[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : SOUFFRIR EN DEHORS DE LA CAUSE DE CHRIST ET DES ÂMES, C’EST SOUFFRIR INUTILEMENT[:]

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SÉMINAIRE DU MOIS DE JUILLET 2022 (VENDREDI 1er JUILLET 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE

Pendant la prédication de ce vendredi, à l’appui de Colossiens 1 : 24-29, Philippiens 2 : 1-5, Luc 2 : 36-38, 1 Corinthiens 7 : 18-23, 29-34, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA nous a enseignés qu’en tant que chrétiens et esclaves de Christ, nous devons savoir que nous sommes automatiquement esclaves de nos frères et de nos sœurs. Autrement dit, nous devons accepter de servir ces derniers, de souffrir pour leur salut, et non rechercher la vaine gloire, les titres, les honneurs, l’intérêt personnel.

À la suite de ce message, le Seigneur a exposé l’esprit incarnant la Souffrance inutile. Cet esprit a rappelé que lorsqu’on souffre en dehors de la cause de Christ, ou pour des raisons autres que le salut des âmes, on souffre inutilement. La souffrance inutile se manifeste également chez ceux qui perdent le temps à rechercher, à prier pour les choses de ce monde et pour leurs intérêts personnels, en l’occurrence le mariage, les enfants, etc. De telles recherches et de telles prières sont du temps et de l’énergie perdus. Au lieu de prier et de prendre des jeûnes pour le mariage, on devrait plutôt le faire pour le salut des âmes. « On ne prit pas pour le mariage, ni Adam ni Ève ne l’ont fait. Aussi, le mariage n’est pas la préoccupation de la femme, puisque c’est l’homme qui choisit la femme, non l’inverse. Mais on remarque le contraire dans l’église, parce que les gens suivent le modèle du monde », a relevé le révérend.

L’esprit incarnant la souffrance inutile n’a pas manqué de rappeler que le monde est plongé dans le mensonge du coronavirus, depuis trois ans ; le monde en souffre réellement, et il revient aux chrétiens de faire la différence et d’intercéder pour le changement, pour le salut des personnes opprimées et oppressées par le système. Si les chrétiens ne prennent pas conscience de leurs responsabilités, s’ils ne prennent pas conscience des souffrances inutiles dans lesquelles ils s’empêtrent, parce qu’ils veulent le bien-être terrestre pour eux-mêmes, la délivrance du monde sera grandement freinée. Dieu n’est pas incapable de changer la situation tout d’un coup et de sauver, mais il veut passer par les chrétiens, par les personnes qui ont décidé de croire en lui, de le suivre et de lui obéir, a précisé l’esprit incarnant la souffrance inutile.

Le révérend a invité chaque fidèle à se repentir, pour avoir perdu le temps à prier pour des sujets inutiles. L’esprit mis en cause a également affirmé que beaucoup de fidèles n’ont pas le cœur vrai et repentant, tandis que plusieurs s’inquiètent encore du « qu’en dira-t-on » et de la manière qu’on les regardera, au cas où ils s’engagent à faire la différence et à devenir des esclaves de l’église de Christ. Le révérend a rétorqué ceci : se préoccuper de l’appréciation des gens montre qu’on n’a rien compris de la chrétienté, car c’est à Dieu qu’il faut plaire et non aux hommes, selon qu’il est écrit : « et maintenant, est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? Si je plaisais encore aux hommes, je ne serais pas serviteur de Christ » (Galates 1 : 10). Si on cherche à plaire aux hommes, à satisfaire le « qu’en dira-t-on », on ne peut pas être un serviteur, c’est-à-dire un esclave de Dieu, de l’église.

Nous avons aussi compris que chacun doit se débarrasser des futilités sur lesquelles il est concentré, et qui l’empêchent d’être utile à Dieu. Et quand il s’agit de travailler pour l’objectif qu’est le salut des âmes, nous ne devons pas nous concentrer sur la famille charnelle, directe ou restreinte. Nous ne devons pas nous concentrer sur des proches (la progéniture) qui refusent Dieu et le rejettent, car notre mission va à l’endroit de tout homme, selon qu’il est écrit : « c’est lui que nous annonçons (Christ), exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ » (Colossiens 1 : 28).

Lorsque nous nous détournons de l’objectif de salut, ne serait-ce que pour une seule seconde, le monde des ténèbres agit et prend l’avantage. Voilà pourquoi le révérend a conclu, en nous réinvitant à donner le meilleur de nous-mêmes à Dieu, sans nous laisser distraire. Après quoi, le révérend a décapité et chassé l’esprit indexé (‘‘La peur de souffrir’’) en enfer.[:]

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