[:fr]Alléluia !
Merci Seigneur, merci pour tout ce que tu as fait !
Reste debout et prends ta Bible ! Nous revenons sur le verset 7 de 1 Corinthiens 4 où il est écrit : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ».
À ce texte, nous avons déjà associé plusieurs autres textes. Je reviendrai aujourd’hui sur le texte de 1 Pierre 4, versets 10 et 11, que j’ai paraphrasé dans la prière introductive de la prédication. Voici ce qui est dit dans ces deux versets : « comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu, Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! ».
Selon ces deux versets bibliques, les dons que Dieu nous donne, doivent être mis au service des autres. Tout le monde n’ayant pas reçu la même chose, je veux dire les mêmes dons, on parle donc de distinction. Je vous le redis, tout le monde n’a pas reçu les mêmes grâces. Cependant, tout le monde a reçu quelque chose, et ce quelque chose qu’il a reçu, est pour servir les autres, est pour le service commun. Il est important que chacun le saisisse.
Nous ajouterons, je crois, un nouveau texte à notre étude, qui va dans le même sens que ce que nous venons de lire dans 1 Pierre 4, verset 7. Lisons ce qui suit dans Romains au chapitre 12, les versets 3 à 8 : « Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l’exerce selon l’analogie de la foi ; que celui qui est appelé au ministère s’attache à son ministère ; que celui qui enseigne s’attache à son enseignement, et celui qui exhorte à l’exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. ».
D’après ce qui est écrit au verset 3, il est confirmé que tout le monde n’a pas les mêmes dons ou tous les dons ; chacun a reçu un ou des dons particuliers. Et d’après le verset 5, il est écrit que nous sommes tous membres d’un corps, les uns et les autres. Ceci veut dire que, toi qui es chrétien, Dieu a mis quelque chose en toi ; Dieu a mis au moins un don en toi. Il est donc à comprendre, comme je l’ai déjà dit avant, ce ou ces don (s) là n’est pas ou ne sont pas pour toi. Ils vous sont confiés pour être mis au service des autres, de telle sorte que, ce que toi aussi tu n’as pas comme don, tu puisses en recevoir des autres qui le mettent à ton service, chacun selon ce qu’il a reçu. C’est ainsi que fonctionne la chrétienté, qui elle-même, fonctionne comme le corps humain. J’imagine que, si un jour tu sors et constates que tout le monde marche avec la tête, alors que toi tu marches avec les pieds, tu fuiras. Sachant bien qu’on marche avec les pieds et non avec la tête, tu fuiras inévitablement. Je ne sais pas la direction que tu prendras, mais je sais que tu fuiras.
En effet, chaque membre du corps a son rôle, de sorte que tous, nous avons des rôles bien spécifiés. Chacun doit donc jouer son rôle, car aucun membre du corps ne peut jouer le rôle de l’autre. Cela n’est pas possible. Comme dans le corps humain, c’est la bouche seule qui a le rôle du parler. Si tous les autres membres se mettaient à parler comme elle, que deviendrait le corps ? Le membre qui joue donc son rôle ne doit pas l’assumer en se plaignant, une telle attitude gênera tout le reste du corps. Fort heureusement pour le corps que, ce n’est que la bouche qui assure cette fonction du parler. Dans ce que nous appelons église, l’église de Jésus-Christ, chacun doit réellement se mettre à sa place. Car si quelqu’un estime que l’autre n’assure pas bien sa fonction, et s’implique dans son rôle, il court un très grand risque, et ne réussira même pas à remplir ladite fonction, pour la simple raison qu’elle ne lui est pas destinée. Il n’en a donc pas la compétence requise. Malheureusement plusieurs commettent cette erreur.
L’autre jour, je réfléchissais sur la punition que Dieu avait infligée à UZZA, pour ce qui lise la Bible (2 Samuel 6 : 6-8). UZZA était un vaillant homme qui travaillait aux côtés de David. Il était engagé au service, et aimant Dieu. Il n’était cependant pas lévite ou sacrificateur et, un jour où David avait mal transporté l’arche, contrairement aux indications de Dieu, UZZA avait commis l’erreur d’intervenir. David avait fait transporter l’arche par les chars, or, ce sont les lévites qui devraient le transporter sur leurs épaules. David l’ayant fait transporté sur les chars et la route étant cabosseuse, les chars avaient balancé et l’arche tendait à se renverser, à tomber par terre. UZZA, de bonne foi, était intervenu pour l’empêcher de tomber. Mais curieusement, au lieu que l’arche tombe, c’est plutôt UZZA qui était tombé raide-mort. Cet homme n’avait pas de mauvaise intention, au contraire. Il n’avait pas péché parce qu’il avait eu l’intention de péché ; il avait toutefois péché, parce qu’il avait fait ce qu’il n’avait pas le pouvoir de faire. Il avait fait ce qu’il ne devait pas faire. Ce n’était pas son travail. Dieu l’avait fait, Dieu avait fait mourir UZZA, pour faire respecter sa parole ? Afin que sa parole soit respectée comme il l’a dite, sans restriction ni ajout. Il tenait à ce que l’on marche comme il a dit.
Lorsque je méditais sur le sujet, j’ai conclu que certainement UZZA avait été sauvé, dans la mesure où Dieu l’avait tué uniquement dans le souci de préserver sa parole, et non forcément parce qu’il avait péché. Car l’acte qu’il avait posé n’était pas en lui-même un péché. Il n’était pas un péché dans la mesure où il avait agi pour empêcher que l’arche de Dieu tombe ; mais ce n’était pas à lui de le faire parce qu’il n’était pas lévite. Malgré qu’il avait bonne foi et bonne volonté, il n’était cependant pas indiqué pour le faire. Ce n’était pas sa fonction. Il y a des gens qui font et feront comme UZZA dans l’église de Christ. Malgré leur bonne foi, ils tombent et tomberont dans l’erreur, parce qu’ils ne sont pas qualifiés ou compétents à exercer la fonction dont il s’agit. L’action de UZZA n’était pas de la révolte ; elle n’était pas comme celle de DATHAN et ABIRAM qui eux, s’étaient révoltés. Ceux-là comme les autres qui avaient fait comme eux, étaient également morts, certains étant consumés par le feu, d’autres étant avalés par la terre. Leur mort était différente de celle de UZZA.
Ceux qui étaient morts suite à la rébellion comme DATHAN et ABIRAM sont descendus en enfer, contrairement à UZZA qui n’était mort que parce que Dieu voulait protéger et préserver sa parole. Souvenez-vous qu’il a dit qu’il élève sa parole au-dessus de son nom. Ce qui veut dire que Dieu tient à ce que sa parole soit respectée à la lettre. Cela s’applique bien à la notion de grâce et de don objet de notre étude. Lorsque le chrétien n’est pas à sa place et qu’il pose des actes, il commet des torts autant à lui-même qu’à l’ensemble du corps de l’église. Ses actes causeront inévitablement des dommages. Chacun doit donc s’atteler à faire ce qui est selon son appel, ce qui est de son ressort, ce qui est conforme au don ou à la grâce qu’il a reçue, en la mettant au service des autres. En poursuivant la lecture jusqu’au verset 8, on note la volonté de Dieu que, chacun se mette à sa place. Il est donc bien que chacun se mette résolument à sa place.
Je vous ai déjà enseigné là-dessus. Néanmoins, je sais qu’il y a parmi vous des gens qui estiment que le pasteur ne travaille pas bien. Il y a des gens qui me critiquent. Mais je sais une chose, si on mettait ceux-là à ma place ne serait-ce que pour une minute, ils ne seront plus chrétiens. Je vous dis la pure vérité qu’ils ne seront plus chrétiens, parce qu’ils seront écrasés par le poids de la charge. Ils seront écrasés. Si vous n’avez pas été appelés à ce travail et vous vous hasardez à le faire pour des motifs divers : vous l’aimez, il y a un besoin, assouvir la curiosité ou autres. Vous verrez vous-mêmes comment vous vous ferez du mal. Oh Seigneur, donne la grâce à ces gens de comprendre que chacun doit se mettre à sa place et jouer le rôle qui lui est dévolu ! Dans le corps de Christ en effet, tu as ta place si tu es chrétien ; ne cherche donc pas la place de l’autre, ne prends pas la place de l’autre et ne fais pas ce qu’il devait faire. Chacun doit se mettre à sa place tout en servant tous les autres ou en servant le reste du corps de Christ.
Si vous persistez à manifester l’enthousiasme ou l’excès de zèle pour faire des choses dont vous n’avez pas le pouvoir dans la maison de Dieu, cela vous « calera au cou ». Cela vous « calera au cou ». Qui est-ce qui te distingue ? D’après cette question, chacun de nous a une distinction. Chacun a une distinction qu’il doit découvrir ou identifier. Et lorsqu’il la découvre, il doit savoir l’utiliser pour le bien des autres ; car elle lui a été décernée par Dieu avec un objectif bien spécifié. Il doit en conséquence faire tout et tout, tout son possible, pour atteindre cet objectif, sans se vanter d’avoir bien fait, d’avoir eu beaucoup de dons, ou sans se morfondre d’en avoir eu peu. Lorsqu’on parle de don, cela suppose qu’on l’a reçu de quelqu’un d’autre. On ne doit donc pas s’en vanter ou s’en morfondre, ayant à l’esprit cette question qui nous est posée : qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Les dons ne sont pas des salaires que l’on reçoit parce qu’on a travaillé. Il est donc lié au mérite, contrairement au don qui se reçoit gracieusement. Les grâces et les dons signifient la même chose ; on n’a pas raison de s’en vanter. Et déjà, chaque humain est un don de Dieu, il ne s’est pas fait lui-même, c’est Dieu qui l’a fait ; il l’a du reste fait pour les autres. C’est pourquoi, tout ce qu’il nous a donné, il nous l’a donné non pour nous-mêmes, mais pour les autres, pour servir les autres.
Comme je l’ai déjà dit, en nous-mêmes, Dieu n’a pas tout mis ; et il a mis ce qui n’est pas en nous chez les autres. Et ceux-là doivent aussi nous servir. Cela évoque donc la notion de complémentarité sur laquelle repose l’église de Jésus-Christ, bien qu’elle soit invisible. Nous avons donc des dons et des grâces, mais personne n’est complet, il y a des manques chez tous, il y a des besoins, il y a des limites qui ne sont comblées que par les autres. Et au terme de la complémentarité où chacun a apporté ses grâces ou ses dons, qui sont mis ensemble en synergie, c’est là que nous obtenons la puissance du corps de Christ. C’est lorsque chacun décide de mettre ce qu’il a reçu sur la table afin que les autres puissent s’en servir, que le corps de Christ devient complet et puissant. Comment se présente en fait cette église invisible de Christ dont je parle ? Elle se présente comme une table que l’on dresse pour la réception. Chacun fait son menu à part, et l’apporte à la table de réception. Et lorsque tous les chrétiens l’ont fait, ils se mettent tous ensemble à se servir. Mais l’on observera que, les uns et les autres ne se serviront pas ce qu’ils ont apporté. Ils se serviront ce que les autres ont apporté. Chacun se servira ce que les autres ont préparé, je vous assure. Car, ce que chacun a préparé l’a déjà rassasié avec les odeurs au moment de préparer.
Cet exemple que je prends me semble terre à terre et clair. Vous pouvez tous le confirmer. Il me souvient à ce sujet qu’à l’époque où j’étais encore jeune et vivais au village, j’avais observé que, les femmes préparaient et servaient les familles voisines ; et que, chacune de ces femmes ne mangeait pas ce qu’elle a elle-même préparé. Elle préfère manger ce que les autres femmes voisines lui ont apporté. Dites, si on dresse une table ici et chacun y apporte la nourriture, mangeras-tu ce que tu as apporté ? Je crois que non ; tu mangeras ce que l’autre a apporté, parce que cela est une nouveauté pour toi. C’est comme cela que la complémentarité dans le service de Dieu se réalise dans la maison de Dieu. Les uns et les autres se servent à la table du Seigneur, ce qui leur manque. Il me souvient aussi que les chrétiens dans le passé, avaient l’habitude d’organiser des agapes où chacun apportait ce dont il dispose et on mettait le tout sur la même table avant de se servir à tour de rôle. Dans cet exercice, ceux qui étaient démunis, pouvaient n’apporter que des doigts de banane par exemple ou des autres estimées négligeables par eux. Ces derniers pouvaient penser qu’ils n’avaient rien apporté, mais pourtant, il arrivait que ces derniers aient apporté ce que les autres, les nantis, n’avaient pas pu manger depuis longtemps. Et c’est sur ce qu’ils ont apporté, que ceux-là se ruent.
En définitive, chacun mange, non ce qu’il a apporté, mais ce qu’il aime et que les autres ont apporté. Je voudrais ici une fois de plus dire aux uns et aux autres, qu’ils ne doivent rien sous-estimer, et rien surestimer par ailleurs. Ceci revient à dire qu’il ne faut pas avoir de l’orgueil ni le complexe d’infériorité selon le cas. En tant que chrétien, tout ce que Dieu nous donne est mesuré. Car Dieu nous donne toujours la quantité que nous sommes capables de maîtriser, qu’il s’agisse des dons ou des grâces, des talents, des services, etc. Il ne donne à chacun que la quantité ou la quotité qu’il sait être capable de bien utiliser. Il convient à cet égard de considérer que, ceux qui se plaignent de n’avoir pas assez reçu de Dieu, l’insulte. Car Dieu lui, dans sagesse infinie, savait que c’est ce qu’il t’a donné que tu peux savoir utiliser, sachant à quel niveau se situe tes capacités physiques, intellectuelles, morales, matérielles ou autres. En effet, tout ce que nous avons-nous vient de Dieu. C’est Dieu qui nous donne tout, y compris la force physique. Nous n’avons rien en propre, nous n’avons rien en propre, les amis. C’est pourquoi, s’il vous plaît, abandonnons-nous dans les mains de Dieu, en nous considérant juste comme de simples outils qu’il utilisera pour le bien-être des autres. Nous n’avons donc rien à réclamer pour nous-mêmes. Car il utilisera aussi les autres entre ses mains pour nous. Une fois de plus, nous n’avons rien à revendiquer ou à réclamer. S’il vous plaît, ne vous mettez pas des fardeaux sur le dos qui vous dépasseront. Je vous en prie.
Il convient de nous en tenir sur ce qui est dit dans le texte ci-dessus, sachant que nous avons des dons différents. Abstenons-nous donc à vouloir faire ce qui ne correspond pas à notre don, ce qui n’est pas de notre compétence, ou alors ce qui dépassera nos forces. Il peut s’agir, comme je le disais déjà, d’un travail spirituel agréable et appréciable, mais comme nous n’avons pas été appelés à cela, nous devons nous abstenir de le faire. Sinon, nous nous retrouverons détruits. Cela va nous détruire, je vous le dis. C’est pourquoi je redis à ceux qui me critiquent que, si l’on vous met à ma place pour une seule minute, une minute je dis bien, vous ne serez plus chrétiens, vous ne serez plus chrétiens. C’est la pure vérité. Vous faites cependant facilement des critiques et des observations avec aisance, alors que ce n’est pas votre domaine. Ce n’est pas votre domaine ; ce n’est pas votre domaine ? Vous courez le risque, vous courez un très grand risque.
Il me souvient que j’ai vu une vidéo sur l’élevage de la volaille, des poulets qui marchaient à peine. Selon les indications de la création de la volaille par Dieu, la maturité de la volaille commence à six mois. Comment donc en un seul mois et quinze jours, un poulet peut-il être gros et consommable ? Cela signifierait qu’un tel poulet a grandi précocement et, comme ses os ne sont pas encore solides et affermis, il ne peut se tenir debout, parce que les os ne peuvent pas encore supporter le poids de son corps. Ceux qui les élèvent ainsi sont seulement pressés de leur pomper la nourriture afin de les vendre, les écouler très vite. Quel que soit ce qu’ils peuvent donner à ces poulets comme médicaments, vitamines et nourriture, leurs os ne peuvent pas durcir comme durciraient les os d’un poulet de six mois, qui constituent le seuil de maturité d’une volaille. Cela n’est pas possible. Les os d’un tel poulet ne peuvent pas supporter le poids de la chair. C’est la même chose qui se passe avec les chrétiens qui naissent de nouveau au Tabernacle de la Liberté, au milieu de la puissante main de Dieu qui agit ici, qui pensent donc qu’ils peuvent faire ce que je fais ; ils pensent que Dieu peut aussi les utiliser comme il m’utilise. Ils pensent que Dieu va aussi les utiliser parce qu’il l’a promis. Non !
Ceux qui pensent que, comme Dieu a dit qu’il a donné le pouvoir à ceux qui ont cru pour chasser les démons, ils peuvent faire ce qui se fait ici, se trompent. Si vous le tentez, vous serez écrasés. Vous serez écrasés. C’est bien pour cette raison que nous prenons la précaution d’annoncer que les délivrances prophétiques à domicile ou ailleurs sont interdites. Les délivrances prophétiques ne doivent se dérouler qu’à l’église, au Tabernacle de la Liberté. Il est à comprendre que, comme dans le cas des poulets de ferme dont je parlais tout à l’heure, les gens peuvent bien grandir dans cette église précocement parce qu’ils connaissent des choses qui sont au-delà de leur âge spirituel et de leur capacité. Ce sont donc des choses qu’ils ne peuvent maîtriser pour en faire usage tout seul. S’ils le tentent, ils seront évidemment écrasés. Imaginez que, moi qui vous parle et que Dieu utilise pour conduire toutes ces choses, suis toujours en train d’apprendre. Je ne peux dire que j’ai tout maîtrisé. Non ! Je n’ai jamais rien maîtrisé ; je suis toujours en train de demander à Dieu, la procédure de l’étape suivante. Je suis toujours en prière, pour demander à Dieu, où aller, quoi faire, etc. C’est mon état d’esprit à tout moment y compris pendant les délivrances prophétiques.
Les amis, moi je suis toujours en train de prier pour que Dieu nous conduise là où il a prévu, parce que rien n’est maîtrisé. Et si c’est le cas pour moi, n’en parlons pas de vous autres qui n’êtes pas encore fortifiés et affermis. Si vous vous engagez à vous positionner pour faire ce travail parce que vous me l’avez vu faire, comme avec facilité, vous vous ferez écraser. Vous croyez que ce travail se fait avec facilité parce que vous me l’avez vu faire ! Vous vous trompez. Ceux qui étaient là depuis les années 2012-2013, savent que je rentrais parfois des réunions avec la voix enrouillée, parce que je criais sans cesse pour chasser les démons des corps. Je criais sans cesse : sors de corps par le feu du Saint-Esprit, le feu, le feu, le feu, le feu, etc. Je le faisais tout une nuit durant. Nous passions des nuits entières dans cette église pour chasser les démons en criant : le feu, sors de ce corps. Et c’est au fur et à mesure que Dieu montrait les stratégies à utiliser. Et je vous dis que, jusqu’à présent, rien n’est encore maîtrisé, rien. Je n’ai pas jusqu’à ce jour la clarté sur ce qui m’avait été révélé et dit dans les visions que je dévoile dans les ouvrages publiés à ce jour et notamment Notre Confession de Foi.
C’est dans cet ouvrage que j’avais publié les visions que j’avais eues pour ce ministère. Et jusqu’à présent mes yeux commencent à peine à s’ouvrir sur la réalisation desdites visions. Il me souvient seulement que, lorsque le Seigneur a commencé à nettoyer cette assemblée, un esprit avait déclaré au cours d’une délivrance que : « voilà l’église que tu avais vue dans la vision ». Les visions dont je parle avaient eu lieu en 1993, le 18 juin, pour la première prophétie. Elle portait sur l’état de l’église. La même prophétie a continué des années après, précisément en 2001. Ce n’est que tout récemment que nous avons commencé à voir l’accomplissement concret de cette prophétie. Vous ne pouvez donc pas venir là aujourd’hui, parce que vous voyez ce qui se passe, et penser que cela est facile, et vous y lancer. Non, vous vous ferez écraser parce que vous ne pourrez pas supporter le poids de la charge. Vous serez comme ces poulets de ferme dont je parlais tantôt. Vous savez vous-mêmes que la nourriture spirituelle qui se donne au Tabernacle de la Liberté est trop riche, par les enseignements comme par les délivrances prophétiques. Certains fidèles peuvent donc croire avoir rapidement grandi. Ce ne sera pas la vraie croissance. Ils auront l’impression qu’ils ont grandi et qu’ils peuvent déjà se tenir debout au point de pouvoir faire ce que je fais. Erreur !
Je vous dis les amis, nous devons nous attendre à Dieu, chacun étant à sa place, afin d’éviter de causer des dégâts dans l’église de Christ. Même si nous avons la bonne foi ou la bonne intention de travailler pour Dieu, nous devons le faire étant à notre place, sans s’essayer à la place des autres. Nous commettrons forcément des dégâts si nous ne nous assurons pas que, ce que nous allons faire est de notre compétence ou de notre pouvoir ; ou alors ce que nous allons dire, nous devrions le dire. Je souhaite retourner aux versets 10 et 11 de 1 Pierre au chapitre 4, pour conclure aujourd’hui. Il y est écrit ce qui suit en guise de rappel : « comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu, Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! ». Ces deux versets bibliques nous instruisent de nous rendre ministère les uns les autres. Chacun doit se faire serviteur des autres ou esclaves des autres. J’aime toujours revenir sur la notion d’esclavage, afin que chacun comprenne qu’il est l’esclave des autres. En outre, il nous est demandé ici de parler toujours comme si c’est de la part de Dieu que nous parlons. Chrétiens que nous sommes, nous ne devons pas parler pour dire n’importe quoi.
Et lorsque chacun est dans son esclavage, c’est-à-dire à son service dans la maison de Dieu, il doit le faire ou l’effectuer au rythme de la force que Dieu lui communique. Nous sommes les esclaves de Dieu, et devons travailler avec la force qu’il nous communique. Vous savez bien qu’un esclave ne saurait être faible. Il doit être fort et travailleur, par la force que Dieu lui communique, pour faire le travail de Dieu. Et en le faisant, c’est le nom de Dieu qui doit être glorifié. Tout travail, tout service qu’un chrétien peut rendre doit avoir pour but de glorifier le nom de Dieu. Ceci veut dire que, tout ce que le chrétien fait, en actes, en paroles ou autres, doit chercher à donner gloire à Dieu. Le but doit toujours être de donner gloire à Jésus en toute simplicité et en tout effacement. Et en parlant de l’effacement, je dois résolument lire le verset 3 de Romains au chapitre 12, qui nous donne le conseil de l’apôtre Paul suivant : « Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. »
Chaque chrétien dans son service, dans son ministère, doit être effacé et modéré. Chacun doit revêtir les sentiments d’humilité qui étaient en Jésus ; car c’est cette humilité qui nous permet de regarder les autres comme étant au-dessus de nous. Il doit donc demeurer couché dans l’esprit de chacun aujourd’hui que, il est l’esclave et le serviteur des autres. Et, tout ce qu’il doit faire au titre de son service, doit donner gloire à Dieu, doit donner gloire à Jésus ; que cela soit en parole ou en actes, sachant que, c’est Dieu qui est le commencement, et c’est Dieu qui est la fin. Autrement dit, c’est Dieu qui est l’initiateur ; il est celui qui nous a donné la distinction à mettre au profit des autres, pour sa gloire.
Amen !
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