[:fr]Alléluia !
Restez debout et prenez vos Bibles !
Nous repartons dans 1 Jean au chapitre 4, pour lire les versets 9 à 13, contrairement à jeudi passé où nous avons plutôt lu les versets 7 à 8. Il s’agit donc de la lecture du prolongement du texte de jeudi que vous connaissez déjà. Nous lisons : « L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit. ».
Nous continuons à parler ce matin de la nature de Dieu qui est l’amour. Cette même nature nous a été communiquée par la nouvelle naissance par laquelle nous revêtons l’homme nouveau en nous. Cet homme nouveau se renouvelle en nous par la parole de Dieu qui nous est annoncée aujourd’hui. La Bible dit que l’homme nouveau se renouvelle selon l’image ou à l’image de celui qui l’a créé. Et cette image c’est bien l’amour qui est la nature de Dieu. L’amour ici ne s’entend pas comme ce qui est dit dans le monde, ou ce que nous avons cru manifester à l’égard des autres, généralement quand nous avons nos intérêts à défendre ou à rechercher. L’amour au sens de Dieu ne dépend pas de ce que nous sommes, ou de ce que nous avons fait. L’amour de Dieu pour l’humanité et pour nous, dépend de Dieu lui-même ; il dépend de Dieu lui-même. Il n’est donc pas un amour intéressé, mais au contraire un amour désintéressé. C’est comme cela que nous devons le comprendre, car c’est cela que nous sommes appelés et interpellés à manifester vis-à-vis des autres, de nos frères ou du prochain tout court.
En nous référant à ce qui est dit au verset 10 du texte que nous avons lu, la plupart des personnes prétendent aimer, parce qu’elles veulent rembourser une reconnaissance. Or Dieu ne nous aime pas parce que nous l’avons aimé ou parce que nous lui avons donné quelque chose, ou encore parce que nous lui avons rendu un service. Non ! Ce n’est point pour cela qu’il nous aime. Sinon ce serait très facile de manifester sa reconnaissance ou son amour à quelqu’un qui nous aura fait du bien, quelqu’un qui est gentil ou aimable. Il ne s’agit pas d’un tel amour que Dieu nous aime. Il ne nous aime pas parce que nous sommes aimables ; il nous aime juste parce que, l’amour est sa nature. Comme nous l’avons vu jeudi passé, il nous a aimés alors que nous étions sans force, alors que nous vivions dans le péché, alors que nous étions même ses ennemis. Il nous a aimés sans attendre que nous puissions changer ou améliorer notre nature ou notre état. Il nous a aimés dans notre état et notre condition. Il ne l’a pas fait par de simples paroles. Il a prouvé cet amour envers nous, en donnant ce qu’il avait de plus précieux. Il a sacrifié à l’occasion son fils unique, non pas l’un de ses fils, car il n’en avait pas plusieurs, mais son unique fils, en la personne de Jésus-Christ.
Oh Dieu, quel risque avais-tu couru d’aimer des gens comme nous autres, des gens prêts à te trahir ! Tu as couru ce risque en livrant ton unique fils ; tu l’as livré pour nous. Quel amour Seigneur, quel amour ! Merci Seigneur pour cet amour ; et merci de nous donner de te ressembler, d’aimer comme toi, de courir le risque d’aimer ceux qui ne sont pas aimables, ceux qui sont détestables ou ceux qui ne sont pas gentils et sans force ! C’est pour cela que tu nous as placés sur cette terre, afin que nous puissions te ressembler et te représenter. Merci Seigneur ! La Bible dit dans l’évangile de Jean au chapitre 3, verset 16 que, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, qu’il ait la vie éternelle. ». Voyez-vous, l’amour de Dieu vise à sauver en payant le prix le plus cher, le plus risquant. L’amour vise à sauver les vies. Je prie que ce genre d’amour envahisse réellement nos cœurs par le Saint-Esprit de Dieu, comme cela est dit dans le livre aux Romains. Car c’est cet amour qui nous poussera à avoir de la compassion pour les âmes perdues. Sans amour véritables pour elles, nous ne pouvons rien faire pour les sauver, nous ne pouvons pas nous sacrifier pour elles.
Les amis, il faut vraiment que l’amour de Dieu soit répandue dans nos cœurs. Voici ce qui est écrit dans Romains au chapitre 5, versets 5 à 8 : « Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné. Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ». En principe, tous les chrétiens ou tous les nés de nouveau, ont reçu l’amour de Dieu dans leur cœur à leur conversion par le Saint-Esprit. C’est bien ce que le verset biblique ci-avant nous indique. Il indique que l’amour de Dieu est répandu dans le cœur du croyant par le Saint-Esprit. Cela doit être une réalité et se vérifier. Mais qu’est-ce que nous remarquons ? Plusieurs de ceux qui disent qu’ils sont chrétiens, ne manifestent aucun amour, ils n’ont pas de compassion et sont au contraire méchants, hostiles et rudes vis-à-vis des autres. Ils n’ont pas d’amour pour les autres, pas d’amour ! Pourtant, en poursuivant la lecture de Romains 5 aux versets 6 à 8, nous lisons bien que, pendant que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.
Chers amis, nous comprenons que, pour que nous puissions sauver le voisin que nous estimons insupportable, ou simplement autrui que nous estimons insupportable autour de nous, nous n’avons pas besoin d’attendre qu’il devienne supportable pour l’aimer et le sauver. Nous ne devons pas attendre qu’il change avant de pouvoir l’aimer et le sauver. C’est pendant qu’il est encore dans son état, dans sa mauvaise vie, que nous devons l’aimer, en implorant la miséricorde de Dieu pour lui. C’est dans son état que vous devez le présenter à Dieu en intercédant pour lui, pour son changement et pour son salut. C’est en effet de même que Dieu a fait pour nous, pendant que nous étions encore dans le péché. En disant ce qui précède, je me demande bien si vous comprenez ce que vous faites souvent les mercredis. Vous faites le jeûne et la prière communautaire pour le salut du Cameroun et l’Afrique. Mais cela doit être fait dans l’amour, l’amour pour le Cameroun, l’amour pour l’Afrique. Car si cela est fait sans amour, selon 1 Corinthiens 13, tout ce qu’on peut faire sans amour pour les autres, n’a aucune valeur devant Dieu. Dieu ne le prend pas en compte. L’amour doit précéder n’importe quel sacrifice, n’importe quel don, n’importe quel geste de bienfaisance que le chrétien peut faire.
Ceci suppose que le chrétien ait une certaine liberté dans son cœur vis-à-vis de la personne objet de la bienfaisance. Le chrétien doit être dégagé dans son cœur vis-à-vis de la personne à aider ou à secourir. Il ne doit pas le faire parce qu’il attend quelque chose de lui, ou parce qu’il attend ou envisage en retour quelque chose de lui. Cela revient à dire que, l’amour de Dieu n’est pas un amour intéressé. Oh Seigneur, ta grâce ; que ta grâce inonde nos vies ! Donne-nous de comprendre quelle est réellement ta nature qui est l’amour, que nous sommes appelés à manifester comme cela est écrit dans Romains, au chapitre 12, que je vous convie à lire avec moi.
Nous lisons les versets 9 à 21 de Romains 12. Ce texte nous définit le caractère de celui qui manifeste de l’amour.
Lisons ce texte : « Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous fortement au bien. Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques.
Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière. Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité. Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres.
N’aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.
Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : À moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. ».
Nous y lisons que, le chrétien ne doit pas être hypocrite, il doit fuir le mal en général et s’attacher plutôt au bien ; il doit en outre être plein d’affection pour les autres et éviter de faire tout ce qui peut les offenser. Chacun doit tout faire pour s’abstenir d’être un sujet de scandale pour les autres. Malheureusement ce n’est pas ce qui est observé dans la société, y compris parmi les chrétiens. Il y en a qui offensent et scandalisent volontairement les autres. Vous devez intégrer cette instruction contenue dans ces versets bibliques pour savoir comment vous comporter selon l’amour de Dieu. Ce n’est que quelqu’un qui est plein d’amour pour les autres qui peut agir dans ce sens en toute patience. Celui-ci prie pour les autres de façon fervente et en toute patience, sans se décourager parce que les résultats ne suivent pas. Souvenez-vous que l’amour est patient. C’est de même qu’il doit donner aux autres qui sont dans le besoin selon qu’il est écrit au verset 13. Il s’agit là d’une manière d’accomplir un acte semblable à celui que Dieu a accompli en donnant son fils Jésus-Christ. C’est en fait celui qui aime qui peut donner.
J’attire votre attention sur les versets 20 et 21 où il est écrit : « Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. ». Ces deux versets nous invitent à donner à manger et à boire non pas seulement à nos amis, mais aussi à nos ennemis. Ils nous invitent à accueillir nos ennemis et à être prompts à faire la paix avec eux. Jésus lui-même l’avait déjà dit dans les évangiles. Alors que la loi de Moïse prescrivait que l’on aime ses amis et haïr ses ennemis, Jésus lui, a dit qu’il faut aimer ses ennemis et même prier pour ceux qui nous persécutent. Vous devez à ce sujet intégrer le fait que, certaines personnes qui vous haïssent ou qui vous détestent n’ont pas commencé à le faire d’elles-mêmes. Elles ont été initiées par les anges déchus qui enseignent le mal. Or si ceux sont des simples qui ont ainsi été initiés, ils ont malgré tout besoin de salut. Et c’est vous autres qui pouvez le leur apporter. Vous ne devez donc pas vous détourner d’un simple juste parce qu’il vous déteste. Les simples ne s’ignorent pas, comme les anges déchus ne s’ignorent pas. Le chrétien que vous êtes peut bien les distinguer dans leur comportement.
La Bible, en mentionnant les ennemis, ne donne pas de détails permettant de bien comprendre. Il est à comprendre que tous ceux qui occupent des carcasses humaines ne sont pas des humains. Il y a des humains et il y a des anges déchus. Si vous gardez donc la rancune et la haine contre tout le monde, vous seriez en train de le faire aussi contre les humains qui pourtant, ont besoin de salut. Vous leur garderiez rancune à tort au motif qu’ils vous ont offensé dans le passé. Vous auriez donc aussi tort de ne plus vous en occuper par la prière et le jeûne, pour leur salut. Vous seriez ainsi en train de mal travailler. La Bible ne donne pas de détails à ce sujet, ces détails que je viens de vous donner. La Bible vous recommande de pardonner à vos ennemis qui sont des simples. Vous n’avez rien à faire avec les anges déchus, mais vous devez bien distinguer entre les simples et les anges déchus. Il est évident que le diable ne peut plus recevoir le pardon de Dieu. Il ne peut non plus recevoir votre pardon. Il convient donc de comprendre que, ceux à qui Dieu vous demande de pardonner les offenses ne sont pas des anges déchus. Il s’agit des simples qui ont été simplement affectés ou embarqués dans le mauvais comportement par les anges déchus. C’est donc à un simple qui aura été entraîné dans le mauvais comportement que vous devez pardonner les offenses.
Cette démarche visant à savoir distinguer entre le simple humain et l’ange déchu n’est possible que si l’on a un cœur d’amour et donc un cœur de pardon. Si l’on n’a pas un cœur de pardon, il est difficile d’opérer telle démarche. Il est important de lever cette équivoque qui peut faire tomber les naïfs dans le piège en pensant qu’il est question selon la Bible, d’aimer et pardonner les anges déchus. J’insiste à dire pour le préciser que, l’ennemi dans le texte que nous avons lu, fait référence à l’humain et non à l’ange déchu. Je parle bien de l’humain. Si vous êtes nés de nouveau, à l’aide de l’Esprit de Dieu, en scrutant bien les membres de vos familles respectives, vous connaîtrez qui est humain dedans et qui est ange déchu. Vous connaîtrez. Je vous dis bien que, si vous avez donné votre vie à Jésus, vous saurez toujours autour de vous qui est de Dieu et qui ne l’est pas. Mais au-delà, ce que Dieu nous demande d’avoir, c’est d’abord un cœur qui aime, un cœur qui pardonne. C’est un tel cœur que vous devez développer, afin d’être capables de surmonter n’importe quelle offense. Vous devez être prêts à pardonner, non parce que l’offenseur serait venu vous demander pardon, non parce qu’il s’est repenti et sollicité la réconciliation.
Il est question d’avoir un cœur bien disposé à ne rien garder comme rancune. Car un cœur d’amour ne saurait être un cœur rancunier. Il s’agit d’avoir un cœur semblable à celui de Dieu, un cœur qui surmonte le mal par le bien, un cœur qui ne se venge donc point selon qu’il est dit dans le verset 17 que nous avons lu. Vous ne devez nullement vous venger, car, l’esprit de vengeance est un esprit démoniaque. Dieu a dit, en ce qui concerne le chrétien, qu’il est celui qui le venge. C’est à lui en effet la venge et la rétribution selon qu’il est écrit au verset 19. C’est Dieu qui venge le chrétien et qui le récompense. Celui-ci n’a donc pas besoin de se venger lui-même ni de demander à Dieu de le venger, quel que soit l’offense dont il aura été victime. Dieu lui-même qui connaît toute chose, le vengera dans sa volonté. Il doit s’abstenir de garder rancune à celui-là qui lui a fait du tort ou du mal.
Aimons-nous les uns les autres ! Aimons notre frère ou notre sœur en Christ sans intérêt et sans calcul. Nous devons faire comme Dieu, parce que celui-ci a répandu son amour dans notre cœur par son Saint-Esprit. Je vous ai posé la question plus haut de savoir si vous jeûnez les mercredis pour le Cameroun et l’Afrique, si vous le faites dans l’amour, ou si vous le faites parce que cela vous aura été instruit par le pasteur. Retenez que, si vous le faites sans amour, c’est pour rien que vous jeûnez. Ce jeûne doit être fait dans l’amour, afin que nous en tirions les résultats escomptés. Tout sacrifice à faire pour le prochain doit être fait avec amour, dans l’amour et par l’amour, pour que Dieu puisse le prendre en compte. Il me semble bon à ce sujet de relire le texte de 1 Corinthiens 13.
Voici ce qui est écrit dans ce chapitre au sujet de l’amour, du verset 1 au verset 3 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. ». Il s’agit ici de la description de l’amour selon Dieu. Celui-ci a tant aimé le monde qu’il a donné ce qu’il avait de précieux. Lorsqu’on aime on donne, non n’importe quoi, mais ce qu’on a de précieux.
Autant Dieu a donné son fils pour sauver, autant nous devons donner ce que nous avons de précieux, pour sauver les perdus. L’amour cherche en définitive à sauver, car, Dieu a donné son fils pour sauver. Celui qui a donc le cœur d’amour, cherchera à sauver ceux qui sont en perdition comme Dieu lui-même l’a fait. En temps normal, comme je vous le disais jeudi passé, l’évangélisation devrait être quelque chose de naturelle, comme c’était le cas lorsque nous nous convertissions. En tant que nouveaux convertis, nous étions poussés, par amour, à témoigner du salut par Jésus-Christ à tout notre entourage, à nos connaissances que nous savions dans la perdition. Nous voulions qu’ils deviennent comme nous, qu’ils soient aussi sauvés comme nous. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les gens ne connaissent pas la nouvelle naissance et la transformation conséquente. Ils ne viennent à l’église que de façon routinière ou parce qu’ils sont confrontés aux problèmes dont ils espèrent des solutions. Ils ne sont pas à l’église parce que Jésus les a transformés. Ils y sont parce qu’ils veulent des solutions à leurs problèmes, ils sont malades et veulent la guérison, ils sont possédés et veulent être délivrés, etc.
Je soutiens que les gens ne sont pas à l’église parce que Jésus les a transformés. Ce n’est pas parce qu’ils ont été sauvés qu’ils sont à l’église. Il devient ainsi difficile de nos jours, de voir quelqu’un témoigner de l’évangile aux autres, au seul motif que Jésus l’a sauvé ; afin que les autres, les perdus aussi soient sauvés comme il a été sauvé. Les amis, nous devons avoir à l’esprit d’où nous sortons, à quoi nous avons échappé, c’est-à-dire à la mort. Et si nous avons de l’amour dans notre cœur vis-à-vis des autres qui sont encore dehors, nous devons leur parler avec amour, pour qu’ils soient aussi sauvés comme nous l’avons été. Nous devons faire tout ce qui est de notre possible pour que ceux qui ne sont pas encore sauvés le soient. Dieu pour sa part a fait tout ce qui était à son possible pour nous sauver. Il n’a pas pris un ange ni un archange pour l’envoyer sauver l’humanité, pour l’envoyer nous sauver. Si nous avons de l’amour pour les pécheurs, nous n’épargnerions rien pour qu’ils soient sauvés. Vous n’épargnerez ni votre sommeil, ni votre temps, ni votre argent, ni même votre classe sociale. Vous sacrifieriez tout pour que ces perdus soient sauvés.
Si nous avons réellement de l’amour de Dieu dans nos cœurs pour les perdus, cela changera notre manière de vivre notre foi, cela changera notre chrétienté. Cela marquera notre engagement pour la chose de Dieu et notre engagement pour aider au salut de ceux qui sont perdus. Tout changera dans notre manière d’appréhender notre foi. L’amour se sacrifie, il se sacrifie pour sauver les perdus. Si donc nous avons l’amour de Dieu dans nos cœurs, nous nous sacrifierions pour le salut des perdus. Mais combien ont cet amour, combien ? Nous découvrons que plusieurs ne sont que derrière leurs intérêts personnels ; et plusieurs sont égoïstes.
S’il vous plaît, quittez cette mauvaise posture-là aujourd’hui ! Quittez l’égoïsme et l’intérêt personnel ! Ces démons se sont manifestés jeudi et je les ai mis en cage. Vous vous connaissez vous-mêmes. Que donnez-vous pour que les autres soient sauvés ? Que donnez-vous pour que ceux qui sont déjà sauvés s’affermissent davantage dans leur foi ? Que donnez-vous, quelle est votre contribution pour le salut des autres ? Dieu lui, a tant aimé qu’il a donné son fils unique. Et vous autres, vous dites aimer ! Que donnez-vous pour que les autres que vous prétendez aimer soient sauvés ? Posez-vous bien cette question-là ! Que donnez-vous, que faites-vous pour que les autres soient sauvés ?
Que Dieu vous accorde la grâce d’avoir son genre d’amour !
Amen !
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