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CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 06 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (22e Partie)
Des informations recueillies sur le site d’« Investir au Cameroun », il ressort que la Banque mondiale a annoncé, le 28 septembre 2022, avoir approuvé un nouveau crédit de 300 millions de dollars (plus de 200 milliards de FCFA) en faveur du Cameroun. « Ce financement IDA, le guichet concessionnel de la banque, va permettre de mettre en œuvre le Projet pour la gouvernance locale et la résilience des communautés. Le projet, qui bénéficiera directement à environ 180 municipalités camerounaises comptant plus de 1,5 million d’habitants, apprend-on officiellement, va permettre de renforcer les capacités des autorités locales en matière de gestion des ressources et aidera celles-ci à assurer de meilleurs services à la population, tout en améliorant l’accès à des infrastructures capables de résister aux dérèglements du climat. [Abdoulaye Seck, le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Cameroun explique] : « Nous savons que la fragilité et la pauvreté sont exacerbées par les difficultés accrues engendrées par les aléas naturels et les changements climatiques. Ces phénomènes ont de graves conséquences pour les communautés les plus vulnérables de toutes les régions, qui doivent faire face à la détérioration, la destruction ou la perte de leur habitat, de leurs moyens de subsistance et de leurs cultures. Dans ce contexte, il est important d’aider les communautés et les collectivités locales, telles que les municipalités et les conseils régionaux, à développer des infrastructures climato-résilientes et à en favoriser l’accès, ainsi qu’à promouvoir davantage la participation citoyenne pour optimiser la gestion des ressources et assurer des services inclusifs. » », lit-on dans l’article d’ « Investir au Cameroun ».
Dans le même temps, on annonce que le Cameroun s’apprête à contracter une dette de 94,5 milliards à la Banque africaine de Développement (BAD), pour financer le secteur agricole et relancer l’activité économique « post-Covid ». « Dans le détail, le président de la République, Paul Biya, a signé, le 28 septembre un décret habilitant le ministre en charge de l’Économie, à signer avec la BAD, un premier accord de prêt d’un montant de 81 millions d’euros, soit environ 53,13 milliards de FCFA pour le financement du Programme d’appui à la relance économique post-Covid (Parcam). Ce programme vise à améliorer le cadre de gestion des finances publiques (GFP) et à renforcer la gouvernance et la compétitivité dans les secteurs de production (transport, énergie, agriculture et industrie). La mise en œuvre dudit programme bénéficiera à l’ensemble de la population camerounaise, en particulier aux jeunes et aux femmes, qui font partie des groupes sociaux les plus vulnérables. Le second décret présidentiel habilite le ministre en charge de l’Économie à signer un accord de prêt d’un montant de 62,9 millions d’euros, soit environ 41,4 milliards de FCFA, pour le financement du Programme d’appui au renforcement de la production agricole au Cameroun. Ces ressources sont annoncées depuis juillet 2022 par le ministère camerounais en charge de l’Agriculture », précise encore « Investir au Cameroun ».
On parle certes ici de la BAD, mais en réalité, il s’agit des Occidentaux et des bailleurs de fonds internationaux, tels que le FMI, la Banque mondiale. On sait par exemple qu’à travers le Conseil des gouverneurs du Fonds africain de développement, la BAD a récemment opté de servir de canal des droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international (FMI), droits qu’elle prête ensuite aux pays africains. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a dénoncé deux choses, à savoir que : 1) la plupart des dettes (des nations africaines envers les pays occidentaux, les banques et les bailleurs de fonds internationaux) sont fictives, 2) leur rôle est d’asphyxier les générations futures. Partant de ces deux griefs, le révérend a invité les fidèles du Tabernacle de la Liberté à prier, afin d’anéantir les endettements fictifs et suicidaires au Cameroun. Après cette prière, l’Éternel Dieu a saisi deux démons, l’un incarnant la dette fictive, l’autre la pauvreté engendrée par cette dette. L’esprit incarnant la dette fictive a relevé que la plupart des dettes sont des illusions, des mensonges et des chimères. Il est également ressorti que l’endettement et son mécanisme de remboursement visent à enrichir l’Occident, sur le dos du Cameroun (et des nations africaines).
Au nom puissant de Jésus, le révérend a décapité et chassé les démons susmentionnés en enfer. Saccageons constamment leurs renforts et leurs renouvellements. Merci Jésus ![:]