[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 23 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS- THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (27e Partie) PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN DOIT ÊTRE UN RÉEL IMITATEUR DE DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : COLOSSIENS 3 : 1-17 ; ÉPHESIENS 4 : 17-32 ; ÉPHESIENS 5 : 1-2 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1-2 ; 1 CORINTHIENS 4 : 7[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous repartons dans notre texte de Colossiens, chapitre 3, verset 1 à 17. Nous lisons ces 17 versets que nous avons lus jeudi passé, car c’est la suite :

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce. Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. »

Nous avons lu ce texte jeudi passé comme je viens de le dire. Et nous avons insisté sur le fait que nous devons nous supporter les uns les autres, en tant que les élus de Dieu ou les esclaves de Dieu. Nous avons aussi insisté sur le pardon mutuel ou réciproque qui est instruit au verset 13, sachant que c’est de même que Christ nous a aussi pardonnés. Chers amis, vous devez vraiment comprendre que, si vous avez été sauvés par le sang de Jésus, ce qui signifie que vous avez bénéficié du pardon de Jésus et de Dieu, vous devez vous résoudre à pardonner aux autres leurs offenses. Vous devez vous obliger à pardonner. Vous ne devez pas dans cette attitude attendre que l’offenseur vienne d’abord vous demander pardon avant de pardonner. N’attendez pas cela. Vous devez pardonner, que l’on vous demande pardon ou pas. Pardonnez tout simplement sans attendre. C’est ce qui nous est enseigné.

En rapport avec ce qui est écrit au verset 13, je vous rappelais l’autre jour que, les écritures sont répétitives. La parole de Dieu est une espèce de répétition, par rapport aux exhortations, par rapport aux conseils. Car ce message que Paul avait adressé aux Colossiens, est le même qui avait été adressé aux Corinthiens au chapitre 13 du premier épître de Paul, qui traite de l’Amour. C’est en effet ces mêmes caractéristiques de l’Amour que Paul rappelle ici. Si vous allez lire aussi dans l’épître aux Éphésiens, vous y trouverez la même chose. Il est même, je crois, indiqué que nous lisions dans Éphésiens aujourd’hui. Allons-y lire dans Éphésiens au chapitre 4, les versets 17 à 32, puis dans Éphésiens 5, les versets 1 à 2 !

 

Voici ce qui est écrit : « Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité. C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres. Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable. Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. »

Voyez-vous, le but du travail est mentionné ici au verset 26. Celui qui travaille doit le faire pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Le texte est clair à ce sujet de dire que l’on travaille pour pourvoir aux besoins des autres. Contrairement à cela, il est observé aujourd’hui que les gens ne travaillent que pour eux-mêmes et pour leurs familles respectives, pour leur bien-être et pour sécuriser leur avenir et celui de leur progéniture d’ailleurs. C’est ce qui justifie la présence ou la manifestation du démon appelé « les choses de cette vie » jeudi passé. C’est la même chose qui est écrite dans Colossiens 3, versets 1 à 17, comme il suit : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. ».

On pourrait lire ces deux textes successivement de bout en bout, pour se rendre compte que c’est pratiquement la même chose qui est écrite dans les deux textes. Et les deux insistent sur la notion du PARDON pour dire que, nous devons nous pardonner réciproquement. Car dans le texte aux Éphésiens, au chapitre 5, verset 1, l’auteur dit : « Soyez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, … ». Il aborde ici la notion du pardon en nous invitant à être les imitateurs de Dieu. C’est pour dire que nous devons pardonner comme Dieu aussi nous a pardonné. Si donc vous savez que vos péchés vous ont été pardonnés, vous devez comprendre que vous n’avez pas mérité ce pardon. En réalité, si vous êtes enfants de Dieu, vous devez comprendre que vous ne méritez pas d’être pardonnés. Vous ne méritez pas le pardon de Dieu. Car celui-ci nous l’a accordé par pure grâce. Et comme il nous est demandé à devenir ses imitateurs, nous devons l’imiter en manifestant aussi la grâce vis-à-vis de ceux qui nous ont offensés.

Nous devons aussi pardonner les autres par pure grâce, même s’il ne le mérite pas. C’est d’ailleurs ce que Jésus-Christ a enseigné dans sa prière. Il a dit : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Je dois vous avouer que j’étais touché jeudi passé, lorsque les démons dont j’ai évoqué les noms ci-dessus se sont manifestés en disant qu’ils sont dans le corps qui les portent depuis mardi passé. Or c’est jeudi que j’ai enseigné sur ce passage en insistant sur la notion de pardon. Je vous ai en somme rappelé la prière enseignée par Jésus-Christ et l’exhortation qu’il a donnée par la suite. Jésus-Christ a dit : « Notre Père qui es aux cieux, pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Mon propos à ce sujet a fait sortir le démon appelé « le passé proche », qui désigne le démon de la rancune ; pour dire que les causes passées, ne sont pas passées, elles sont présentes dans la mémoire. Ce démon permet de se rappeler des choses qui se sont passées il y a des années, comme si c’était hier.

Je vous dis que, le nom de « passé proche » renvoie au manque de pardon qui est l’esprit de rancune. Il est donc étonnant de voir des gens qui peuvent se dire enfants de Dieu, mais qui maintiennent ou entretiennent un tel esprit en eux, l’esprit de manque de pardon. Les amis, vous devez pardonner les péchés aux autres. La Bible nous dit que nous formons un même corps. Et nous devons donc nous sacrifier les uns pour les autres comme Christ l’a fait pour nous, selon qu’il est écrit dans Éphésiens au chapitre 5, versets 1 et 2 où il est dit : « Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. ». Le texte ici au verset 2 rappelle bien que Christ s’est livré pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Nous devons nous livrer pour les autres. Il ne s’agit pas de livraison pour livraison pour les autres ; il s’agit de se livrer par Amour pour les autres, le genre d’Amour de Dieu.

Souvenez-vous que, nous avons vu dans 1 Corinthiens au chapitre 13 que, s’il n’y a pas d’Amour, s’il n’est pas motivé par l’Amour, quel que soit l’acte que l’on pose, qui peut certes être apprécié par un plus grand nombre ou par le monde entier, il est un acte nul et sans effet devant Dieu. Il est un acte que Dieu ne considère pas. Tout acte que l’on peut poser est nul devant Dieu s’il n’est pas enveloppé » par l’Amour, l’amour selon Dieu. Tu peux donner tout ce que tu as ; tu peux te sacrifier toi-même ou faire n’importe quoi d’autre, s’il n’y a pas l’Amour à la base, cela ne sert de rien. Un tel acte est vain, il est inutile. Les amis, pouvez-vous imaginer, lorsque vous mangez et que vos dents mordent la langue, votre langue peut-elle garder rancune à la dent ou aux dents ? Et bien plus, lorsqu’un tel incident se produit dans la bouche de quelqu’un, celui-ci ne sait même pas quelle est celle des dents qui l’a mordu. Cela m’est souvent arrivé, je crois que vous aussi vous en avez déjà aussi été victimes. Il peut s’agir de la langue ou la lèvre qui soit mordue par les dents. La lèvre comme la dent, n’a jamais adressé une plainte à la dent, déjà qu’elle ne parle pas. La personne qui est victime d’un tel incident a seulement mal et en souffre. Et on comprend bien ce qui est écrit dans 1 Corinthiens 12, à savoir que, si un seul membre souffre, c’est tout le corps qui souffre.

On constate d’ailleurs dans un tel cas que, c’est la langue ou la lèvre qui subit le choc, mais c’est la bouche qui crie aï aï aï, et cependant c’est tout le corps qui en souffre. Comment pouvez-vous donc prétendre être membres d’un seul corps, et l’un des membres, c’est-à-dire l’un d’entre vous sera victime d’une offense par un autre membre, et il ne le lui pardonnera pas. Si cela arrive, il est simplement à conclure que vous n’êtes pas la même chose. Vous n’êtes pas la même chose. Lorsqu’un membre du corps est victime d’un incident, c’est tout le corps qui souffre, et la réaction des autres membres de ce corps est de calmer le mal ou la douleur. Généralement lorsqu’on se mord la langue ou la lèvre, on cherche rapidement le miroir pour s’assurer qu’on s’est blessé et chercher donc le nécessaire pour les soins. C’est ce qui doit se passer dans le corps de Christ. Aussitôt qu’un membre subit un choc ou a mal, il doit y avoir une prompte mobilisation autour du membre qui a eu mal, au lieu qu’il y est de l’indifférence, de la méfiance, des suspicions qui se créent ou autres. Il faut, qu’il y ait une mobilisation pour la recherche de solution permanente ou durable, et non le « passé proche » qui indique qu’on a gardé rancune. Et lorsqu’il faut arranger ; il ne s’agit pas de le faire superficiellement. Les amis, nous devons garder à l’esprit que nous sommes membres les uns pour les autres.

Nous formons un seul corps qui est le corps de Christ, et cela exige que nous fonctionnions dans l’Amour ; dans l’Amour selon Dieu. Il est un Amour de pardon, un Amour sans rancune, un Amour de bonté, qui sait prendre soin des uns et des autres. Il est un Amour qui est décrit dans 1 Corinthiens 13, comme il suit : Il patient, plein de bonté, non envieux, qui ne s’enfle pas d’orgueil, etc. Ces caractères qui sont énumérés ici me poussent, surtout s’agissant de l’envie, de vous demander comment la main d’un même corps peut-elle envier l’autre main, ou le pied, ou un autre membre. Comment cela est-il possible ; comment cela est-il possible ? Cela n’est pas possible. Ce qui nous est dit est que, si un seul membre est honoré, c’est tout le corps qui est honoré. Cela veut dire que, si c’est ta sœur ou ton frère qui est honoré, c’est tout le corps qui est honoré, et tu dois donc être content pour lui ou pour elle. Il n’y a donc pas de place pour l’envie. L’envie n’a pas de place dans la vie des vrais chrétiens, étant donnée qu’elle n’est pas de Dieu.

Un chrétien ne devrait pas envier la situation des autres, la position des autres ou leur statut. Non, il n’envie pas ce qui appartient à quelqu’un d’autre. L’amour n’envie pas. Sion c’est un défaut. Si le Chrétien envie, cela signifie qu’il a abandonné la chrétienté. Nous avons aussi vu que l’Amour ne se vante pas. Ce qui nous revoie encore aux questions qui nous sont posées dans 1 Corinthiens au chapitre 4, verset 7, à savoir : Qu’est-ce que tu as, que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te vanter comme si tu ne l’avais pas reçu ? En poursuivant la caractérisation de l’Amour, il est dit qu’il ne fait rien de malhonnête. Mais malheureusement, on entend parler de la malhonnête entre les chrétiens, il y a ce qu’on appelle au Cameroun la « feymania » ! Non, les mais, l’Amour ne fait rien de malhonnête et ne cherche point son intérêt personnel, ne s’irrite point et ne soupçonne point le mal. Et toutes ces caractéristiques de l’Amour ont chacun un contraire, qui lui, est le péché. Citons par exemple : le contraire de la patience est l’impatience ; le contraire de la bonté c’est la méchanceté ; le contraire de l’envie, c’est le contentement ; le contraire de la vantardise ou de l’orgueil, c’est l’humilité ; le contraire de la malhonnêteté, c’est l’honnêteté ; le contraire de l’intérêt personnel, c’est l’altruisme, c’est-à-dire être porté vers les autres ; le contraire de l’irritation, c’est la joie. Le chrétien doit toujours être dans la joie. En effet, nous l’avons déjà dit, l’Amour ne s’irrite point, il ne s’irrite point.

 

Voyez-vous, lorsque vous ne fonctionnez pas dans l’Amour comme nous venons de le voir, vous vivez plutôt dans le contraire de l’Amour qui vous place dans le péché. Vous serez donc toujours en train de pécher, et donc en train d’entretenir les mauvais esprits ou les démons en vous. Alors que lorsque nous vivons dans l’Amour, vous entretenez plutôt le Saint-Esprit en vous. Vous verrez très souvent qu’en entretenant les mauvaises pensées, vous serez entrain de cheminer avec leurs démons suppôts en lieu et place du Saint-Esprit de Dieu. Pour vous qui m’écoutez et qui vous clamez chrétiens, je m’interroge pour savoir qui est dans votre compagnie à l’heure actuelle ? Est-ce les démons ou alors le Saint-Esprit ? Sachez-le, quand vous ne marchez pas dans l’Amour, vous êtes accompagnés des démons que vous rependez en tout lieu où vous vous trouvez. En revanche, lorsque vous marchez dans l’Amour, le Saint-Esprit de Dieu se tient dans votre compagnie, il travaille et fait tout avec vous.

Nous sommes invités à pratiquer l’Amour, et même de nous en revêtir suivant la recommandation de l’apôtre Paul, dans son épitre aux Colossiens, chapitre 3, verset 13. Mais attention, je vous fais remarquer qu’il ne s’agit pas d’une chose que Dieu nous impose, non, il ne s’agit pas d’une imposition. Nous devons nous décider de le pratiquer et de nous en revêtir, nous devons nous décider de marcher dans l’Amour. Je dirais à ce propos que lorsque la bible nous demande de renoncer à ce qui est mauvais, cela sous-entend que nous devons aussi inviter en nous ce qui est bon. Je le redis une fois encore, l’Amour ne s’impose pas sur nous. Comprenez-vous ? Si cela était le cas, Dieu ne nous demandera pas des comptes à lui rendre, puisqu’il comprendra que nous n’avons pas été capables, ceci en raison du fait qu’il ne nous ait pas imposé son Amour. Par conséquent, il ne pourra pas nous condamner. Mais si Dieu nous condamne, cela voudrait dire qu’il nous a donné la possibilité de pouvoir agir, cependant, nous n’avons pas agi suivant ce qu’il nous a instruit. Dans ce cas précis, il nous condamnera. Il est donc à comprendre que lorsque nous sommes défaillants, Dieu nous condamnera parce que nous n’avons pas fait ce que nous devrions faire. C’est pourquoi je vous exhorte à ne pas mettre toute la responsabilité sur Dieu, ne le faites jamais.

Nous avons une partie de la responsabilité quand il s’agit de nous comporter comme Dieu le demande. Il est vrai que nous devons prier Dieu pour qu’il nous accorde son soutien, mais il faut au préalable notre volonté et notre action dans ce que nous demandons à Dieu comme soutien dans la prière. Si nous n’avons aucune contribution, Dieu ne demanderais jamais à un individu de rendre compte de ses actes, il saura dans ce cas que celui-ci ne pouvait rien faire. Or, comme Dieu sait que nous avons une part de responsabilité, il nous demandera donc des comptes. Le comprenez-vous ? Ma prière est que le Seigneur vous aide et surtout nous aide à comprendre qu’aujourd’hui, nous n’avons pas des excuses à donner.

Il y a des gens qui savent pertinemment qu’ils sont en conflit avec d’autres, mais ceux-ci prétendent pour les apparences, ils font comme-ci tout allait bien. Ces derniers prétendent souvent ne pas être en conflit avec un tel ou une telle, pourtant au fond d’eux, ils sont conscients que ça ne va pas. Écoutez, le Seigneur lorsqu’il enseignait sur le PARDON, avait dit que si votre frère a une quelque chose contre vous, faites le pas pour vous accorder avec lui. En effet, c’est bon de faire le pas lorsque vous savez que cela ne vas pas entre vous et votre frère (sœur). Je dénonce ici ceux qui savent qu’ils ne sont pas en accord, mais aux yeux des hommes, ils prétendent avoir trouvé un arrangement à leurs démêlés (il y a quelques semaines, quelques mois, ou alors quelques années). Ainsi, suivant leurs appréciations, ils estiment que cela suffit comme cela ou qu’il n’y a rien. Or, présentement, cela ne vas pas entre eux, ils sont rattrapés par le « passé proche », la raison étant qu’ils se sont réconciliés ou pardonnés superficiellement. Vous le savez pourtant au fond de vous, rien n’a encore été fait, mais pour les apparences vous prétendez que tout va bien. Qui est-ce-que vous croyez tromper ? En tout état de cause, vous ne trompez pas Dieu, et vous ne vous trompez pas vous-mêmes, parce qu’au fond de vous, vous êtes conscients que rien ne va. Dites-moi, que voulez-vous au juste ? Que voulez-vous ? Pourquoi ne pas pardonner ? Pourquoi ne pas enlever ces offenses de vos cœurs ?

La bible dit que nous devons pardonner comme Dieu nous a pardonné. Comme Je le disais dans mes propos liminaires, si vous savez que vous avez été pardonnés par Dieu, vous n’avez aucune raison de ne pas pardonner aux autres. Quoiqu’ils vous aient fait, vous n’avez aucune raison de ne pas leur pardonner, parce que le pardon que vous avez reçu de Dieu, vous ne l’avez jamais mérité. Aucun de nous ne méritons le pardon de Dieu, aucun de nous ne méritons le salut, c’est par pur grâce que Dieu nous pardonne, c’est par pur grâce qu’il nous sauve, et c’est la pareille que nous devons rendre à nos frères et sœurs dans la Foi et à notre prochain. Nous devons leur pardonner comme nous avons reçu le pardon de Dieu. Nous devons être des imitateurs de Dieu comme des enfants bien-aimés.

Il y en a qui disent : « C’est très dur, c’est très fort pour pardonner et oublier, la blessure est profonde, la douleur est immense ». À ceux-ci, je réponds que vous devez faire comme Dieu a fait avec vous. Si vous avez reçu le pardon de Dieu, vous n’avez pas de raison pour ne pas pardonner. En toute franchise, je ne sais pas ce qu’on peut gagner en ne pardonnant pas aux autres. Cela dépasse mon entendement, étant donné que nous ne gagnons rien en gardant rancune. Et si tel est le cas, pourquoi donc se maintenir dans cette mauvaise position ? Pourquoi ne pas pardonner ? Et comme certains ont souvent à le dire : « Je pardonne mais je n’oublie pas. », à ceux-là, je réponds qu’il ne s’agit pas du pardon selon Dieu. Sous une autre forme de débarras, d’autres confessent qu’ils pardonnent, mais qu’ils ne peuvent plus supporter. Or, la bible dit dans l’épitre de Paul aux Colossiens, chapitre 3, verset 13, de se supporter les uns les autres. C’est à cela que la bible nous invite : À « pardonner comme Dieu nous a pardonné », à « pardonner comme Christ nous a pardonné », comme nous avons reçu le pardon de Dieu.

Selon qu’il est écrit dans Éphésiens 5, verset 1 à 2, notre marche doit être une marche dans l’Amour, à l’exemple de Christ qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous. Nous aussi nous devons nous livrer pour les autres, gardant à l’esprit qu’il ne s’agit pas de livraison pour livraison pour les autres, mais d’une livraison par Amour pour les autres, le genre d’Amour de Dieu tel que décrit dans 1 Corinthiens 13 ; 1-2 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité (l’Amour), je ne suis rien. ».    

Nos rapports avec nos frères révèlent si nous avons de l’Amour ou si nous avons de la haine. D’ailleurs, qu’il s’agisse de « la Haine », du « Passé Proche », ou des « Choses de cette vie », je vous fais remarquer que ces trois démons que j’ai évoqués plus haut marchent ensemble. De ce qui précède, on peut faire le constat que plusieurs fonctionnent dans l’égoïsme. On en évalue à peu le nombre de ceux qui fonctionnent comme étant membres du corps de Christ, la majorité de chrétiens fonctionne dans l’égoïsme. C’est la raison pour laquelle, lorsqu’ils ont été offensés, il leur ait difficile de pardonner et de revenir dans de meilleur sentiment. Toute leur vie, ils la mènent pour se positionner dans cette vie et pour positionner leurs enfants biologiques. C’est aussi pourquoi, ils sont en train d’alimenter la haine contre ceux qui réussissent, contre la vie, ou contre Dieu.

Je vous en prie les amis, si vous avez connu Christ et que vous avez rétrogradé en alimentant la rancune, la haine (« Le Passé Proche », « les Choses de cette vie »), « l’intérêt personnel », je vous invite à abandonner cela aujourd’hui. Demander à Dieu de vous pardonner le temps perdu (à lui-même et à l’église) en entretenant le péché dans vos vies au lieu d’entretenir le Saint-Esprit.

 

Levez-vous pour demander à Dieu de restaurer votre communion avec lui.

Amen !

 

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