[:fr]
SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2023 (VENDREDI 06 JANVIER), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LA CELLULE FAMILIALE SOCLE DE L’EGLISE DE JESUS-CHRIST
En prenant appui sur Proverbes 22 : 6, Proverbes 13 : 1, 1 Pierre 1 : 17-18, Proverbes 4 : 7 et Proverbes 23 : 23, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a enseigné que les parents chrétiens doivent faire preuve de responsabilité, en instruisant leurs enfants dans les voies de Dieu, au lieu de se focaliser à leur garantir une réussite centrée sur les choses de la terre : mariage, travail, éducation de qualité, diplômes, etc.
Depuis hier, il a été observé que lorsque le parent échoue ce devoir d’instruction chrétienne, il livre sa progéniture à la mondanité, à la « semence du mal » ou à la « vaine manière de vivre » héritée des ancêtres, de la famille charnelle. Il a également été souligné que la « semence du mal » a plusieurs tentacules (ramifications ou racines), à savoir les us et les coutumes, l’école, la religion, la culture, etc.
En rapport au message prêché par l’homme de Dieu, le Seigneur a saisi les esprits dont voici les noms : « La Semence du mal », « Les Us, les Coutumes, le Moi, et la Distraction », « L’Oubli », « Les Pères fondateurs », « Les Esprits familiers » et « L’Héritage des pères fondateurs ».
Ces esprits ont collégialement interpellé un échantillon de fidèles, et ce faisant, ils ont davantage expliqué de quelle manière ils affectent négativement les familles chrétiennes. Ainsi, les esprits personnifiant les Us, les Coutumes, le Moi et la Distraction ont réitéré que les us et les coutumes sont des tentacules de la semence du mal, car les us et les coutumes font partie des choses qui ont été établis pour semer l’orgueil en l’homme, et l’éloigner davantage de Dieu. Il est ressorti que l’oubli se manifeste de diverses manières, en l’occurrence lorsque le chrétien court après des futilités (mondanité, richesses, mariage, travail, richesses, etc.) et n’accomplit plus la raison ou le but de la vie, qui consiste à adorer Dieu et à le servir. Plusieurs ont oublié quels sont les engagements pris ou les promesses qu’ils ont faites à Dieu. Certains ne savent pas qu’ils ont oublié Dieu depuis des années, mais croient qu’ils sont encore en train marcher sur ses voies ou d’accomplir le but de la vie.
Les esprits susmentionnés ont interpellé les membres de familles à travers une série de quatre questions : QUESTION 1 : Es-tu réellement chrétien(ne) ou converti(e) ? QUESTION 2 : Es-tu réellement détaché(e) de ta famille charnelle ? QUESTION 3 : Accomplis-tu ce que tu es supposé(e) accomplir pour Jésus-Christ dans ta vie et dans la vie de ta progéniture ? QUESTION 4 : Qu’est-ce que te lie ou te reconnecte encore à ton passé ? Ou encore, quelle est cette vaine manière de vivre de tes pères fondateurs (liaison, trace, empreinte, mauvaise attitude, caractère, comportement), qui se reflète encore dans ta vie ?
Les interpellations des différentes familles nous ont permis de comprendre que lorsqu’on est réellement converti, on ne se réfère plus à l’ancienne vie héritée des pères fondateurs ou des esprits familiers. Aussi, lorsqu’on s’est véritablement séparé du péché, d’un mauvais comportement ou du passé hérité des pères fondateurs (en l’occurrence le vol, la cupidité, l’amour de l’argent, l’hypocrisie, l’égoïsme, etc.), on les condamne avec la dernière énergie, lorsqu’on en remarque les traces autour de soi ou chez les enfants. Il donc nécessaire d’accepter le pardon de Dieu, et de se pardonner soi-même, sinon, on ne pourra pas reprendre les enfants avec fermeté. Cela dit, les parents ont été réinvité à instruire les enfants dans les voies de Dieu, à « payer le prix » dans la prière, afin que ces enfants soient déconnectés de tout mauvais héritage.
Au départ, dès le bas âge, certains parents se sont assurés de donner une solide fondation et une solide instruction chrétienne à leurs enfants (prière, lecture de la Bible, sanctification, jeûne, etc.). Mais à un moment donné, ils ont relâché et se sont focalisés sur autre chose. Il a été demandé à ces parents de combler les vides et les brèches, afin de réparer les dégâts (naïveté, dispersion, etc.), causés par ce relâchement auprès des enfants.
Aussi, après avoir commencé à instruire leurs enfants et à les soutenir par la prière, il a été relevé que beaucoup de parents se sont complètement découragés, au point de jeter les armes de la prière. Il faut retenir que le parent démissionne de ses responsabilités, chaque fois qu’il affirme qu’il ne sait plus quoi faire, ou chaque fois qu’il abandonne les enfants, face à tel ou tel mauvais comportement venant de ces derniers. Nous avons également appris que la déconnexion d’avec les esprits familiers et la famille charnelle est une affaire de position de cœur, car bien que vivant ailleurs, bien qu’ayant rompu tout contact physique d’avec la famille charnelle, plusieurs chrétiens en demeure encore connectés, parce qu’ils se réfèrent encore à leur lignée naturelle, parce qu’ils n’ont pas encore pris Dieu comme le tout, comme l’Unique modèle et l’Unique secours de leur vie.
Réveillons-nous donc ! Consacrons-nous nous-mêmes, et consacrons véritablement nos enfants à Dieu, en leur inculquant ses voies.[:]