[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : LE CHRÉTIEN A DÉGAGÉ SON CŒUR DE LA HAINE, DE LA QUÊTE DES CHOSES DE CETTE VIE, DU DÉFAUT DE SINCÉRITÉ LORS DES RÉCONCILIATIONS[:]

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CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 20 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (26e Partie)

Pour étayer la prédication de ce jour, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA s’est inspiré de Colossiens 3 : 1-17, 1 Corinthiens 13 : 1-3. Il nous a enseigné qu’en tant qu’enfants de Dieu, nous devons fonctionner, non selon nos principes, mais d’après les principes de Dieu (sa parole), afin que l’homme nouveau et la nature de Dieu (l’amour) puissent se renouveler en nous. L’amour est le lien de la perfection ; lorsque nous en sommes revêtus entre frères et sœurs en Christ, rien ne pourra nous séparer ou nous diviser. Toutes les réprimandes et les sacrifices faits sans amour ne sont qu’un pur gâchis. Nous devons éviter les chamailles, les querelles. Le révérend a insisté à dire que chacun doit cultiver le pardon et se revêtir des entrailles de miséricorde, car nous devons nous supporter entre nous, sans réserve, sans dire que nous n’en pouvons plus.

S’il survient à nouveau un choc ou une mésentente avec une personne, et qu’on ramène sur la table un tort passé, pour lequel on a prétendu avoir accordé le pardon, cela prouve que le pardon n’avait pas été effectif, réel, sincère, authentique. En rappelant aux autres leurs torts passés quand surviennent de nouveaux chocs, cela montre qu’on a gardé la rancœur, qu’on ne s’est pas véritablement revêtu de l’amour et des entrailles de miséricorde. Parfois, a souligné le révérend, à cause de la rancœur, les uns et les autres sentent encore plus mal, en se rappelant les torts passés, qu’ils avaient prétendu pardonner à tel frère, à telle sœur.

En rapport à cet enseignement, le Seigneur a exposé les esprits incarnant la haine (l’opposé de l’amour), les choses de cette vie (la quête de la « belle » vie pour soi, synonyme d’égoïsme) et le passé proche (influence des torts passés, pour lesquels on n’a pas véritablement pas accordé le pardon aux frères ou aux sœurs en Christ, etc.). S’exprimant dans le corps d’un jeune homme et répondant graduellement aux questions posées par le révérend, ces esprits impurs ont déclaré ce qui suit :

« Nous sommes logés dans ce corps depuis mardi. Aujourd’hui, tu as enseigné qu’on peut être dans la maison entre frères, ayant eu des situations déplorables pour lesquelles on s’est assis, afin de trouver un consensus ou un arrangement. Cependant, il arrive souvent que par la suite, les uns et les autres se séparent et ne parviennent plus à s’accorder, à cause du problème pour lequel ils ont prétendu se pardonner et trouver un arrangement.  Ils ont cru avoir enterré la hache de guerre, mais le problème remonte. Si le problème remonte et les divise à nouveau, c’est parce qu’il n’y a jamais eu de vérité dans le cœur, quand l’on prétendait se pardonner, d’où l’influence et l’action du « passé proche ». Quand il n’y a pas la vérité et la sincérité dans le cœur, il n’y a pas d’arrangement possible. C’est dire que l’influence du « passé proche » est favorisée par le mensonge, le manque de sincérité, d’honnêteté, et par tout ce qui n’est pas droit… C’est à cause de ces choses que le « passé proche » agit. L’esprit incarnant le « passé proche » se présente toujours, non quand il y a problème, mais au moment où les gens décident de procéder à l’arrangement, et c’est dans le but d’empêcher un réel arrangement.

« Quant-à lui, l’esprit incarnant les « choses de cette vie » agit chez les fidèles qui cherchent le bien-être social, pour eux-mêmes et pour leurs enfants. Ceux-là cherchent leur sécurité à tout prix, ainsi que celle de leur progéniture. Ils ne veulent pas qu’une personne vienne à troubler cette « sécurité ». Ils veulent par exemple boire le jus et manger du poisson braisé sans être déranger par quelqu’un. Ils veulent être à l’aise tout seuls, dans leurs coins, avec leurs enfants ou leur progéniture, uniquement. Ceux qui cherchent la « belle vie » ne voudraient pas que l’on porte un quelconque préjudice à leurs entrailles, c’est-à-dire à leurs progénitures. Quand leurs entrailles (leurs enfants) vont bien, ils sourient. Quand leurs entrailles ne vont pas bien, ils ne peuvent pas aimer ou chercher à se réconcilier avec les autres, d’où la haine. Quelqu’un dira par exemple : « de quelle fraternité ce frère me parle-t-il, quand mon enfant dort affamé, alors que les siens ont de quoi manger. Ses enfants sont bien placés, les miens non, et il vient m’appeler ‘‘frère’’… quel frère ? ». La plupart des gens que nous affectons ont été chrétiens, mais une fois qu’ils manifestent nos comportements et que nous entrons dans leurs vies, ils perdent la qualité de chrétien. La haine plafonne la recherche des choses de cette vie et le passé proche, car elle est une couverture incontournable qui nous assure la sécurité. Le mot fondamental de votre Dieu, c’est l’amour, et celui du diable c’est la haine. Quand il y a haine quelque part, c’est le désastre. À trois, nous sommes à l’aise. Chez certains fidèles, nous sommes tous les trois présents. D’autres fidèles manifestent seulement deux ou l’un de nos comportements », ont déclaré les esprits personnifiant la haine, les « choses de cette vie » et le « passé proche ».

Pendant les interpellations faites par ces esprits, nous avons compris que nous devons nous pardonner et nous supporter les uns les autres, en maîtrisant et en renonçant à la colère. Pour cela, il a été relevé que la clé consiste à accepter de s’humilier soi-même. Si nous refusons de nous humilier, Dieu nous y contraindra, en suscitant, autour de nous, des personnes récalcitrantes ou difficiles de caractère. Ceci dit, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a affirmé que si nous sommes par exemple des patrons ou des formateurs, que nous avons des frères ou des sœurs comme apprentis et que ces derniers sont difficiles de caractère, nous devons pardonner, supporter, et continuer à les former avec bon cœur, jusqu’à ce qu’ils terminent leur formation et soient aptes au métier.

Amen.[:]

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