[:fr]Alléluia !
Prenez votre Bible et ouvrez-là dans l’évangile de Jean, au chapitre 3 ! Nous continuons à parler aujourd’hui de la nature de Dieu qui est l’amour. C’est cette même nature que nous, les enfants de Dieu, sommes appelés à avoir. Nous devons en fait l’imiter.
Nous lisons donc dans l’évangile de Jean, au chapitre 3, du verset 13 au verset 21 : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.
Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu’elles sont faites en Dieu. ».
La nature de Dieu c’est l’amour. Et lorsqu’on a cette nature, on donne. C’est ce que Dieu a fait. Il a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, Jésus-Christ. La dernière fois, je vous ai posé la question de savoir ce que vous avez déjà donné en tant que chrétiens. Qu’est-ce que vous donnez ? Qu’est-ce que vous faites pour prouver votre amour, pour votre frère, et pour les perdus ? La manifestation de notre amour doit en effet commencer dans la maison, avec nos frères et sœurs que nous devons encadrer avec amour. Et par la suite, notre témoignage chrétien, je veux cire l’évangélisation, doit se faire aussi dans l’amour, le genre d’amour de Dieu, qui donne. L’amour donne. Il donne pour sauver ; Dieu avait donné son Fils pour sauver. Il a donné pour sauver. Et vous autres que faites-vous ; que faites-vous ?
Les amis, vous devez toujours avoir à l’esprit l’interpellation qui nous est adressée dans Éphésiens, aux chapitre 4 et 5. Au chapitre 4 nous lisons le verset 32, puis au chapitre 5, nous lisons les versets 1 et 2 : « Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ… Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ».
Ces exhortations sont destinées aux chrétiens, et donc à vous. Vous devez vous aimer réciproquement les uns les autres. C’est cela imiter Dieu comme des enfants bien-aimés. Vous devez imiter Dieu dans son caractère, dans sa nature qui est l’amour. Nous avons coutume d’imiter ce que font les autres, dans le parler comme dans le faire. Il me souvient que, lorsque j’étais à l’école primaire, et que nous avions en classe un camarade qui avait une bonne main d’écriture, c’est toute la classe, tous ses camarades qui voulaient imiter sa main d’écriture. Je peux à partir de cet exemple dire que le réflexe d’imitation est inné dans l’être humain. Mais malheureusement, ce sont les mauvaises choses qui sont facilement imitables. Les gens ont plus tendance à imiter le mal au lieu d’imiter le bien que la Bible nous invite à imiter. Dieu étant donc le référentiel en matière de bien parce qu’il l’incarne, nous sommes appelés à imiter Dieu.
Nous devons imiter Dieu dans son caractère. Cela n’est pas impossible comme c’est lui qui nous demande de le faire. Cela veut dire que c’est faisable ce qu’il nous demande. Nous devons imiter Dieu pour être ainsi bons les uns envers les autres comme il est prescrit au verset 32 d’Éphésiens, chapitre 4 ci-dessus. Jésus avait reconnu que c’est Dieu seul qui est bon, lorsque le jeune homme riche l’avait tenté en l’appelant bon maître. Il lui avait rétorqué que c’est Dieu seul qui est bon. Il insinuait par cette déclaration que c’est Dieu qui est la référence en matière de bonté, et que celui qui veut être bon, doit imiter Dieu. Il doit faire comme Dieu, qui ne fait rien pour rechercher un intérêt quelconque. Il fait tout à cause de sa bonté. Et bien plus, Dieu ne nous écoute pas et ne nous exauce pas parce que nous sommes justes, bons ou purs. Non ! Il se réfère juste à lui-même par rapport à sa nature. C’est sa nature de bonté, sa nature d’amour qu’il manifeste. C’est donc simplement sa nature qu’il reflète en agissant en notre faveur. Car nous ne méritons rien ; nous ne méritons rien de sa part.
Lorsque Dieu nous écoute donc, nous exauce ou nous fait du bien, il ne fait que refléter sa bonté. Et si vous devez imiter Dieu, vous ne le ferez pas parce que les autres méritent que vous leur fassiez du bien, ou alors parce que vous cherchez à gagner quelque chose d’eux. Vous devez faire ce bien-là juste pour manifester votre nature d’amour et de bonté. Dieu est bon envers nous simplement parce qu’il veut manifester sa nature, il veut se mirer au travers des faveurs qu’il nous fait. Il n’agit donc pas par rapport à nous, mais plutôt par rapport à lui-même, ou par rapport à sa nature. Dieu veut se faire voir en faisant ce qui est bon. C’est dans ce même esprit que nous sommes appelés à agir aussi. Rappelés-vous que tous les actes que nous posons sont qualifiables, qu’ils soient bons ou mauvais. S’ils sont bons, on reconnait que c’est une bonne personne qui a agi, s’ils sont mauvais, on sait aussi que c’est une mauvaise personne qui a agi. Tout ce que nous posons comme acte nous qualifie. C’est pour cette raison que, lorsque Dieu agit, il ne peut faire que le bien, pour démontrer sa qualité. Étant donc bon de nature, étant amour de nature, il ne pose que de bons actes et ne peux jamais en poser de mauvais.
Dieu n’a pas d’égal en matière de bonté, il n’y a personne qui puisse l’égaler dans la bonté, personne. C’est vrai que les anges déchus vous manipulent pour vous inciter à condamner Dieu, mais, personne ne peut condamner Dieu, personne. Dieu est juste dans tout ce qu’il fait ; je vous dis que Dieu est juste. Il est bon et juste dans tout ce qu’il fait. Il n’y a rien qu’il fait qui soit déplacé, car avant de poser un acte, il a réfléchi et a décidé d’agir en tant que Dieu. On peut donc dire que, tout ce que Dieu fait est bon. Je sais qu’il y a des gens parmi vous qui peuvent dire : pourquoi Dieu ne voit pas ce par quoi je passe ; pourquoi n’agit-il pas ; pourquoi n’est-il pas bon envers moi ? Dieu n’a jamais été méchant envers qui que ce soit. Il n’a jamais été méchant envers les humains qu’il a créés à son image ; il n’a jamais été méchant envers sa créature. Il n’a jamais été méchant, il n’a jamais été mauvais ; il a toujours été bon. Il a toujours été bon. Si vous passez actuellement par un malheur, vous ne pouvez pas penser que c’est Dieu qui vous fait du mal ou qu’il ne vous aime pas. Ce n’est pas Dieu qui vous fait du mal. Dieu ne fait pas le mal.
Dans un autre sens, lorsqu’il décide de vous sortir des problèmes dans lesquels vous seriez actuellement, ce n’est pas parce que vous seriez devenus bons ou que vous auriez prié. Non, il le fait parce qu’il veut se faire voir au travers de l’acte qu’il a posé. Il est amour et agit toujours à partir de l’amour, même s’il s’agit d’une correction qu’il vous inflige. Il ne vous corrige pas avec haine. Il fait toute chose dans l’amour. J’insiste sur cet aspect pour attirer votre attention sur le fait que, vous ne devez jamais poser un acte avec mauvais cœur. Car tout acte posé avec mauvais cœur ou à contre cœur, même s’il peut paraître bon, il n’est pas de Dieu. Dieu ne l’appréciera pas parce qu’il aura été fait avec un mauvais cœur. Il est donc à retenir que, tout acte que vous devez poser, doit sortir d’un cœur pur, d’un bon cœur. C’est un tel acte que Dieu apprécie, c’est un tel acte qui peut contribuer à construire le royaume de Dieu. En tant que ses enfants, vous êtes appelés à l’imiter. J’insiste à dire que, quel que soit l’acte que vous voulez poser, vous devez vous rassurer que vous le faites avec un bon cœur. Si par exemple vous voyez quelqu’un en route qui est tombé et que vous voulez le relever, vous devez le faire avec bon cœur. Il en est ainsi de tous les actes que vous devez poser.
Il n’est pas question de le faire pour vous glorifier ou pour vous vanter. Mais il s’agit de faire comme Dieu aurait fait s’il était à votre place, sachant que vous êtes son prolongement. En effet, Dieu se prolonge au travers de nous ses enfants sur la terre. Nous servons de ses mains, de ses pieds et autres. Nous sommes le prolongement des membres de Dieu sur la terre. Cela veut dire que, lorsque nous agissons, c’est en ses lieux et place. Nous devons donc en conséquence nous assurer que c’est toujours le cas. Nous devons toujours nous dire que, tel acte que nous avons posé, nous l’avons posé de la part de Dieu ; ou alors que c’est Dieu qui nous demande de le faire. En tant que chrétiens, c’est de la sorte que nous sommes appelés à agir, en nous référant à cette instruction que Dieu nous donne dans le texte d’Éphésiens que nous avons lu. Les chrétiens doivent devenir des imitateurs de Dieu comme des enfants bien-aimés. Dieu ne nous a pas pardonnés parce que nous méritions le pardon. Non ! Il ne nous secourt pas parce que nous méritons d’être secourus. Non ! C’est à cause de sa nature qu’il le fait ; et cette nature se voit dans tout acte qu’il pose.
Il convient de relire le texte de Romains au chapitre 5 que nous avons antérieurement lu, au verset 8 : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ». Ce texte confirme que Dieu n’a pas attendu que nous puissions nous améliorer, il n’a non plus attendu que nous puissions lui demander pardon. Qui de vous a-t-il demandé pardon à Dieu pour envoyer un sauver, pour sauver les pécheurs ? Personne ! Nous sommes arrivés sur la terre et avons trouvé que Dieu avait déjà mis son organisation en place ou son plan de sauvetage par son Fils. Ce n’est donc pas parce que nous avons fait quelque chose qu’il a envoyé Jésus-Christ nous sauver. Non ! Il a décidé par lui-même de nous aimer, de nous sauver, de nous faire tout le bien qu’il nous fait. Personne ne l’a forcé ou obligé à le faire. Il y a des personnes qui pensent que, les grâces qui leur sont accordées par Dieu, le sont parce qu’ils ont prié, jeûné ou fait d’autres actes de piété ; ou alors parce qu’ils auront été bons envers les autres. Non, ce n’est pas forcément pour cela que Dieu s’intéresse à nous, nous écoute, ou nous exauce. Il le fait pour lui-même parce que sa nature l’exige. Sa nature exige qu’il fasse du bien aux gens créés à son image. Cette nature l’oblige à le faire.
Et c’est cette même nature d’amour et de bonté que nous sommes appelés à imiter, parce que Dieu l’a répandue dans nos cœurs par le Saint-Esprit, comme cela est écrit dans Romains au chapitre 5, verset 5. Voici ce qui est écrit à titre de rappel : « Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. ». Dieu a répandu son amour dans notre cœur par le Saint-Esprit. Ayant un tel amour dans nos cœurs, il attend que nous fassions comme lui, très exactement comme lui, pendant le temps que nous avons à passer sur la terre. C’est cela qui fera que, ceux qui sont prévus au salut, soient effectivement sauvés. Lorsque nous agissons comme lui, nous sommes le prolongement de ses membres, à savoir, sa bouche, ses yeux, ses pieds, ses mains, etc. Comme des enfants bien-aimés, nous devons agir en l’imitant. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Je vous ai demandé l’autre jour de lire Esaïe 58 qui traite du vrai jeûne.
J’espère que vous l’avez lu. Voyez-vous, au niveau du vrai jeûne, il ne s’agit pas simplement de l’abstinence de la nourriture. Il s’agit du comportement général que l’on adopte au quotidien, que Dieu considère comme le vrai jeûne. Dans ce texte, Dieu nous demande de pouvoir donner notre propre subsistance à celui qui est dans le besoin. Et c’est ce que lui-même a démontré en donnant son Fils unique lorsqu’il a décidé de sauver l’humanité. Dieu a livré son seul Fils, l’unique qu’il avait. Il n’en avait pas plusieurs, pour donc se débarrasser de l’un d’eux. Il a donné le seul et unique qu’il avait. Allons-y lire dans Esaïe 58 ! Il est écrit ce qui suit au verset 10 : « Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l’âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l’obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi. ». La Bible parle de subsistance. Ce qui veut dire qu’il s’agit d’une personne démunie, une personne qui n’a pas les moyens, mais qui accepte de donner ce qu’il a, à celui qui en est dans le besoin. Il nous souvient du cas de la veuve de Serepta qui avait été sollicitée par Elie. Elie lui avait demandé de lui faire un gâteau. Et elle lui avait répondu que, elle n’a rien ; qu’il ne lui reste qu’un fond de farine et un fond d’huile. Elle cherchait donc un peu de bois pour le dernier repas pour son fils et elle, avant d’attendre la mort.
Cette veuve avait là ce qu’on appelle la subsistance. Et Elie lui avait demandé de lui préparer d’abord un gâteau avant de penser à son fils et à elle-même ! On comprend qu’Elie avait réclamé la subsistance de cette femme-là. Fort heureusement qu’elle avait obéi et avait d’abord fait un gâteau à Elie avec ladite subsistance ! C’est ce terme de subsistance qui ressort dans ce verset 10 d’Esaïe 58. Le donner ici n’est donc pas en référence à l’abondance. Ce n’est pas parce que nous avons en abondance que nous sommes appelés à faire des largesses. Et même, ceux qui sont dans l’abondance, s’ils ne sont pas enfants de Dieu, ne peuvent pas donner comme il se doit. Car celui qui est dans l’abondance ne peut donner que le superflu. Il ne peut donner que ce qui ne peut pas affecter ses avoirs, ce qui ne peut pas les diminuer. Ceux qui sont dans l’abondance ne peuvent donner que leur superflu. C’est donc celui qui n’a pas, qui peut savoir donner au-delà de ses moyens. Il est bon que j’insiste sur ce que je dis à ce sujet, parce que, la plupart d’entre vous, les moyens vous manquent. Dieu le sait, mais il veut connaître votre état de cœur.
Vous n’attendrez donc pas d’être dans l’abondance pour pouvoir donner. Et bien plus, ceux qui sont dans l’abondance, je l’ai dit plus haut, ne peuvent pas donner leur subsistance. Ils ne sont pas encore au niveau de la subsistance ; et même, ils n’y arriveront jamais. Ils n’arriveront jamais au niveau de leur subsistance. Ils ne peuvent donc donner que leur superflu qui ne peut pas toujours toucher le cœur de Dieu autant que votre subsistance. Je souhaite vraiment que vous le compreniez. Vous pouvez aussi vous référer aux commentaires de l’apôtre Paul lorsque les saints de l’église de la Macédoine faisaient les dons pour l’église de Jérusalem. C’est dans la lettre qu’il avait écrite aux Corinthiens à ce sujet. Il est bon que nous lisions ce texte là en guise de confirmation de ce que je dis. Lisons dans 2 Corinthiens, au chapitre 8, versets 1 et 2 ! « Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les Églises de la Macédoine. Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part. ».
Certains parmi vous sont à dire qu’ils n’ont rien à donner. Cela n’est pas vrai. Il faut que vous compreniez que tout le monde a quelque chose à donner. N’importe qui a quelque chose à donner. Voyez-vous le contraste qui se dégage de ces versets bibliques ? Ces gens n’avaient pas déjà la paix, car Paul parle des tribulations. Ils l’ont fait dans les tribulations. Ils passaient des moments difficiles. Vous savez bien que, lorsque Paul parle des tribulations, il sait de quoi il parle, parce qu’il était lui-même passé par là. Malgré que les macédoniens étaient dans les persécutions et qu’ils étaient dans une pauvreté absolue, ils ont donné de riches libéralités. Tout le monde a quelque chose à donner. N’attendez pas, comme vous dites que vous êtes très pris, d’avoir par exemple des journées de 48 heures pour pouvoir donner une heure à la prière ou à la lecture de la parole de Dieu par jour. Il n’y aura jamais des journées de 48 heures, car tout le monde a 24 heures chaque jour. Mais c’est dans ces 24 heures que Dieu nous demande de donner une partie de notre temps pour son travail destiné au salut des perdus. Lorsque je parle du donner, il ne s’agit pas toujours de l’argent ou de la nourriture. Il s’agit même aussi du temps dont nous disposons. C’est en fait tout ce que nous avons à notre disposition. C’est notre vie entière qui doit être disposée pour aider les autres, et donc pour servir Dieu.
Je ne parle pas ici comme les faux prophètes qui flattent les gens pour les dépouiller. Je vous enseigne la vérité, la vraie parole de Dieu. Dieu voudrait en fait que nous puissions faire des sacrifices pour les autres ou pour le salut des autres dans la foi. Nous devons donc être armés de l’esprit de sacrifice dans l’amour, pour pouvoir manifester la nature de Dieu dans tout ce que nous faisons. Il y a lieu de vous rappeler ce que Dieu dit dans Esaïe 58 au verset 1 ci-dessus cité. Je vous fais remarquer que cette prescription de Dieu est suivie d’une promesse. Plusieurs parmi vous, vous priez pour l’amélioration de votre condition, vous priez pour gagner de nouveaux contrats, vous priez pour avoir le pain quotidien, vous priez pour avoir de l’abondance ; oubliant que la prière seule ne suffit pas, oubliant qu’il y a des gestes qu’il faut juste faire. Vous devez apprendre à imiter Dieu en donnant ce que vous avez comme précieux ou comme seul appui, ou encore comme la seule chose sur laquelle vous comptez. Nous devons être prêts à donner cela, pour que le travail de Dieu avance, et pour que le prochain soit sauvé ou qu’il voit du bien.
Voyez-vous, de tels gestes dépassent des nuits de prière. Un tel geste fait avec le cœur dépasse des nuits de prière, mes amis. Dieu les prend en compte et déclenche beaucoup d’autres choses dans votre vie, à l’exemple des bénédictions que vous recherchez. Dieu peut les déclencher dans votre vie, simplement à la suite d’un geste de charité fait dans l’amour. Les amis, nous devons comprendre qu’il nous faut réellement être les imitateurs de Dieu dans ce domaine de l’amour qui est sans limite. Il n’y a pas de limite lorsqu’il faut secourir ou lorsqu’il faut sauver. Vous dites que vous êtes enfants de Dieu, vous dites que vous êtes chrétiens, mais la manière dont vous faites les choses ou que vous agissez, est pareille à celle des païens et même à celle du diable. Nous comprenons que vous n’avez jamais su agir dans l’amour et par amour. Je prie que Dieu vous aide à comprendre que ce qu’il vous demande n’est pas au-delà de vous. L’amour qu’il vous demande de manifester est en vous. Il est en vous d’autant qu’il a été répandu dans vos cœurs par le Saint-Esprit qui est en vous. Libérez cet amour ! Libérez-le pratiquement, libérez-le ! Libérez cet amour en vous, afin que le travail de Dieu puisse avancer !
Nous sommes en effet au temps de la fin où l’évangile doit atteindre les bouts du monde, afin que la multitude de ses créatures faites à son image puissent le connaître et venir à lui. Dites-vous que si son image ne se voit pas en nous, le travail dont il est question ne pourra se faire. Sachons donc donner comme Dieu lui-même a donné, selon qu’il est écrit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Nous devons être et agir comme Dieu, en donnant non seulement ce que nous avons d’unique, mais aussi de reste ou de reliquat. Nous devons être prêts à nous donner, et à donner tout ce qui est à notre pourvoir. Qu’il s’agisse de notre temps, de notre argent, de nos biens matériels ; ou qu’il s’agisse de notre sommeil et notre énergie. Nous devons être prêts à donner tout ce que nous avons à notre disposition. Soyons prêts à donner ! Combien de temps donnez-vous à Dieu pour que les gens soient sauvés ? Combien de temps consacrez-vous à l’affermissement de votre frère et votre sœur pour qu’ils ne rétrogradent pas ? Quel sacrifice faites-vous ? Que donnez-vous pour que le travail de Dieu avance entre vos mains ?
Voilà autant de questions auxquelles vous devez répondre ! Si vous voyez que vous ne donnez rien, commencez à donner. Si vous voyez que vous donniez peu, commencez à donner davantage. Si vous voyez que vous ne donniez que le superflu, prenez conscience qu’il vous faut donner votre propre subsistance.
Amen !
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