[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LES ESPRITS SUIVANTS : « LE MOI, L’INTÉRÊT PERSONNEL ET LA NÉGLIGENCE », « LE DÉCOURAGEMENT ET LE COMA », LES ESPRITS FAMILIERS[:]

[:fr]

SÉMINAIRE DU MOIS DE SEPTEMBRE 2022 (DIMANCHE 04 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE

Les esprits ci-dessus énumérés ont interpellé un échantillon de fidèles. De ces interpellations, nous tirons et retenons les leçons suivantes : quand on n’obéit pas aux enseignements et aux instructions, quand on se révolte contre les directives de l’homme de Dieu, on est un traître, on est son ennemi. Il a été relevé que si les gens se révoltent contre les enseignements et les instructions donnés par l’homme de Dieu, s’ils refusent de se donner pour l’avancement de l’œuvre de Dieu, c’est à cause du « moi », de la négligence, et de la poursuite de l’intérêt personnel. Abandonnons donc de tels comportements ! Abandonnons les raisonnements, les critiques, respectons les consignes et les enseignements, sans choisir ce qui nous plaît, sans craindre la mort et les souffrances. Ne cherchons pas à préserver nos têtes ou à les défendre, défendons plutôt les intérêts de Dieu. N’oublions pas que l’homme de Dieu est plus exposé aux dangers que chacun de nous. Sachons aussi qu’il s’expose ainsi pour notre cause, pour notre salut, pour notre avancement dans la foi. Cesser de haïr ou de détester l’homme de Dieu, c’est abandonner la révolte et la rébellion contre les enseignements qu’il nous dispense. Cela dit, ne soyons pas des insoumis, des indépendants, n’estimons pas que certaines instructions sont de trop.

Nous n’avons pas de tête à défendre, mais les intérêts de Christ si ! Rappelons-nous ces paroles et vivons-les : « j‘ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi » (Galates 2 : 20). Ayons du zèle pour Dieu, ayons de l’engouement et de la détermination pour ses choses. Cessons de nous inquiéter, de courir après les désirs et les choses de cette vie (mariage, etc.). Levons complètement les mains, abandonnons tout ce qui est derrière : le vieil homme, le monde, les programmations personnelles, le positionnement, la vaine gloire, les inquiétudes, etc. Quand on s’inquiète, alors on n’est pas utile à Dieu ; plutôt, on s’expose à la mort, on s’expose aux esprits familiers, et ceux-ci vont nous racler. Quand on est soucieux, on ne peut pas servir Dieu comme il se doit. Vivons donc pleinement pour Christ ! Ne nous décourageons pas, sachant que le découragement entraîne le coma spirituel, c’est-à-dire le manque d’éveil spirituel. Quand on est dans le coma spirituel, on replonge dans les inquiétudes, les questionnements, les pensées inutiles et vaines, on veut faire les choses par soi-même, par la chair, on est distrait. Si nous avons un partenaire qui ne marche pas dans les voies du Seigneur, ne nous laissons pas pour autant abattre ou entraîner. Au contraire, persévérons, sachant ce qu’a dit le Seigneur : de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée (Luc 17 : 34).

Ne nous refroidissons pas ! Ne nous laissons pas troubler par quoi que ce soit : ni par le célibat, ni par la peur d’une éventuelle déception (venant des proches, de la progéniture), etc. La peur est une faille. Débarrassons-nous-en, débarrassons-nous des soucis, prions pour le salut des perdus et pour ceux qui tombent. N’usons pas de menaces envers Dieu, ne nous fâchons pas contre lui. Travaillons de nos mains ; ce-faisant, intercédons pour les âmes perdues sans nous plaindre, sans nous laisser distraire par les désirs charnels. Que chacun se repente du refroidissement, de la régression spirituelle, et qu’il se ressaisisse ! Accomplissons le travail de Dieu de tout cœur, comme au commencement, en nous souvenant de notre premier Amour envers le Seigneur. Si nous sommes injustement accusés, si nous sommes abusés, ne nous laissons pas pour autant déstabilisés, mais combattons le bon combat, sachant que les adversaires seront toujours présents, sachant que les combats attendent tout chrétien au quotidien. Ne négligeons pas la communion avec Dieu. Communions avec lui, même lorsque nos agissons dans le cadre des activités professionnelles, car nous devons tout faire pour Dieu. Les activités professionnelles ne doivent pas nous déconnecter de Dieu, puisque nous devons tout faire au nom de Jésus. Comme l’a souligné le révérend, s’il arrive que des activités professionnelles nous distraient ou nous déconnectent de Dieu, cela veut dire qu’on ne les accomplit pas pour le Seigneur.

Lisons régulièrement la Bible, écoutons-la en version numérique ou audio, même lorsque nous travaillons, même lorsque nous menons des activités champêtres ou agricoles (défrichage, ensemencement, etc.). Ne rompons pas la communion d’avec Dieu. La négligence, même pour une seule seconde, donne de l’avantage à l’ennemi, aux esprits familiers, et elle fait traîner l’œuvre de Dieu. Le monde des ténèbres ne profite que de la négligence des enfants de Dieu. Quand on se relâche pour une seconde, les démons s’y appuieront, poussant ensuite à se relâcher pour deux secondes, puis pour une minute, et ainsi de suite, jusqu’à ce que la situation empire. Sachons que quand on a des pensées impudiques, on pèche, alors on s’expose aux esprits familiers et à leurs attaques (accidents, etc.). Méfions-nous de la mauvaise compagnie, car la mauvaise compagnie corrompt les bonnes mœurs. Si on est élève ou travailleur, les relations d’avec les camarades ou les collègues ne doivent pas aller au-delà. Les relations doivent strictement se limiter sur le terrain commun du travail ou des études. En cela, le chrétien ne doit pas se lier d’amitié, taper des divers ou nouer une intimité avec les païens. Ne cédons ni au sentimentalisme ni à la gentillesse du village. Délaissons la paresse, mettons-nous au travail ! Combattons ! Prions ! Ne donnons plus accès aux esprits familiers ! Prenons spirituellement soin des enfants qui sont à notre charge, afin de les éduquer, de les redresser, étant pour eux des modèles concrets. Le vrai héritage que le chrétien doit laisser à sa descendance, c’est la marque de Christ par les actes, ce ne sont pas les biens matériels.

Abandonnons le monde et ses attraits, car le monde ne peut rien nous donner ; cessons d’obéir au Monde ! Le salut de l’âme est la chose la plus importante, car il est la guérison éternelle. Que ceux qui ne sont pas encore convertissent le fassent maintenant ! Consacrons le temps à servir Dieu. De l’interpellation de madame Rose ADEGANA, retenons qu’en tant que chrétiens, nous n’avons pas à faire le culte des morts, nous n’avons pas à organiser des veillées mortuaires. Les enterrements doivent être faits dans toute la simplicité, sans aucune cérémonie. Lorsqu’un époux ou un membre famille s’en va rejoindre le Seigneur, on ne doit pas du tout afficher une mine triste, on ne doit pas se faire du souci. On n’a pas besoin de confectionner des faire-part, ou de se lancer dans des dépenses inutiles liées aux morgues et consorts. L’enterrement doit être immédiat. À ce niveau, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a souligné que les musulmans sont remarquables, puisque chez eux, l’enterrement ne tarde point. Quand Jésus est mort, on est allé directement l’ensevelir, sans aucune cérémonie, sans que des veillées mortuaires aient été organisées. Si la famille charnelle s’entête à faire des cérémonies à l’occasion d’un deuil, nous devons nous retirer et ne pas du tout participer à quoi que ce soit. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a rappelé que nous ne devons pas bagarrer pour une dépouille, pour un cadavre. On ne doit non plus prendre part aux traditions tournant autour des deuils. Témoignons véritablement de Christ, sans user de mensonge et de compromission.

Amen[:]

Laisser un commentaire