[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : REFUSER DE SOUFFRIR POUR LA CAUSE DE CHRIST, C’EST RENONCER À LA CHRÉTIENTÉ, À LA VIE ÉTERNELLE[:]

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SÉMINAIRE DU MOIS DE JUILLET 2022 (DIMANCHE 03 JUILLET 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE

Suite au message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, lequel invitait chacun de nous à devenir esclave de l’église, et à souffrir pour le salut des âmes, le Seigneur a saisi l’esprit de raisonnement. Prenant madame NDI comme spécimen, cet esprit a expliqué qu’il anime les personnes qui hésitent à souffrir pour Christ, pour les âmes. Madame NDI estimait par exemple qu’il est difficile de s’engager dans cette souffrance, d’autant qu’il faut la supporter tout le long de notre passage sur terre, jusqu’à la mort. Elle raisonnait en elle-même, en se demandant si elle arrivera au bout. Tout de même, la prédication lui a permis de se rendre compte combien elle avait longtemps souffert inutilement, pour des futilités et non pour le salut du prochain.

Nous devons payer le prix afin que les âmes soient sauvées. Pour payer ce prix, il faut d’abord accepter de s’humilier, de « descendre du moi », c’est-à-dire d’y renoncer. Madame NDI raisonnait également en elle-même, en se disant que notre époque chrétienne est plus dure et plus difficile à vivre que celle des apôtres. Interpellant directement la dame, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA lui a fait voir son erreur. Puis, il lui a précisé que la souffrance à endurer pour Christ n’a rien à voir avec les problèmes de foyer, les problèmes de famille. En fait, cette souffrance n’a rien à voir avec la quête des commodités ou des biens de ce monde. Le révérend n’a pas manqué de dire que raisonner contre le message évangélique, c’est se rebeller, se révolter contre Dieu. Nous devons souffrir pour que les âmes soient sauvées ! Quand on accepte le message évangélique, la chose devient facile.

Jésus nous appelle à la souffrance et au renoncement total, selon qu’il est écrit : « de grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit : si quelqu’un vient à moi, et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple » (Luc 14 : 25-26). Porter la croix, c’est accepter la souffrance pour Christ. Lorsqu’on refuse cette souffrance, lorsqu’on n’est pas prêt à l’accepter, a dit l’homme de Dieu, on ne peut non plus démarrer la chrétienté ; on est juste un religieux, quand bien même on prétendrait qu’on est chrétien. Le révérend a aussi relevé que la souffrance à endurer pour Christ n’a rien à voir avec les difficultés qu’on a connues dans le monde. Par exemple, elle n’a rien à voir avec le fait qu’on ait eu une enfance difficile, ou un foyer difficile. Souffrir pour christ, c’est endurer les combats, subir la maltraitance ou le rejet, de la part de ceux qui n’acceptent pas notre foi, notre engagement pour lui. Souffrir pour Christ, c’est consentir à se donner, à se sacrifier et à œuvrer pour le salut des âmes, étant pleinement conscient qu’on fera quotidiennement face à ces combats et à ces maltraitances, sans interruption.

Le révérend a invité madame NDI à poursuivre la lecture du passage de Luc 14 : « et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant : cet homme a commencé à bâtir, et il n’a pu achever ? » (Luc 14 : 27-30). À partir de cet extrait, le révérend a expliqué qu’en enfer, les démons accueilleront et se moqueront des personnes qui auront été incapables de supporter les souffrances définies par Christ. Pour suivre Christ, sachons donc qu’il y a un prix à payer, et ce prix n’est pas des moindres.

Pour payer ce prix, il faut commencer par renoncer à soi-même, c’est-à-dire cesser de défendre le « moi », d’où ces recommandations de Jésus : « puis il dit à tous : si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la sauvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il se détruisait ou se perdait lui-même ? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l’homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges. » (Luc 9 : 23-26). Puisque nous sommes autant édifiés et avertis, le révérend a précisé que les coups qu’on subit à cause la foi ne doivent plus être vécus par nous comme une surprise. Nous devons accepter la souffrance pour Christ, sans chercher à préserver nos vies. Tourner le dos à cette souffrance, c’est tourner le dos à la vie éternelle et s’offrir aux démons, qui accueilleront les perdus en enfer.

Une jeune fille qui se convertit, abandonne les concubins qui subvenaient à ses dépenses et à son loyer, va nécessairement souffrir pour Christ, puisqu’elle a renoncé au péché et aux mauvais privilèges dont elle jouissait. C’est pareil pour celui qui vivait au-dessus de ses moyens grâce au vol, à la corruption. La conversion exigera qu’une telle personne se débarrasse des « avantages » indus, entrainant ainsi qu’elle souffre dans la chair. Voilà quelques cas de souffrances utiles illustrés par le révérend.

Acceptons de souffrir pour Christ. Amen.[:]

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