[:fr]Alléluia !
Prends ta Bible pendant que tu es debout !
Nous commençons l’enseignement de ce matin par la lecture d’un seul verset biblique, et lirons les autres versets pendant le développement. Nous relisons donc le verset 6 de Proverbes 28 : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».
Nous sommes à quelques jours du bouclage cette année 2022. C’est pourquoi, il est important que tu comprennes bien le message du dernier séminaire de cette année 2022, dont nous jouons les prolongations. Nous partons en effet du constat que, l’église de Jésus-Christ, sa vraie église, n’est pas en train de d’effectuer le travail qu’elle devrait faire, parce qu’elle est entraînée dans de fausses doctrines. Je souhaite que l’évangile soit bien recadré dans votre esprit, vous qui êtes enfants de Dieu ; afin qu’ensemble, nous puissions faire ce travail que Dieu nous a confié. Ce travail n’est rien d’autre que l’évangélisation pour le salut des âmes. Il ne consiste pas à vivre les rêveries ou les chimères, ou encore à vivre le paradis sur la terre. Les faux prophètes ont transformé le message de l’évangile en vous faisant croire que le paradis est sur la terre. Non, le paradis n’a jamais été sur la terre ; croire en Jésus n’a jamais donné directement accès au paradis sur terre. Croire en Jésus fait plutôt entrer dans un champ de bataille, c’est le commencement de la guerre.
Je vous dis bien que, la doctrine que les faux prophètes vous ont enseignée est fausse. Cette doctrine qui dit que, lorsqu’on croit en Jésus, on ne connaît plus la misère ni la maladie ; on devient la tête et non la queue, on devient le premier et non le dernier. Elle est fausse cette doctrine. Il me souvient même qu’un faux prophète a interdit à sa chorale de chanter le chant qui dit que : « Ce monde va passer, ce monde va passer, seul Jésus ne passe pas ». Dans les couplets de ce chant, il est dit que : « les maisons vont passer, les voitures vont passer, même l’argent va passer… ». Il avait demandé d’arrêter ce chant qui était pourtant en cours d’exécution, en posant la question suivant au chef de la chorale : « Que peut-on faire sans argent, si l’argent doit passer ? ». Il avait instruit de suite qu’on ne chante plus ce chant dans son église. Or ce chant dit la vérité, c’est la vérité. C’est ce que nous rappelle le texte de 1 Jean que nous avons lu l’autre jour, au chapitre 2, du verset 15 au verset 17 : « N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement. ». Ce chant dit la pure vérité que le monde passe, et sa convoitise aussi, comme il est confirmé dans ce texte.
Ceux qui ne sont pas de Dieu ne veulent pas l’entendre, et veulent égarer les enfants de Dieu, en leur faisant comprendre qu’on doit vivre le paradis sur cette terre. Ce qui est faux. Le paradis s’obtient lorsqu’on a enduré les persécutions sur la terre jusqu’à la fin, sans se compromettre, c’est-à-dire en demeurant ferme dans l’intégrité. Lorsqu’on parle d’intégrité, il ne s’agit pas de marcher ou vivre dans du velours. L’homme intègre connaît des difficultés et des défis ; il rencontre de l’opposition, cependant, comme il a fait le choix de l’intégrité, il y demeure quel que soit le cas, quel que soit les difficultés. C’est cela que tu es appelé à être, homme ou femme intègre, quel que soit ta misère ou ta disette, quel que soit ton état de santé. C’est ce qui nous est rappelé dans le verset biblique qui meuble notre enseignement. Ce verset dit, il est bon de le rappeler : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».
Nous avons compris dimanche passé au cours des délivrances prophétiques que certains parmi vous, vous souffrez du « manque de personnalité ». Ceux-là ne connaissent donc pas leurs origines, ils ne savent pas qui ils sont. Ils sont aveugles et sont insatisfaits en Jésus-Christ. Aujourd’hui, je vous prendrai un exemple concret dans la Bible, l’exemple de quelqu’un qui connaissait ses origines en Dieu, et qui connaissait aussi bien son Dieu, mais dont l’état n’a pas empêché de brandir son Dieu et le mettre en exergue aux autres, malgré ce qu’il vivait lui-même. Il est en effet incompréhensible de savoir qu’un chrétien peut être insatisfait en Jésus-Christ. Cela est totalement incompréhensible et me dépasse. Ceux qui m’entendent enseigner et insister sur le présent enseignement, et qui connaissent ma vie sociale, peuvent se dire que j’insiste sur un tel enseignement parce que je suis à l’abris du besoin. Non, ce message je l’enseigne depuis que j’ai cru et surtout depuis que je suis prédicateur à l’âge de 24 ans. Je n’ai jamais enseigné sur la doctrine de la prospérité, malgré que j’ai cheminé à un moment donné avec des gens qui m’orientait vers elle. La vie de prospérité et l’enseignement sur la prospérité ne sont jamais descendus et installés dans mon esprit. Mon esprit était plutôt irrité à entendre ce genre d’enseignement, un enseignement basé sur la prospérité.
Comme je l’ai dit à maintes reprises, et comme je l’ai même mentionné dans l’un de mes ouvrages, le Seigneur m’avait clairement dit dans les années 1988, qu’il me donnerait les moyens pour que je fasse son travail. Je dis bien, pour que je fasse son travail. J’ai cheminé avec le Seigneur jusqu’à présent depuis lors, étant toujours dans les combats, sans que mon message change. Mon message ne changera pas, en dépit de ces combats qui ne finiront guère jusqu’à ce qu’il me prenne auprès de lui, ou alors jusqu’à ce qu’il y ait enlèvement. Et d’ailleurs ce message n’est pas le mien, il est biblique, il est biblique. Je ne peux donc le modifier, ce d’autant que Jésus a averti ceux qui changeront son message, en indiquant la punition qui les attend. L’Esprit de Dieu s’était également révélé à l’apôtre Jean à ce même sujet et, ce dernier avait réitéré le même avertissement. Je ne peux donc pas m’amuser à déformer la parole de Dieu, pour défendre mon intérêt ou parce que je cherche un quelconque bénéfice. Non, je ne peux pas le faire.
Pour vous convaincre de l’avertissement dont je parle, il convient de le lire dans le livre de l’Apocalypse, chapitre 22, versets 18 et 19, où il est écrit : « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. ». Voyez-vous, je ne peux pas courir de risque ; je ne peux pas prendre le risque de diluer ou d’altérer la parole de Dieu. En toute vérité, je ne peux pas le faire. J’ai en fait compris cet enseignement que j’ai assimilé et que j’enseigne, que je prêche, depuis ma conversion jusqu’à ce jour. Je ne peux pas le diluer ni le changer. Personnellement, je ne m’embarrasse pas des choses de la vie. Car lorsque Dieu m’a appelé à son service, j’ai tout de suite répondu favorablement. Il n’est pas courant de voir ce genre d’appel que moi j’ai reçu, le genre où Dieu te dit, « mon enfant, dès à présent, tu dois tout cesser pour annoncer ma parole ». Il n’y a que dans la Bible que j’ai lu de tels exemples. Dieu m’a appelé alors que je n’avais rien, je n’avais même pas de chapelle et je n’avais pas de communauté propre. J’avais obéi sans savoir comment je devais faire. J’ai juste obéi à Dieu.
Je peux dire que j’ai eu la grâce que l’appel reçu soit vraiment de lui. Car il y a des gens qui ont reçu un appel venant du malin. Il y a des gens qui ont reçu un appel semblable par l’esprit de divination, et qui avaient pris le risque de jeter leurs diplômes dans l’eau, pour se consacrer à l’œuvre de Dieu. L’une de ces personnes que j’ai connues disait que son ministère est destiné aux anges déchus à qui il doit présenter l’évangile, afin qu’ils reviennent à la raison. Tous ces gens-là étaient devenus l’ombre d’eux-mêmes après. Je suis certain qu’ils avaient regretté leur démarche. Il me souvient précisément que j’avais rendu visite à l’un d’eux qui résidait dans la ville de BAFIA. Dieu ne les avait pas appelés, mais ils avaient cru à un appel, au point de tout abandonner et de jeter leurs diplômes. Le message que j’enseigne est donc celui que j’avais reçu depuis le début, auquel j’ai cru, et auquel je continue de croire. C’est ce message que je prêche et que je prêcherai jusqu’à la fin. On ne croit pas en Dieu ou en Jésus pour devenir riche, pour être guéri de sa maladie ou pour absolument être délivré des blocages. Ce n’est pas pour ces choses qu’on doit croire.
Je remercie Dieu parce que ce n’est pas pour ces raisons que j’ai cru en Jésus-Christ. Je n’ai pas cru parce que j’étais malade ou pauvre, ou alors pour améliorer mes conditions. J’avais cru pour aller au ciel. Car très jeune, j’avais commencé à mener une très mauvaise vie, le diable voulant me récupérer très tôt. C’est cela qui m’avait interpellé. J’avais décidé d’abandonner cette mauvaise vie pour pouvoir aller au ciel. C’était la raison pour laquelle j’avais décidé de donner ma vie à Jésus. Je m’étais engagé par la suite à le servir, pour aider ceux qui sont comme j’étais avant ma conversion, de pouvoir être sauvés par mon message. C’est donc ce message que je prêche jusqu’à ce jour ; et je le prêcherai jusqu’à ma mort. J’insiste donc à dire que, tu dois te contenter de ton état, qu’il soit de pauvreté ou autre, en recherchant l’intégrité, la vérité et la justice, et non en courant derrière les choses matérielles. C’est ainsi seulement que tu peux être utile à Dieu, en devenant son porte-parole, son représentant et sa lumière dans ce monde enténébré. L’exemple concret que je vous promets s’inscrit dans cette logique.
Ouvrons donc dans le livre de 2 rois, au chapitre 5. Je ne peux lire toute l’histoire, je crois que vous la connaissez, vous qui avez déjà lu l’ancien testament. Je suis surpris pour ceux qui se disent chrétiens et qui manquent de personnalité parce qu’ils ne savent pas qui ils sont. Comme ils ne savent pas qui ils sont, ils n’ont pas confiance en Dieu, ils n’ont pas d’assurance en leur Dieu ! Tout leur est incertain en leur Dieu ; pour eux, rien n’est sûr. Rien n’est sûr pour eux, en tant que chrétiens ? C’est n’est pas possible ! Lisons du verset 1 au verset 3 : « Naaman, chef de l’armée du roi de Syrie, jouissait de la faveur de son maître et d’une grande considération ; car c’était par lui que l’Éternel avait délivré les Syriens. Mais cet homme fort et vaillant était lépreux. Or les Syriens étaient sortis par troupes, et ils avaient emmené captive une petite fille du pays d’Israël, qui était au service de la femme de Naaman. Et elle dit à sa maîtresse : Oh ! si mon seigneur était auprès du prophète qui est à Samarie, le prophète le guérirait de sa lèpre ! ».
Une petite fille pourtant esclave avait suggéré à sa maîtresse que Naaman se rende à Samarie pour guérir de sa lèpre. La maîtresse en avait parlé à son époux lépreux qui lui-même avait parlé à son roi, le roi de Syrie. Et le roi avait envoyé Naaman à Samarie en Israël pour pouvoir guérir de sa lèpre. Vous connaissez la suite et la fin de cette histoire. Vous connaissez comment cet homme avait guéri de cette maladie. Nous n’entrerons pas dans les détails. Je veux simplement insister aujourd’hui sur la jeune fille qui avait été à l’origine de la guérison de Naaman ; cette personne qui avait été à l’origine de cette délivrance et même de cette conversion, car, Naaman s’était converti au Dieu du prophète, après qu’il ait obtenu la guérison du Dieu du prophète Élysée. Naaman avait reconnu et adopté que le Dieu du prophète qui l’avait guéri, à savoir, le Dieu du prophète Élysée. J’attire votre attention sur ce fait que, c’est une esclave qui avait déclenché cette guérison, cette délivrance et cette conversion. Voyez-vous cela ? Es-tu enfant de Dieu ? Sais-tu qui tu es, en dépit de ta condition ? Quel que soit ta condition sociale, quel que soit ta condition financière, quel que soit ta condition sanitaire, ou autre, cela ne doit pas enlever le fait que tu es l’enfant du Roi des rois. Cela ne doit pas influencer ton témoignage chrétien.
Tu dois être prêt à témoigner de Dieu ou de Jésus à n’importe qui, et dans n’importe quelle circonstance. Car comme je vous le disais la dernière fois, les gens que vous voyez dans de grosses voitures, dans des vêtements et des bijoux de luxe, et dans des ornements de luxes, sont des morts vivants. Vous ne devez pas être influencés ou complexés par leur apparence physique. Les païens ne doivent pas vous influencer, même si vous n’avez qu’un seul habit ; même si vous marchez à pieds ; et quel que soit n’importe quel degré de pauvreté. Il me souvient que, j’ai souvent demandé aux enfants de cette église qui travaillent chez les « grands » de ce pays, s’ils ont déjà présenté l’évangile à leurs patrons. Dans la plupart des cas, cela n’a jamais eu lieu. Ils n’ont jamais présenté l’évangile à leurs patrons. Ils ne l’ont jamais fait. Mais pourtant, ces sectaires savent bien que leurs employés sont du Tabernacle de la Liberté. Ils le savent. Cependant, leurs employés qui sont pourtant chrétiens, manquent le courage de leur parler directement. Ils trouvent pour prétexte de dire qu’ils sont seulement là dans le cadre du travail. Dieu a-t-il permis qu’ils y soient pour le travail seulement ? Dieu a-t-il permis qu’ils y soient pour rien ?
Je ne vous demande pas de mépriser vos patrons ou de les provoquer. Mais, ce que je veux vous faire comprendre est que, votre patron a besoin du Dieu que tu as, si tu as le vrai Dieu. Ton patron païen a besoin de ton Dieu. Déjà, au niveau de votre service, vous devez être exemplaire, exemplaire. Il me vient à l’esprit le cas de l’un de mes enfants de l’église qui m’a dit que, c’est son patron seul qui peut adresser la parole, et l’entretien se limite au sujet qu’il a abordé. Je dois lui dire que, si Dieu a permis qu’il le connaisse étant aux côtés de son patron, c’est pour qu’il soit son témoin auprès de son patron. Oh mon Dieu !
Considérez que Naaman le syrien avait été guéri de la lèpre et s’était converti grâce à une jeune fille esclave. Or, toi qui es devant moi ou qui m’écoutes, tu n’es pas satisfait en Jésus, tu n’es pas content de ta condition ou de ton statut, alors que tu te dis chrétien, au motif que tu traverses des situations difficiles et te considères donc comme un sous-homme, un homme sans importance devant les païens. Ne vois-tu pas que tu es en train d’enterrer ton étoile ? Que fais-tu donc de ta vie et de ta chrétienté ? Référez-vous à cette histoire que nous venons de lire. Les syriens avaient fait une campagne au terme de laquelle ils avaient fait des captifs au nombre desquels, cette petite fille devenue l’esclave de la femme de Naaman, le chef de l’armée de Syrie ; la petite fille vivait dans cette maison connaissant bien cela. Elle avait conscience que ce dernier, malgré sa position de chef de l’armée de Syrie, était malade, était handicapé. Naaman, malgré son état de malade ou de lépreux, dirigeait l’armée de Syrie et engrangeait des victoires. Et d’ailleurs, selon que cela est écrit au verset 1, c’est par lui que l’Éternel qu’il ne connaissait pas, avait délivré la Syrie. C’est lui que Dieu avait utilisé pour délivrer les syriens.
Voyez-vous, cet homme fort et vaillant, était lépreux. Cependant Dieu l’avait utilisé pour délivrer les syriens. On peut dire que la grâce que Naaman avait eue, en dépit de sa bravoure et sa vaillance, était d’avoir pris la petite fille juive pour en faire l’esclave de son épouse. C’est sa présence qui avait réellement marqué la vie de Naaman. Cette dernière connaissait bien son origine, elle connaissait que son peuple, celui dont était origine, était celui de Dieu, et, malgré ce qui lui était arrivée, à savoir devenir esclave si jeune, elle savait que son Dieu, le Dieu de son peuple d’origine est puissant et n’a pas changé. Cher ami chrétien, je te dis que, même avec les armes yeux à cause de la situation difficile dans laquelle tu passes, reconnais que ton Dieu est le plus fort, qu’il n’a jamais changé, et qu’il peut résoudre tous les problèmes et apporter les solutions à n’importe quel problème. Tu dois le savoir et dire haut et fort que « ton Dieu n’a jamais changé, il est le même, il est le plus fort et peut résoudre tous les problèmes ». Tu ne dois nullement désespérer quand tu sais en qui tu as cru. Quand tu sais que, c’est Jésus-Christ de Nazareth, le Sauveur et le Tout-puissant, tu dois avoir confiance en lui, malgré tout ce qui peut t’arriver, malgré tous les tests que tu peux connaître.
Tu dois le croire et continuer à le présenter à ton entourage. Je sais que plusieurs parmi vous, vous êtes intrigués lorsque vous rencontrez ces païens pour leur parler de votre Dieu, parce qu’ils vous méprisent et vous toisent des cheveux aux orteils. Ils vous confondent en vous disant que, « vous ne seriez pas misérables comme vous l’êtes si votre Dieu était réellement comme vous dites ». En vous rappelant vous-mêmes intérieurement que l’habit que vous portez est le seul que vous avez ; que vous êtes sortis sans manger, et qu’il n’est par ailleurs pas sûr que vous mangerez quelque chose à votre retour, vous avez tendance à leur donner raison, et avez pitié de vous-mêmes. Dans un tel cas de figure, cela veut dire que vous manquez de personnalité, et vous ne savez pas qui vous êtes. Vous ne savez pas que vous êtes enfants de Dieu, ou mieux, vous ne savez pas en qui vous avez cru. Je sais que plusieurs parmi vous vivent ce que je décris. Et n’en parlons pas de vos esprits familiers qui ne cessent de vous intriguer. Ils vous demandent ce qui a changé en vous depuis que vous êtes dans l’église. Ils vous démontrent comment vous êtes devenus l’ombre de vous-mêmes ; ils vous assomment en disant qu’on vous ment, qu’on vous a lavé le cerveau.
On vous dit toujours qu’on vous ment dans vos églises. Sinon pourquoi n’êtes-vous pas mariés, pourquoi n’avez-vous pas de travail, pourquoi n’avez-vous pas les enfants ; on vous fait prendre conscience que vous vivez mal et que vous trimez. Ce genre d’intrigues va jusqu’aux lieux de service où les collègues de service vous harcellent par des observations négatives pour dire que vous perdez votre temps à l’église. Comme vous manquez de personnalité, ne sachant pas qui vous êtes, vous vous laissez influencer. La petite fille, pourtant esclave avait vu le besoin de sa patronne. Je m’en vais donc te demander, toi qui es chrétien, si tu vois vraiment le besoin du païen. Es-tu réellement chrétien ? Jésus t’a-t-il réellement sauvé ? Si oui, de quoi es-tu sauvé ? Quelle est la différence entre le païen et toi par rapport au salut ? Quelle est la différence entre les gens de ta famille et toi ; ou quelle est la différence entre les gens de ton service et toi ? La différence ne doit pas être dans les choses matérielles, elle ne doit pas être physique. Cette différence est d’ordre spirituelle, lorsqu’on connaît qui on est, si on connaît en qui on a cru. La différence est pourtant nette, dans la mesure où le païen est un lépreux. Même si tu es son esclave, son employé, son collègue ou autre, tu dois savoir que le païen a besoin du Dieu en qui tu crois ; et pouvoir le conduire vers lui, vers ton Dieu. Bibliquement, la lèpre est synonyme du péché. Rappelons-nous du cas de Marie, la grande-sœur de Moïse lorsqu’elle avait péché. Comment la lèpre s’était-elle représentée en elle ou sur son corps ? Elle avait été recouverte de lèpre.
La lèpre est donc le péché. C’est pourquoi, tu dois voir tous les païens comme des lépreux qui ont besoin de ta compassion pour accéder à l’intervention de ton Dieu. Au lieu d’envier leurs vêtements, leurs biens et leur niveau de vie, tu dois les conduire à ton Dieu. Je sais une chose, c’est que cette petite fille appréciait le courage de la femme de Naaman. À ce que je sache, il n’est pas facile pour toi, de te revêtir de l’habit d’un lépreux. Cela n’est pas évident, ce n’est pas évident. Comme vous ne savez pas que les païens sont des lépreux, c’est pourquoi vous les admirez et enviez leurs possessions. Vous enviez leurs voitures, leurs maisons, leurs vêtements, et que sais-je encore. Et pourtant, il vous serait difficile d’accepter de vous asseoir là où un lépreux était assis. Si l’on dit à quelqu’un de s’asseoir au même endroit, il réfléchira par deux fois. C’est la vérité. Il est cependant étonnant de voir que vous enviez ce que les lépreux possèdent. Vous le faites, parce que vous n’avez pas les yeux spirituels pour voir leur état réel ; vous ne voyez pas combien ils sont sales, pour gagner votre compassion. Vous ne voyez pas jusqu’à quel degré ils sont malades.
Vous êtes méchants, si vous ne pouvez pas compatir avec les lépreux de ce monde. Ils ont besoin de votre compassion, ils ont besoin que vous les dirigiez vers votre Dieu, si votre Dieu est, bien entendu, le Père de Notre Seigneur Jésus-Christ. Vous devez être compassant vis-à-vis de tous les païens, car ils sont tous des lépreux. Et cette compassion doit s’exprimer et se manifester au travers de votre attitude de les voir sauvés, de les voir guéris et restaurés dans leur état normal. Les amis, c’est ce que vous devez faire au lieu de les envier. La petite fille prise en exemple appréciait le courage de sa maîtresse, d’avoir un mari comme Naaman et de dormir à ses côtés. Elle ne pouvait se retenir de dire à sa maîtresse qu’elle à la solution pour son mari. Elle lui avait suggéré que Naaman, son époux, aille dans son pays pour y rencontrer l’homme de Dieu en la personne du prophète Élysée, qui le guérira.
Dans sa pauvreté et son esclavage, cette petite juive connaissait ses origines et savait qui était son Dieu. Elle savait que son Dieu était le « guérisseur » des lépreux comme le mari de sa maîtresse, Naaman. Sais-tu qui tu es ; et connais-tu tes origines ? Sais-tu en qui tu as cru ? Sais-tu que ces gens que tu vois dehors sont tous des lépreux, et ont besoin de ta compassion et de la guérison tant physique que spirituelle venant de ton Dieu ? Sache que ces gens que tu vois dehors ont besoin de ce que tu as, si tu es chrétien. Peut-être es-tu dans le besoin, peut-être es-tu un démuni, peut-être es-tu de la dernière des classes sociales, mais si dans ton cœur habite le Roi de gloire, tu peux l’offrir à tous ceux-là que tu vois marcher dehors tout couvert de lèpre, au lieu de les envier et d’envier leurs richesses (maisons, voitures, argent, vêtements et autres encore). Tu dois avoir compassion d’eux et leur présenter ton Dieu qui les guérira de leur lèpre et sauver leur âme.
Amen !
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