[:fr]Alléluia !
Reste debout et prends ta Bible !
Nous lisons aujourd’hui dans l’évangile de Marc au chapitre 11, du verset 12 au verset 26. Nous poursuivons en fait notre message qui veut que nous soyons des imitateurs de Dieu, étant donné que nous sommes appelés à pratiquer les principes de Christ et non les nôtres. Christ nous a sauvés et nous a transformés. Ainsi, « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont devenues nouvelles », selon qu’il est écrit dans 2 Corinthiens 5 : 17. La Bible nous ayant interpellés d’être les imitateurs de Dieu qui est Amour, nous devons forcément pratiquer le pardon au nom de cet Amour. Car, quand on aime, on pardonne ; quand on aime on pardonne. Et évidemment, quand on hait on ne pardonne pas et on n’oublie pas l’offense.
Nous lirons dans Marc au chapitre 11 comme je l’ai annoncé, pour souligner ce que je viens de dire dans mon mot introductif ; parce que nous sommes appelés à être à l’image de celui qui nous a sauvés, c’est-à-dire à l’image de l’Amour qui est l’image de Dieu. Dieu est en effet Amour comme nous l’avons vu dans 1 Corinthiens 13. Je ne vous dirais jamais assez que les épîtres traitent toujours et toujours de la même chose ; qu’elles soient de Pierre, Paul ou Jean. En les parcourant, vous vous rendrez compte que ce sont les mêmes choses qui sont redites, les mêmes choses. Toutes ces choses nous invitent à agir sur cette terre comme Dieu dont nous sommes des représentants. Il n’a pas d’autres représentants que ses enfants que nous sommes. Ce sont ses enfants qui ont été rachetés par le Sang de Jésus qui représentent Dieu. Ce Dieu qu’ils représentent étant donc Amour, ils doivent aussi pratiquer l’Amour au quotidien, cet Amour qui renvoie au pardon.
Bien que ce soient seulement deux versets qui nous intéressent le plus pour le message de ce jour, nous lisons toute l’histoire pour bien en comprendre le contexte. Lisons donc du verset 12 au verset 26 : « Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Jésus eut faim. Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; et, s’en étant approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Prenant alors la parole, il lui dit : Que jamais personne ne mange de ton fruit ! Et ses disciples l’entendirent.
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons ; et il ne laissait personne transporter aucun objet à travers le temple. Et il enseignait et disait : N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs. Les principaux sacrificateurs et les scribes, l’ayant entendu, cherchèrent les moyens de le faire périr ; car ils le craignaient, parce que toute la foule était frappée de sa doctrine. Quand le soir fut venu, Jésus sortit de la ville.
Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché. Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. ».
Comme je viens de le dire en introduction, nous sommes appelés à revêtir la nature de Dieu qui est l’Amour. Et on ne saurait parler d’Amour sans parler de pardon. C’est parce que Dieu est Amour qu’il pardonne ; et c’est pour cela qu’il avait décidé de sauver le monde. Nous pouvons à ce titre lire dans Jean au chapitre 3, verset 16 que, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Dieu a aimé et a donné son fils qui est mort pour le pardon des péchés des hommes. Voilà pourquoi Jésus-Christ est mort sur la croix ! Il est mort sur la croix pour nous pardonner, pour nous gracier et nous accorder ses faveurs. On ne saurait en effet dire qu’on aime, alors qu’on n’a pas un esprit de pardon.
Dans le long texte que nous avons lu, il n’y a que deux versets qui nous concernent par rapport au sujet que je développe. Vous avez dû constater que ce sont les versets 25 et 26 qui nous interpellent. Voici ce que disent ces deux versets : « Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. ». Jésus a été très clair ici par rapport au pardon des offenses.
Jésus avait donné cette leçon fondamentale à la suite d’un incident. Il avait maudit un figuier parce que celui-ci avait les feuilles, mais n’avait pas les fruits, alors que lui, il avait faim. Il voulait manger des figues. Cependant, la Bible précise que ce n’était pas la saison des figues, étant donné que, chaque arbre produit selon sa saison. Mais Jésus avait tout de même maudit ce figuier qui ne portait pas de fruits alors que ce n’était pas la saison des figues. Il voulait tout simplement nous donner plusieurs leçons à la fois : la leçon sur la foi et la leçon sur la prière. Nous y comprenons que, la foi ne sert à rien s’il n’y a pas de pardon ; et la prière non plus, ne sert à rien s’il n’y a pas de pardon. La personne qui prie, si elle n’a pas l’esprit de pardon, sa foi ne sert à rien et ses prières ne servent à rien. Ceci rejoint ce que l’apôtre Paul a enseigné dans 1 Corinthiens au Chapitre 13, parlant de l’Amour. Voici ce qu’il a donné comme conclusion au verset 13, après avoir caractérisé l’Amour : « Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité. ». Souvenez-vous que la Charité égale l’Amour.
Dans le texte de l’évangile selon Marc que nous avons lu, Jésus y dit que rien ne peut résister à la foi, c’est pourquoi, toutes les prières faites avec foi sont exaucées. Il y fait cependant une restriction ; il émet une condition. Cette condition réside en le pardon des offenses. Il dit qu’il ne suffit pas d’avoir la foi et de prier, il faut pardonner les offenses aux autres. Il dit que si tu as la foi et tu pries alors que tu gardes les autres qui t’ont offensé dans ton cœur, la prière que tu élèves à Dieu ne peut pas monter. De même, tes péchés à toi ne sont pas pardonnés non plus. Rappelons-nous l’enseignement que donnent les Proverbes. Ils enseignent que, ce sont ceux qui font la volonté de Dieu, que Dieu exauce. L’aveugle né que Jésus avait délivré l’avait aussi rappelé aux hommes religieux de son époque qui l’interrogeaient au sujet de sa guérison. Cela est écrit dans l’évangile de Jean au chapitre 9 comme il suit, du verset 24 au verset 31 :
« Les pharisiens appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu ; nous savons que cet homme est un pécheur. Il répondit : S’il est un pécheur, je ne sais ; je sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois. Ils lui dirent : Que t’a-t-il fait ? Comment t’a-t-il ouvert les yeux ? Il leur répondit : Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté ; pourquoi voulez-vous l’entendre encore ? Voulez-vous aussi devenir ses disciples ? Ils l’injurièrent et dirent : C’est toi qui es son disciple ; nous, nous sommes disciples de Moïse. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-ci, nous ne savons d’où il est. Cet homme leur répondit : Il est étonnant que vous ne sachiez d’où il est ; et cependant il m’a ouvert les yeux. Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui-là qu’il exauce. ».
La leçon fondamentale est écrite au verset 31, comme l’aveugle né l’avait rappelé aux pharisiens au verset 31 : « Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui-là qu’il exauce. ». Le comprenez-vous ? Dieu n’exauce point les pécheurs. Et les Proverbes le disent aussi que, celui qui entretient le péché, sa prière est une abomination aux oreilles de Dieu. Or, ne pas pardonner les offenses aux autres est bien un péché. On insulte Dieu lorsqu’on pratique le péché ou lorsqu’on est dans le péché et on prétend prier. C’est bien ce qui est rappelé dans le cas de l’aveugle né ci-dessus. Jésus avait fait exprès de maudire un figuier qui n’avait vraiment rien fait de mal. Il l’avait juste maudit pour donner la leçon que nous voyons ici, autant sur la prière que sur la foi. Cela met en exergue la qualité exigible de celui qui prie et celui qui a la foi. Son cœur doit être un sanctuaire, un lieu saint et non un tombeau blanchi. Ton cœur doit être un lieu saint pour la rencontre avec Dieu. Et toi qui m’écoutes ou me lis, comment est ton cœur, est-il un tombeau blanchi ou un sanctuaire ?
Malheureusement, plusieurs se disent chrétiens alors que leur cœur est un cimetière dans lequel sont enterrés plusieurs de leurs frères et sœurs, et même plusieurs païens à cause des offenses subies qui n’ont jamais été pardonnées. Pour certains, des gens sont retenus dans leur cœur depuis avant leur conversion ; et même après leur conversion, ces mêmes gens continuent d’être retenus dans leur cœur. Ils n’ont jamais oublié ces offenses. D’autres ont fait l’objet des offenses par leurs frères et sœurs, et ils ne les ont jamais pardonnés. Voyez-vous cela ? En revenant au texte initial au verset 22, Jésus avait dit aux disciples d’avoir foi en Dieu. Il avait dit : « Ayez foi en Dieu » ; comme pour dire ayez le genre de foi de Dieu, étant donné qu’ils étaient supposés comme nous aujourd’hui, être les imitateurs de Dieu. Nous devons faire tout ce que Dieu a fait, et comme il l’a fait. C’est l’invitation que nous avons reçue dans Éphésiens 1 au verset 5. Nous devons être des imitateurs de Dieu, en ayant donc aussi son genre de foi fondée sur l’Amour.
En lisant ce qui est écrit au verset 23, nous comprenons que, lorsque Dieu parle, il ne doute pas de la réalisation de ce qu’il dit. Il est certain que ce qu’il dit va se produire, va s’accomplir. C’est de même que nous devons parler ou prier, étant sûrs et certains que ce que nous disons se produira. Les amis, nous devons prendre la parole de Dieu au sérieux. Il ne parle pas pour blaguer. Lorsqu’il a dit quelque chose, croyez-moi, cela se produira nécessairement. Si Dieu s’adresse à une montagne ordonnant son déplacement, celle-ci se déplacera forcément ; et comme nous devons être les imitateurs de Dieu, ayant son genre de foi, si nous disons à une montagne de se déplacer, elle ne pourra que se déplacer. Il n’y a rien qui puisse résister à ce que Dieu a dit ; il est impossible que quelque chose puisse résister à la parole de Dieu. Je m’étonne de ceux d’entre vous qui doutez de la parole de Dieu. Vous m’impressionnez vraiment. La parole de Dieu est immuable, elle s’accomplit à la lettre comme elle a été proclamée. Jésus nous en montre l’exemple par le figuier qu’il avait tué. Il l’avait fait à dessein, pour que ses disciples puissent bien comprendre la leçon qu’il voulait leur donner au sujet de la foi. Il avait maudit le figer et celui-ci s’était retrouvé mort et séché peu de temps après. Ils étaient repassés par le chemin du figuier afin que les disciples puissent voir l’accomplissement de sa parole prononcée sur ce figuier.
Jésus nous invite donc à avoir la qualité de foi de Dieu, et de ne point douter de ce que nous pouvez dire, si nous sommes à son image. Si vous doutez, c’est tout comme vous douteriez de ce que Dieu peut dire. Non, vous ne devez pas douter de ce que Dieu a dit, les amis. Si c’est Dieu qui parle, comme il le fait au travers de la Bible, vous devez croire à tout ce qu’il a dit ; vous devez croire que cela s’accomplit et s’exécute. Ce que je dis me rappelle la vision du roi Nebudcatnesar, qu’il convient d’évoquer ici, cette vision qui est rapportée dans le livre de Daniel, au chapitre 2. C’est Dieu qui avait parlé. C’est lui qui avait donné l’explication à Daniel. Et il avait parlé du 4e gouvernement mondial qui se révèle dans notre temps. Nous sommes bien dans ce 4e gouvernement mondial qui est l’Organisation des Nations Unies (ONU). Daniel avait expliqué que, ce gouvernement mondial qui était représenté par une énorme statue, avait été détruite, brisée, par une pierre qui s’était détachée de nulle part, avant de devenir une grosse montagne remplissant toute la terre. Nous sommes bien dans cette période-là. Je vous invite instamment à relire cette histoire et à croire Dieu dans ce qu’il a dit.
Dieu ne peut pas dire quelque chose et cela ne se réalise pas. Nous sommes bien à l’époque de l’accomplissement de la vision de ce roi, vision expliquée par Daniel. Nous sommes à l’époque du 4e gouvernement mondial. Les dirigeants de ce gouvernement mondial ont décidé d’empêcher ce que Dieu a prévu pendant ce temps, au moyen de leur fausse pandémie. Mais c’est bien cette fausse pandémie qui permettra que le règne de Dieu, le règne de Jésus-Christ, s’établisse sur la terre entière. Je vous le dis, depuis 2020, le Seigneur Dieu a déclenché le réveil spirituel. En effet, lorsqu’une femme conçoit, son ventre ne devient pas aussitôt gros, et on ne voit pas le bébé tout de suite. Non ! À la conception du bébé, il n’y a aucun signe extérieur qui puisse se voir. C’est au fur et à mesure que la femme subira progressivement une transformation et des malaises. La première alerte qu’elle reçoit, n’a lieu que lorsque ses menstruations ne viennent pas le mois suivant celui de la conception. Mais cependant, le bébé a été conçu depuis dans son sein sans crier gare. C’est la même chose qui se produit avec la parole. C’est pour vous redire et confirmer que, c’est depuis 2020 que Dieu a déclenché son mouvement de réveil spirituel. Ce que Dieu avait dit dans Daniel au chapitre 2 est donc en train de s’accomplir. Vous ne devez pas douter de Dieu, il ne faut pas douter de cette vision, ni des explications conséquentes données par Daniel. Nous sommes bien à cette époque objet de cette vision.
Je vous prie de croire Dieu. Il ne peut pas dire quelque chose et celle-ci ne se produit pas ; il ne peut non plus ordonner quelque chose et son ordre n’est pas exécuté. Non, Jamais ! D’ailleurs, je crois qu’il est bon de relire cette explication de la vision donnée par Daniel. Lisons Daniel au chapitre 2, à partir du verset 31 jusqu’au verset 35 : « O roi, tu regardais, et tu voyais une grande statue ; cette statue était immense, et d’une splendeur extraordinaire ; elle était debout devant toi, et son aspect était terrible. La tête de cette statue était d’or pur ; sa poitrine et ses bras étaient d’argent ; son ventre et ses cuisses étaient d’airain ; ses jambes, de fer ; ses pieds, en partie de fer et en partie d’argile. Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue, et les mit en pièces.
Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre. ».
Le verset 33 décrit bien le 4e gouvernement mondial. Ce que Dieu a dit au verset 35, est ce qui se réalise actuellement dans notre temps. Nous y sommes. Pour renouveler votre connaissance à ce sujet et susciter votre croyance, je vous convie à lire avec moi les versets 40 à 44. Voici ce qui y est écrit : « Il y aura un quatrième royaume, fort comme du fer ; de même que le fer brise et rompt tout, il brisera et rompra tout, comme le fer qui met tout en pièces. Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d’argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l’argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile. Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. »
Comme vous le savez bien, ce royaume réputé en partie fort et en partie faible, ce royaume réputé divisé, s’était établi en 1945 sous la dénomination de l’ONU. Il est actuellement dirigé par les 5 membres de son Conseil de Sécurité que sont : la France, les États-Unis, l’Angleterre, la Russie et la Chine. Je vous dis bien que, c’est ce que Dieu a dit dans ce songe de Nebucadnetsar qui s’accomplit. La pierre dont on parle ici, est Jésus-Christ qui remplira la terre, et son règne n’aura pas de fin.
Relativement à ce qui est écrit au verset 43, les membres de ce gouvernement ne seront point unis. Et vous savez bien que depuis le lancement de leur fausse pandémie pour l’établissement de leur nouvel ordre mondial, ils recherchent l’unité, ils n’ont cessé d’appeler à l’unité, à l’entente, à la cohésion et à la solidarité. Ils recherchent vainement l’union. Souvenons-nous ce qui est dit dans la Bible, au verset 41 que, ils seront divisés, et ils seront en partie fort et en partie faible. C’est ce que Dieu a dit qui s’accomplit, le fer ne pouvant jamais se mélanger avec l’argile. Tout ce que ces gens font, est un feu de paille. Le Seigneur accomplira sa parole, car tout ce que Dieu dit se réalise, c’est ainsi l’expression de sa foi. Ceci nous amène à croire à toutes les déclarations de Dieu. Voyez-vous, lorsque l’on voit la scène du figuier maudit, on pourrait dire qu’il s’agissait d’un acte anodin, alors qu’il contient des leçons essentielles à faire passer. Il contient en effet, comme je l’ai déjà dit, la leçon de la foi. Il faut croire en la parole de Dieu. Il contient en suite la leçon de la prière et le pardon des offenses.
Nous autres les humains, il ne nous suffit pas seulement d’avoir la foi et de savoir prier. Il s’agit en plus et surtout de pardonner les offenses, selon qu’il est écrit au verset 25 : « Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. ». La Bible dit que, lorsque vous êtes en train de prier, si vous vous souvenez que vous avez quelque chose contre quelqu’un, c’est-à-dire que si vous avez été offensés par quelqu’un, vous devez pardonner. Ceci suppose que vous n’attendez pas que votre offenseur vienne vous demander pardon pour l’offense commise. Vous devez simplement pardonner avant de poursuivre votre prière. Si vous ne pardonnez pas, cela veut dire que vous êtes pécheurs, et votre prière ne peut monter ; elle est une abomination devant Dieu. Vous ne serez donc pas exaucés si vous ne pardonnez pas. C’est ce qui est écrit au verset 26 qui dit que : « Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ».
Nous comprenons que, ce sont seulement ceux-là qui pardonnent les offenses, qui sont les imitateurs de Dieu, ses amis et ses enfants. Sans le pardon, il n’y a pas d’Amour, car c’est l’Amour qui permet de pouvoir pardonner. Je vous demande donc d’être les imitateurs de Dieu, bons les uns envers les autres. Sachez donc pardonner ; sachez pardonner ! Il n’y a en effet pas une offense dont vous pouvez être victimes et dont vous soyez incapables de pardonner. Imiter Dieu, c’est faire comme lui, étant donné que vous êtes ses enfants. Vous devez l’imiter. Vous êtes dans l’obligation de pardonner les offenses, dans la mesure où vous-mêmes regardez à lui pour qu’il vous pardonne vos péchés, pour qu’il vous bénisse, qu’il vous ouvre les portes et vous comble de ses grâces. Or, vous ne pouvez rien obtenir de lui, si vous ne l’honorez pas par la pratique du péché. Et le plus grave péché dans le cas présent, est le manque de pardon des offenses aux autres, la rancune. Comprenez que si vous ne pardonnez pas, votre Père aussi ne vous pardonnera pas vos péchés. Cela veut dire que, même si vous demandez pardon pour les vols, les fornications, les outrages et autres, vous ne pouvez pas obtenir ce pardon de Dieu, tant que vous n’avez pas pardonné aux autres leurs offenses contre vous.
Le pardon de vos péchés que vous sollicitez auprès de Dieu, ne peut pas vous être accordé si vous n’avez pas aussi pardonné les offenses dont vous avez été victimes des autres. C’est la condition. Ceci nous ramène inexorablement à la prière à Notre Père que Jésus nous a enseignée. Il y est dit : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Dieu pardonne donc comme nous aussi nous pardonnons. Quand on demande pardon à Dieu, nous devons nous assurer que nous avons pardonné aux autres leurs offenses. Tant que nous n’avons pas pardonné à tous, nous sommes pécheurs et notre prière ne peut monter à Dieu, nous ne pouvons donc pas être exaucés. Je reviens à cette conclusion que, il ne suffit pas de dire qu’on a la foi et qu’on prie. Il est question de remplir cette condition de pardon des offenses aux autres, avant de prier Dieu dans la foi qui est dans notre cœur. Il faut avoir un cœur de pardon, nous devons avoir un cœur de pardon pour que notre prière monte, soutenue par une foi authentique.
Je crois bien que lorsque vous priez Dieu, c’est pour obtenir ce que vous lui demandez. Vous ne priez pas pour ne pas être exaucés. Vous priez pour être exaucés. Vous avez donc la foi, sinon vous ne priiez pas. Vous avez la conviction qu’en priant Dieu, qu’en vous approchant de lui, vous obtiendrez la solution à vos problèmes. Si vous venez à lui et n’obtenez pas la solution à vos problèmes, cela veut dire qu’il y a un obstacle qui peut être le manque de pardon des offenses aux autres. Nous pouvons donc imaginer dans ce cas que, il y a bien des gens qui tiennent les autres à cœur à cause des offenses, et, pendant qu’ils prient, ces offenses leurs viennent à l’esprit, mais ils refusent de pardonner. Or, la Bible nous dit dans ce texte que, lorsque nous sommes debout pour prier, et que nous nous rappelons que nous avons un problème contre quelqu’un, nous devons pardonner avant de poursuivre notre prière. Vous devez spontanément dire à Dieu : Seigneur, je pardonne à tel, telle offense qu’il m’a faite. Vous ne devez pas chercher à savoir si l’intéressé a demandé pardon ou pas, ou s’il s’en soucie ou pas. Vous devez seulement pardonner et continuer votre prière à Dieu.
Comme je suis en train de parler de cette exigence de pardon des offenses aux autres, vous devez déjà être dans la prière de confession de ces offenses que vous avez gardées dans votre cœur à Dieu. Vous devriez être en train de les énumérer à Dieu. Même si vous seriez encore en train de souffrir des conséquences de certaines de ces offenses subies, je vous prie de pardonner à l’instant pendant que je parle. Pardonnez du fond de votre cœur ! Libérez cet homme ou cette femme de mon cœur ! Dites à Dieu que vous les libérez au nom de Jésus-Christ ! Faites sortir tous ces gens que vous avez emprisonnés dans votre cœur ! C’est ce que Jésus a enseigné dans ces deux versets 25 et 26 ci-dessus. Faites-le !
Amen !
[:]