[:fr]Alléluia !
Prends ta Bible ! C’est le moment de passer au message du jour. Nous poursuivons le message de dimanche passé, mais en nous basant sur le second texte que nous avons lu dimanche, en appui au texte de Colossiens au chapitre 3. Il s’agit du texte d’Éphésiens au chapitre 4, versets 17 à 32, jusqu’à Éphésiens 5, versets 1 et 2, qui nous permet de continuer à développer le thème général portant sur les principes de Christ et non les nôtres, qui doivent guider notre vie chrétienne.
Nous lisons au nom de Jésus-Christ ! « Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité.
C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres. Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable. Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ.
Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. »
Nous devons appliquer les principes de Dieu et non nos principes. Nous voyons que, pour que cela soit effectif, nous devons nous transformer à l’image de Christ, à l’image de Dieu. Être à l’image de Dieu qui est l’Amour, c’est manifester et exprimer l’Amour aux autres. Et pour revêtir la nature de Dieu qui est l’Amour, il faut le redire, nous devons vivre la parole de Dieu et nous y conformer, afin d’en recevoir la transformation à sa ressemblance souhaitée.
La ressemblance de Dieu n’est rien d’autre que l’image de l’Amour. La Bible dit que Dieu est Amour. C’est donc par l’expression de l’Amour que l’on reconnaît Dieu. Tous les conseils que nous étudions tous ces derniers temps au travers de plusieurs textes bibliques tournent autour de l’Amour fraternel, la mutualité, la compréhension mutuelle, le pardon mutuel, l’assistance mutuelle, la bonté, etc. Les amis nous devons accomplir la volonté de Dieu, en devenant des imitateurs de Dieu par la pratique de ces caractères que je viens de citer, et qui participent de la Charité ou de l’Amour. Je voudrais relire certains versets poignants de ce long texte que nous venons de lire. Je commencerai par les versets 21 et 22 qui recommandent que l’on se dépouille du vieil homme. Se dépouiller du vieil homme est une activité qui se veut permanente. À longueur de journée, à longueur de mois, à longueur d’années ou de vie chrétienne, on doit se soumettre au dépouillement du vieil homme. Il ne s’agit donc pas d’un acte que l’on pose en une seule fois et le pari du dépouillement du vieil homme est gagné. Non !
Tous ces conseils qui nous sont donnés avec insistance et de façon répétée indiquent fort bien que le dépouillement du vieil homme est une tâche ardue qui revêt en revanche un caractère constant. L’appel régulier au pardon, à l’Amour, à la réconciliation, à la bonté, et autres a vocation à nous maintenir dans l’état de dépouillement du vieil homme, pour nous éviter justement à reprendre le vieil homme déjà abandonné. L’enjeu est de pouvoir se maintenir dans la nouvelle nature reçue, qui est l’image de Dieu et donc l’Amour. Il est peut-être bon de relire ces versets 21 à 24 : « Si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité. ».
Nous devons être renouvelés dans l’esprit de notre intelligence afin de renouveler l’homme nouveau créé par Dieu en nous. Cet homme nouveau se créée et se renouvelle en nous par la parole de Dieu. Pour que la parole de Dieu puisse travailler en nous et atteindre l’objectif de renouvellement, nous devons simplement la pratiquer par une prompte obéissance. Le verset 25 quant à lui nous rappelle que nous sommes membres les uns des autres, et que cela ne devrait pas admettre le mensonge au milieu de nous. Un membre de notre corps physique peut-il tromper les autres ? Non, cela n’est pas possible. C’est tout comme si la main peut refuser de laver le visage à la douche, et venir mentir au sortir, en disant qu’elle l’a lavée. Non, cela n’est pas envisageable, parce que cela est dépourvu de sens. Comment donc est-il possible que des enfants de Dieu formant pourtant le même corps de Christ puissent se mentir les uns des autres ? Si oui, ce serait pour gagner quoi ? Il conviendrait dès lors de se demander si vous êtes vraiment membres d’un même corps, en vous mentant les uns des autres. Le mensonge ne doit pas avoir lieu entre frères et sœurs en Christ.
Les versets 26 à 27 nous mettent en garde contre la colère. Ils prescrivent que, si nous nous mettons en colère, que le soleil ne se couche pas sur celle-ci. Cette prescription biblique me pousse à l’étonnement que, certains parmi vous aient pu garder la colère contre leurs frères et sœurs des années durant. Il y a des gens dans notre assemblée qui gardent la colère dans leur cœur pendant des années au motif que les autres ou certains autres les avaient choqués. Ils gardent cette colère jusqu’à présent ! C’est ce qu’on appelle le « passé récent » qui, comme je vous l’ai dit, est l’esprit de rancune. Ils ont gardé rancune parce qu’ils avaient été offensés. D’aucuns avaient même prétendu avoir arrangé les différents avec les frères et sœurs, mais, il a suffi qu’un autre incident ou un autre différent survienne entre eux, pour qu’ils ramènent ou évoquent tout ce qui s’était passé des années avant ? Voyez-vous, depuis ce temps-là, ils ont gardé la colère dans leur cœur, alors qu’il est rescrit que le soleil ne doit pas se coucher sur leur colère pour leur éviter le péché.
D’après ce qui est écrit dans ce verset biblique, on peut dire qu’il est légitime que l’on se mette en colère sous le coup d’un évènement. Mais, bien qu’il soit normal et compréhensible de tomber dans la colère, il est à admettre que la parole de Dieu n’autorise pas à entretenir une telle colère, indépendamment de la nature et l’intensité du choc qui l’ont provoquée. La Bible n’autorise pas que le soleil se couche sur notre état de colère. C’est pourquoi je peux me permettre de vous demander, pendant combien de jours, des mois et des années, entretenez-vous cette colère ? Et pendant tout ce temps vous vous dites chrétiens ? La Bible dit bien que, « Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; … » ? Ceci veut dire qu’elle reconnaît que l’on peut se mettre en colère. Mais elle nous met en garde contre le péché qui peut en découler, du moment où nous l’entretenons, au point que le soleil puisse se coucher dessus. Il est donc à comprendre que, chaque fois que vous avez dormi avec la colère dans votre cœur, vous avez péché. Il vous suffit de garder la colère jusqu’après le coucher du soleil pour que vous tombiez sous le coup du péché. Et si d’aventure votre âme vous qui quitte pendant que vous dormez, où iriez-vous ? Vous descendrez en enfer, alors que vous croyiez que vous étiez chrétiens. Une telle erreur se produirait donc simplement parce que vous auriez gardé la colère dans votre cœur. Non, le soleil ne doit pas se coucher sur votre colère, si vous vous mettez en colère. Vous devez éviter de pécher par la colère.
La colère peut par ailleurs nous pousser à commettre plusieurs autres péchés en agissant par exemple violemment, ou encore en prenant une mauvaise décision. Vous pouvez poser plusieurs actes malveillants sous l’effet de la colère, c’est pourquoi la Bible fait cette mise en garde. Vous pouvez taper, bagarrer, commettre une gaffe sous l’effet de la colère. La liste des actes susceptibles d’être posés par quelqu’un qui est en colère est bien longue. Car la colère ouvre l’accès au diable dans votre vie. Les gens qui sont colériques, qui ont les nerfs à fleur de peau sont exposés au péché. Ils sont de ceux qui ouvrent facilement la porte de leur vie au diable, et leur relation avec Dieu ne peut être constante. La colère se révèle donc être un caractère dangereux pour le chrétien. Ils doivent tout faire pour obéir à la parole de Dieu, et, grâce à l’obéissance à la parole de Dieu, sa nature sera forcément développée en eux ; l’image de Dieu ou le nouvel homme va pouvoir se développer.
Ce sont les autres que Dieu nous demande d’aimer, qui malheureusement, nous offensent et nous mettent en colère. Or ce sont eux que Dieu nous demande d’aimer, ces individus qui nous offensent, nous choquent, nous maltraitent, nous détestent même, nous font de très mauvaises choses et font des mauvaises choses dans la société. Dieu nous demande de pardonner à ces gens qui nous font du mal ou qui nous offensent. Nous devons leur pardonner leurs offenses comme il nous a pardonnés. Il n’y a dès lors pas lieu d’attendre que de tels gens reconnaissent préalablement leur tort ou qu’ils demandent pardon, avant que nous leur pardonnions leurs offenses. Je vous ai toujours dit à ce sujet de vous rappeler de Jésus-Christ qui est notre modèle. Lorsqu’il était pendu sur la croix, il avait prié Dieu de pardonner ceux qui le maltraitaient jusqu’à le pendre à la croix. Il avait précisément dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23 : 34). Il avait considéré que ces gens agissaient dans l’ignorance. C’est pourquoi il avait prié comme ci-dessus. Pour plusieurs d’entre vous, ceux qui vous ont offensés ne méritent pas votre pardon, parce que vous prétendez qu’ils ont agi consciemment contre vous. C’est pourquoi vous dites que vous ne pouvez pas leur pardonner leurs offenses. Voulez-vous le pardon de Dieu ? Si oui, vous devez pardonner comme Dieu vous a pardonnés.
Si vous vous dites chrétiens, cela signifie que vous avez été pardonnés par Dieu, de tous les péchés que vous avez commis depuis votre naissance jusqu’à ce jour. Comprenez donc aussi que, c’est de la même manière que vous êtes appelés à pardonner aux autres. En poursuivant la lecture des versets bibliques, je marquerai un arrêt au verset 28 où il est mentionné le but pour lequel on travaille. La parole de Dieu ici nous encourage au travail. Mais, non dans l’intention de nous enrichir, d’accumuler les biens ou de garantir l’avenir de notre progéniture, mais plutôt pour avoir de quoi donner aux nécessiteux, à ceux-là qui sont dans le besoin. Est-ce que c’est dans cet objectif que vous travaillez ? Travaillez-vous pour subvenir aux besoins des nécessiteux ? Je crois que non. Beaucoup se comportent comme dans la religion où, on ne pense aux affamés que lorsqu’un bon plat de nourriture est posé sur la table. C’est à cette occasion qu’ils prétendent penser à ceux qui sont dans le besoin. Ils prétendent prier en disant à Dieu : « Donne à manger à ceux qui n’en ont pas ». Or ils n’ont préalablement pas cherché ceux qui sont ainsi affamés pour les aider, avant de manger eux-mêmes. Ils ne pensent à eux que lorsqu’ils sont sur le point de manger.
Le temps du repas constitue pour ceux-là, le moment idéal pour penser aux malades, aux indigents de toute nature et à tous ceux qui souffrent dans le monde entier. Ils le font parce qu’ils sont contents du plat de nourriture posé devant eux. Je vous dis que ce genre de prière ne sert à rien. Ce sont de fausses prières. Le chrétien doit avoir à l’esprit le souci d’aider ceux qui sont dans le besoin, et non attendre quand il est devant le plat de nourriture pour prétendre penser à ceux qui n’ont pas de nourriture. Si vous êtes de ceux qui font ce genre de prière, vous devez cesser de la faire car une telle prière relève de la pure comédie. C’est de la pure comédie, je vous assure. Il ne sert à rien de penser aux misérables lorsque vous êtes prêts à manger, alors que vous ne vous souciez pas d’eux en temps ordinaire et que vous ne faites rien par ailleurs pour eux. Que Dieu nous aide vraiment à être ses imitateurs !
Les versets qui suivent le verset 28 comme ceux qui le précèdent donnent davantage des conseils au chrétien pour lui donner de voir comment la parole de Dieu peut s’imprégner en lui. Il lui est dit qu’il doit marcher selon sa parole. Et cette parole de Dieu, ce sont des conseils, ce sont des prescriptions que nous sommes en train de re-parcourir. Ce sont ces mêmes prescriptions qui sont contenues aux versets 29 et 30, où il nous est dit dans quelle mesure le Saint-Esprit est attristé. Il est clairement dit qu’il est attristé lorsque le chrétien manifeste tout ce qui est énuméré au verset 31 sans être exhaustif. Voici ce qui est dit dans ce verset en guise d’exemple : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. ». Lorsque toutes ces choses qui sont citées dans ce verset sont manifestées par le chrétien, le Saint-Esprit est attristé, il ne peut plus rien faire. Il ne peut plus se mouvoir ni agir.
Et le verset 32 revient sur la notion du pardon dont nous avons parlé plus haut. Lorsque vous côtoyez les gens ou que vous observez les gens vivre, il n’y a rien de bon qui puisse encourager à faire du bien. Les gens sont généralement méchants et décevants. C’est pourquoi je fais toujours la prière à Dieu de m’accorder la grâce de ne point être méchant ; mais que je continue à manifester sa nature et sa bonté. Il faut reconnaître que les gens sont mauvais, mais c’est avec eux que nous devons avoir des rapports. Nous devons donc avoir à l’esprit que les gens sont mauvais et que nous-mêmes avons été mauvais à un moment donné ou plus précisément avant notre conversion. Et lorsque nous étions mauvais, Dieu lui nous a pardonnés nos péchés. C’est pourquoi nous devons aussi accepter les autres bien qu’ils soient mauvais, et leur pardonner leurs offenses. Cela ne peut se faire que si la nature de Dieu est imprégnée en nous. Grâce à cette nature de Dieu, nous devons être patients et croire que ceux-là aussi changeront comme nous avons changé. Nous devons dès lors prier pour eux afin qu’ils deviennent ce que Dieu veut qu’ils deviennent. C’est de la même manière que les autres ont prié et continuent d’ailleurs de prier pour nous. Il est question de prier les uns pour les autres, comme Jésus l’a indiqué.
En nous enseignant comment prier, il a indiqué que nous puissions inclure tout le monde dans nos prières. Chaque fois que nous prions donc, nous devons nous assurer que nous avons inclus les autres comme il l’a mentionné dans la prière à Notre Père. Je vous prie de la relire avec moi dans l’évangile de Matthieu, au chapitre 6, versets 7 à 13 : « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! ».
Cette prière enseignée par Jésus inclut tout le monde, que ce soit pour la demande du pain quotidien, celle du pardon, ou celle de la protection et la préservation. Et il ne s’était pas arrêté à cette prière. Il avait continué à parler à ce même sujet du pardon aux versets 14 et 15 comme il suit : « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. ». Voyez-vous, toutes ces personnes qui sont animées par « le passé récent », c’est-à-dire l’esprit du manque de pardon, sont toutes des condamnées, d’autant qu’elles gardent les gens dans leur cœur depuis des jours, des mois ou des années. Elles ne peuvent pas être pardonnées, malgré leurs prières à Dieu, malgré leur présence aux assemblées, malgré les intercessions qui sont organisées à l’église. Elles ne peuvent pas être considérées comme des personnes travaillant pour la cause de Dieu. Ces personnes sont des condamnées à cause de leur esprit de manque de pardon comme cela est clairement dit dans les deux versets ci-dessus.
Mes amis, ayant lu et compris cette parole de Jésus au sujet du pardon des offenses, allez-vous continuer à résister à Dieu ? Allez-vous continuer à refuser de pardonner les offenses aux autres ? Allez-vous continuer de dire que vous pouvez pardonner les offenses, mais vous ne pouvez pas oublier ces offenses ? Allez-vous continuer à tenir de tels propos ? Allez-vous continuer à garder ce cœur de méchanceté ? Je crois que non. Vous devez vous débarrasser du « passé proche, des choses de cette vie et de la haine ». Ces trois esprits ont dit qu’ils marchent ensemble. Les gens qui en sont animés ne pensent qu’à eux, leurs proches et leurs familles. Pour eux, la vie commence et finit avec eux et leur famille et proches. Ils sont concentrés sur eux seuls. C’est pourquoi, lorsque quelqu’un d’autre peut rire ou sourire dans leur entourage ; lorsque les regards peuvent être braqués sur quelqu’un d’autre, ils sont mécontents et développent de la haine envers celui-là. Ils se demandent en fait pourquoi lui, pourquoi eux ? Les amis, nous devons être de bons chrétiens ; nous devons être, comme la Bible le dit bien, bons les uns envers les autres. La méchanceté doit quitter vos cœurs ; la méchanceté doit quitter le cœur du chrétien.
Lorsque je lis les écritures, les versets bibliques comme ceux que nous lisons, je réalise que ce n’est pas aux païens que Paul s’adresse. Les lettres que Pierre, Paul, Jean ou Jacques ont écrites ne s’adressent pas aux païens. Ils s’adressent aux chrétiens, pour leur dire qu’ils ne doivent plus vivre la vie des païens. Malheureusement, des « chrétiens » vivent la vie des païens plus que les païens eux-mêmes. Sion comment comprendre que l’on voit des chrétiens qui sont manifestent la jalousie, la haine, le mensonge et autres. Il me souvient que plusieurs sont souvent interpellés ici parce qu’ils ont le cœur noir. Quelqu’un peut-il dire qu’il est chrétien avec le cœur noir ? Non ! Ce sont des païens. Et pourtant les conseils à pratiquer en tant que chrétiens sont bien donnés dans Éphésiens au chapitre 4, au verset 31 comme il suit : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. ».
S’agissant du péché de la clameur dont il est fait mention ici, je dois vous témoigner qu’il y a quelqu’un qui le pratique contre moi chaque fois que je passe devant lui. Il m’insulte à chacun de mes passages devant lui. Je ne pouvais pas m’imaginer que ce genre d’histoire se vit. Mais, je la vis chaque fois que je passe là où se monsieur se trouve. Je me rappelle qu’un jour j’étais avec mes enfants dans la voiture, et cet homme avait fait sa clameur habituelle. L’une de mes filles était dépassée de vivre cela. Elle était dépassée de voir son père verbalement agressé par quelqu’un sans qu’il lui ait fait quoique ce soit. C’est en effet très surprenant de voir quelqu’un agresser l’autre par des paroles malsaines et des insultes sans qu’il ne lui ait rien fait. Ma fille dont il s’agit ne comprenait pas que nous soyons en train de passer tranquillement et que quelqu’un se mette à insulter son père. Et pourtant, c’est la même chose tous les jours. Si même en une seule journée j’y passe dix fois, dix fois aussi cet homme fera la même chose.
Ces choses que l’apôtre cite dans ce verset, existent bel et bien au milieu des chrétiens ; mais cela doit disparaître. C’est ce qui justifie l’interpellation par cette parole que nous étudions. Si cela est écrit comme c’est le cas, cela veut dire que ça existe. Et lorsque c’est cela qui est manifesté, ce n’est plus la nature de Dieu qui se voit, ce n’est plus le caractère de Dieu qui se voit. Ce n’est pas l’Amour qui se voit, c’est plutôt la haine. C’est ce qui justifie la présence des démons qui sont en cage. Le chrétien doit être bon et compatissant envers les autres comme il est écrit au verset 32. Nous sommes appelés à être de réels imitateurs ou des réels représentants de Dieu sur la terre et dans cette société. Cela doit donc commencer à l’église entre les frères et sœurs, avec vos frères et sœurs que vous ne supportez pas. Je me demande bien comment vous vous imaginez aller vivre au ciel ensemble, lorsque vous n’arrivez pas à vous entendre sur la terre. Comment pensez-vous que vous irez vivre ensemble au ciel auprès de Dieu, quand déjà ici sur la terre vous n’arrivez pas à vous supporter les uns les autres ? Comment pensez-vous pouvoir aller vivre en harmonie au ciel au milieu d’autres âmes que vous ne connaissez pas, alors que déjà sur la terre, vous n’arrivez pas à vous entendre.
Vous avez besoin de prouver votre amour à la personne que vous voyez tous les jours ou à la personne avec laquelle vous cheminez tous les jours. Ce que nous lisons dans la Bible n’est pas de la théorie que nous devons réciter. Il s’agit du style de vie que nous devons apprendre et adopter au milieu des frères et sœurs. Vous ne quitterez pas le milieu des hommes pour aller vivre isolés en brousse pour fuir le contact avec les gens. Ce n’est pas en brousse ou à l’écart des autres que vous devez manifester et vivre la nature de Dieu. Non, vous devez la vivre en vous frottant avec les autres au milieu de offenses et autres, mais en les supportant comme Dieu les supporte. On doit arriver à les aimer malgré leur méchanceté, malgré leurs offenses, malgré leurs différences, et malgré tout ce qu’ils peuvent faire qui soit contre nous. C’est cela qui montre que nous avons reçu la nature de Dieu. La méchanceté doit être extirpée du milieu de vous. Chacun de vous doit donc pouvoir prendre cette décision-là maintenant dans son cœur.
Amen ![:]