[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2022 (VENDREDI 30 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (2e Partie) PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN NE DOIT FAIRE AUCUN CAS DE SA VIE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; ACTES 20 : 16 – 24[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de notre premier texte biblique que vous connaissez déjà, Philippiens, chapitre 1, du verset 27 au verset 30 ! C’est la suite de notre enseignement sur la conduite de l’esclave de Dieu. Sa conduite doit être digne de l’évangile. Il s’agit en fait du prolongement du séminaire passé au cours duquel il nous a été enseigné que, une conduite digne de l’évangile implique ou exige des combats, du début de la foi jusqu’à son terme.

Nous lisons : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. »

L’apôtre Paul est celui qui a le plus travaillé dans l’église primitive, qui était la première église de Dieu. Il a beaucoup enseigné, parce que c’est lui que le Seigneur Jésus-Christ a le plus utilisé. Il avait dit certaines choses que les chrétiens de son église à l’époque, ne comprenaient. L’apôtre Pierre souligne cela dans l’une de ses épîtres. Il précise bien que l’apôtre Paul avait eu des révélations dont certains n’ont pas compris le sens, et dont les autres ont tordu le sens. Il avait dit tellement de choses que, aujourd’hui, je comprends pourquoi l’église avait sombré après la mort du dernier apôtre qui était Jean. L’église avait sombré parce qu’il n’y avait pas eu de relai. Les gens n’avaient en fait pas compris les révélations que Paul donnait ; les chrétiens qui formaient l’église n’avaient pas compris. Et même aujourd’hui, nous sommes peu qui tentons de comprendre ce que l’Esprit Saint disait au travers de Paul.

Car en effet, le phénomène que avions vécu depuis le début du XXe siècle dans le monde entier, un mouvement lancé par Dieu partout au même moment, le mouvement de réveil spirituel, avait été très rapidement récupéré par le diable. Et c’est le diable sous le couvert de l’église qui avait fait croire aux gens que l’église devait se moderniser. La modernité devait donc être ce qui différencie les églises traditionnelles ou mortes (catholique, protestante, évangélique, etc.) de celles dites modernes ou de réveil. Cette nouvelle catégorie devait se démarquer des anciennes pour montrer qu’elles sont proches du Grand Dieu. Et pour cela, les dirigeants devaient être grands et faire de grandes choses. J’avais par exemple suivi un prédicateur de cette génération dire et enseigner à ses fidèles que le chrétien ne doit pas se mettre n’importe comment. Les hommes devaient être par exemple bien sapés, vestés et cravatés, avec chaussures « pointinini » aux pieds. Ceux-ci devaient aussi fréquenter les grands milieux.

Ce prédicateur enseignait en fait la prospérité, le succès, l’abondance et la flamboyance à ses fidèles. Ils pensaient, les chrétiens de cette époque, que c’était cela l’évangile. Or il s’agissait là d’un contre évangile. Ce n’est pas cela que Jésus avait laissé et ce n’est non plus cela que les apôtres avaient laissés. Ce n’est pas le message qu’ils ont laissé. Nous voyons aujourd’hui que, en tant que chrétiens, nous devons combattre pour la foi de l’évangile ; un combat susceptible d’affecter notre vie sociale, notre corps physique, notre moral, notre vie professionnelle, etc. En fait tout ce que nous faisons sera affecté, pour la défense de l’intérêt de l’évangile, indépendamment du combat, de toute autre situation ou de tout autre combat que nous expérimentons. J’insiste à vous dire que, nous sommes tenus de défendre l’intégrité de l’évangile. Ce que je viens de dire me pousse à vous demander, pourquoi avez-vous cru ? Pourquoi dites-vous que vous êtes croyants ou chrétiens ? C’est pour quel objectif ? Si vous vous posez ces questions froidement, quelles réponses trouverez-vous ? Pourquoi avez-vous cru ?

Je sais qu’il y a plusieurs qui sont emballés dans la mouvance ; et qu’il y a plusieurs qui sont venus à l’église à cause des problèmes dont ils souffraient. Ces derniers recherchaient la solution à leurs problèmes. C’est le cas de plusieurs. Ils ont été surpris par la foi, je pourrais dire, puisqu’ils sont venus ayant en tête de recevoir la santé, la réussite, avoir un travail, se marier ou avoir des enfants par exemple, réussir dans les études, être délivrés des démons familiers, percer dans sa carrière, etc. Voilà pourquoi ces derniers sont emballés par les messages des faux prophètes qui ne prêchent que dans ce sens. Ils promettent toutes ces choses. Ils vous enseignent que « vous serez toujours la tête et non la queue », ou que « vous serez toujours en haut et non en bas ». Ceux-là sont dans la confusion en entendant le message qui est enseigné au Tabernacle de la Liberté. Ils finissent par se dire : « au fait, je ne suis pas venu dans cette église pour faire du sur-place, j’y suis venu pour progresser, ou guérir des maladies, me marier et avoir des enfants par exemple. Je voulais m’imposer dans la vie. Tout ce qui est enseigné-là, esclave à gauche, esclave à droite, ne m’intéresse pas, parce que j’ai une vie à gérer ». Vous les verrez donc, bien qu’ils soient encore à l’église, ils y sont cependant comme des esclaves menottés.

Ils ne sont plus des esclaves de Dieu. Ils sont leurs propres esclaves, ou mieux, ils sont esclaves d’eux-mêmes. Ils sont comme forcés de le faire de peur de sortir de l’église et d’aller mourir. Dans la réalité, de tels gens ne savent vraiment pas pourquoi ils sont là. C’est la raison pour laquelle, il leur est enseigné au cours de ce programme qui a commencé au séminaire du mois de septembre que, s’ils ont dit qu’ils croient en Jésus-Christ, ils doivent avoir un comportement digne de l’évangile, c’est-à-dire qu’ils doivent vivre en combattant pour l’intégrité de l’évangile. Et le combat dont il est question, pourrait affecter tous les domaines ou les aspects de leur vie. Ils ne devront pas abandonner s’ils comprennent qu’ils doivent être utiles à Dieu ; et que le travail de Dieu ne s’effectue jamais dans la facilité. Je vous prends à cet égard en exemple, l’apôtre Paul que le Seigneur a beaucoup utilisé, qui nous a donc enseigné beaucoup, mais malheureusement, beaucoup n’ont pas compris et ne comprennent pas. Il est ainsi bon de voir et revoir, les situations concrètes par les quelles il était passé, pour notre édification.

Nous avons par exemple vu hier comment il avait souffert à Philippes après avoir chassé le démon de divination du corps d’une servante. Il avait souffert l’humiliation publique, avait été déshabillé, frappé ou flagellé et mis en prison tout blessé qu’il était, sans en faire cas, juste parce qu’il avait chassé un démon d’un corps. Il est donc surprenant qu’on vous enseigne aujourd’hui que, vous êtes enfants du roi des rois, et ne devez en conséquence être utilisés pour n’importe quoi, et devez plutôt être dans les grands milieux, être respectés et avoir de la notoriété qui permettrait que lorsque vous entrez quelque part, que l’on sache que l’enfant du roi des rois est entré. Je vous conseille d’abandonner cette mentalité. Abandonnez une telle mentalité !

Je voudrais que nous lisions dans le livre des Actes au chapitre 20. Hier nous avons lu la scène où l’apôtre Paul a été bastonné pour avoir chassé le démon de divination dans Actes au chapitre 16. Ce n’était pas tout. Si nous visitons le chapitre 19 des Actes, nous y découvrirons que quelque chose s’y était aussi passée. Une agitation avait eu lieu à Éphèse. Peut-être que nous verrons ce cas-là après avoir lu celui de Actes 20 que je viens d’annoncer. Voici donc ce qui est écrit dans Actes 20, du verset 17 au verset 24, lorsque Paul devait quitter les anciens pour partir : « Cependant, de Milet Paul envoya chercher à Éphèse les anciens de l’Église. Lorsqu’ils furent arrivés vers lui, il leur dit : Vous savez de quelle manière, depuis le premier jour où je suis entré en Asie, je me suis sans cesse conduit avec vous, servant le Seigneur en toute humilité, avec larmes, et au milieu des épreuves que me suscitaient les embûches des Juifs. Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement, de ville en ville, l’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ».

Comme je vous disais hier, ce combat ne finira pour chacun de nous que lorsque la trompette sonnera pour l’enlèvement, pour ceux qui seront encore en vie. C’est ce que Paul confirme au verset 19 du texte ci-dessus. Les amis, nous sommes nés dans le combat, nous y évoluons et y mourons. C’est donc le lieu pour moi de vous redire qu’il n’y a pas de temps pour un vrai enfant de Dieu, pour l’aisance. Car on doit servir le Seigneur Jésus-Christ au milieu des épreuves. Ne pensez donc pas qu’il vous faut attendre que les épreuves s’estompent d’abord pour mieux servir Dieu. Non, cela n’est pas possible. C’est au milieu des épreuves que vous devez le servir en toute humilité. Ceux parmi vous qui pensez que, c’est lorsque vous aurez bien mangé à votre faim que vous saurez bien servir Dieu, vous mentez ; de même, mentez-vous en croyant que vous saurez bien servir Dieu, la tête bien reposée, lorsque vous aurez quitté la location de maison d’habitation, pour votre maison personnelle. Rien de tout ce qui vous éprouve en ce moment ne vous empêche de servir Dieu. Vous pouvez être éprouvés par votre santé, par vos proches ou vos collègues, par votre environnement pour ne pas dire par n’importe quoi. Ces épreuves-là ne doivent pas vous empêcher de servir Dieu comme il se doit. Jamais de la vie ! C’est au milieu des épreuves que vous êtes appelés à servir Dieu. Le repos et l’aisance, ne seront que lorsque la trompette aura sonné. Le repos et l’aisance, c’est au paradis, c’est au ciel.

En effet si quelqu’un décide de se relaxer, il tombera dans le péché, parce qu’il sera devenu oisif, étant donné qu’il ne sera pas en train de faire ce qu’il est supposé faire, à savoir le travail de Dieu. Et cela sera déjà un péché dans la mesure où la Bible dit : « Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’éternel, … » (Jérémie 48 : 10). Aussitôt que tu négliges le travail de Dieu, tu es directement dans le péché ; et tu tombes sous le coup de la malédiction. En me référant à ce qui est écrit au verset 20, je peux parler comme Paul, dans cette République vis-à-vis de vous. Vous le savez et pouvez le témoigner. Car nous sommes encore dans un tel contexte. Dieu nous a fait grâce depuis 2011. Outre les autres médias que nous utilisions, en nous donnant un média qui, lorsque je prêche comme je le fait actuellement, cela est relayé directement dans le monde entier. Et je n’ai pas craint d’enseigner publiquement. En servant le Seigneur, et en regardant la situation de l’église, celle socio-politique, je me disais qu’un jour, je m’adresserais à la nation camerounaise entière. J’avais cela à l’esprit et pensais que ce devait être une prédication spéciale. Je savais que j’avais une mission de cette nature vis-à-vis de la nation et vis-à-vis de ce monde. Je ne savais pas comment cela devait se passer.

Depuis 2011 donc, le Seigneur a permis que je puisse prêcher et que les gens en soient au courant partout à la fois. Je n’ai pas craint d’enseigner la vérité. Et depuis 2012 que les délivrances prophétiques ont commencé, elles ont touché le monde ecclésiastique ou ce qui en tenait lieu, et les hommes politiques. Tout cela se déroulait publiquement et en direct. Il me souvient que, lorsque Faith Radio avait été lancée, nous avions beaucoup de sympathisants, beaucoup de gens qui appréciaient l’enseignement qui sort d’ici. Mais, lorsque ces délivrances avaient commencé, plusieurs s’étaient rétractés parce qu’ils avaient peur de ce qui se passait. Ils avaient peur. Certains parmi vous qui êtes encore là aujourd’hui, vous pouvez le confirmer que, vous aussi vous aviez la peur dans le ventre, lorsque ces délivrances touchaient les autorités. Certains m’avaient d’ailleurs appelé pour me dire qu’il serait bon, souhaitable ou mieux, que ces délivrances passent en différé, au motif qu’elles touchaient les « intouchables ». Mais, personnellement je n’ai pas craint, je n’ai pas craint comme Paul le dit ici.

S’agissant du message lui-même, j’ai toujours enseigné la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ tel que cela est écrit au verset 21 du texte ci-dessus. C’est le message que j’ai toujours prêché sans crainte et sans se cacher. Jamais ! Je vous dis que je peux parler comme l’apôtre Paul ici, s’adressant aux Éphésiens. Vous êtes témoins que c’est la même chose qui se passe au Tabernacle de la Liberté. En nous référant aux versets 22 et 23, il convient de vous réitérer que, si vous avez cru en Jésus, vous devez savoir que vous êtes face aux combats, aux persécutions, et en être aguerris. Vous devez en être aguerris. C’est ce que nous lisons de Paul dans ces versets. Ce dernier savait que des liens et des tribulations l’attendaient à Jérusalem, mais il était obligé d’y aller. Et par la suite au verset 24, il dit quelque chose de très pertinent, que je souhaite que ceux parmi vous qui sont encore imbus de leur « petit moi ou petite vie » le comprennent. Il dit dans ce verset qu’il ne fait pour lui-même « aucun cas de sa vie, comme si elle lui était précieuse.

Voyez-vous pourquoi plusieurs se retiennent ou ne s’engagent pas dans la chose de Dieu ? Ils ne sont pas prêts à combattre pour la foi de l’évangile, parce qu’ils font cas de leur vie. Ils ne veulent pas perdre leur vie qui leur est précieuse. Comme ils ont souffert dans leur jeunesse ou au début de leur foi chrétienne, il faut que maintenant, ils connaissent le repos et pouvoir manger le fruit de leur souffrance. Contrairement à Paul, ils font cas de leur vie. Qui de vous peut parler comme Paul ? Pour la plupart d’entre vous, vos vies vous sont tellement précieuses que, vous les défendez contre les menaces, les injures, les dégradations, contre la faim, l’humiliation, le dénuement. Vos vies vous sont précieuses contrairement à Paul. Nous devons tous comprendre aujourd’hui que, pour que l’évangile de Jésus avance ou progresse, nous devons cesser de faire cas de notre vie. Et si nous continuons à considérer nos vies comme précieuses, nous serions d’office disqualifiés du service du Seigneur. Car en effet, lorsque l’on prêche l’évangile de vérité, on est en train d’exposer sa vie. Si l’on tient donc à faire cas de sa vie, on ne pourra pas dire toutes vérités publiquement, et on sera contraint de diluer l’évangile par ailleurs.

On ne pourra pas annoncer tout le conseil se Dieu, de peur de perdre sa vie. C’est bien pour cette raison que, les épreuves et les tribulations ne devraient pas être une surprise pour un vrai serviteur de Dieu. Il sait que les épreuves et les tribulations l’attendent. Il sait qu’elles sont devant lui, qu’elles arriveront ; et doit en être préparé. Il ne vaut donc pas la peine de vouloir contourner, ou de vouloir jongler ou même de diluer l’évangile. Cela ne vaut pas la peine. Le verset 25 nous permet de répondre à la question que je vous ai posée ci-dessus à savoir : pourquoi avez-vous cru ; et que faites-vous dans la maison de Dieu ? Savez-vous vraiment à quoi vous avez été appelés ? Nous le savons déjà tous, car, je l’avais déjà enseigné. Je vous ai déjà dit que, ce n’est pas tout le monde qui a le ministère de la prédication, le ministère évangélique, prophétique ou pastoral. Mais, nous sommes tous appelés au ministère, les uns prenant les avant-gardes et les autres prenants les arrière-gardes. Tout chrétien devrait se retrouver dans le ministère d’aide, en soutien au ministre principal qui a la charge du ministère pastoral, évangélique ou prophétique.

Chacun de vous doit prendre part au service en tant que serviteur de Dieu ou esclave de Dieu, et s’attendre aux persécutions, aux tribulations aux épreuves de toute nature, tant qu’il demeure ferme dans l’intégrité évangélique. Car l’apôtre Paul nous en avait déjà prévenus que : « Or, tous ceux qui voudrons vivre pieusement en Jésus-Christ, seront persécutés » (2 Timothée 3 : 12). Jusqu’à quand protégeras-tu ton honneur ? Jusqu’à quand protégeras-tu ta classe sociale ? Jusqu’à quand protégeras-tu ton travail ? Jusqu’à quand protégeras-tu ta vie ? Souviens-toi que, Jésus a dit que, « celui qui sauvera sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de lui, la retrouvera ». Tous ces enseignements se trouvent dans les évangiles qui ne sont pas si vastes. Ils ne sont que des résumés qui ont pu êtes faits. Je vous prie de les relire et relire, pour y constater que, Jésus nous a dit toute la vérité ; il a été clair avec nous tous, il ne nous a rien caché. Il nous a dit tout ce qui nous attendait ; il nous a prévenu. Pourquoi devez-vous donc faire cas de votre vie, au point de vous sentir obligés de tordre l’évangile ? Pourquoi voulez-vous tordre l’évangile parce que vous voulez vous faire accepter par le monde ou par un plus grand nombre ?

D’aucuns veulent qu’on les reconnaisse et ont en conséquence tordu l’évangile ! Oh mon Dieu, Oh mon Dieu, ta grâce ! D’autres ont perdu le chemin de la vérité, le chemin de la vie, et se sont égarés à cause de cet esprit de compromission. Ils se sont égarés ! Certains qui ont réellement cru, certains qui étaient réellement appelés au minsitère divin, se sont égarés juste parce qu’ils ont fait cas de leur vie, parce qu’ils veulent protéger leur moi. Je vous dis que certains qui avaient réellement cru et qui étaient appelés au minsitère divin, au ministère de prédication de l’évangile se sont compromis, parce qu’ils voulaient être grands serviteurs de Dieu et fréquenter les grands milieux. Ils se sont ainsi compromis et ont décidé de vendre la vérité de l’évangile. Oh Seigneur, ta grâce !

Toi qui m’entends aujourd’hui dois comprendre que ce n’est pas à la compromission que le Seigneur t’a appelé. C’est à l’annonce de l’évangile, en acceptant et supportant tout ce qui peut t’arriver, qu’il t’a appelé. C’est ce que nous faisons actuellement face à la tyrannie des dictateurs de ce monde. Ceux du Cameroun sont encore en train de raviver, ranimer et rallonger le mensonge qui a été lancé en fin 2019. Ils ravivent l’exigence des mesures barrières, au moment même où le monde entier est presque revenu à une vie normale. Voici le cas des chefs traditionnels du Cameroun qui sont masqués après trois ans de dictature. Les dirigeants camerounais le font pour les faveurs de ces anges déchus et démons ! Après combien de temps ? Les amis, vous tous qui connaissez la vérité, si vous tombez encore dans ce piège en vous compromettant, ne croisez pas ma route. Ne croisez pas ma route ! J’estime que nous ne devrions plus être au niveau de la compromission à ce jour. Nous ne devons pas fléchir le genou devant la bête. Eux, ils ont persévéré jusqu’à cette date. Ce doit aussi être le cas pour nous. Nous ne devons pas céder ; nous ne devons pas nous compromettre. Qui voulez-vous en fait qu’ils combattent à votre place ? Qui doivent combattre à votre place ?

Les amis, nous devons faire comme Paul nous l’enseigne au verset 24. Nous devons accomplir le ministère que Dieu nous a donné, celui d’annoncer son évangile avec joie, sans faire cas de notre vie. Tu ne dois pas faire cas de ta vie, comme si elle t’était précieuse. Tu ne dois pas faire cas de toi-même ; tu ne dois pas être concentré sur toi-même. Ce serait être égoïste. C’est ce qui dérange plusieurs. Malgré qu’ils aient bien commencé leur foi, ils se disent à un moment donné qu’ils ne doivent pas perdurer dans la souffrance jusqu’à leur mort. Il faut quand-même à un moment donné qu’ils jouissent des fruits de leur foi ou de leur croyance. C’est alors qu’ils décident de se compromettre, parce qu’ils auront baissé les bras. Ce ne doit pas être le cas avec toi. Et pour réussir à tenir bon, tu ne dois faire aucun cas de ta vie comme si elle t’était précieuse. Or la vie d’un vrai enfant ou serviteur de Dieu ne lui est pas précieuse. Sinon, si sa vie peut devenir plus ou très précieuse devant lui, il deviendrait alors son propre Dieu. Étant donné que le plus précieux, ou alors tout ce qui peut être précieux dans cette vie, c’est Dieu.

C’est donc Dieu qui doit être le premier et le dernier dans notre vie ? C’est lui qui doit être tout ce dont nous avons besoin. C’est donc lui que nous devons protéger et préserver. C’est lui seul, Dieu. Si donc tu te retrouves dans des menaces parce que tu te maintiens dans les positions de Dieu, comprends que c’est Dieu que tu dois défendre et non ta propre vie. C’est Dieu que tu dois défendre et non ta propre vie, et être prêt à tout supporter (les manques, les humiliations, etc.), consentir des privations, pourvu que l’évangile passe. C’est la Bonne Nouvelle du royaume, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ qui doit passer, et non ton aisance, et non ta classe sociale. Ce que Paul dit aux Éphésiens, était juste un rappel parce qu’ils avaient tout suivi en direct. C’était une manière pour lui de leur dire que, c’est le défi qu’ils doivent relever en suivant son exemple. C’est ce même exemple que nous sommes appelés à suivre.

Ceux-là qui ont peur quand il faut défendre l’évangile de notre Seigneur ou la vérité, vous n’êtes pas plus en danger que moi qui vous parle. Je suis plus exposé et plus en danger que vous tous. Si j’étais comme vous, j’allais déjà démissionner, me taire ou changer de message depuis. Et bien plus, il est à se demander ce que contient votre vie que vous défendez ; qu’avez-vous au juste ? Qu’est-ce que vous avez, que vous devez absolument préserver, parfois au prix de votre âme ? Que Dieu vous aide à comprendre que, vous ne devez faire aucun cas de votre vie, vous qui êtes concentrés sur vous-mêmes !

Amen ![:]

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