement dans une telle situation ? Jésus, dans le texte que nous avons lu, ne s’intéresse pas à l’offenseur. Il ne s’intéresse qu’à la personne qui est offensée à qui il donne la leçon qui est celle du pardon. Il nous instruit d’être armés de l’esprit de pardon, si nous voulons aller jusqu’au bout dans notre chrétienté, d’autant que nous serons toujours face aux scandales, aux abus, aux tentations, aux offenses, ou autres. Il nous prépare à pouvoir les supporter même s’ils se produisent sept fois en une journée par une même personne, et pouvoir lui dire de tout cœur autant de fois, je te pardonne mon frère ou ma sœur.
Autant de fois que ton frère ou ta sœur peut t’offenser en une journée, tu es appelé et même condamné à lui dire de tout cœur, je te pardonne ma sœur ou mon frère, pour autant de fois que celui-ci ou celle-ci s’excuse. Le chrétien n’a pas de choix que d’appliquer cette instruction que Jésus donne à ce sujet ; il n’a pas de choix que d’obéir à cette instruction. C’est pour cette raison qu’il a pris l’autre exemple concernant le serviteur, qui travaille dans les champs ou qui garde le troupeau des bêtes, et son maître. Il nous dit à ce sujet que, lorsqu’un tel serviteur revient du travail journalier pour la maison, ce n’est point le maître qui le sert. C’est encore à lui, le serviteur, que le maître demande de le servir, de lui apprêter le souper et de le lui servir. Et lorsque ce dernier a fini de le servir, il n’a pas droit à réclamer la reconnaissance de son patron, pour la simple raison qu’il n’aura fait que son devoir ; il n’aura fait que ce qu’il devait faire.
Nous devons donc comprendre que notre devoir de pratiquer la vraie chrétienté, n’est pas une faveur. En tant que chrétiens, notre devoir de pratiquer la bonne chrétienté est une obligation que nous devons assumer sans réclamer quoi que ce soit en retour comme rémunération. L’instruction de Jésus au chrétien de pardonner à son frère ou à sa sœur est en conséquence une obligation. Et en la matière, lorsque nous pouvons suivre les histoires qui séparent les gens soi-disant chrétiens, nous sommes le plus généralement déçus d’entendre les motifs et nous étonnés que ce ne soit que cela l’objet de la séparation. Les motifs qui séparent les frères et sœurs en Christ sont la plupart du temps ridicules. Ceci m’amène à vous poser la suivante question : pensez-vous que, si vous ne vous supportez pas ici sur la terre, c’est au paradis que vous saurez vivre ensemble ?
Si ici sur la terre, tu n’arrives pas à regarder ton frère ou ta sœur dans les yeux, si tu n’as pas un cœur d’amour pour ta sœur ou pour ton frère, si tu as un cœur plein de méchanceté, penses-tu vraiment que vous partagerez le même paradis au ciel ? Oh Seigneur, ta grâce ; Oh Seigneur, ta grâce ! Oh Seigneur, ta grâce, donne un cœur d’amour à ces enfants ! Seigneur, donne un cœur d’amour à tes enfants ; aide-les à te représenter dans ce monde. Le Seigneur a dit que, c’est par l’amour que nous manifesterons les uns pour les autres en tant que chrétiens, que le monde saura que nous lui appartenons. Mais malheureusement, ce que nous remarquons dans la chrétienté d’aujourd’hui, est que c’est chacun qui défend ses intérêts. Et aussitôt que quelqu’un est effleuré sur son orgueil, il sort de ses gongs, se livre à la vengeance, étant prêt à tout gâter.
Les amis, pensez-vous vraiment pouvoir aller au ciel avec ce genre de comportement, ce genre d’attitude et ce genre de cœur ? Pensez-vous vraiment aller au ciel ou avez-vous oublié l’objectif de la foi chrétienne ? Ce but, le but de la foi chrétienne est notre salut et le salut des autres. Le Seigneur vous a en effet appelés pour que vous pussiez sauver votre âme et que vous puissiez sauver les âmes des autres. C’est bien pour cette raison que vous avez été interpellés. Et pourquoi donc vous oubliez cela si vite, pour emprunter des expressions telles que : « ce n’est pas lui qui devait me faire ceci ou cela ? » Pourquoi devez-vous penser que les offenses ou les scandales ne devaient ou ne doivent pas vous venir d’un frère ou d’une sœur de l’église ? Jésus nous prévient pourtant que de telles offenses peuvent nous venir droitement de notre sœur ou de notre frère, et celui-ci ou celle-ci étant capable de répéter la même offense sept fois de suite.
Jésus nous instruit que chaque fois qu’il en sera ainsi, nous devons toujours et encore pardonner. Nous ne devons pas dire que la sœur ou le frère offenseur se moque de nous. Non, nous devons le pardonner. Il s’agit d’une obligation que tu es obligée de respecter au nom de Jésus-Christ parce que tu es son esclave, au même titre que le serviteur dont il prend l’exemple dans le texte. Ce serviteur, alors qu’il a travaillé toute la journée, lorsqu’il revient à la maison, doit encore faire à manger à son maître, débarrasser après que celui-ci ait mangé, avant de pouvoir manger lui-même. C’est la même chose que Jésus nous demande de faire dans sa déclaration mentionnée au verset 10 comme il suit : « Vous de même, quand vous avez fait tout ce qui vous a été ordonné, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire. ».
En tant que chrétiens, nous sommes des esclaves inutiles, lorsque nous avons fait ce qui nous est ordonné. Nous devons comprendre que, bien que Dieu ne soit pas un tyran, ses instructions qu’il nous donne, ne sont pas des avis. Ce sont des ordonnances, des ordres et des commandements qu’il nous donne. Ceci veut dire que, dès lors que nous ne faisons pas ce que Dieu nous demande de faire, nous sommes dans la désobéissance. Nous ne sommes donc pas esclaves avec un tel comportement et ne sommes bons à rien pour Dieu. Car Dieu ne traite pas avec les patrons, mais avec les esclaves, étant donné qu’il est le seul patron. Il est le seul patron.
Nous avons lu aujourd’hui un texte de Job dans la phase des prières. Je vous demande depuis d’aller lire la vie de Job à la maison, pour voir comment Dieu lui avait parlé, lorsqu’il avait voulu se justifier en se prenant comme un saint. Dieu lui avait parlé pour lui montrer que c’est lui, Dieu, qui est le suprême. Toi qui es enfant de Dieu, tu dois comprendre que Dieu est le suprême. Et lorsqu’il te parle, ce sont des ordres qu’il te donne. Bien qu’il parle avec gentillesse, avec douceur et amour pour instruire, il donne des ordres. Mais malheureusement, beaucoup de ceux qui se disent ses enfants de Dieu décident de lui désobéir. Lisons le texte de Job 38 portant sur la réponse de l’Éternel à Job ! Nous ne lisons que les versets 1 et 2, mais vous devez lire tout le reste du texte. Voici comment le Seigneur entame sa réponse à Job : « L’Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit : Qui est celui qui obscurcit mes desseins Par des discours sans intelligence ? »
Souhaitez-vous aussi que Dieu vous parle du milieu de la tempête ? Je sais que plusieurs parmi vous, vous ne pouvez pas supporter la tempête ; vous ne pouvez pas la supporter. Vous êtes comme cette assemblée de Moïse au désert. Lorsque Dieu avait voulu donner ses lois à cette assemblée dans le désert, elle avait dit à Moïse qu’elle ne voulait plus entendre la voix de Dieu, et elle avait résolu que Moïse aille recevoir les instructions et vienne les leur communiquer. Car lorsque Dieu parlait, c’était avec les éclairs, le tonnerre et autres. C’est la même chose que Dieu avait fait lorsqu’il avait fallu qu’il parlât à Job. Il lui avait parlé au milieu de la tempête. Je vous dis qu’il n’est pas évident que Dieu vous parle au milieu de la tempête. Et en matière de tempête, sachez qu’il peut s’agir d’une tempête naturelle ou physique. Dieu peut passer par une méthode forte pour parler à son enfant qui ne veut pas comprendre, en le mettant dans des conditions embarrassantes.
Il n’est pas souvent bien d’être têtu et rebelle vis-à-vis de Dieu, ou quand on pense qu’on est plus juste que les autres et que Dieu ; parce que si Dieu décide de parler sous la forme des tempêtes, il n’est pas évident que l’on garde les pieds sur terre. Car Dieu use des moyens forts pour parler à ceux qui sont récalcitrants, désobligeants ou imbus d’eux-mêmes. Je peux citer deux exemples ici. Je prendrai d’abord celui de Moïse qui n’avait pas respecté la loi de la circoncision, que Dieu avait voulu tuer alors qu’il était en route avec femme et enfants pour rentrer en Égypte selon la volonté de Dieu. Dieu s’était saisi de lui pour le tuer. Voilà une espèce de tempête ! Je pourrais aussi citer l’écharde de l’apôtre Paul. C’était une espèce de langage ou une espèce de tempête en fait. Il vaut la peine d’obéir immédiatement, dans une ambiance apaisée, à l’instruction que Dieu te donne, que de s’en soumettre au milieu d’une tempête qui peut être n’importe quoi.
C’est du milieu de la tempête qu’il avait donc parlé à Job. Et voici la question qu’il lui avait d’abord posée au verset 2 : « Quelle est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence ? ». Nous ne pourrons lire tout le texte. C’est pourquoi je ne prendrai que quelques extraits. Au chapitre 41, verset 11, du livre de Job par exemple, Dieu pose la question suivante à Job et partant à toi qui m’écoutes en ce moment ou toi qui me liras et qui lui résiste : « De qui suis-je le débiteur ? Je le paierai. Sous le ciel tout m’appartient. ». Dieu dit que tout lui appartient sous le ciel. Qui es-tu donc pour vouloir lui résister ou lui faire affront ? Qui es-tu ? Seigneur donne à tes enfants la grâce de comprendre ! Donne-leur la grâce de comprendre comme Job avait compris en reconnaissant que Dieu peut tout.
Je voudrais cependant vous faire remarquer que Job avait reconnu sa bêtise et s’en était repenti. Il avait demandé pardon à Dieu et celui-ci l’avait restauré. Et même, ceux qui étaient venus se moquer de lui et qui l’accusaient, avaient ajouté à son péché. C’est pourquoi il lui avait été demandé de prier pour le pardon de leur péché et d’offrir un sacrifice pour ces derniers. Comprenez que nous n’avons pas le droit de nous opposer à Dieu en désirant que les choses se passent comme nous le souhaitons. Les choses doivent se passer dans nos vies selon sa volonté, lui qui est le patron, le souverain, le Tout-puissant. Comme il le dit, tout lui appartient et tout est sous son contrôle. Tout ! Toi qui es donc son enfant, tu es appelé à comprendre que ce sont des ordres qu’il te donne, et tu dois absolument y obéir. Le fait par exemple de devoir pardonner les offenses autant de fois que tu en es victime, n’est pas un avis qu’il émet, mais c’est au contraire un ordre qu’il te donne, de pardonner de tout cœur.
À bien réfléchir, le Seigneur nous fait comprendre qu’il n’est pas admis que des griefs soient trouvés dans le cœur d’un croyant, vis-à-vis de son frère, ni même du païen qui lui, est un condamné à mort. Ce dernier a besoin de ton pardon, de ton amour ; et c’est toi que Dieu utilisera pour prier et l’évangéliser. Si donc tu gardes rancune à un païen (non un ange déchu) que tu es supposé aider pour son salut, tu ne pourras pas prier pour lui et le recommander à Dieu. Le Chrétien est supposé soutenir son frère ou sa sœur en Christ, tout comme le païen, dans la prière. Et s’agissant du frère ou la sœur en Christ, tu dois tout faire pour que vous soyez soudés, étant entendu que vous devez faire équipe pour former l’armée de Dieu devant combattre l’armée du diable. Sinon, comment pouvez-vous être divisés entre vous et prétendre aller au combat contre l’ennemi ? Comment pouvez-vous réussir le combat dont vous faites face, alors que vous vous entretuez, vous vous mettez les crocs-en-jambe, ou alors vous vous entredéchirez ?
Mes amis, ressaisissez-vous aujourd’hui ! Vous tous chrétiens qui vous méfiez des autres chrétiens, sachez qu’on devrait se méfier de vous plus que toute autre chose. Car si vous étiez réellement chrétiens et donc enfants de Dieu, vous ne devriez pas avoir un tel sentiment de méfiance vis-à-vis de ceux qui sont aussi chrétiens comme vous. Vous ne devriez pas avoir l’esprit de méfiance. Comprenez-vous cela ? La Bible nous dit clairement à ce sujet dans la première épître de Jean, au chapitre 4, versets 1 à 6 ce qui suit :
« Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Reconnaissez à ceci l’Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu ; et tout esprit qui ne confesse pas Jésus n’est pas de Dieu, c’est celui de l’antéchrist, dont vous avez appris la venue, et qui maintenant est déjà dans le monde. Vous, petits-enfants, vous êtes de Dieu, et vous les avez vaincus, parce que celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eux, ils sont du monde ; c’est pourquoi ils parlent d’après le monde, et le monde les écoute. Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute pas : c’est par là que nous connaissons l’esprit de la vérité et l’esprit de l’erreur. ».
Je ne vous dis pas d’embrasser tout le monde qui s’appelle chrétien, serviteur de Dieu, prophète de Dieu ou apôtre de Dieu. Ce n’est pas cela que je suis en train de dire. Mais la Bible dit qu’il faut éprouver les esprits et non les suspecter. Il ne s’agit pas de développer l’esprit de suspicion contre vos frères et sœurs, pour dire qu’ils sont peut-être des liaisons entre vos esprits familiers et vous par exemple. Lisez comment cela se passe lorsqu’on parle d’éprouver les esprits aux versets 2 à 3 ! Dans ces deux versets, nous comprenons qu’il y a beaucoup de gens dans le monde qui disent qu’ils sont chrétiens comme toi qui as confessé Christ. Tu reçois les instructions de lui que tu respectes. Mais, les gens qui sont autour de toi prétendant aussi être de Christ, mais n’obéissant pas à ses instructions comme toi, tu dois considérer qu’ils ne sont pas des chrétiens comme ils le disent. Et tu ne dois donc pas croire à leur foi en Christ. Ils ne sont pas de Dieu, et leur confrontation ne tardera pas à s’ouvrir contre toi, malgré qu’ils prétendent être aussi chrétiens. S’ils étaient réellement de Dieu, ils devraient respecter ses instructions, et vous devriez par ailleurs vous entendre. C’est ce que l’apôtre Jean explique au verset 6 du texte ci-dessus.
Quand vous êtes entre vous les enfants de Dieu, vous avez un même langage, vous vous comprenez. Je vous assure que, quand quelqu’un a le même esprit de Dieu que toi, vous deux vous vous entendrez forcément. Pour vous autres qui êtes de cette assemblée et qui ne vous entendez pas entre vous, vous souffrez simplement de l’esprit d’orgueil qui est en vous. Vous entretenez votre MOI en tirant chacun la couverture de son côté. Il est en effet incompréhensible de dire que vous avez cru en Christ et vous êtes séparés de vos familles et de vos esprits familiers, mais, qu’au sein du Tabernacle de la Liberté, vous n’arriviez pas à vous entendre. Et pire encore, il y a certains qui habitent ensemble, certains qui sont dans une même maison, mais qui ne s’entendent pas. Comment cela est-il possible si ce n’est pas votre ego qui vous anime ? Comment est-ce possible que vous ne puissiez pas vous entendre ; comment pouvez-vous être en guerre entre vous, frères et sœurs ? Comment pouvez-vous être en guerre entre vous alors que nous sommes en guerre contre l’ennemi commun ?
Voyez-vous, je dois vous dire que, le travail que Dieu nous a donné traîne à cause de vous. Vous êtes en effet concentrés sur vous-mêmes, sur vous intérêts personnels et ne voulez pas lever les mains pour vous abandonner à Dieu, afin de bien vous consacrer à son travail. Voilà ce qui fait traîner le travail que Dieu nous a confié. Ce travail traîne le pas à cause de vous. Vous n’arrivez pas à comprendre que l’église de Jésus-Christ doit être soudée dans l’amour, pour que le combat que nous menons contre les tyrans de ce monde soit remporté, et que le travail de salut des âmes puisse s’effectuer. Nous devons comprendre que nous devons être soudés dans l’amour. Et dans un tel état d’esprit, personne n’a rien à revendiquer pour lui-même. Mais malheureusement, vos revendications ne tournent qu’autour de vos intérêts personnels. Comprenez que vous êtes esclaves et que vous n’avez rien à revendiquer. Laissez donc qu’on vous piétine ! Laissez que votre frère ou votre sœur vous piétine ; laissez que l’on marche sur votre tête ; laissez qu’on vous dépouille et acceptez cela ! Ne revendiquez rien, ne revendiquez rien !
Ces gens à qui l’on peut faire le reproche de mal faire ou d’avoir mal fait, et qui rétorquent en disant, « c’est l’autre qui a commencé », sont des gens qui ne sont pas prêts à changer. Lorsque tu es reproché pour avoir fait une faute, la chose à faire est simplement de lever les mains et de s’en repentir. C’est en se comportant de la sorte que l’on montre qu’on est vraiment esclave. Un esclave ne revendique rien, même pas la raison. Il n’a pas de raison à réclamer. Si donc, lorsqu’on te reproche pour une erreur commise, tu veux qu’on reproche aussi ou d’abord l’autre, parce que tu estimes qu’il a plus tort que toi, tu ne comprends rien, tu prouves que tu n’es pas un esclave. Or dans le texte de Luc 17 que nous étudions, Jésus nous enseigne que nous n’avons rien à revendiquer, d’une part, et que d’autre part, l’amour, le pardon et le secours que nous devons aux autres, nous sommes obligés de les pratiquer, parce que nous sommes esclaves.
Nous devons faire ce qui nous est ordonné de faire, sans réclamation ou revendication. Et nous ne devons pas en attendre une quelconque récompense. Voilà comment Dieu veut que nous vivions en bons chrétiens ! Comprenez-vous cela ? Avec qui es-tu en conflit dans cette église ; avec qui as-tu un conflit ? Et tu dis que tu es chrétien en entretenant ce conflit ? Tu es ainsi en train de souiller l’église de Dieu ! Pourquoi es-tu en train de déranger et gâter le travail de Dieu ? Vas-tu t’en repentir aujourd’hui ; vas-tu abandonner ce mauvais comportement aujourd’hui ; vas-tu changer ce mauvais cœur aujourd’hui ? Abandonne ce mauvais comportement aujourd’hui, et pardonne à ton frère ou à ta sœur ! Unissons-nous et soyons d’un même cœur tous ensemble, pour combattre le monde des ténèbres. Soyons d’un même cœur, une même âme et un même esprit, pour faire ce travail de Dieu qui nous est confié en ces temps de la fin ! S’il vous plaît les amis, enterrez vos haches de guerre !
Mes amis, ce n’est pas un avis que Dieu nous donne à ce sujet. Il commande à chacun de pardonner, et il nous commande à tous de nous aimer en dépit des abus, des offenses et des maltraitances dont nous avons été victimes. Pardonnons ! Réconciliez-vous les uns les autres entre frères et sœurs ; réconciliez-vous dans les couples ! Il y a le couple BUM que j’interpelle aujourd’hui. J’espère que les conjoints sont là. L’épouse m’a écrit pour dire que ça ne va pas chez eux, parce que son mari jette tous les torts sur elle. Ce dernier dit même que, le jour qu’elle sera interpellée en assemblée, il ajoutera « le piment et le cube » dans les reproches qui lui seront faits par les esprits. M’entendez-vous des histoires ? Voilà le genre d’histoires que les gens ont dans leurs maisons, sachant pourtant que nous sommes en guerre contre le monde des ténèbres ! Voyez comment les gens se comportent dans leurs familles ; voilà comment on se comporte en couple !
Je me demande bien où monsieur BUM Cletus a mis toutes les interpellations qui lui sont adressées ici à l’église. Il fait lui-même l’objet de plusieurs interpellations ici. Qu’en a-t-il fait ? Et cependant il ne cesse de harceler sa femme ! Cela doit s’arrêter ; ça doit s’arrêter ! Ce genre de comportement doit s’arrêter. Je dois à ce sujet rappeler à monsieur BUM Cletus ce qui suit : « c’est toi qui dois présenter ta femme à Dieu sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible ». C’est ce que la Bible nous enseigne. L’homme doit aimer sa femme comme Christ a aimé l’église pour la présenter à Dieu, sans tache, ni ride, ni rien de semblable. C’est à toi qu’incombe ce travail de présenter ta femme à Dieu sans tache, ni ride, ni rien de semblable au lieu de l’acculer (Éphésiens 5 : 27). Arrêtez ce genre de comportement ! Arrêtez cela entre frères et sœurs ! Arrêtez avec les accusations ; arrêtez avec les outrages ; arrêtez avec les offenses et les scandales ! Arrêtez cela ! Et vous autres qui subissez tout cela, pardonnez, pardonnez, pardonnez !
Levez-vous pour prier Dieu !
Amen !
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