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SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (JEUDI 15 DECEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE
Le lundi 12 décembre 2022, lors de la table ronde privée intitulée « Milken Institute – Invest Africa U.S. » et tenue à Washington DC (en marge du deuxième Sommet États-Unis-Afrique), le Président Paul Biya (Cameroun) a dénoncé les mécanismes occidentaux de l’aide publique au développement, ainsi que les dettes fictives qui s’en suivent, au détriment de l’Afrique.
À l’occasion de cette table ronde, il était question de savoir comment la finance peut constituer un atout à l’égard des défis pressants et des opportunités de l’Afrique, et contribuer à la résolution des problèmes apparemment sans solution à l’échelle mondiale. Voici la dénonciation faite par le Président Paul BIYA :
« L’Afrique ne représente qu’une portion congrue des ressources financières en circulation dans le monde. Son accès à ces ressources se fait à des taux prohibitifs et parfois à des conditions restrictives de souveraineté de nos États. L’Afrique reste trop dépendante de l’aide publique au développement qui semble ne plus correspondre à nos besoins. Le cadre juridique qui gouverne généralement l’obtention de financements est très contraignant et accroît notre exposition aux risques budgétaires et de stabilité de nos institutions. Comme exemple de contrainte, la mise en gage de certaines ressources naturelles sollicitée par certains investisseurs. LES MODÈLES ET INSTRUMENTS DE FINANCEMENT ADOPTÉS CONTRIBUENT DAVANTAGE À LA RÉEXPORTATION DES CAPITAUX, À TRAVERS DES PRÊTS SANS MOUVEMENT DE FONDS VERS LE CONTINENT, MAIS AVEC SORTIES OBLIGATOIRES DE DEVISES LORS DES REMBOURSEMENTS. »
Tenant compte de la dénonciation faite par Son Excellence Paul BIYA, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a invité le peuple de Dieu à prier, afin que le Seigneur sauve l’Afrique, et afin que la domination de l’Occident y soit brisée. Voici un l’extrait de cette prière :
« Le chef de l’État camerounais a participé lundi à un salon privé en marge du rendez-vous entre l’Afrique et les États-Unis. Dans son discours, le chef de l’État a mis à nue le mécanisme des dettes fictives, lequel est instauré depuis des lustres par les occidentaux et contribue à spolier, à paupériser l’Afrique et à lui arracher ses ressources. Nous allons une fois de plus prier Dieu pour lui demander d’annuler tous les plans des méchants du monde contre l’Afrique… Le pan des endettements fictifs dans lequel sont plongés les pays africains, avait été dévoilé au préalable au Tabernacle de la Liberté au travers des délivrances prophétiques. Avant le Président Paul BIYA, par le passé, Thomas SANKARA l’avait déjà fait, et il disait que l’Afrique ne doit rien à l’Occident, ne doit aucunement payer les dettes dont on lui réclame le remboursement, étant donné qu’elles sont fictives. Oh Seigneur, sauve l’Afrique ! Oh Seigneur, sauve l’Afrique ! Assemblée lève-toi pour prier pour l’Afrique.
« Seigneur sauve l’Afrique de la domination occidentale. Nous brisons le pied de l’occident posé sur l’Afrique. Seigneur, délivre l’Afrique et permets que les africains se tournent vers toi et qu’ils puissent comprendre que tu es la source de tout. S’il te plaît Seigneur étend ta main et sauve l’Afrique ! À toi toute la gloire et tous les honneurs ! Au Nom puissant de Jésus, nous avons prié ! Amen ! »
Après cette prière, le Seigneur a saisi un esprit personnifiant l’appauvrissement ou pauvreté extrême. Parlant dans le corps d’une jeune dame, cet esprit a affirmé que les dettes fictives ont pour but ou pour effet de permettre que les occidentaux pillent et appauvrissent l’Afrique. Selon les informations de la Caisse autonome d’amortissement (CAA), organisme d’État en charge de la gestion de sa dette publique, il est par exemple relevé que le Cameroun cumule une dette de 12 373 milliards de FCFA en fin septembre 2022.
Il a également été noté qu’à cause des modalités de remboursement des dettes fictives, le FMI et la Banque mondiale exercent souvent des contraintes, un droit d’ingérence, ou imposent des conditions sur la conception, l’exécution et le contrôle des budgets (lois de finances) des États africains. Pire encore, les occidentaux sont ceux qui fixent les prix des ressources dont regorge l’Afrique ! Les dirigeants africains connaissent que la plupart des dettes dont l’Occident (les bailleurs de fonds internationaux, les partenaires bilatéraux ou multilatéraux) nous réclame le remboursement sont fictives, mais ils n’osent pas dire cette réalité, encore moins se dresser contre le système y relatif.
Au nom puissant de Jésus, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a décapité et chassé l’esprit susmentionné en enfer. Continuons à briser le système de l’endettement fictif érigé contre l’Afrique.[:]