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CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 13 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (24e Partie)
L’obtention de la carte nationale d’identité (CNI) est un véritable parcours de combattant au Cameroun. Plusieurs citoyens passent des années à se contenter d’un récépissé prorogé, vieux, voir disséqué et illisible, parce que les cartes ne leur sont jamais délivrées. L’actualité récente rapporte qu’un usager a décidé de tout casser dans un poste de police dans la Région de l’Ouest, parce que sa CNI n’y était toujours pas disponible, après plusieurs années d’attente. Or, d’après le décret présidentiel No 2016/375 du 04 août 2016 fixant les caractéristiques et les modalités d’établissement et de délivrance de la CNI, l’usager doit obtenir sa carte au plus tard six mois après son établissement, puisque le titre provisoire d’identité (le récépissé) est valide pour trois mois, éventuellement renouvelables une fois. Comment expliquez que des gens viennent à passer un an, deux ans, trois ans et plus, sans jamais rentrer en possession de leur CNI ?
Des langues se délient et dénoncent les réseaux de vol et de corruption à l’origine des blocages ou de la lenteur observés dans la délivrance des CNI. Par exemple, au bénéfice des Commissaires et des agents de police corrompus, des usagers sont amenés à débourser plusieurs fois les mêmes frais, lorsque la carte n’est pas établie au premier essai. Ce Jeudi, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a invité les fidèles à prier, afin calciner les Commissaires et les agents de police auteurs du retard de délivrance des CNI. Voici l’extrait de cette prière :
« Nous allons maintenant mettre le feu sur tous les Commissaires, auteurs des réseaux mafieux et planifiés empêchant la délivrance des cartes nationales d’identité aux camerounais. Tous ces coupables doivent être mis aux arrêts. J’ai cet article de Cameroun Web, qui nous indique la découverte du réseau mafieux des cartes nationales d’identité, réseau instauré par les Commissaires de Police, et à cause duquel un projet de leur arrestation massive serait en vue au Cameroun. Depuis plusieurs années, les services de délivrance des cartes nationales d’identité et des passeports camerounais connaissent de fortes perturbations. Les populations sont de ce fait soumises à des mesures qui quelques fois entravent leurs déplacements et activités. D’après les confidences d’un officier de la marine, les Commissaires de police détournent les frais (2 800 F CFA) d’établissement des CNI, soit 4000 dossiers sur un quota de 5000.
« Chaque 03 mois, ils (les Commissaires) enregistrent les dossiers de CNI. Chaque dossier est accompagné des frais qui s’élèvent à 2 800 francs CFA. Lorsque le quota de 5000 dossiers (2 800 francs CFA X 5000) est atteint, ils envoient 1000 dossiers à Yaoundé et les 4000 autres dossiers sont détruits, empochant au passage 11 200 000 francs CFA (onze millions deux cent mille) … C’est la raison pour laquelle certains citoyens reçoivent leurs cartes et d’autres pas. J’ai été confronté à ce problème de CNI. Étant officier de marine, je me suis donc moi-même rendu à Yaoundé au service de la production rencontrer un ami Commissaire. C’est lui qui vérifie et me dit que mon dossier n’est jamais arrivé ici depuis deux (02) ans et m’explique donc le niveau de corruption et de détournement que les nouveaux Commissaires ont développé pour s’enrichir sur le dos des populations. Maintenant après deux ans quand tu es fatigué de proroger la date du récépissé, ils vont te conseiller de refaire un nouveau dossier de CNI afin de te voler à nouveau », peut-on lire dans la confidence l’officier de marine. Par ailleurs, les autorités compétentes peinent à calmer les citoyens débordés et exaspérés. Assemblée, envoyez le feu sur tous ces Commissaires de police ! Mettez le feu sur tous les policiers complices de ce réseau de vol de l’argent des camerounais ! Les auteurs de ces actes doivent être mis aux arrêts ! Le feu de Dieu les prend au Nom de Jésus ! Le feu de Dieu les prend au Nom puissant de Jésus ! Tous ces gens sont aux arrêts ! Mettez le feu sur tous ces réseaux de policiers qui détourneurs des frais payés par les camerounais ! Mettez le feu sur ce réseau ! Mettez le feu sur ces agents de police ! Mettez le feu sur leur mafia ! Mettez le feu sur tous ces Commissaires ! Mettez le feu sur ces policiers ! Merci Seigneur parce que tu interviens ! Au Nom puissant de Jésus, nous avons prié ! Amen ! »
En exaucement à cette prière, le Seigneur a exposé l’esprit incarnant le vol à outrance ou à haute dose. Parlant dan le corps d’une jeune dame, cet esprit a expliqué que ses œuvres sont tangibles à travers le réseau mafieux instauré par les commissaires de police du Cameroun. Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé ce démon en enfer. Dans le même sillage, le Seigneur a saisi le démon incarnant l’impunité. S’exprimant dans le corps d’un jeune homme, ce démon a déclaré que Martin MBARGA NGUÉLÉ, Délégué général à la Sûreté nationale et patron de la police camerounaise, est lui-même complice du réseau d’arnaque instauré par les Commissaires, d’autant qu’il se considère comme au-dessus de la loi, et estime que les procès de vol et de corruption pendants dans les tribunaux n’aboutissent généralement à rien. Au nom puissant de Jésus, le révérend a décapité et chassé l’esprit d’impunité en enfer. À coup sûr, cette délivrance contribue à démanteler le réseau susmentionné, et les effets ne tarderont pas à se faire voir.[:]