[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 09 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (23e Partie) PRÉDICATION : QUE LE CHRÉTIEN SACHE SE METTRE À SA PLACE DANS L’ÉGLISE DE CHRIST ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : 1 CORINTHIENS 4 : 7 ; JUDE 1 : 9 ; 1 CORINTHIENS 12 : 12 – 27[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible !

Nous introduisons le message de ce jour par le texte principal qui est 1 Corinthiens 4, verset 7. C’est le même enseignement de jeudi passé que nous poursuivons. Nous lisons : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ».

Qui est-ce qui te distingue ? Je ne sais pas si tu as déjà réussi à répondre droitement à cette question. Le devoir de répondre à cette question avait été donné à chacun, lorsque cette question a été mise en exergue. Il était question que chacun réponde d’ailleurs à toutes les trois questions ci-dessus. Nous avons en effet tous reçu de Dieu, des dons, des grâces ou alors des talents. Personne sur cette terre ne peut dire qu’il est à l’origine de ce qu’il est ou de ce qu’il possède, y compris le diable. Il a tout reçu de Dieu, même si, pour séduire les simples, il procédera par le mensonge, pour faire croire que c’est lui qui avait créé. C’est parce qu’il est menteur et père du mensonge.

Souvenez-vous toutefois de ce qui avait donné la force à l’Archange Saint-Michel lorsqu’il combattait contre le diable. Il avait simplement dit au diable : « que l’Éternel te réprime ! ». En effet, au niveau des anges, Lucifer qui est devenu le diable après sa chute, était plus gradé que l’Archange Saint-Michel. Cela se vérifie par le fait que, c’est la naissance de Lucifer (l’ange de lumière) qui avait donné lieu à un rapport descriptif détaillé de sa venue, qui était toute particulière. Lors de son combat contre l’Archange Saint-Michel, l’Archange savait que la seule personne qui avait plus de pouvoir que Lucifer était Dieu, le créateur. C’était lorsqu’ils discutaient le corps de Moïse, selon qu’il est rapporté dans Jude au verset 9 : « Or, l’archange Michel, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Seigneur te réprime ! ».

L’Archange s’était remis à Dieu sachant que c’est lui seul qui avait tous les pouvoirs sur le diable. C’est pourquoi il s’était remis à lui dans son combat contre le diable. Cela avait suffi pour que Dieu intervienne pour anéantir Satan, permettant ainsi à l’Archange de reprendre le corps de Moïse. Dieu est très fort. Car, si le diable avait réussi à prendre le corps de Moïse, c’est que l’humanité est finie. Tous les plans de Dieu devaient être bouleversés, étant donné que, le diable en personne devait revenir dans le corps de Moïse pour changer tout ce que Dieu avait déjà établi, et donner le contraire des dix commandements de Dieu que nous connaissons aujourd’hui. Il allait tout changer s’il avait réussi à prendre le corps de Moïse. Mais heureusement Dieu était intervenu, à cause de l’intelligence de Saint-Michel Archange et sa reconnaissance de la toute-puissance de Dieu. Il avait su reconnaître que c’est Dieu le créateur du diable, et que c’était lui qui devait savoir gérer son sort. Et Dieu l’avait si bien géré et anéanti.

C’est de Dieu donc que tout nous vient. Nous recevons tout de lui, à partir de sa grâce et sa générosité. C’est pour cette raison que nous devons nous laisser conduire par lui. Nous devons nous disposer à lui tout simplement pour qu’il nous utilise à sa guise. Il n’y a donc pas de place pour l’orgueil. Et c’est en parlant de l’orgueil, que nous sommes parvenus à ce verset de 1 Corinthiens 4 qui meuble notre enseignement aujourd’hui. Nous parlions de l’Amour et ses caractéristiques dans 1 Corinthiens 13, où il est écrit que, l’Amour ne se vante pas et ne s’enfle point d’orgueil. Le verset 7 de 1 Corinthiens 4 nous fait donc comprendre que nous avons reçu de Dieu la distinction que nous avons. Il n’est donc pas question pour nous de nous glorifier ou de nous vanter. Je vous convie à un autre passage pour continuer à nous nourrir au sujet des distinctions que Dieu nous donne.

Nous lisons dans 1 Corinthiens au chapitre 12, les versets 12 à 27 :

« Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps-ne serait-il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, -ne serait-elle pas du corps pour cela ? Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ?

Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. ».

 

Comme il est dit au verset 27, nous sommes les membres de Christ, chacun pour sa part. Et c’est Dieu lui-même qui a disposé les membres de son corps comme il l’a voulu. La distinction que tu as, c’est Dieu qui te l’a donnée pour l’utilité du corps ou pour le service commun. Ô Seigneur donne-leur de comprendre ! Selon ce qui est écrit au verset 13, les enfants de Dieu forment le corps de Christ, et le corps de Christ n’est pas divisé. Si donc vous observez quelque part que les enfants de Dieu ne s’entendent pas, il est à comprendre qu’il y a défaillance dans l’un d’eux. Car s’ils s’abreuvent dans le même Esprit qui est ici l’Esprit de Dieu, ils doivent logiquement s’entendre et donner donc lieu à l’harmonie. S’il n’y a donc pas ou plus harmonie entre les enfants de Dieu, cela voudrait dire qu’il y a certains qui ne s’abreuvent plus de l’Esprit de Dieu. C’est l’Esprit de Dieu en fait qui est en chacun de nous, qui permet que nous nous comprenions, que puissions communier. Dotés d’un même Esprit Saint de Dieu, les enfants de Dieu doivent logiquement se comprendre.

 

Souvenez-vous de ce que Jésus avait dit aux pharisiens, ses détracteurs, dans l’évangile de Jean à ce sujet. Il leur disait que, s’ils ne se comprennent pas, c’est parce qu’ils ont une nature contraire. Il leur avait dit que, si vous aviez la même nature que moi, vous me comprendriez. La nature qui était en Jésus était évidemment celle du Saint-Esprit de Dieu sans lequel nul ne comprendrait les choses de Dieu. Comme les membres du corps de Christ ont donc un même Esprit, ils ont aussi un même et seul objectif qui est de servir Dieu. Chacun des membres fonctionne d’après ce que Dieu a prévu. C’est Dieu lui-même qui a placé chaque membre du corps comme il a voulu tel qu’il est écrit au verset 18. Nous ne sommes donc pas membres du corps de Christ ou chrétien de notre qualité, par notre volonté. C’est lui qui a voulu que nous soyons ce que nous sommes dans son église. Ce que nous sommes vient de lui. C’est pour cette raison qu’il a tenu à rassurer ceux qui pourraient penser qu’ils sont les plus faibles ou qu’ils ne sont rien, qu’ils sont nécessaires selon qu’il est écrit au verset 22. Dieu s’adressait ainsi à ceux des chrétiens qui développent le complexe d’infériorité.

En Christ, que ce soit le complexe de supériorité qui se manifeste par l’orgueil et la vanité, ou le complexe d’infériorité c’est-à-dire le manque de confiance en soi, n’ont pas de place. Pour ceux qui se disent les plus faibles ou les plus démunis en grâces ou en dons, ils ne sont pas inutiles, ils sont au contraire nécessaires et donc utiles. Et d’ailleurs, il est employé le verbe « paraître » qui veut dire qu’ils ne sont pas tout à fait ce qu’ils croient être. Il ne s’agit que d’un paraître. Toi donc qui pense que tu ne sers à rien ou ne vaut rien, cela n’est qu’une impression que tu as, ce n’est pas la réalité, dans la mesure où tu ignores que tu as été fait ainsi pour un but bien précis. Dieu a voulu que les membres du corps soient différents dans leur état, dans leur statut et même dans leur fonction. C’est ce que l’apôtre Paul dit dans ce texte que nous venons de lire. Si Dieu t’a fait minime ou court ou n’importe comment, c’est parce qu’il t’a destiné à un rôle précis que tu dois jouer. Il est donc question d’une illusion que certains se font, en croyant qu’ils sont les plus faibles, les inutiles. L’apôtre Paul nous dit que cela n’est qu’une impression.

D’aucuns se considèrent comme s’ils sont venus accompagner les autres sur la terre, oubliant qu’ils ont leur place. Ils vont jusqu’à dire que, « même dans la foi ils ne servent à rien ». Non, tu as ta place dans le corps de Christ et tu es nécessaire. Ceux qui estiment qu’ils n’ont pas de place ou qu’ils ne sont pas importants dans le corps de Christ, sont généralement ceux qui finalement cherchent à occuper les places des autres. Or c’est en voulant occuper la place de l’autre que l’on fait mal, parce que si certains membres du corps ne sont pas à leur place, le fonctionnement de l’église ne peut plus être conforme à ce que Dieu veut. Malheureusement c’est ce qu’on observe à l’église. Des gens veulent faire ce qui leur plaît au lieu de jouer le rôle qui leur est dévolu. Ils ne font pas ce que Dieu leur a destiné, en considérant que cela est minime, insignifiant ou invisible. Écoutez bien mes amis, ne pensez pas que les gens qui sont les plus visibles à l’église, ceux qui sont à l’honneur, qui prennent la parole ou qui prêchent, sont les plus considérés par Dieu. Non ! Le texte que nous venons de lire nous fait savoir que, ce sont au contraire ceux qui ne sont pas visibles, ceux qui sont discrets, ceux qu’on ne connaît pas, sont les plus importants pour lui.

Ce que je soutiens ici, est bien explicité aux versets 23 et 24 où il est écrit : « Et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le moins d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu ayant disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ceux qui en manquaient, ». Voyez-vous, nous comprenons à ce sujet que, ceux-là qui recherchent les honneurs se détachent du corps de Christ. En effet, c’est dans ton manque d’honneur que tu recevras l’honneur véritable. Et à contrario, quand tu cherches l’honneur par toi-même, c’est la vaine gloire que tu cherches, c’est la vantardise et c’est l’orgueil. On n’a pas besoin de se faire voir, on n’a pas besoin de la vantardise, on n’a pas besoin de l’orgueil. Même si tu n’es pas vu, tu dois t’assurer que tu es à ta place, et que tu fais ce que tu dois faire. L’autre jour, j’interpellais la sœur Patricia par rapport à la conversion de son mari. Elle qui pense que, c’est à force de parler ou de bavarder, c’est d’ailleurs le cas de plusieurs femmes, que le mari changera et se convertira. Elle oublie que son parler dérange et endurcie davantage le cœur de l’homme.

Or le conseil qui lui est donné par Dieu est de parler non par la bouche, mais au travers de la conduite. Voilà le conseil qui est donné à toute femme qui veut la conversion de son mari. Ceci veut dire que c’est sa conduite à elle qui amènera l’homme au changement et non les paroles. C’est ce que nous avons vu dans 1 Pierre au chapitre 3, verset 1. Cette parole dit : « femmes soyez tout de même soumises à vos maris, afin que si quelques-uns n’obéissent point à la parole, qu’ils soient gagnés sans parole, par la conduite de leurs femmes, … ». Plusieurs pensent que c’est quand on les voie parler, servir ou agir à l’église, qu’ils sont de ceux qui travaillent pour Dieu. Pourtant, ce que nous voyons au travers de 1 Corinthiens 12 renseigne que, ceux qui sont discrets sont les plus efficaces. Et cette discrétion se passe dans la prière. Il ne s’agit pas de la prière effectuer forcément à l’église où on pourra te voir crier et transpirer profusément, non. Il s’agit de la prière en secret. C’est elle que Dieu regarde et récompense plus que les bruits que tu peux faire en public.

Il me vient à ce sujet à l’esprit un témoignage que j’ai lu d’un prédicateur qui avait vu en songe, les derniers jours de récompense après l’enlèvement. Ce dernier était au paradis avec les autres chrétiens enlevés comme lui. Les gens étaient classés des meilleurs, aux médiocres et au moins bons devant Jésus. Comme Jean et Jacques avaient demandé de s’asseoir à gauche et à droite de Jésus, ce n’est pas tout le monde qui pourra s’asseoir à ses côtés au jour du Seigneur au paradis. Ce n’est pas tout le monde qui va s’asseoir tout à ses côtés. Il y aura des gens qui en auront le privilège, mais pas tout le monde. D’aucuns seront distants de lui et d’autres encore plus éloignés, ainsi de suite en fonction certainement des critères. Et ce prédicateur avait remarqué qu’une femme presqu’inconnue dans son église, se trouvait plus rapprochée de Jésus que lui, le pasteur, à ce banquet. Il était dépassé que sa fidèle soit plus proche de Dieu que lui qui se trouvait dans la mêlée. C’est alors que le Seigneur lui avait fait comprendre que, lorsqu’il prêchait et priait, et les miracles se produisaient (les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient et les sourds entendaient, les muets parlaient, les gens guérissaient, etc.), c’est cette femme que personne ne considérait dans son église, qui me priait jour et nuit, pour que je t’utilise, et ce sont donc ses prières que j’exauçais au travers de toi. Comprenez-vous cela ? C’est très puissant.

C’est très fort ! Cette femme n’était rien à l’église. Elle n’était ni choriste, ni huissier, ni diaconesse, ni leader d’intercession à l’église. Elle n’y occupait aucun poste, elle n’avait dit à personne ce qu’elle faisait pour le pasteur. Elle travaillait en secret nuit et jour, pour prier Dieu d’utiliser le pasteur quand il prêche ou quand il prie. Ici au Tabernacle de la Liberté, je vous ai donné l’opportunité de prier pour le pasteur, en commettant l’ouvrage intitulé « La Couverture de Prière pour l’Onction Surnaturelle des Miracles ». Le fidèle qui prierait assidument avec ce livre en toute discrétion et avec tout son cœur, pourrait travailler et être récompensé au jour de la fin plus que le pasteur. C’est la pure vérité que je vous dis. Mais, un jour ici à l’église, il y avait un agent du diable qui persévérait, qui s’était offusqué que cet ouvrage ne contienne que la prière pour le pasteur du début à la fin. Ce dernier avait exprimé ce qui était dans son esprit. Il avait ouvertement dit que ce livre l’énerve, se demandant alors pourquoi on ne doit se concentrer qu’à prier que pour le pasteur. J’avais compris que cet homme était un danger pour l’église et l’avait promptement chassé. Il l’avait exprimé verbalement devant tout le monde, pour manifester sa colère. Il avait voulu semer une telle pensée dans les esprits. Il était évident que cet homme n’avait rien à avoir avec ce qui se passait dans cette église. Il était donc un ennemi de l’église.

Comme le texte que nous venons de lire nous le dit, les membres les plus faibles, les invisibles sont importants et ont leur place. Tu as donc tort de te sous-estimer, en pensant que tu ne sers à rien, que tu ne vaux rien. Toi qui penses que tu es inutile parce que tu n’as pas d’argent à donner pour l’église, que tu n’as pas de capacité ou de compétences à offrir au service de l’église, tu as tort de penser de la sorte. Le risque dans une telle logique est que tu finis par maudire Dieu de t’avoir créé ainsi, sans moyens, sans intelligence, sans force et sans autres capacités. Malgré tout cela, tu dois savoir que tu es fort quelque part, tu es fort dans un domaine particulier que tu ne connais peut-être pas. Car tout le monde est fort quelque part. C’est Dieu qui t’a créé ainsi. Il faut simplement que tes yeux s’ouvrent sur le domaine où tu es fort et être utile à l’église de Dieu, en faisant ce que tu es appelé à faire de façon assidue, sans manqué. Tu ne le feras, non pas pour que l’assemblée puisse te voir ou pour recevoir une quelconque récompense sur la terre. Lorsque vous remarquez des gens insatisfaits parce qu’on ne reconnaît pas leur utilité ou leur place à l’église, il est à comprendre qu’ils ne sont pas là à travailler pour Dieu, mais pour eux-mêmes. Ils veulent qu’on les remarque et qu’on les récompense.

Si tu sais que c’est Dieu qui t’a appelé et t’a donné une charge, un travail, une responsabilité (il en a donné à tous), fais cela dans l’anonymat sans attirer l’attention des gens. Dieu te récompensera. Tu es donc appelé à continuer de travailler dans cet esprit, pour la construction, l’affermissement de l’église ou du corps de Christ. Nous revenons à la question qui nous est posée : Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Ce que tu as reçu, cette distinction que tu as reçue, mets-la au service de Dieu. Les gens que nous pensons être de moindre importance à l’église, les moins honorables, nous les entourons d’un plus grand honneur, selon le verset 23 de 1 Corinthiens 12. L’apôtre Paul avait assimilé le corps de Christ au corps physique, pour dire que nous devons regarder l’église comme le corps physique dont certains membres sont comme cachés, ou dont certains membres ne sont pas mis en exergue. Ce sont des membres dont on ne parle pas du tout ou pas assez ; ce sont des membres que l’on néglige. Or de tels membres sont importants et même très importants. Ils sont pourtant des membres qu’on méprise ou qu’on peut même détester, à l’exemple de ceux qui estiment que certains membres de leur corps ne leur conviennent pas parce que, selon eux, ils seraient mal formés. Or lequel membre est important pour le fonctionnement de son corps. C’est la même chose pour le corps de Christ.

Chacun de nous doit donc savoir qu’il est important tel qu’il est, et que c’est Dieu qui a voulu qu’il soit comme cela. Nous ne devons dès lors nous sous-estimer ou nous surestimer, de peur qu’il y ait des divisions dans le corps de Christ. Le corps de Christ ne doit pas connaître les divisions. Les uns et les autres ne doivent pas s’exclurent du corps sous prétexte qu’ils ne peuvent pas faire ceci ou cela ; et de même, les uns et les autres ne doivent pas exclure un membre du corps pour telle ou telle autre raison. Chaque membre du corps doit se mettre à sa place et s’assumer. C’est ce qui nous est dit au verset 27. Tous les membres sont partie intégrante du corps de Christ, mais chacun pour sa part. Nous ne devons donc pas nous improviser là où nous ne sommes pas qualifiés ou attendus. Chacun doit être là où il est destiné, et éviter de faire ce qu’il n’est pas compétent de faire.

Je vous parlais de l’exemple de UZZA l’autre jour. Ce dernier avait certes fait une bonne œuvre, mais il n’était pas indiqué que ce soit lui la fasse. Ce péché qui n’était pas un péché intentionnel lui avait valu la mort. C’était un péché, juste parce que ce n’était pas ce que la parole de Dieu avait indiqué. Il avait voulu juste éviter à l’arche de Dieu de tomber à cause des mouvements des chariots. Ce n’était donc pas une intention mauvaise et un mauvais acte. Simplement, il n’était pas de la famille lévite dont les membres seuls avaient le droit de toucher à l’arche de Dieu. Ce n’est donc pas lui qui devait faire ce travail. Et Dieu, voulant préserver sa parole qu’il avait placée au-dessus de son nom, s’était obligé à le faire tuer.

Nous devons comprendre que dans cette histoire, il y avait des conséquences négatives qui menaçaient la parole de Dieu, s’il n’avait pas puni UZZA. L’histoire allait retenir cette scène et la rapporter, comme c’est le cas pour la scène telle quelle est présentée. Et les gens allaient se rendre compte qu’il y a contradiction entre l’instruction de Dieu et le geste ou l’acte de UZZA. Tous allaient se rendre compte que, malgré que Dieu avait prévu que ce soient les lévites qui transportent l’arche sur leurs épaules, mais David l’avait plutôt chargée sur le chariot qui avait failli la renverser, n’eut été l’intervention de UZZA, qui pourtant n’était pas lévite. Si rien ne lui arrivait, les gens allaient s’étonner et conclure que la parole de Dieu s’est contredite. C’était donc dans le but de préserver sa parole qu’il avait fait tuer UZZA. C’est pourquoi je reste convaincu que UZZA n’était pas allé en enfer. David avait compris après coup que, l’erreur n’était pas celle de UZZA, elle était la sienne qui n’avait pas fait transporter l’arche comme il était recommandé, c’est-à-dire sur les épaules des lévites, et il avait donc pu réorganiser le transport de l’arche à partir de cette erreur, et les lévites avaient pu la transporter jusqu’à Jérusalem.

David, après l’incident de UZZA, avait eu peur de l’arche, avait en conséquence suspendu le voyage, et avait gardé l’arche dans la maison de quelqu’un. C’est lorsque David avait reçu la nouvelle que, la personne qui hébergeait l’arche était abondamment bénie, qu’il avait compris que cette arche n’était pas une malédiction, malgré qu’elle avait tué UZZA. Il avait dû consulter les écritures et avait donc compris que c’est lui qui avait mal fait transporter l’arche. C’est ce qui lui avait permis de réorganiser le transport de l’arche et pouvoir la faire transporter jusqu’à Jérusalem. Il n’y avait plus eu de mort ; les choses s’étaient passées normalement. Chacun doit donc se mettre à sa place. Certains pourraient me poser la question sur ce qu’ils sont appelés à faire dans la maison de Dieu. Je vous ai enseigné lors d’un séminaire portant sur les mines et les talents et leur usage, que, ce que Dieu a donné de commun à tous les croyants, c’est la capacité de pouvoir lui parler, c’est-à-dire de pouvoir le prier. Sachant que nous ne pouvons rien par nous-mêmes, sachant que personne ne peut rien par sa propre force, et que nous devons nous appuyer sur Dieu, on pourrait dire que la prière à Dieu c’est de savoir s’appuyer ou s’adosser sur lui en toute circonstance, pour lui remettre tout ce qui se passe dans sa vie, dans son église, dans sa famille, sa nation ou dans ce monde. C’est cela la prière et c’est commun à tous les chrétiens.

C’est donc en définitive par la prière que le ministère de tout croyant commence. En étant en communion avec Dieu, il a donc l’opportunité de montrer à chacun ce qu’il est appelé à faire par la suite. Et déjà vous êtes beaucoup aidés dans cette église au sujet de la prière. Car il y a des supports de prière qui sont publiés et mis à votre disposition, à l’exemple de l’ouvrage dont j’ai parlé avant et qui est intitulé « La Couverture de Prière pour l’Onction Surnaturelle des Miracles ». Et en plus de lui, il y a des sujets de prière qui sont développés et sont mis à la disposition de tous, après chaque culte comme celui-ci et après chaque séminaire. Personne ne peut donc dire, pour ce qui est des fidèles de cette église que, il ne sait comment prier, il ne sait sur quoi prier ou qu’il ne sait pas tout simplement formuler les sujets de prière. Il est même impensable qu’un enfant de Dieu puisse dire qu’il ne sait pas prier. Ce serait un mauvais témoignage. Au cours du séminaire portant sur les mines et les talents, il nous avait été enseigné que Dieu a donné une mine à chacun de nous ; et nous avions compris à ce niveau qu’il avait mis tout le monde au même pied d’égalité. Tout croyant a donc reçu cette mine au départ et tous les autres mines et talents qu’il pourrait recevoir de Dieu ne viennent qu’après. Il avait été démontré que certains avaient développé la leur et que d’autres l’avait plutôt enterrée.

Pour ce qui est des talents qui sont comme des dons, la Bible précise qu’on en a donné à chacun selon sa capacité. Nous le savons et Dieu qui nous a formé le sait que, il nous a fait différemment. Je souhaite vivement que chacun puisse comprendre aujourd’hui qu’il doit savoir se mettre à sa place. Pour ceux qui sont animés par le complexe d’infériorité, ils doivent aussi comprendre qu’une telle affection psychologique ne devrait pas exister. Le peu de talents que vous estimez avoir, vous a été donné par Dieu parce qu’il correspond à vos capacités. Mettez-le simplement à son service ! En attendant de découvrir les autres talents que Dieu a mis en nous, commençons déjà par la mine de la prière, l’intercession, qui est commune à tous. C’est alors que par la suite, les autres aspects qui pourraient nous être utiles pour l’église de Dieu, pourraient nous être dévoilés. Tout cela commence par la prière, je vous le redis, et la prière n’est rien d’autre que la communion avec Dieu, l’échange avec Dieu. La prière est complétée par la lecture de la Bible. Ce sont ces deux choses, la prière et la lecture de la Bible qui constituent la base de la vie chrétienne.

En fait ces deux choses sont complémentaires en ce sens que, lorsque tu lis la Bible et tu pries, ta prière est forcément selon la volonté de Dieu. Car tu ne saurais prier de façon non conforme à ce qui est écrit dans la Bible. Tu serais dans un tel cas en train de perdre ton temps. C’est en allant dans la parole de Dieu que nous pouvons connaître sa volonté, et prier conséquemment. Il reste donc constant que c’est par la prière et la lecture biblique que le croyant se fonde d’abord pour poser la base de sa foi et de son service en faveur de l’œuvre de Dieu. La troisième chose à ajouter à ces deux premières c’est l’obéissance. Car en effet, si tu pries et lis la Bible comme un simple livre littéraire, sans obéir aux prescriptions bibliques, tes prières ne servent à rien, et ta lecture de la Bible ne sert à rien. Si plusieurs parmi vous, vous lisez la Bible et priez, sans mettre en pratique ce que la Bible prescrit, votre prière même ne sert à rien. Je vous dis bien que, si vous lisez la Bible sans obéir à ce qui vous est prescrit, la prière que vous pouvez élever à Dieu ne vous sert à rien. Je pourrais donc dire que, lire la Bible et prier sans l’obéissance aux instructions de Dieu ne sert à rien.

Il faut donc obéir aux instructions de Dieu, pour avoir sa bénédiction. Il ne nous sert à rien de dire qu’on prie et qu’on lit la Bible sans obéir à ce qu’on a lu. Et obéir à la Bible c’est pratiquer, c’est mettre en pratique ce qui est écrit et qu’on a lu. Je trouve ici l’occasion de revenir sur l’exhortation qui était adressée à la sœur Patricia. Au cours de ladite exhortation, elle semblait ne pas en être convaincue par des gestes qu’elle faisait. Elle semblait dire par ces gestes que ce que je lui dis est « trop lui demander ». Je lui rappelle ici ce que la Bible dit dans 1 Pierre 3 : 1 : « Femmes soyez de même soumises à vos maris, afin que si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes. » La sœur doit seulement obéir à ce qui est écrit ici, et c’est tout. Si elle prétend maintenant prier sans obéir à ce qui lui est prescrit ici, elle sera en train de prier en vain. La prière qu’elle pourra élever sans cette obéissance à la soumission, ne sert à rien. Je dis bien que, si elle ne change pas pour se comporter en chrétienne, les prières qu’elle pourra élever pour demander le changement et la conversion de son mari à Jésus-Christ, ne montent pas vers Dieu. Elle doit obéir.

Ce que je dis à la sœur est valable dans tous les aspects de la vie chrétienne. La prière et la lecture de la Bible doivent s’effectuer dans l’obéissance à la parole de Dieu. Il est à considérer dans ce que je vous dis présentement que, les enseignements que vous recevez constituent l’instruction de Dieu, et doivent pareillement faire objet de l’obéissance. Il faut y obéir, car, l’enseignement est l’explication de la parole de Dieu et donc de la Bible. Les amis, vous avez seulement à obéir sans discuter.

Que le Seigneur vous aide à vous placer ou vous positionner à votre place dans l’église de Dieu, et à jouer le rôle qui vous est destiné, pour la gloire de son nom.

Amen !

 

 

 

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