[:fr]Alléluia !
Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de la portion de texte biblique, qui nous servira pour l’introduction du message de ce jour ! Ouvre donc ta Bible dans Éphésiens au chapitre 3, pour lire avec moi les versets 6 et 7, bien que l’étude porte sur les versets 1 à 13 !
Voici ce qui est écrit : « Ce mystère, c’est que les païens sont cohéritiers, forment un même corps, et participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile, dont j’ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu, qui m’a été accordée par l’efficacité de sa puissance. »
Le Seigneur nous enseigne que, si nous sommes ses esclaves, nous sommes donc les esclaves de son évangile. Il nous invite à cet égard à tout faire et à tout donner, pour que prospère l’évangile qui est la Bonne Nouvelle ; sachant que, si nous ne le faisons pas, nous sommes sous la malédiction. Plusieurs parmi vous qui êtes à la recherche des grâces et bénédictions, mais qui ne les reçoivent pas, négligent l’essentiel qui est la proclamation de l’évangile. Vous êtes donc sous la malédiction. Vous recherchez les grâces et les bénédictions alors que vous ne vous adonnez pas à la proclamation de l’évangile ou alors vous négligez la proclamation de l’évangile ! Vous ne pouvez être que sous la malédiction. L’apôtre Paul a bien dit à ce sujet, parlant de lui-même : « … malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile ».
Il est à comprendre que, pour toi qui es enfant de Dieu, chaque fois que tu ne proclames pas l’évangile ou chaque fois que tu travailles contre l’évangile, tu te places sous la malédiction. Il convient de relire cette déclaration de l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 9, verset 16 : « Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! ». Contrairement à la course à la vaine gloire que les faux prophètes vous ont enseignée, voilà ce que l’apôtre Paul dit, s’agissant de lui-même ! Nous ne prêchons ou ne chantons pas pour être acclamés. Cela relève de la vaine gloire, la vaine gloire. On ne prêche pas l’évangile pour la vaine gloire ; on ne chante pas les louages à Dieu pour la vaine gloire. On ne peut chanter pour Dieu et recevoir la gloire. Cela n’est pas convenable.
L’apôtre Paul dit bien qu’on est sous la malédiction quand on n’annonce pas l’évangile ; et par ailleurs, la proclamation de l’évangile lui était imposée, comme elle est imposée à tout enfant de Dieu. Il ne parlait pas ainsi pour lui seul, il parlait pour nous autres aussi, qui avons pris Jésus-Christ comme notre Seigneur et sauveur personnel, et qui sommes donc devenus enfants de Dieu. Ce sont tous ceux-là qui sont automatiquement devenus esclaves de l’évangile. Nous pouvons d’ailleurs le relire aussi dans Romains au chapitre 1, aux versets 14 à 17, comme il suit par le même apôtre Paul : « Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi. ».
Comme je l’ai déjà dit dans les précédentes interventions, nous sommes redevables de l’évangile à tous, à toutes les classes sociales. Nous devons annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ à tout le monde, à toutes les couches de la société. L’évangile dont il est question d’annoncer n’est pas une faiblesse, il n’est pas une simple doctrine ou un simple bavardage. Il est une puissance qui sauve et libère ; il est une puissance de Dieu pour quiconque croit. Je vous l’ai déjà dit que, si quelqu’un croit à l’évangile, il n’y a aucune mauvaise habitude qui puisse continuer à dominer son comportement ; l’évangile étant une puissance de Dieu destinée à délivrer, à préserver et à sauver. Si tu as réellement cru, tu dois voir cette puissance de Dieu se manifester dans ta vie pour te libérer de tout pouvoir et toute oppression maléfiques. C’est bien cette réalité qui a poussé l’apôtre Paul à dire ce verset biblique connu de tous, à savoir 1 Corinthiens 5, verset 17 qui dit : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici toutes choses sont devenues nouvelles ».
C’est en fait la puissance de l’évangile qui donne cette capacité au converti de devenir une nouvelle personne. Un ivrogne converti peut ainsi devenir quelqu’un qui ne peut plus supporter la simple odeur de l’alcool par exemple ; un drogué ne peut plus s’intéresser à la drogue parce qu’il n’en a plus envie ; une prostituée ne peut plus se livrer à son activité sexuelle habituelle, parce que l’évangile l’a délivrée ; etc. Il ne s’agit donc pas de la théorie de dire que l’évangile est une puissance qui délivre et libère, c’est du concret. La puissance du salut libère concrètement. Voyez-vous, plusieurs ont connu cette puissance et cette délivrance ou cette libération, lorsqu’ils ont confessé Jésus-Christ comme leur Seigneur et sauveur personnel, mais ils se sont refroidis et se sont donc englués dans la religion qu’ils pratiquent malheureusement jusqu’à présent. Certains sont conscients qu’ils ont rétrogradé dans leur foi depuis des années, mais ils continuent tranquillement et religieusement leur chemin. Jusqu’à quand ferez-vous cela ; jusqu’à quand pratiquerez-vous la religion ? Arrêtez, arrêtez maintenant ! Arrêtez la pratique de la religion et reprenez la foi chrétienne comme à votre début !
Certains parmi vous n’avez même pas mis long dans la foi. Certains ont fait quelques jours, quelques semaines, quelques mois ou quelques années, et ils ont chuté. Ils sont rentrés dans la religion et dans leurs vomissures jusqu’à date. Ils ne se rendent pas compte que dans leur état de religieux, ils ne défendent plus l’évangile, ils travaillent plutôt contre l’évangile. À l’heure où je parle, ils sont devenus des ennemis de l’évangile. Je prie que Dieu aide son peuple. Cher ami, comprends que tu peux recommencer à zéro avec Jésus aujourd’hui ou maintenant même. Je te dis que tu peux recommencer à zéro. N’écoute pas les pensées du serpent qui te font croire que tu ne peux plus te relever ou qu’il est difficile de se relever. Car la Bible dit que l’évangile est une puissance qui te permet de te relever, parce qu’il est une puissance qui libère et sauve. La Bible peut-elle mentir ? Non, c’est toi qui mens en disant que c’est difficile de se relever. L’évangile est une puissance et donc une force pour quiconque croit. Il te suffit donc de croire pour te libérer et être sauvé. La seule chose que tu dois faire est de croire et obéir.
Lorsque Dieu t’interpelle et te dit d’arrêter, tu dois seulement obéir et arrêter comme il demande. Crois donc et tu verras comment la puissance que confère l’évangile se déploiera sur tes membres et le péché se libérer de ta vie. C’est comme cela que ça se passe et c’est ce qu’on appelle la foi. Elle n’est pas théorique, elle consiste à obéir aux instructions de Dieu. Lorsque la parole de Dieu t’interpelle ou t’instruit sur un sujet quelconque, obéir à ladite interpellation ou instruction, revient à agir par la foi. Souvenez-vous de la définition biblique de la foi selon la Bible : « La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la parole de Dieu. ». La foi est donc intimement liée à la parole de Dieu. Lorsque cette parole t’instruit, en y obéissant, tu vois nécessairement les fruits ou les effets dans ta vie. Mais si par contre, Dieu te donne une instruction au moyen de sa parole que tu ne respectes pas, comment est-il possible de dire que tu agis par la foi ? Il est à y déduire que la désobéissance est plutôt l’incrédulité, alors que l’obéissance à la parole de Dieu est la foi ou la pratique de la foi. Cela n’est pas au-delà de nos forces.
Comme je vous l’ai dit l’autre jour, Dieu ne peut pas nous demander de faire des choses qui sont au-dessus de nos possibilités. Lorsqu’il nous instruit, il sait que nous sommes capables d’exécuter son instruction si nous obéissons. Il est donc question pour nous d’obéir tout simplement, même si nous avons l’impression que le pas qu’il nous demande de faire est dans le vide. En réalité, ce pas que nous effectuons suite à une instruction de Dieu ne saurait être dans le vide, dans la mesure où, si nous connaissons qui est Dieu, nous devrions savoir que le pas qu’il demande de faire, ne peut produire que du positif. Il ne peut produire que ce qui est positif. Nous devons obéir aux instructions de Dieu avec assurance. Et je crois que vous n’obéissez pas à Dieu parce que vous ne le connaissez pas. Vous ne savez pas qui il est. C’est ce que je comprends. Cela veut dire que vous ne savez pas en qui vous avez cru comme l’apôtre Paul l’a si bien dit. Quand en effet tu sais en qui tu as cru, tu ne peux pas hésiter ou douter lorsque Dieu t’instruit. Tu ne peux pas douter. Si tu doutes et hésites, c’est que tu n’as pas confiance en ton Dieu. Tu ne sais donc pas en qui tu as cru, tu lui obéirais au mot si tu savais en qui tu as cru. Lorsqu’il te dit vas à ta gauche, tu t’exécutes seulement ; lorsqu’il te dit vas à droite, tu t’exécutes ; et lorsqu’il dit arrêtes-toi, tu le fais promptement.
Lorsque nous hésitons à obéir aux instructions que nous pouvons recevoir des gens, c’est bien parce que nous doutons que ces gens-là peuvent nous donner des instructions ou des conseils crédibles et pertinents. Nous nous posons des questions sur le conseils ou l’instruction reçue, et manifestons donc le doute. Nous démontrons en cela qu’il s’agit de quelqu’un qu’on ne connaît pas, quelqu’un dont on ignore les dessous, les arrières et les pensées. Mais si nous fonctionnons avec Dieu que nous connaissons comme notre créateur, le tout puissant et le dominateur de toute chose, nous ne devrions pas hésiter à appliquer ses instructions lorsqu’il nous en donne. Nous devrions les appliquer les yeux fermés, sachant qu’au bout du compte, il y a forcément succès, réussite ou victoire dans ce qu’il instruit. Comprenez que l’évangile est une puissance de Dieu pour quiconque croit.
La pensée que vous avez de Dieu est erronée. Vous pensez qu’il est un Dieu limité, un Dieu méchant, un Dieu qui ne connaît pas l’étendue et la profondeur de vos souffrances, … Cette pensée est erronée. C’est une telle pensée qui vous empêche de lui faire entièrement confiance ; c’est cette pensée qui vous empêche de lui obéir ou d’obéir à sa parole. C’est parce que vous ne savez pas en qui vous avez cru ; ou alors, c’est parce que vous n’avez pas encore cru. Je vous demande donc de croire ; croyez en Dieu par son fils Jésus-Christ qui est mort pour vous. Croyez en lui, abandonnez-vous à lui et appliquez les instructions qu’il vous donne avec les yeux fermés. Vous avez ainsi le succès, la réussite et la victoire. Je sais que ses instructions vous paraissent encore dures et inapplicables parce que vous êtes encore en vous-mêmes ; vous ne vous êtes pas encore entièrement livrés à lui ; vous ne vous êtes pas encore abandonnés à lui ; et vous n’êtes donc pas encore son esclave. Vous réfléchissez encore avec votre intelligence, avec votre cerveau, avec votre tête. Voilà pourquoi vous trouvez les instructions de Dieu dures et inapplicables.
Or, la parole de Dieu nous dit bel et bien que ses commandements ne sont pas difficiles ou pénibles. Cela est écrit 1 Jean 5, au verset 3 comme il suit : « Car l’amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles, ». Et par ailleurs, dans 1 Jean au chapitre 2, aux versets 3 et 4, il est écrit que : « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu. Celui qui dit : Je l’ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n’est point en lui. ». Oh Dieu, donne à ces gens de t’obéir ! Tu ne peux pas prétendre que tu connais Dieu, en ne gardant pas ses commandements. Pour le connaître il faut garder ses commandements. C’est de cette façon que tu peux savoir qu’il est le créateur du ciel et de la terre ; c’est de cette façon que tu peux savoir qu’il est un bon Dieu qui t’aime et veut ton bien ; et que les instructions qu’il te donne sont pour ton bien, pour ta préservation et pour ton salut. Si tu as cette connaissance de lui, tu ne peux pas hésiter lorsqu’il te dit : arrête, attend d’abord ou avance. Tu obéiras forcément à toutes les instructions qu’il te donne sans hésiter, parce que tu le connais. Il est donc à déduire ici que, tu n’obéis pas à Dieu parce que tu ne le connais pas. Tu ne connais pas Dieu. C’est l’origine de ta désobéissance.
Si tu ne connais donc pas encore Dieu, cela veut dire que tu n’es pas encore son enfant. Tu n’es donc pas encore son enfant, c’est pourquoi tu ne le connais pas. Souviens-toi que Jésus a dit que, « mes brebis entendent ma voix et elles me suivent » (…). Si tu connais donc Dieu, tu entendras sa voix, la reconnaîtras et tu obtempéreras à l’instruction qu’il te donne sans discuter et sans hésiter. Plusieurs parmi vous, vous ne le connaissez plus, vous qui l’avez connu auparavant. Vous avez rétrogradé depuis longtemps. Et pour les autres, ils ne l’ont pas encore connu, ceux qui viennent ici comme pour aller à la messe afin d’accomplir un devoir religieux, et non pour être en communion avec le Dieu créateur. Tu dois connaître Dieu. C’est lui ton Dieu, ton créateur qui te veut du bien en tout ce qu’il peut t’instruire. Ce n’est pas pour te faire du mal qu’il t’instruit. Obéis donc aux instructions qu’il te donne, pour ton bien.
Plusieurs parmi vous n’aiment plus Dieu à cause du monde, comme il est écrit au verset 15 de 1 Jean 2 : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; ». Plusieurs qui avaient pourtant entamé leur vie de foi, n’aime plus Dieu aujourd’hui, parce que justement, l’amour du monde est rempli dans leur cœur. Si je prends le cas de la jeunesse de cette assemblée, c’est la mondanité qui est remplie dans leur cœurs. Ce n’est que la mondanité qui est remplie dans les cœurs. En écoutant certains de leurs propos dans certains de leurs téléphones, je suis dépassé de constater qu’ils ont le même langage que les mondains. Il y a des termes que je ne comprends même pas dans leur langage. Et évidemment, ils sont mondains par ce qu’ils ont rétrogradé. Ils ont le même langage, les mêmes gestes que les mondains, et font les mêmes choses qu’eux. C’est bizarre, c’est bizarre !
J’avais cru étant jeune comme vous. Et aussitôt je m’étais catégoriquement séparé du monde. Et depuis que j’avais pris l’élan de la foi à ma conversion, je ne me suis plus jamais arrêté. Je ne sais et ne comprends pas ce qui se passe avec vous. Je ne sais pas ce qui se passe avec vous. Parlant de cette jeunesse, certains parmi eux ont n’ont cru que pendant quelques jours, quelques semaines ou quelques mois et sont rentrés dans le monde. Ils sont tous dans le monde. Or, la Bible dit de ne point aimer le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Je crois que plusieurs parmi vous, vous n’avez pas besoin d’avoir les téléphones et davantage les téléphones androïdes. Le but pour lequel nous avons demandé d’acquérir ces téléphones était pour l’évangélisation, par le partage des messages qui sont prêchés ici. Mais au contraire, les gens y téléchargent n’importe quoi, à l’exemple d’Emmanuelle EKOSSO qui télécharge les films des vampires dans son téléphone. Les jeunes téléchargent des bêtises et des musiques mondaines dans leurs téléphones ! Cela fait mal.
À quoi vous servent finalement ces téléphones ? Ils servent à vous détruire au lieu d’aider à faire le travail de Dieu. Vous êtes en train de vous détruire vous-mêmes consciemment ! Vous êtes en train de vous détruire ! Je prie que le Seigneur vous aide. La Bible dit pourtant dans ce verset 15 de ne point aimer le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Et au verset 16, elle précise que le monde n’est rempli que des choses charnelles. Voici ce qu’elle dit précisément : « car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. ». La vaine gloire que les uns et les autres poursuivent ne vient pas de Dieu ; elle vient du monde. Et plus loin au verset 17, elle précise que, le monde passe et sa convoitise aussi. Voici ce qui est écrit à ce sujet : « Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. ». Je sais que les uns et les autres ne voudraient pas aller en enfer. Cependant tout ce que vous faites milite en faveur de l’enfer, et vous dirige résolument vers l’enfer. Vous vivez pleinement dans le monde et n’œuvrez que pour le monde. Vous ne travaillez que pour faire avancer le monde et non l’évangile de notre Seigneur Jésus-Christ. Cela est bien dommage, c’est dommage ! Vous devez changer aujourd’hui.
Je vous prie de comprendre aujourd’hui que vous êtes des esclaves de l’évangile. Et comme tel, vous devez être prêts à payer le prix, afin que l’évangile soit proclamé, même s’il faut que vous souffririez ou que vous-mêmes disparaissiez. Il convient de relire ce que l’apôtre Paul instruisait à son enfant Timothée. Nous le lisons dans 2 Timothée au chapitre 1, du verset 8 au verset 10 : « N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile, par la puissance de Dieu qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels, et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile. ». Il y a le mot souffrir au verset 8 que beaucoup n’aiment pas et ne veulent pas entendre. Il convient à cet effet de vous dire que, vous n’êtes pas invités à la souffrance inutile dans ce cas. Vous êtes bien invités à la souffrance pour une bonne cause. Il est question de souffrir pour l’évangile. L’apôtre Paul nous demande d’être prêts à souffrir pour l’évangile ; sois donc prêt à tout subir et à tout supporter pour que l’évangile passe, car tu es l’esclave de l’évangile. Nous avons pour vocation d’annoncer l’évangile et d’en être des esclaves.
D’après ce qui est écrit au verset 10, dès que vous vivez en dehors de l’évangile, vous êtes rentrés dans la mort, c’est-à-dire que vous avez perdu l’évidence de la vie et de l’immortalité. C’est donc l’évangile qui nous préserve et nous maintient dans la vie et l’immortalité. Jésus a été le 1er depuis que le monde existe, à mourir et à vaincre la mort par sa résurrection. Et tous ceux qui croient en lui, connaissent le même sort, car la mort n’a aucun pouvoir sur eux. En tant que chrétien, tu n’as pas besoin de craindre la mort physique qui n’est en fait pas la mort ; elle est un raccourci pour te rapprocher et te ramener à ton Dieu. C’est la mort éternelle qui est à redouter et à craindre, car elle sépare de Dieu. Et on connaît cette mort éternelle lorsqu’on n’a pas respecté ou obéi aux commandements de Dieu pendant la vie terrestre. C’est donc au cours de cette vie terrestre que nous devons mettre en pratique les commandements de Dieu, afin d’échapper à la mort éternelle. Cette mort peut survenir n’importe quand, n’importe quand. Les jeunes pensent généralement que cette mort est éloignée d’eux, oubliant que bien des jeunes meurent, et qu’ils peuvent perdre leur vie au sortir de ce culte, ou en sortant d’ici.
Pouvez-vous savoir combien de jeunes sont morts aujourd’hui, ou combien de jeunes meurent pendant que je parle ? Les jeunes meurent tous les jours et les gens en général meurent à chaque minute de par le monde entier. En avez-vous conscience ? Avez-vous conscience que la plupart meurent sans avoir connu la vérité, parce que vous qui vous dites chrétiens vous n’avez rien fait pour leur annoncer l’évangile. Chacun de vous doit donc comprendre à partir de maintenant que, sa raison de vie et de vivre est pour faire avancer l’évangile. C’est la raison essentielle pour laquelle Dieu nous laisse encore en vie après notre conversion. Si nous ne servons plus pour cette raison-là, nous n’avons plus droit à la vie sur cette terre. Si donc tu es un ancien chrétien qui a rétrogradé, tu n’as pas raison de vivre ; tu dois disparaître, parce que tu ne sers plus à rien sur la terre. Car en effet, tous ceux-là qui ont rétrogradé ne sont pas neutres dans le travail de Dieu. Ils sont en train de le détruire ; et ils sont en train de combattre l’évangile. C’est pour cette raison qu’ils doivent disparaître. Ils font le mal plutôt que le bien.
Je voudrais à ce titre parler aux parents qui ont des enfants ayant connu la vérité dans cette église, et qui ont rétrogradé ou qui ont été chassés. Si vous continuez à avoir la communion avec de tels enfants, je vous dis que vous n’êtes pas loin de l’enfer. Je dis bien que, ceux des parents qui communient avec leurs enfants qui ont été chassés de cette église, ou qui volontairement quitté cette église, en mangeant avec eux ou en prenant de leur argent, vous êtes sur le chemin de l’enfer. Je vous dis la pure vérité que vous êtes sur le chemin de l’enfer. Lorsque je dis que si quelqu’un n’est plus dans cette communauté, vous ne devez plus avoir de communion avec lui, cela s’applique à tous. Cela ne s’applique pas seulement qu’à ceux qui ne sont pas de votre famille ; cela s’applique à tous. Vous devez vous ressaisir et comprendre que vous n’aidez pas ces enfants à comprendre la bêtise qu’ils ont faite, afin que ceux qui sont les élus de Dieu puissent revenir dans leur bonne conscience. Vous ne les aidez pas.
Si vos enfants ont choisi la voie de la perdition et vous continuez de communier avec eux, ils vous entraînent résolument vers cette perdition. Si vous n’arrêtez pas cela maintenant, je vous dis que vous êtes sur le chemin de l’enfer et travaillez contre l’évangile. Vous travaillez contre l’évangile et êtes donc ennemis de l’évangile. Vous faites dans l’indulgence. Qu’est-ce que l’indulgence vous a déjà donné ? Vous ne devez pas être indulgents, vous devez être radicaux et rigoureux vis-à-vis de vous-mêmes et vis-à-vis des autres pour gagner le ciel.
En poursuivant la lecture aux versets 11 et 12 de 2 Timothée 1, il est écrit : « C’est pour cet Évangile que j’ai été établi prédicateur et apôtre, chargé d’instruire les païens. Et c’est à cause de cela que je souffre ces choses ; mais j’en ai point honte, car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là. ». Ce texte dit bien que nous devons travailler pour l’évangile et non contre l’évangile. Si quelqu’un a donc connu la vérité dans cette maison et a rétrogradé, si tu continues de communier avec lui, tu es contre l’évangile, tu marches en ennemi de l’évangile. Tu ne peux pas garder le dépôt en communiant avec ces gens-là qui sont des ennemis de l’évangile ; et sont devenus des serviteurs du diable. Continuer de communier avec eux, c’est se vider de son dépôt, le dépôt qu’on a reçu. Cela signifie que tu manges à la fois à la table du Seigneur et à la table des démons. La Bible dit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Lorsque tu reçois donc la parole de Dieu qui est enseignée ici et celle que tu lis dans la Bible, et en même temps tu reçois ce qui sort de la bouche de ce qui ont quitté l’église ou qui en ont été chassés, tu vois bien que tu te nourris à la table du Seigneur et tu te nourris aussi à la table des démons. Tu es donc en train de te vider de ton dépôt et te diriges par voie de conséquence vers l’enfer.
En effet, il est à comprendre que tu sers de liaison entre celui-là qui a renoncé à la foi, celui-là qui est contre l’évangile, contre Christ et contre l’église. En étant en communion avec lui, et en venant t’asseoir ici, tu établis une liaison entre celui-là et l’église. Tu mets l’église en communion directe avec le diable et ses agents. Vois-tu ce que tu fais ? Que le Seigneur t’aide ; que le Seigneur t’aide à comprendre et à te déconnecter aujourd’hui ! Ce que je dis est différent d’un parent qui a des enfants qui n’ont jamais cru. Cela n’est cependant pas une excuse pour ne pas être rigoureux avec ces enfants et leur présenter intégralement Jésus-Christ. Mais pour ceux qui ont des enfants qui venaient ici et qui sont partis, si vous êtes en communion avec eux, vous êtes en train de manger à la table des démons. Vous devez arrêter avec cela, parce que, comme je l’ai déjà dit, ceux d’entre eux qui pouvaient revenir dans leurs meilleurs sentiments pour Dieu, ne peuvent pas le faire à cause de votre communion avec eux. Votre communion avec eux est considérée comme votre encouragement à leur égarement. C’est à cause de votre indulgence. Que le Seigneur vous aide !
Comprenez que si vous êtes esclaves de Dieu, vous êtes esclaves de l’évangile. Vous devez donc tout donner pour que l’évangile avance. Mais, le constat qui apparaît de toute évidence est que, vous avez jusqu’ici tout donné pour que l’évangile n’avance pas. Les preuves en sont : votre relâchement, votre vie de péché, votre indulgence, vos compromissions, etc. Tout cela prouve que vous avez tout donné pour empêcher à l’évangile d’avancer. Aujourd’hui, décidez de faire le contraire ; décidez de donner tout ce qui est de votre possibilité afin que l’évangile avance.
Lève-toi pour faire cette prière à Dieu !
Amen ![:]