[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE MAI 2022 (SAMEDI 07 MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (24e partie)
Les esprits impurs personnifiant les nœuds des offenses ont été saisis dans le corps d’une dame. Ils ont déclaré qu’ils se manifestent par les mésententes, les problèmes, les rancunes, le manque d’harmonie entre frères et sœurs en Christ, et par tout ce que les offenses peuvent susciter de négatif.
Ces esprits ont certifié qu’ils n’aiment quand les enfants de Dieu sont en paix, heureux et en accord. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA les a décapités et renvoyés dans les abîmes. Dans le même sillage, le Saint-Esprit a saisi les démons incarnant les fondements du « moi ». Ces derniers ont expliqué qu’ils sont semblables à des alliances, puisqu’ils s’installent chez toutes les personnes qui veulent faire prévaloir leur « moi », c’est-à-dire leur personnalité, leur égoïsme et leur orgueil. À cause du « moi », les uns convoitent ce que possèdent les autres, et il en découle jalousie, haine et meurtre. La convoitise est donc à la base des mésententes, elle pousse à détester les frères les sœurs, à les haïr. Or, la haine vaut le meurtre, selon qu’il est écrit : « quiconque hait son frère est un meurtrier, et vous savez qu’aucun meurtrier n’a la vie éternelle demeurant en lui » (1 Jean 3 : 15).
Après avoir décapité et chassé ces démons dans les abîmes, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a réitéré que le combat contre le « moi » est réel, que chacun y fait nécessairement face, car voulant bien se positionner et dominer ou dépasser les autres. Cependant, le révérend a souligné qu’il ne doit pas en être ainsi au milieu des enfants de Dieu, car Jésus nous demande de ne pas adopter le système du monde, qui consiste à piétiner les autres, à marcher sur eux, pare qu’on voudrait les dépasser. Au contraire, a renchéri le révérend, si l’un de nous veut aller loin, il doit plutôt s’abaisser, s’humilier et accepter que les autres marchent sur lui.
Que chacun se débarrasse donc des nœuds des offenses, du « moi » et de la convoitise ! Pardonnons-nous mutuellement, de tout cœur.
Amen.[:]