[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2022 (JEUDI 29 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (2e Partie) PRÉDICATION : LA DÉFENSE DE LA FOI DE L’ÉVANGILE SE FAIT AU MILIEU DES COMBATS RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 -30 ; PSAUMES 18 : 34 -35 ; ACTES 16 : 16 – 33 ; 2 TIMOTHÉE 4 : 6 – 7[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ; prends ta Bible !

Nous allons continuer le séminaire du mois de septembre 2022. J’ai en effet l’impression que, beaucoup de gens n’ont pas compris l’enseignement de ce séminaire, malgré que nous ayons été conduits par le Saint-Esprit jusqu’aux délivrances prophétiques qui nous annonçaient les combats en perspective à la rentrée scolaire. Il m’a donc semblé important de revenir sur ce même enseignement du séminaire passé, afin que chacun puisse comprendre que, s’il est chrétien, s’il est né de nouveau, il est ainsi né dans un champ de bataille ; et qu’il quittera cette terre étant dans ce même champ de bataille.

Es-tu chrétien, es-tu né de nouveau, es-tu esclave de Dieu ? Tu dois comprendre que tu es appelé à combattre pour la foi de l’évangile ; et que tu mourras étant dans le champ de bataille. Ceux qui ont à l’esprit l’idée de prendre un repos par rapport à la foi, ou de mener une vie relaxe dans la foi, doivent savoir qu’ils rétrograderont, ils rétrograderont, et n’auront pas ainsi achevé leur combat. Et se retrouveront en enfer. Il n’y pas de repos en matière de foi. Il n’y a pas de repos.

Reprenons donc le passage de Philippiens au chapitre 1, et lisons du verset 27 au verset 30 ! Il est écrit : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

L’esclave de Dieu doit avoir une conduite digne de l’évangile, mais cette conduite, vous devez le savoir, se passe dans le combat. Elle suppose que, tout ce que tu rencontreras à cause de l’évangile, tu devras l’assumer à cause de l’évangile. Tu ne devras pas fuir l’adversité ou l’épreuve et renoncer à l’évangile. Tu ne dois pas changer de conduite pour finalement diluer l’évangile, ou alors t’assimiler aux autres non-chrétiens autour de toi. Tu dois en tout temps avoir un comportement digne de l’évangile. Et cela implique des combats. C’est ce que l’apôtre Paul nous révèle lorsqu’ils parlent aux Philippiens qui savaient ce qu’il avait vécu dans leur pays ; ils savaient bien dans quel contexte ils avaient reçu l’évangile par lui. Vous savez bien, en guise de rappel, que, c’est à Philippes que l’apôtre Paul avait été malmené, pour avoir chassé un démon de divination du corps d’une jeune femme esclave. Ce dernier avait connu la bastonnade, l’humiliation et la prison à cause de cela. Les Philippiens savaient donc très bien ce que l’apôtre Paul avait souffert.

C’est cela qu’il leur rappelle dans ce texte que nous avons lu, en ces termes aux versets 29 et 30 : « sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, ». Ils l’avaient vu soutenir le combat, et il était toujours dans le combat pendant qu’il leur écrivait. Ce dernier, je parle de l’apôtre Paul, a été dans le combat jusqu’à sa mort. C’est pour cela que je vous dis que, si tu es né de nouveau, tu es né dans le champ de bataille, tu évolueras dans ta chrétienté dans le champ de bataille, et tu quitteras cette terre soit par la mort soit par la trompette, étant toujours dans le champ de bataille. Il n’y a pas de répit à espérer. Tu dois soutenir le combat de la foi de l’évangile du début de ta foi, jusqu’à ce que tu partes de la terre, par la mort ou par le son de la trompette. Il faut savoir et garder à l’esprit que, nous sommes dans la combat et ne pourrons pousser un ouf de soulagement que lorsque nous aurons fini notre bataille sur cette terre. Avant ladite échéance de fin de bataille, nous devons savoir que nous ne vivons et ne vivrons que le combat.

Le mois passé, nous avons parlé de ce même sujet, et en prenant toujours l’exemple de l’apôtre Paul. Je ne sais pas pourquoi les gens semblent n’avoir pas compris. Je ne sais pas pourquoi les gens ne comprennent pas vite. Pourquoi ne comprenez-vous pas vite ? Pourquoi ne comprends-tu pas vite ? Cher ami, Jésus en nous apprenant la prière que nous devons dire à Dieu chaque jour, il y a dit ceci : « ne nous induit pas en tentation ; délivre-nous du mal ». Cela veut dire que les tentations seront toujours là et que le mal sera toujours là. Nous sommes donc supposés rencontrer ces choses, les tentations et le mal, au quotidien, sans baisser les bras ; sachant que toutes ces choses sont normales ou qu’elles sont prévues dans notre marche de foi. Lorsqu’on peut dire qu’on a gagné un combat, on ne saurait le dire sans avoir mené un combat. Sinon ce serait gagner le combat sur tapis vert. Et cela induit que votre adversaire ait démissionné et déclaré forfait. Cela ne serait pas une bonne victoire dans la mesure où on n’aura pas dépensé des énergies, pour savoir de quoi on est capable.

Le Seigneur veut que, en tant que chrétiens, nous puissions exercer nos énergies physiques, intellectuelles, morales et spirituelles afin d’engranger des victoires, avec sa force naturellement. Ce n’est point avec notre force, car nous dépendons de lui en tant que ses esclaves. David le psalmiste l’avait bien compris. C’est pourquoi je voudrais que nous lisions ce qu’il avait dit dans le psaume 18. Voici ce qui est écrit aux versets 34 et 35 : « Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l’arc d’airain. Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté. ». Voyez-vous, David a connu ce que je vous dis. Il a passé toute sa vie dans le combat. Et pourtant, ce dernier est appelé, l’homme selon le cœur de Dieu. Tu ne peux pas être un homme selon le cœur de Dieu, et ne pas connaître les combats. Ici nous parlons bien des combats pour la foi de l’évangile, pour dire que nous devons être prêts à payer n’importe quel prix pour que l’évangile progresse.

Lorsque je parle de combat, il est à comprendre que dans le combat justement, on peut être touché ou affecté à tous les niveaux : moralement, spirituellement, physiquement et même matériellement. Nous ne devons cependant pas baisser les bras. Ce que nous avons à faire, c’est de défendre l’intégrité de l’évangile. La force nous vient de Dieu pour que nous puissions mener les différents combats que nous connaitrions. Effacez donc de votre esprit, toutes ces pensées de prospérité ou « du ciel sur la terre » qui vous ont été données par les faux évangélistes, les faux pasteurs et faux prophètes ! Ils vous ont fait croire que, lorsque vous vous convertissez, vous avez dit aurevoir à la souffrance, aux difficultés et à l’adversité ; parce que le grand Dieu étant devenu votre Dieu, il a tout mis à votre disposition. Cela n’est pas faux. Cependant, toutes ces choses qui sont mises à votre disposition s’obtiennent dans les combats. Voyez-vous, on vous prêche un évangile tronqué ou incomplet. Lorsqu’en effet Jésus a promis des choses au centuple à ses disciples qui avaient abandonné leur famille, leurs maisons, leurs enfants, et autres, il ne s’était pas arrêté seulement à cela. Il avait ajouté : « avec des persécutions ». Cet aspect de la déclaration de Jésus n’est pas souvent abordé. On ne vous le dit pas très couvent. Ce qui veut dire que l’on vous trompe.

Lorsqu’on peut vous dire simplement de croire en Jésus et vous serez bénis, vous serez prospères, cela n’est pas juste. C’est un faux évangile parce qu’il est incomplet. Car ici l’évangile complet promet que l’on reçoive tout au centuple, avec des persécutions. Cela veut dire que tout cela se reçoit dans les combats. Et ces choses que tu reçois au centuple, ne doivent pas te distraire, elles ne doivent pas t’empêcher d’être focalisé sur les combats à mener, sachant qu’elles ne t’appartiennent pas. Car tu les as reçues pour le partage aux autres. Malgré donc que tu reçoives les choses que promet Jésus au centuple, tu dois rester focalisé sur le but à atteindre qui est : sauver ton âme et aider à sauver les âmes des autres, les perdus. Voilà notre appel ! La double mission que Dieu nous a données, c’est le salut pour nous-mêmes et le salut pour les autres. Il s’agit de se rassurer que nous œuvrons pour notre propre salut et que nous travaillons pour le salut des autres. C’est pour cela que nous sommes chrétiens. Il n’y a pas d’autres raisons en dehors de cela.

Vous pouvez vous-mêmes vous rendre compte que vous perdez la vision de la mission, lorsque vous vous convertissez et vous embarrassez par beaucoup d’autres choses ou d’autres distractions, que ce que je viens de citer. Vous voulez par exemple montrer à tout prix au monde entier que vous n’avez pas raté votre vie, que vous n’avez pas échoué, que vous êtes une tête qui a appris, que vous êtes une sommité, etc. Qu’avez-vous à montrer au juste, alors que nous venons de voir que nous n’avons rien par nous-mêmes ? Nous voyons que nous avons tout reçu. Et nous avons fait face aux questions suivantes : « qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies comme si tu n’avais pas reçu ? ». Nous sommes juste des serviteurs de Dieu, ses esclaves. Il nous a confié ses choses pour que nous puissions le servir avec cela. Les amis, je veux que vous puissiez comprendre que, nous sommes appelés à « combattre d’une même âme, pour la foi de l’évangile ». Ceci veut dire que ; tous les chrétiens doivent avoir une même pensée de combat et s’unir pour exercer ces mêmes combats pour la foi de l’évangile.

L’apôtre Paul avait combattu et les Phillippiens avaient vu ses combats. Il me semble utile de vous relire cet épisode des combats de Paul de Actes 16, bien que nous l’ayons lu le mois passé. Nous lisons du verset 16 au verset 33. C’est l’apôtre Luc qui rapporte les faits. Il était dans l’équipe de l’apôtre Paul :

« Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous, et se mit à nous suivre, Paul et nous. Elle criait : Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très Haut, et ils vous annoncent la voie du salut. Elle fit cela pendant plusieurs jours. Paul fatigué se retourna, et dit à l’esprit : Je t’ordonne, au nom de Jésus Christ, de sortir d’elle. Et il sortit à l’heure même. Les maîtres de la servante, voyant disparaître l’espoir de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique devant les magistrats. Ils les présentèrent aux préteurs, en disant : Ces hommes troublent notre ville ; ce sont des Juifs, qui annoncent des coutumes qu’il ne nous est permis ni de recevoir ni de suivre, à nous qui sommes Romains. La foule se souleva aussi contre eux, et les préteurs, ayant fait arracher leurs vêtements, ordonnèrent qu’on les battît de verges. Après qu’on les eut chargés de coups, ils les jetèrent en prison, en recommandant au geôlier de les garder sûrement. Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure, et leur mit les ceps aux pieds.

Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. Le geôlier se réveilla, et, lorsqu’il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient enfuis. Mais Paul cria d’une voix forte : Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici. Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. »

Voyez-vous ce que les juifs ont-ils appelé « troubles » ? Ils ont appelé le « chassement » de démon, troubles. C’est de la sorte que les journalistes d’Equinox Tv ont dit que « je suis une malédiction pour le Cameroun, une malédiction ! Il est écrit au verset 22 qu’on les avait déshabillés pour les fouetter ; on les avait fouettés tout nus, nu corps ! Ils avaient été fouettés de la sorte pour avoir chassé un démon ! Imaginez-vous cela ? Comme si cela ne suffisait pas, on les avait jetés en prison, après les avoir chargés de coups. Et instructions avaient été données aux gardiens de prison de les garder sûrement. Mais après le miracle de Dieu, le geôlier et tous les membres de sa famille avaient été baptisés cette même nuit par Paul et Silas, selon qu’il est rapporté au verset 33. Voyez-vous pourquoi Dieu avait-il permis que Paul et Silas soient traités de la sorte ? Dieu avait permis un tel cruel traitement à ces derniers, pour le salut du geôlier et les gens de sa maison. Mais alors à quel prix ? Au prix d’un grand combat. Ils avaient senti les marques du combat dans leur chair, jusqu’au sang.

Quand on les avait mis en prison, on n’avait pas pansé leurs plaies. Mais le geôlier ne s’était occupé de leurs plaies que lorsqu’il avait vu la main puissante de Dieu dans cette prison. Comment est-ce que cette main de Dieu s’était-elle vue dans cette prison ? C’était au travers des souffrances de Paul et Silas, c’est-à-dire au travers de leur combat. Voulez-vous voir la main puissante de Dieu sans passer par les combats ? Cela n’est pas possible. Je puis vous dire, les amis, que, c’est un tel combat que nous menons depuis deux ans aujourd’hui, et qui s’est intensifié depuis le huitième mois de l’année 2020, lorsque les autorités avaient scellé notre temple. Et depuis lors, nous faisons nos services en plein air et dans les salles de classe, exposés ainsi à toutes les intempéries (le soleil et la pluie). Nous ne pouvons pas voir la main puissante de Dieu, si nous ne passons pas par les combats. Ce combat que nous sommes en train de mener depuis 2020 seulement, permettra que la main de Dieu puisse se voir, et que plusieurs personnes, beaucoup de personnes, puissent se convertir. Si tu ne souffres pas pour le Seigneur, tu ne peux pas voir la main puissante de Dieu à l’œuvre ou en action. Tu ne le peux pas.

Regardez Paul et Silas, ils avaient été fouettés et blessés, et finalement jetés en prison sans être soignés. Ils avaient subi un traitement inhumain que Dieu avait utilisé pour se faire voir et sauver des gens. Au lieu de se plaindre, Paul et Silas étaient demeurés dans la prière et les louanges à Dieu. Ils avaient toutes les raisons pour se plaindre en demandant à Dieu que, « pourquoi tu peux laisser qu’on nous déshabille, qu’on nous fouette et nous blesse, et qu’on nous jette en prison parce que nous avons chassé un démon en ton nom ? ». Ils avaient toutes les raisons de demander à Dieu pourquoi il les avait laissés maltraiter de la sorte, alors que c’est son nom qu’ils avaient prêché. Mais, ils ne s’étaient pas plaints ; ils ne s’étaient pas plaints dans leurs combats.

J’ai beaucoup reproché et continue de reprocher, tous ces enfants et leurs parents, qui ne veulent plus supporter le combat du « non port de masque ». Ils se fatiguent, se découragent et ne veulent plus combattre. Je vous pose donc la question de savoir, qui voulez-vous qu’il combatte pour vous ? Qui voulez-vous qu’il combatte pour vous ? Le combat dont il s’agit n’est pas contre la chair et le sang, en se référant à ce que Paul et Silas avaient fait. Il est écrit au verset 25 que, « Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. ». Ils priaient et chantaient les louanges de Dieu. Quand toi tu es éprouvé par les combats, que fais-tu ? Certainement tu te plains, tu te plains et te décourages. Ils avaient les blessures sur leur corps. Et au milieu de la nuit, lorsque ces blessures devaient certainement faire mal, très mal, c’est à ce moment-là que, eux ils avaient pu trouver de la force, pour prier et chanter les louanges de Dieu. Voilà comment ils s’étaient comportés pendant qu’ils souffraient dans leur chair. Et toi alors, que fais-tu lorsque tu es un peu éprouvé ? Tu es dans tous tes états et tu blâmes Dieu, tu blasphèmes, tu murmures, tu te lamentes et tu pleures ! Voilà ton comportement dans les combats ! Non, ce n’est pas ce que tu es appelé à faire.

Tu es appelé à prier et à chanter les louanges de Dieu. Tu es appelé à l’adorer et à le glorifier. Tu n’es pas appelé à te décourager, à te lamenter, à murmurer. Il est dit au verset 25 que Paul et Silas priaient et chantaient, et les autres prisonniers les entendaient, alors qu’ils étaient dans une prison spéciale, une prison dite de l’intérieur. Ce qui veut dire qu’ils ne chuchotaient pas, ils le faisaient à haute voix, à gorge déployée. C’est ainsi que Dieu avait pu accomplir le miracle qui est rapporté au verset 26, selon qu’il est écrit : « Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. ». Voyez-vous, la puissante main de Dieu s’était manifestée et avait rompu les chaînes de tous les prisonniers. Nous comprenons qu’à leur époque, les prisonniers étaient enchaînés à l’intérieur des prisons. C’était cruel. Mais par les prières et les louanges, les fondements de la prison avaient bougé, les portes de la prison s’étaient ouvertes et les chaînes de leurs mains et pieds s’étaient rompues. Dieu l’avait fait parce que ces gens avaient supporté leur situation, ils avaient supporté leurs combats.

Ils avaient supporté les combats pour la foi de l’évangile et Dieu avait montré de quoi il était capable. C’est de même que, à l’issue de ce que nous subissons comme combat, Dieu montrera de quoi il est capable. Il montrera de quoi il est capable et les gens seront sauvés. Ce n’est donc pas le moment de baisser les bras. Je suis touché lorsque je peux constater que pendant cette période, plusieurs sont en train de baisser les bras, au lieu de faire comme Paul et Silas, en redoublant d’ardeur dans la prière et les louanges et l’adoration à notre Dieu. Ils baissent les bras et se découragent en demandant à Dieu, « jusqu’à quand vivrons-nous de cette manière ; jusqu’à quand vivrons-nous cette persécution ? Seigneur nous sommes déjà fatigués ? ». Paul et Silas, en pleine souffrance, priaient et chataient les louanges de Dieu. Et c’est là que Dieu avait montré sa toute puissance, en faisant trembler la prison au point d’en ouvrir les portes et de rompre les chaînes des pieds et des mains des prisonniers. Les chaînes de tous les prisonniers étaient brisées, y compris celles des prisonniers païens.

Les amis, Dieu ne peut pas montrer sa toute-puissance si nous ne passons pas par des étapes pareilles à celles que nous traversons en ce moment. Il est certes le Dieu des miracles, mais, il ne peut faire le miracle que dans des situations désespérées qui n’exigent que le miracle. Si tu veux voir le miracle de Dieu, tu dois être dans une situation qui n’exige que le miracle. Et tu dois y être sans te plaindre, mais en étant dans la prière et les louanges de Dieu. C’est alors que tu verras qu’il est effectivement un Dieu des miracles. La plupart d’entre vous, vous vous limitez seulement à chanter les miracles qu’il accomplit dans la vie des autres. Mais vous n’êtes pas prêts à vous disposer pour qu’il accomplisse aussi le miracle dans votre vie. Lorsque vous chantez qu’il a délivré Daniel de la fosse aux lions, ses amis de la fournaise ardente, et Jonas du ventre du poisson géant. Demandez-vous ce qui a permis que Dieu puisse en arriver là. Qu’est-ce qui a permis leur délivrance ? Ils étaient dans des situations qui ne demandaient que cela. C’étaient des gens qui avaient cru en Dieu et qui avaient décidé de lui demeurer fidèles. Même lorsqu’ils étaient menacés par la mort, ils n’avaient pas baissé les bras, ils n’avaient pas abandonné, ils avaient accepté la mort. C’est alors que Dieu avait eu l’opportunité de montrer sa grandeur en les délivrant miraculeusement.

Il est donc curieux de constater que toi, avant même d’entamer le combat ou à peine tu l’as commencé, que tu es déjà prêt à l’abandonner. Comment dans de telles conditions Dieu peut-il avoir la possibilité de montrer ce dont il est capable ; comment peut-il faire le miracle. Je poserais volontiers cette question à ma fille Aline MAMEKENG. Elle a demandé que, en quoi sa souffrance honore-t-elle ou glorifie-t-elle Dieu ? Elle parle d’une souffrance d’à peine quatre années. Qu’as-tu déjà fait pour Dieu ? Si c’était toi qu’on fouettait comme ce fut le cas de Paul et Silas, qu’allais-tu faire ? On avait déshabillé un grand-père comme Paul, pour le fouetter publiquement ! On l’avait déshabillé, l’avait fouetté et l’avait jeté en prison pour rien, ou mieux, parce qu’il avait chassé un mauvais esprit d’un corps. Ce qu’il savait faire s’était de chasser le démon d’un corps. Et à cause de cela, il est déshabillé, fouetté et blessé et jeté en prison. Il ne s’était pas plaint en disant par exemple à Dieu : « regarde, en quoi reçois-tu la gloire ici ? ». Il s’était mis à prier et à louer Dieu. Et c’est alors que Dieu était intervenu et l’avait délivré miraculeusement.

Tout cela était dans le but de sauver le geôlier et sa famille. Vous avez suivi comment ce dernier les avait amenés chez-lui, avait écouté l’évangile et s’était baptisé au cours de la même nuit, lui et sa maison. Voyez-vous à quel prix cela avait-il été possible ? Lorsque Paul rappelait ses souffrances aux Philippiens, ceux-ci savaient bien de quoi il parlait. Ils avaient vécu tout cela. Je suis d’ailleurs sûr que ce geôlier de Philippes était membre de cette église à laquelle Paul s’adressait. Il avait donc en principe vu la scène et savait de quoi parlait Paul, lorsqu’il pouvait leur écrire pour parler comme aux versets 29 et 30 de Philippiens 1 : « car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ». Paul avait soutenu le même combat depuis ce temps-là, jusqu’au moment où il leur écrivait. Et c’était loin d’être le seul combat, pour la foi de l’évangile. Il leur écrivait pour leur dire que c’est à cela que vous et moi sommes appelés à faire. C’est cela que nous tous sommes appelés à faire, en tant que chrétiens.

S’il vous plaît, soutenez donc ce combat-là, quel que soit ce que cela vous coûte. Laissez donc les murmures, les lamentations, laissez les pleurs, laissez la recherche de la vie d’aisance. Le repos ne viendra qu’après le combat et après avoir remporté la victoire. On ne doit pas te vaincre dans ce combat, c’est toi qui dois vaincre l’adversaire ou l’ennemi. Au soir de la vie de Paul, au terme de son combat, il pouvait dire à son fils Timothée, le verset 7 de 2 Timothée 4, que les païens ont l’habitude de mentionner sur les faire-part lors des décès de leurs membres de famille. Voici ce que Paul dit à son fils Timothée dans 2 Timothée au chapitre 4, versets 6 à 8 : « Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. ». Ma prière est que toi et moi, nous parlions comme Paul, lorsqu’il était au soir de sa vie. Il le savait déjà, et il savait qu’il était au bout de ses combats. Il le savait.

Ma prière est que toi et moi, nous puissions parler comme Paul, et que nous puissions achever notre course et nos combats. Oh Seigneur, aide-nous, aide-nous ! Paul avait soutenu le combat jusqu’à la fin ! Le verset 7 de 2 Timothée 4 ci-dessus avait été chanté par une artiste camerounaise. La dame en question est déjà morte, je ne sais de quel côté elle est partie. J’ai appris récemment qu’elle a eu le cancer de sein. Elle avait été monitrice des instrumentistes ici à l’église. Voilà sa photo à l’écran ! Elle avait chanté ce verset 7 dont nous parlons comme il suit : « combats, combats eh ! combats, combats ééh ! combats le bon combat eh ! ». Je vous laisse le soin d’écouter cette mélodie (musique). Cette dame ne vit plus. Je me demande si elle a combattu le bon combat comme elle l’a chanté. Mais, l’apôtre Paul lui, affirme avoir combattu le bon combat et avoir gardé la foi. Il n’était pas mort prématurément. Il avait achevé sa course. Je ne sais pas si c’est le cas pour cette dame que vous voyez à l’écran.

Ma prière à Dieu, comme Paul, est de combattre le bon combat et d’achever ma course en gardant la foi. C’est ma prière pour moi, et c’est ma prière pour toi.

Les amis, renoncez à la vie d’aisance qui vous a été annoncée dans le faux évangile. Et retenez que la vie chrétienne est une vie de combat et, c’est au travers des combats que Dieu sauve. Lorsqu’une âme est sauvée pendant le combat, il est difficile qu’une telle âme rétrograde. Il est difficile qu’une telle âme oublie où Dieu l’a prise, même si le démon de l’oubli sait gérer les gens. Des gens savent bien où Dieu les a pris pour les sauver, mais à un moment donné, à cause de ce démon de l’oubli, ils oublient d’où ils sont sortis. Que Dieu ait pitié de vous ! Que Dieu ait pitié de ceux-là qui oublient. Mais, le geôlier de Philippes ne pouvait pas oublier dans quel contexte il s’était converti. Il ne pouvait pas oublier que c’était pendant le combat de Paul qu’il s’était convertit.

Nous devons combattre afin que les gens se convertissent, et que leur foi ait une bonne fondation. Combattons le bon combat ! Tu dois combattre ; tu dois combattre le bon combat, comme Paul.

Lève-toi sur tes deux pieds pour prier Dieu !

Amen !

 [:]

Laisser un commentaire