[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LES ESPRITS SUIVANT : « LE MOI », « LE POUVOIR DE L’OFFENSE » ET « LES CAGES »[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE, 1er MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (23e partie)

Les esprits ci-dessus ont interpellé les fidèles. Contextualisant les faits, l’esprit dit du « Pouvoir de l’offense » a déclaré en premier lieu qu’il affecte les personnes qui ont été offensées, et n’ont pas pu pardonner ou digérer la chose. Le « Pouvoir de l’offense » a ajouté en second lieu qu’il caractérise les personnes qui offensent consciemment les autres, et utilisent l’offense comme un moyen leur permettant de heurter, de fragiliser ou de déstabiliser volontairement le prochain, les frères et les sœurs en Christ. En troisième lieu, cet esprit a expliqué qu’il anime aussi ceux qui offensent les autres sans le savoir, par exemple à partir des malentendus. Le décompte final donne donc trois catégories de personnes concernées par le « Pouvoir de l’offense ». « Qui t’a offensé ? Qu’est-ce qui t’a offensé ? Qui as-tu offensé ? », voilà quelques-unes des questions posées aux uns et aux autres.

Quand on n’arrive pas à pardonner, on s’abreuve du poison. Si le travail de Dieu n’évolue pas comme il se doit, si la supercherie du KO-RO-NA-VI-RUS persiste, si nous prions et que les choses n’avancent pas comme il se doit, si le réveil spirituel auquel nous nous attendons ne décolle pas, a noté « Le Pouvoir de l’offense », c’est à cause des enfants de Dieu que nous sommes, parce que nous défendons le « moi », et qu’en plus, nous sommes divisés par les cages et par l’entretien des offenses. Or, la Bible dit qu’un royaume divisé contre lui-même ne peut pas prospérer. Le pouvoir de l’offense est un poison, car il crée une blessure chez l’offensé, et l’offensé ne peut en guérir que par le pardon et par l’oubli. Si on ne pardonne donc pas, la blessure demeure et elle s’infecte, au point d’affecter notre être jusqu’à entraîner la mort. La mort est la conséquence de l’offense qu’on n’a pas pardonnée à autrui ; voilà pourquoi Éphésiens 2 : 1 peut dire : « vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés ». Il ne sert à rien de garder l’offense, car ce serait se diriger soi-même dans la mort, en enfer. Il nous a été rappelé l’exemple de la chrétienne qui n’a pas su pardonner à son mari son péché d’adultère, au point qu’elle s’est fait le meurtrier de ce dernier, et est allée en enfer. Nous avons l’obligation de pardonner ! Ne perdons donc pas nos âmes pour des conneries, des bêtises et des broutilles !

Il est également ressorti que le commérage est la racine pivot qui implante et répand les offenses au Tabernacle de la Liberté. Gardons-nous d’être des sources, des relais ou des fusées du Kongossa (commérage) ! La famille spirituelle prime sur la famille charnelle, en cela, les enfants de Dieu doivent se soutenir et se rassurer de ne pas fermer la porte du salut aux païens. Nous devons parler le même langage, faire bloc et entretenir l’amour fraternel. Voilà pourquoi nous devons nous garder des mésententes et du commérage, de crainte d’être semblables à ces pharisiens qui n’entrent pas eux-mêmes dans le royaume des cieux, mais se tiennent à la porte et empêchent aux autres d’y entrer.

En réglant les problèmes ou les offenses, nous devons suivre les étapes prescrites par la Bible, selon qu’il est écrit : « si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Église, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain » (Matthieu 18 : 15-17). Ainsi, si un problème a déjà été réglé en public, à l’église, il ne faut plus aller le remuer par derrière, ou chercher un autre arrangement en aparté. Et si la solution donnée en public semble n’avoir pas arranger les uns et les autres, il faut plutôt s’adresser au berger et lui exposer la situation, au lieu de repartir vers les frères ou les sœurs avec lesquels persisterait un litige. Comment pouvons-nous nous dire frères et sœurs en Christ, alors qu’on est incapable de se saluer, de de se dire bonjour ? Changeons.

Pendant les interpellations, on a compris que certaines personnes ont gardé les offenses depuis quatre ans, sans pardonner aux prochains, qui ont pourtant entrepris la démarche du pardon et de la réconciliation. Il ne doit pas en être ainsi. Si on a réellement pardonné, on ne peut plus avoir les séquelles de l’offense concernée, mais si les séquelles demeurent, cela montre qu’on n’a pas pardonné. Si on estime qu’on n’a pas été offensé par un comportement, il ne faut donc pas en parler à une tierce personne.

Amen.[:]

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