[:fr]Alléluia !
Reste debout et prends ta Bible ! Nous repartons dans le livre aux Colossiens pour reprendre notre enseignement portant sur les principes de Christ. Nous savons que nous sommes des serviteurs de Dieu, des enfants de Dieu ou des esclaves de Dieu, et nous devons appliquer les principes de Dieu et non les nôtres. C’est cet enseignement qui nous a conduit au verset 7 de 1 Corinthiens 4, qui nous a renseigné que nous avons chacun une distinction reçue de Dieu que nous devons, chacun en ce qui le concerne, mettre au service des autres. Mais, il me semble que cet enseignement n’est pas encore marqué dans les esprits.
Lisons dans Colossiens au chapitre 3, du verset 1 au verset 17 :
« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.
Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous.
Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.
Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce. Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. »
Nous avons déjà lu et commenté ce passage. Et c’est en l’étudiant que, arrivé au verset 10 où il est écrit que : « et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. », que nous avons appris que c’est la parole de Dieu qui renouvelle l’homme nouveau en nous, à l’image de Dieu qui a créé l’homme. Nous avons vu que l’image de Dieu est l’Amour, car, la Bible dit que Dieu est Amour. C’est donc par l’expression de l’Amour que l’on voit son image. En effet, lorsque l’homme est recréé ou régénéré par la parole de Dieu, il reçoit évidemment cette nature de Dieu qui est l’Amour dans son esprit. Il reçoit l’Amour, l’Amour, non celui que manifeste le monde, mais celui qui est selon Dieu ; celui qui ne change pas en fonction des circonstances ; qui ne varie pas en fonction des circonstances ou des contextes, et qui n’est non plus indulgent. L’Amour de Dieu, je vous le dis, il faut le comprendre et il faut l’avoir pour demeurer vrai chrétien. C’est cet Amour qui permet au chrétien de pouvoir fonctionner selon la nature de Dieu.
Ce texte nous renseigne par ailleurs que, lorsqu’on est revêtu de cette nature de Dieu qu’est l’Amour, on ne fait pas de différence entre les personnes, on agit envers tous de la même manière. Le traitement que l’on doit réserver aux tiers, je veux dire aux autres chrétiens, ne doit donc pas être fonction de leur genre, de leur race, de leur nationalité, de leur tribu, de classe sociale, de l’âge physique ou spirituel, ou autres critères encore. C’est ce qui ressort du verset 11 comme il suit : « Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ». Ce que Dieu a mis en nous, sa nature est la même chose pour tout autre chrétien. Cela permet que l’on traite tout le monde de la même manière que lui-même. Il ne fait en fait pas de différence entre chrétiens, entre ses enfants. Il les traite de la même manière.
En étudiant ce texte de Colossiens, nous avons considéré d’autres textes. Nous avons par exemple consulté : 1 Corinthiens 13 qui définit l’Amour selon Dieu ; 1 Pierre 1, versets 13 à 23 ; 1 Pierre 2, versets 1-5 ; etc. En parcourant tous ces textes, nous avons vu que tout tourne autour de la nature de Dieu qui est l’Amour. C’est la nature de Dieu qui fait de nous des élus de Dieu à qui des recommandations particulières sont adressées à l’exemple de ce qui est écrit aux versets 12 et 13, à savoir : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. ».
L’auteur de ce texte a utilisé le mot « entrailles » qui désigne tout ce qui est dans le ventre de l’Homme : les intestins, le cœur, le foie, etc. Lorsque quelqu’un sent mal ou lorsqu’il est énervé, généralement il sent comme si ses entrailles se resserrent ; alors que, lorsqu’il est joyeux, c’est plutôt le contraire. Et la Bible ici nous recommande de nous revêtir, comme d’un vêtement, des entrailles de miséricorde. Cela doit se faire spontanément et volontairement au moyen de l’Amour en nous. Ce texte en général et ce verset en particulier exige que nous revêtions des caractéristiques de l’Amour qui sont définies dans 1 Corinthiens 13.
Comme je vous l’ai toujours dit, la Bible n’est pas compliquée à comprendre. Les conseils qui nous y sont donnés tournent autour des mêmes choses ou des mêmes centres d’intérêts. Ces caractéristiques de l’Amour définies dans 1 Corinthiens 13, sont ce qui est dit dans ces deux versets 12 et 13. C’est la même chose qui est rappelée ici dans la mesure où dans 1 Corinthiens 13, il est dit que l’Amour supporte tout. C’est la même chose qui revient au verset 13. Et lorsque dans ce verset 13, il nous est recommandé de nous supporter les uns les autres, on nous prépare à supporter ceux des autres chrétiens qui auraient un ou des caractères ou des habitudes difficiles. Le texte nous informe à l’avance que nous rencontrerons certains de nos frères d’un caractère difficile, et nous demande de les supporter.
Les amis, supportez-vous donc les uns les autres ! Comprenez que dans la chrétienté, si vous êtes en conflit avec un frère, et vous avez tort à 1 % sur ce qui vous oppose et que l’autre a tort à 99 %, vous avez tous tort en définitive. D’après ce qui est écrit ici, que vous ayez tort à 1 % ou que vous en ayez à 99 %, vous devez tous faire le même exercice consistant à vous supporter. Il ne serait donc pas raisonnable pour celui qui a tort à 1 % de dire que ce que son frère lui a fait est si grave qu’il ne peut le supporter. Non, il est appelé à supporter son frère. Tous les deux, vous devez vous supporter réciproquement et vous devez vous pardonner réciproquement.
Il est souvent observé que, lorsque deux personnes sont en conflit, chacune des personnes cherche à avoir plus raison sur l’autre, et, personne ne veut accepter et à endosser le tort. Ces personnes, comprenez-le, sont animées de l’esprit de justification. Le danger est que ce genre de personne n’accepte pas les observations quand bien même elle a tort. Elle trouve le moyen, alors qu’un tiers lui fait une remarque sur un mauvais comportement précis, de faire en retour une remarque sur le tiers qui s’adresse à elle. Qu’attendait-elle avant pour corriger le tiers qui le reprend ; pourquoi ne l’avait-il pas repris avant ?
Un tel esprit ne peut permettre qu’il y ait réparation de quoi que ce soit. En principe, lorsque le chrétien est reproché, il ne doit rien avancer en retour sur la personne qui le reprend, même s’il a aussi des reproches à lui adresser, concernant des motifs antérieurs. Le moment où on lui adresse des reproches n’est pas indiqué pour que lui aussi se mette à reprocher son interlocuteur sur un motif antérieur. Une telle attitude démontrerait autrement que ce dernier n’a pas l’esprit disposé à recevoir les remarques qui lui sont faites. Il doit attendre une autre occasion propice pour le faire, au risque de transformer l’entretien avec son interlocuteur en dispute ou en querelle.
Il n’est guère constructif pour un chrétien de se fermer aux remarques d’un frère, en lui opposant aussi des remarques sur son comportement, alors qu’il avait eu le temps et les occasions avant pour reprendre son frère sur ses défauts. Il n’a pas eu raison de ne pas corriger son frère avant que ce dernier l’interpelle pour le reprendre. Un tel esprit de dispute et de justification ne peut pas le faire avancer dans la foi. Par contre, si vous avez eu un différend ou un choc et que vous décidez de vous assoir à l’effet d’en parler ensemble, c’est dans un tel cas de figure que chacun a l’opportunité de dire à l’autre ce qu’il lui reproche, afin de trouver ensemble un terrain d’entente. Dans un tel cas, chacune des parties doit reconnaître sa part de responsabilité ou de tort dans la cause et demander pardon à l’autre, indépendamment des proportions de leur responsabilité respective dans le différend. Le seul but à poursuivre dans un tel échange est l’arrangement par le pardon mutuel. Vous devez vous supporter les uns les autres comme la Bible l’exige. Et pour ce faire, vous devez vous revêtir de l’Amour qui est la nature de Dieu. Seul le chrétien qui a cette nature peut supporter les autres. Car l’Amour supporte tout.
Si un chrétien peut donc dire que ce que l’autre lui a fait est insupportable et prend la décision de se séparer de lui, cela veut tout simplement dire qu’il a perdu la nature de Dieu. Cela veut dire qu’il n’a plus de l’Amour en lui. Et s’il était revêtu de la couverture de l’Amour tel que Colossiens nous le demande, une telle décision signifierait qu’il a enlevé cette couverture-là de lui. L’Amour selon Dieu, je vous le rappelle, « Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. », tel qu’il est écrit au verset 6 de 1 Corinthiens 13. Les deux textes de Colossiens et de 1 Corinthiens nous parlent d’une même chose dans des contextes différents, pour nous dire que c’est dans l’Amour que nous devons vivre et fonctionner. Ces deux textes nous invitent en somme au pardon mutuel. Et c’est ce que Jésus-Christ a enseigné dans la prière qu’il nous a donnée, lorsque cette prière dit : « pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé ». Nous sommes appelés à pardonner sans réserve et de façon définitive comme Jésus nous a pardonnés. Mais il est remarqué que, les gens ont coutume de remettre tout en cause et de ramener au goût du jour, les anciennes causes pourtant supposées avoir été arrangées depuis longtemps, à la suite d’un nouveau différend ou conflit avec un tiers. De telles personnes démontrent qu’elles n’avaient rien arrangé avant, ni n’avaient rien pardonné avant. Elles démontrent qu’elles ne s’étaient jamais réconciliées avec la partie tierce.
Et parfois même, la nouvelle cause qui peut les opposer à une tierce personne leur fera moins mal que les causes passées qui étaient réputées arrangées, pardonnées et oubliées. Ceci signifierait qu’il n’y avait jamais eu réconciliation ; et qu’il y avait plutôt eu rancune. C’est pourquoi on parle de rancœur et de manque de pardon. Je sais que beaucoup entretiennent une telle mauvaise habitude. Les amis, la nature de Dieu doit être imprégnée en nous, nous devons nous en revêtir de façon définitive ou permanente. C’est l’Amour qui est le lien de la perfection, qui nous permet d’avoir le comportement chrétien tel que souhaité dans ce texte de Colossiens. C’est ce lien de la perfection qui est mentionné au verset 14 où il est dit que : « Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. ». Lorsque les chrétiens êtes revêtus de la charité qui est l’Amour, ils ont ainsi tissé un lien entre eux par l’Amour ; et rien ne peut dès lors les séparer. C’est de la sorte qu’ils peuvent jouer, chacun en ce qui le concerne, le rôle qu’il est supposé jouer dans le corps de Christ, étant entendu que vous avez été tous appelés à former un seul corps comme il est écrit au verset 15.
Nous sommes tous membres d’un seul corps, s’il faut vous le rappeler. Et en tant que tel, chaque membre est supposé servir tout le corps, c’est-à-dire les autres membres du corps. Si l’on est la tête, on sert tous les autres membres, si l’on est le pied, on sert le reste du corps, et si on est la main, on sert tout le reste du corps. Quel que soit donc le membre que vous êtes, vous êtes appelés à servir tout le reste du corps dans la paix de Christ qui doit vous habiter. Le comportement du chrétien dépend de l’homme nouveau en lui. Si celui-ci est régulièrement et permanemment renouvelé par la parole de Dieu à lire et à écouter dans les enseignements. Lorsque la parole de Dieu est abondante dans l’esprit du chrétien, celui-ci est renouvelé à l’image de Dieu. Et cette parole lui permet de conserver et entretenir la nature de Dieu qui doit guider son action en tout temps. C’est la nature de l’Amour qui doit conduire l’action du chrétien en tout temps. C’est ce que nous rappelle le verset 16 de ce texte en étude. L’Amour ne doit pas faire défaut au chrétien. Car sans amour, tout ce qu’il peut poser comme acte ne sert de rien pour Dieu.
Les chrétiens qui peuvent se considérer comme des sacrifiés ou des martyrs, consentent évidemment des sacrifices, beaucoup de sacrifices. Mais ils doivent les consentir avec Amour, pour que Dieu en tire Gloire, sinon, leurs sacrifices et leur martyr ne servent à rien pour Dieu, ou pour le corps de Christ. C’est ce qui est fait dans l’Amour ou avec Amour dont Dieu tire Gloire. Il convient à ce sujet de relire 1 Corinthiens 13, à partir du verset 1 jusqu’au verset 3. Voici ce que l’apôtre Paul nous dit : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. ».
Les amis, lorsque vous n’avez pas l’Amour dans votre cœur, parlez en langues comme une machine, vous serez en train de n’émettre que des bruits, que des faux bruits. Tout se passe dans le cœur et se rend manifeste. Rappelez-vous de ce que Jésus a dit à propos. Il a dit que c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Le manque d’Amour dans le cœur se manifeste couramment dans la manière de parler, le style et le ton avec lequel on reprend les autres ou on les conseille. Si l’on n’a pas le cœur plein d’Amour, on se retrouverait à dire n’importe quoi et n’importe comment, en prétendant donner des conseils ou en prétendant reprendre les autres. L’expression du chrétien exprime l’état de son cœur.
L’Esprit de Dieu nous renseigne que, nous pouvons consentir de grands sacrifices qui éblouiraient les autres et qu’ils peuvent même vouloir imiter, mais, si cela n’est pas fait dans l’Amour et avec Amour, ces sacrifices ne servent à rien. Ils sont du gâchis. Voyez-vous jusqu’où va l’Esprit de Dieu ? Il va jusqu’au sacrifice suprême pour dire que si celui-ci n’est pas empreint d’Amour, il est vain. Je ne vois pas ici dans notre assemblée des gens qui peuvent atteindre le niveau de sacrifice dont l’apôtre Paul parle ici. Pour ceux qui intercèdent et qui parlent en langues, s’ils ne le font pas avec Amour, cela ne sert à rien. Que vous fassiez des prophéties ou que vous ayez la foi à soulever les montagnes, ou n’importe quoi d’autre, si cela n’est pas fait avec Amour, cela ne sert à rien. Et d’ailleurs parlant de foi, ici à l’église je sais que vous êtes pleins d’incrédulité et de doute, vous ne pouvez pas déplacer les montagnes comme il est écrit ici. Mais la Bible dit que, quand bien-même vous pourriez exceller dans ces dons spirituels, si tout cela n’est pas recouvert ou entouré de l’Amour, cela ne donne rien, cela ne produit rien. De même, si vous donnez tous vos biens pour la nourriture des pauvres, sans Amour, cela ne sert à rien, c’est un gâchis. Vous devez dans un tel cas considérer que vous avez simplement perdu vos biens, sans atteindre votre objectif de servir Dieu.
Je voudrais vraiment que chacun d’entre vous réfléchisse et comprenne que, tous ses actes doivent être motivés par l’Amour. Sinon, sans Amour, tout acte qu’il peut poser ne sert pas Dieu, et est donc un gâchis. Lorsqu’il n’y a pas d’Amour dans nos actes, Dieu ne s’y reconnait pas et n’y est pas. Or, comme c’est Dieu que nous devons présenter, il faudrait que nos actes et nos paroles viennent de notre esprit et donc de notre cœur. Ce doit être la nature de Dieu, c’est-à-dire l’Amour, qui s’exprime, que ce soit par la parole ou que ce soit par les actes au travers de nous. Je vous dis la pure vérité que, quand vous avez le genre d’Amour de Dieu dans votre cœur, vous ne pouvez même pas facilement être offensés. Vous ne serez pas en fait facilement offensables, parce que vous ne pourrez pas garder rancune, comme Dieu ne saurait garder rancune. Lorsque quelqu’un ne fait pas comme Dieu veut, il le punit après plusieurs avertissements. Il a sa manière de fonctionner qui lui permet d’agir et se faire entendre ou comprendre sans qu’il ait besoin d’entrer en colère. Dieu a ses méthodes qui lui permettent de punir par exemple sans rancune. Il ne peut garder rancune, même lorsqu’il punit, c’est sans rancune. Cette nature de Dieu est celle que nous devons avoir ; nous devons fonctionner dans cette nature.
Si vous fonctionnez avec la nature de Dieu, vous ne serez pas offensables. Vous ne pourrez par exemple pas perdre le goût de la vie parce que vous aurez été offensés, abusés ou attaqués. Si Dieu pouvait se comporter comme cela, que deviendrait-il ? Regardez comment des milliards d’individus l’offensent chaque jour, à chaque instant, je dirais même ! S’il était votre genre ou si vous étiez à sa place, vous considériez que le monde est tombé sur vous, vous considériez que c’est la fin du monde pour vous. Par contre si vous avez le cœur de Dieu, le cœur d’Amour, vous saurez supporter et gérer les offenses. Malheureusement on constate que, lorsque les uns et les autres sont offensés, ils réagissent promptement dans le sens de protéger leurs intérêts personnels et non l’intérêt de Dieu. Voyez-vous, le verset 3 de 1 Corinthiens 13 nous donne une indication extrême, en prenant l’exemple sur notre vie que nous donnerions en sacrifice. Il est dit dans ce verset que, si nous le faisons sans amour, cela ne nous sert de rien.
Les amis, demandez-vous quelles sont les motivations qui guident votre action. Est-ce que c’est parce que vous voudrez être appréciés par les observateurs que vous faites ce qui est bien ; ou alors, c’est parce que vous avez été choqués par les gens que vous faites ce qui est mauvais ? Qu’est-ce qui motive votre action, l’Amour de Dieu ou alors votre instinct naturel ? Quel est l’état de votre cœur, comment est votre cœur ? S’il vous plaît, fonctionnez dans l’Amour ; fonctionnons dans l’Amour ! Revêtons-nous de l’Amour ! Il est comme un vêtement dont nous devons nous revêtir comme cela est dit dans les versets 12 et 13 ci-dessus, versets que nous avons suffisamment commentés. Supportons-nous les uns les autres ; et pardonnons-nous les uns les autres.
Pratiquons cette prière donnée par Jésus, que nous adressons à Dieu chaque jour : « Pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé ». C’est la prière que Jésus a enseignée, une prière qu’il a d’ailleurs fait suivre du commentaire suivant : « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père qui est dans les cieux vous pardonnera aussi vos offenses ; mais si vous ne pardonnez pas, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ». Vous comprenez donc que les gens qui ne pardonnent pas, ils ont beau prier, parler en langues, jeûner, ou autres, leurs prières ne montent pas et ne servent donc à rien, à rien du tout. Ayez le cœur de Dieu ; revêtez-vous de l’Amour de Dieu ! Habillez-vous de l’Amour de Dieu ! C’est lui qui doit s’agiter dans votre cœur pour agir. L’Amour de Dieu n’est pas juste la manifestation de simples sentiments, il s’exprime par les actes que l’on pose et les paroles que l’on prononce. Le comprenez-vous ?
Vos actes sont-ils posés par l’Amour selon Dieu ? Vos paroles sont-elles prononcées avec Amour selon Dieu ? Que le Seigneur nous aide !
Amen ![:]