[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LE « MOI », LES « CAGES DE L’OFFENSE » ET LE « POUVOIR DE L’OFFENSE »[:]

[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE MAI 2022 (JEUDI 12 MAI 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (25e partie)

Dans le sillage des précédents cultes, Les esprits ci-dessus ont continué une partie des interpellations restées en suspens. Les questions habituelles ont été posées aux uns fidèles, à savoir : « qui t’a offensé ? », « qui as-tu offensé ? », « qui est venu se plaindre de quelqu’un auprès de toi ? », « chez qui es-tu allé te plaindre de quelqu’un ? », « avec qui as-tu fait le kongossa (le commérage) ?

Il est apparu que certains fidèles ont été offensés par d’autres à cause des dettes non payées ou tardivement soldées, à cause des mésententes dans les affaires, et surtout du commérage. Arrêtons et évitons donc toute forme de commérage ; pour cela, au milieu de nous, résolvons les problèmes en appliquant rigoureusement la procédure prescrite dans Matthieu 18 : 15-17, selon qu’il est écrit : « si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s’il ne t’écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l’affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Église ; et s’il refuse aussi d’écouter l’Église, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain. »

Il est aussi ressorti qu’il est nécessaire que certaines personnes fassent la paix avec elles-mêmes, en acceptant le pardon de Dieu et en arrêtant d’entretenir les mauvaises pensées ou de soupçonner le mal, car c’est alors qu’elles ne seront plus la cause des offenses. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a aussi affirmé que si on a eu de mauvaises pensées contre quelqu’un, on ne doit pas aller le confesser ou le dire au concerné, puisqu’il n’est au courant de rien, et d’autant que la « confession » en question contribuerait plutôt à réveiller des réactions préjudiciables à la relation fraternelle. C’est à Dieu seul qu’on doit confesser les mauvaises pensées entretenues contre autrui. Nous avons noté que les conjoints doivent éviter de raconter ou d’exposer les problèmes internes de leur couple à des tierces personnes, car cela serait de nature à détruire, à empoisonner ou à mettre une mauvaise semence dans le confident. Dieu est celui à qui il faut présenter de tels problèmes, par le moyen de son serviteur.

Nous avons également compris que l’esprit de mendicité est source de commérage, car pour s’attirer la pitié, l’aide et les faveurs de X ou de Y, certaines personnes ont l’astuce de commérer et de parler en mal des autres. Délaissons donc toute attitude de mendicité. Nous avons aussi été invités à ne pas soupçonner le mal, au sujet des regards ou des salutations des frères et des sœurs. Par exemple, si un frère nous dit bonjour, pourquoi penserions-nous qu’il le fait avec des intentions malveillantes ? Pourquoi conclure que son « bonjour » est « attaquatoire », tentateur, accusateur ? Il a été noté que les personnes revêtues de l’attitude ou de l’esprit de soupçon ne manquent pas d’accuser les autres et l’assemblée ; elles ne manquent pas d’entretenir les offenses, à cause des fausses idées qu’elles se font. Cessons avec de telles attitudes, et au reste, pardonnons-nous réciproquement, de tout notre cœur, afin que l’entente et l’harmonie prévalent au milieu de nous.

Amen.[:]

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