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CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 16 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (25e Partie)
Ce dimanche, en expliquant divers passages bibliques (1 Corinthiens 4 : 7 ; 1 Pierre 4 : 10 -11 ; Ésaïe 20 : 1 – 6 ; 1 Corinthiens 12 : 25 ; Galates 6 : 1 – 5), le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a enseigné que tant qu’on n’abandonne pas l’égo (le moi) et l’intérêt personnel source de jalousie, on ne peut aller loin dans la chrétienté. Il a invité chaque fidèle à rechercher l’intérêt de Dieu, non ses intérêts personnels. Puisque nous avons tout reçu de Dieu, grâce pour grâce, nous ne devons pas nous agripper sur les choses, encore moins nous enorgueillir (le complexe de supériorité né du fait des choses, des dons, des talents ou des capacités qu’on possède) ou nous laisser frustrer (le complexe d’infériorité né du fait des choses dont on s’estime dépourvu).
Au contraire, puisque nous sommes membres d’un même corps (le corps de Christ), que chacun a un rôle précis à jouer et que tous les rôles sont importants, nous devons mettre nos distinctions, nos talents, nos dons et nos êtres au service de Dieu et des autres. Nous avons tous tout reçu de Dieu, non pour nous-mêmes, mais pour l’utilité commune. Le révérend a par exemple souligné que si on a reçu le don oratoire, on ne doit pas s’en vanter (complexe de supériorité). De même, si on est distingué par le bégaiement, on ne doit pas se sentir frustré (complexe d’infériorité dû à l’insatisfaction). Celui qui a reçu le don oratoire et celui qui a reçu le bégaiement (ou les difficultés d’élocution) doivent tous avoir le même langage, à savoir celui qui consiste à proclamer les oracles de Dieu.
Le révérend a ajouté qu’il ne doit pas y avoir des inutiles dans le corps de Christ, car chaque membre du corps a nécessairement sa fonction à jouer. Si on est inutile, a-t-il dit, cela montre simplement qu’on ne fait pas partie de l’église. Et si on est inutile, c’est à cause du péché. Et qu’est-ce qui cause le péché ? C’est le « moi », a répondu le révérend. Le « moi » amène les uns et les autres à rechercher l’adoration personnelle, l’élévation personnelle et non l’utilité commune. Nous devons donc maintenir le « moi » écrasé sous nos pieds, à chaque instant, afin d’être des chrétiens efficaces. Pour parvenir à écraser le « moi », il faut renoncer à soi-même à chaque instant, afin de vivre pour servir Dieu et les autres. Le prophète Ésaïe a par exemple accepté l’humiliation de la nudité en se soumettant à Dieu, et c’était afin de faire passer un message à tout Israël.
À la suite du message donné par le révérend, le Seigneur a saisi les démons incarnant le péché, le complexe d’infériorité, le complexe de supériorité, l’insatisfaction, l’égoïsme et le « moi ». Parlant dans le corps d’une dame et d’un jeune homme, ces démons ont interpellé un échantillon de fidèles. De cette interpellation, nous avons tiré des leçons et des résolutions dont voici le rappel non-exhaustif :
Ne soyons plus égoïstes. Que chacun se débarrasse de l’intérêt personnel et se mette au service de Dieu, dans le couloir où Dieu l’a placé. Il existe par exemple un couloir réservé aux fidèles utilisés comme canaux des délivrances prophétiques. Que nul n’oublie qu’avec ou sans lui, Dieu poursuivra son œuvre. Dieu n’a pas changé ; gardons à l’esprit de quelle manière il nous a souvent secourus et délivrés, car face à la douleur présente, cela nous préservera des murmures, du découragement, des doutes, de l’égoïsme et du désespoir. Délaissons la moindre pensée de vantardise, et recherchons plutôt que le nom de Dieu soit glorifié dans nos vies. Que ceux à qui a été fait le reproche du bavardage abandonnent un tel comportement, qu’ils sachent se taire en mettant une garde à leur bouche, car cela les préservera aussi des attaques des démons familiers. Que chacun apprenne à ne plus ouvrir sa bouche pour rien et pour n’importe quoi.
Ne laissons pas que l’égoïsme masqué et que l’intérêt personnel conditionnent l’aide, les soins ou les services que nous rendons aux autres, aux frères et aux sœurs en Christ. Abandonnons toute forme de complexe d’infériorité, car chacun de nous a sa place et sa contribution à apporter dans le bon fonctionnement du corps de Christ. Ne soyons plus égoïstes, c’est-à-dire renfermés en nous-mêmes et concentrés à gérer nos choses ou « notre assiette ». Tant qu’on est égoïste, on ne peut réellement prétendre qu’on est humble. N’oublions pas que l’égoïsme est subtil et revêt plusieurs formes ; on manifeste par exemple l’égoïsme quand on se relâche un peu dans l’œuvre de Dieu, quand on entretient une fatigue ou une paresse qui poussent à négliger les engagements pris envers Dieu.
Soyons satisfaits de ce que Dieu nous donne et rendons-lui grâce, sans envier les camarades, les collègues, les frères ou les sœurs en Christ, etc. Si nous avons décidé de nous repentir et de prendre un nouveau départ avec Dieu, ne restons pas sur place ; au contraire, courrons, respectons l’alliance et les engagements pris ! Rappelons-nous que quand bien même elles constateraient que leurs époux sont spirituellement faibles, les femmes doivent supporter et soutenir ceux-ci (Romains 15 : 1), au lieu de céder à l’égoïsme, à la domination et au complexe de supériorité. Les interpellations nous ont aussi permis de nous rappeler que nous devons avoir une joie pleine, intacte et permanente dans le Seigneur, non pas une joie ou une satisfaction intermittente, entrecoupée par les soucis, les inquiétudes. Dans nos vies, de telles intermittences, même si elles ne durent qu’un instant, ouvrent la porte et laissent accès aux esprits des abîmes.
Lorsqu’une personne est préoccupée par ses propres activités plutôt que par l’œuvre de Dieu, cela démontre qu’elle est animée par l’intérêt personnel. Accordons donc la priorité à l’œuvre de notre Père ; faisons passer Dieu avant toutes choses. Quand on sait en qui on a cru, c’est-à-dire en Jésus-Christ, on ne doit aucunement développer le complexe d’infériorité, lequel amène à se sentir moindre ou moins que rien. Il a été noté qu’à cause du complexe d’infériorité, certaines femmes n’osent pas échanger avec leurs époux à la maison, développent une peur qui n’a pas sa place. Il est ressorti que le complexe d’infériorité naît également chez ceux qui placent les problèmes ou les difficultés au-dessus de Dieu, et qui, simultanément, pensent que Dieu ne se soucie pas d’eux. Retenons que le changement consiste à confesser les péchés et à les abandonner, sans sombrer dans le complexe d’infériorité. À certains époux, il a été conseillé d’abandonner l’égo, afin de gérer les problèmes conjugaux par la prière, non en frappant le poing sur la table.
Au bout du compte, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé les esprits susmentionnés en enfer. Puis, il a invité les fidèles à se consacrer à Dieu à travers ce chant :
« J’ai tant besoin de toi seul
De toi seul, j’ai besoin de toi
(J’ai tant besoin de toi)
J’ai tant besoin de toi seul
De toi seul, j’ai besoin de toi
« Je viens dans ta présence,
Mon cœur assoiffé de toi
Je m’attends à toi, je m’attends à toi
Amen ![:]