[:fr]DELIVRANCE PROPHÉTIQUE : CHRÉTIENTÉ – IL FAUT SE SÉPARER DES FAUX QUESTIONNEMENTS, CAUSES DE DOUTE ET D’INCRÉDULITÉ[:]

[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 12 JUIN 2022, SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCES DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LE VÉCU QUOTIDIEN D’UN ESCLAVE OU SERVITEUR DE DIEU EST LE PÉRIL (2e partie)

L’Éternel Dieu a saisi les esprits incarnant les faux questionnements, le doute et l’incrédulité. Il est ressorti que dans le trio, les faux questionnements engendrent les doute et l’incrédulité. Il s’agit des bêtes questions que les fidèles se posent, face à des situations difficiles. Ces questions sont de cette nature : « Seigneur, où es-tu ? Où étais-tu quand telle ou telle chose m’est arrivée ?», « Seigneur, où nous amènes-tu ? », « Seigneur, es-tu là ? », « Seigneur, ne vois-tu pas ce qui se passe ? Ne vois-tu pas ce qui m’arrive ? Pourquoi cela m’arrive-t-il encore ? » ; « Dieu, es-tu là ? Me vois-tu ? ».  Pourtant les épreuves, les périls et les difficultés font partie des promesses de Dieu. Sur le champ, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a instruit la chorale de ne plus chanter à Dieu des chants contenant des expressions telles que « ne m’abandonne pas », car Jésus a promis qu’il ne nous abandonnera point. De telles paroles ne sont pas correctes et font Dieu menteur. Or, Dieu n’est pas menteur, et il dit qu’il est toujours avec nous, selon qu’il est écrit : « (…) car Dieu lui-même a dit : je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : Le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; Que peut me faire un homme ? » (Hébreux 13 : 5-6; « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde » (Matthieu 28 : 20).

Le révérend a ajouté que les faux questionnements ouvrent la porte à l’ennemi et le galvanisent à nous oppresser davantage, au constat que nous manquons d’assurance, de certitude, que nous ne connaissons pas notre Dieu. Les esprits de faux questionnement ont relevé que la vraie adoration est celle qui consiste à reconnaître et à célébrer Dieu en temps difficiles, ou face aux situations dont la nature appellerait plutôt les victimes à pleurer, à se lamenter. Généralement, l’adoration faite quand tout va bien ne provient pas du fond du cœur, car elle est souvent faite du bout des lèvres. Cela dit, on reconnaît les vrais adorateurs en temps difficile. Les faux questionnements, les plaintes, les pleurs et les lamentations sont de l’adoration à satan ; c’est ce qui le nourrit. Nous avons été invités à cultiver, à adopter l’adoration, y compris pendant les moments difficiles, y compris dans les situations bizarres, et sachant que le quotidien d’un esclave de Dieu n’est pas aisé, comme nous l’enseignent les cas de Job et de Paul (2 Corinthiens 11). Sachons donc supporter les épreuves ! Ne murmurons plus !

Quand les croyants sont éprouvés, a noté l’esprit des faux questionnements, satan les pousse ou les incite à maudire Dieu, comme ce fut le cas de l’incitation venue de la femme de Job. Lorsqu’on se plaint par exemple du fait qu’il pleut pendant le culte, que l’eau inonde ; quand on interroge Dieu là-dessus et qu’on remet sa présence en cause, on est simplement en train de manifester l’incrédulité et le doute. Les persécutions, les épreuves, les œuvres des faux frères, les situations difficiles ne doivent pas nous conduire à remettre la foi en cause, à retourner à la case de départ. Les esprits de faux questionnement n’ont pas manqué d’affirmer que les scandales ne doivent non plus nous déstabiliser, puisque Jésus enseigne qu’il est impossible qu’il ne survienne pas des scandales (Luc 17 : 1), même au sein de l’église.

Le révérend a invité les fidèles à se repentir du doute, de l’incrédulité et des faux questionnements. « Sachez dire merci à Dieu en tout moment, en toutes circonstances. Sachez être reconnaissants », a-t-il déclaré. Un fois qu’on connaît déjà la vérité et qu’on ne met pas en pratique les instructions reçues, préférant plutôt se livrer à de faux questionnements, le révérend a réitéré qu’on fera du « sur place », qu’on ne pourra jamais évoluer avec la chrétienté. On ne pourra pas passer d’une classe à une autre. Cette précision faite, le révérend a décapité et chassé les esprits de faux questionnements, de doute et d’incrédulité en enfer.

Obéissons.[:]

Laisser un commentaire