[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DECEMBRE 2022 (JEUDI 15 DECEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE PRÉDICATION : AVOIR JESUS-CHRIST, C’EST AVOIR TOUT CE QUE DIEU A PREVU POUR SOI RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 26 : 8 ; COLOSSIENS 1 : 12 – 19 ; PROVERBES 15 : 16 – 17[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout !

Nous repartons dans les Proverbes, au chapitre 28, pour lire le verset 6. Le Seigneur veut que l’enseignement de ce séminaire du mois de décembre 2022, qui se prolonge, entre réellement dans ton esprit. Cet enseignement est basé sur ce verset biblique où il est écrit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

Par le présent enseignement, le Seigneur ne souhaite pas que vous continuez à fonctionner comme des païens ou des religieux, c’est-à-dire, comme ceux qui ne le connaissent pas. Ces derniers, eux, ne s’occupent que des choses de cette terre, qui tournent autour du manger, du boire, du vêtir ; ils ne s’occupent que de la belle vie sur la terre. Le Seigneur veut que vous vous débarrassiez de ces vaines préoccupations ; afin de vous focaliser sur l’essentiel qui est, le salut de vos âmes et le salut des âmes de vos semblables. C’est sur cela que le Seigneur veut que nous soyons focalisés. Je vous prie donc de bien vouloir répondre à l’interpellation du Seigneur.

Dimanche passé, je vous ai pris l’exemple de la petite fille que les syriens avaient prise en captivité comme esclave, et qui servait auprès de la femme de Naaman, le chef de l’armée syrienne. Bien qu’elle fut petite, juive qu’elle était, elle connaissait bien son Dieu. Elle connaissait son Dieu, et, savait que son Dieu avait son serviteur à Samarie en Israël. Bien qu’elle fut dans l’esclavage, cela n’avait pas réduit sa foi en son Dieu. Je ne sais pas, en ce qui te concerne, cher ami, comment il faut que je te parle ou t’enseigne, pour que tu puisses avoir confiance en Dieu. Je te redis ce matin que, tu n’as pas besoin d’avoir toute la sécurité alimentaire, toute la garantie vestimentaire, toute la garantie sociale en somme, avant de reconnaître que, ton Dieu est le vrai Dieu ; qu’il est un Dieu capable de te protéger, de résoudre tes problèmes, de te faire du bien en général. Plusieurs parmi vous en fait, veulent d’abord voir, comment Dieu les entoure de toute la sécurité nécessaire, avant de le reconnaître comme Dieu dans leur vie ; afin de brandir à leurs ennemis ce que Dieu leur a fait.

Ce n’est pas comme cela que Dieu veut que tu te comportes. Il me souvient à ce titre que j’avais demandé que la chorale ne chante plus ici ce chant qui dit que : « Yahweh Dieu de miracles, étends ta main sur ton peuple, pour que les païens voient tes miracles, et qu’ils croient en ton saint nom ». Ce message est faux. Il n’est pas vrai que, c’est lorsque les païens verront les miracles de Dieu en toi, qu’ils croiront en ton Dieu. Cela n’est pas vrai. Cela est faux et archifaux. Car dans la réalité, lorsque Dieu fera les miracles dans ta vie, le païen dira que tu pratiques. Il dira que c’est le diable qui fait de toi ce que tu es, ou que c’est le diable qui te donne ce que tu as. Je t’assure que, c’est ce que le païen dira. Tu n’as pas besoin d’avoir d’abord un bon poste de travail, beaucoup de richesse, une belle maison, un bon mariage ou autre, afin que ton témoignage évangélique puisse convaincre les païens. Non, c’est faux ; c’est archifaux. Le témoignage de la petite esclave de la femme de Naaman était passé, sans qu’elle soit de la classe sociale de Naaman et sa femme. Elle était esclave, et donc sans liberté. Mais elle connaissait cependant son Dieu.

Cette esclave savait non seulement qui elle était, mais aussi, elle savait qui était son Dieu. Elle savait donc très bien ce que son Dieu était capable de faire, bien qu’elle fut elle-même sous domination. Elle savait ce que son Dieu était capable de faire. C’est ce que tu dois savoir. Dieu ne doit pas forcément te sortir de la pauvreté, il ne doit pas forcément de guérir de ta maladie, il ne doit pas forcément résoudre tes problèmes sociaux tournant autour du mariage, de l’emploi, des enfants, avant que tu sois capable de témoigner de lui autour de toi. Ce n’est nullement par cela que Dieu passera pour te montrer qu’il est Dieu. Tu dois comprendre que, Dieu est, reste et demeure Dieu, malgré tout ce par quoi, toi son enfant, tu peux passer. C’est toi qui dois tout faire pour rester dans sa parole. Je dis bien que tu dois tout faire pour rester dans la parole de Dieu. Car Dieu ne fait rien sans sa parole. Il ne fait rien sans sa parole. Il fait toute chose à partir de sa parole. C’est pour cette raison qu’il l’avait placée au-dessus de son nom.

Tu ne dois pas essayer de sortir de la parole de Dieu au cours de ta vie. Et lorsque je parle de demeurer dans la parole de Dieu, il s’agit de la parole qui soit bien dans son contexte. J’insiste à préciser que la parole de Dieu doit être prise dans son contexte. Car en effet, si tu sors une parole de Dieu non contextualisée pour qu’elle puisse s’accomplir dans ta vie, elle ne le pourra pas, parce qu’elle n’est pas dans le même contexte. Rappelez-vous de l’expérience de Jésus avec le diable au désert. Le diable avait bien cité la parole de Dieu face à Jésus, mais cette parole était hors contexte. Pourtant c’était bien la parole Dieu. En réalité, le diable face à Jésus, était dans le contexte de vouloir tenter Dieu, en demandant à Jésus de prouver ou de démontrer qu’il est Enfant ou Fils de Dieu. Non, ce n’est pas ce que Dieu avait demandé de faire. Heureusement que Jésus connaissait la parole de Dieu, et lui avait rétorqué qu’il est aussi écrit qu’il ne faut pas tenter Dieu. Il est possible de voir une écriture qui semble correspondre à votre problème ou à votre besoin, mais que vous appliquez hors contexte.

Je prendrais ici l’exemple de ma fille Leila Vanessa NOMBO, son exemple pourrait aider plusieurs. Je lui ai demandé de relire 1 Corinthiens 7, relativement à son mariage. Et suite à cette relecture, elle m’a écrit pour dire qu’elle assimile son cas à celui qui est évoqué au verset 13 de 1 Corinthiens 7. Ce verset biblique dit ce qui suit : « et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. ». Or, dans son cas, avant qu’elle entre dans cette liaison, Dieu l’avait avertie par son pasteur de l’époque. Ce verset biblique n’est donc pas dans son contexte, car, il traite du cas de deux païens qui se sont mariés, mais dont l’un se convertit au cours de leur union. Le contexte de Vanessa n’est donc pas celui-là, il est celui de la restitution/réparation ; parce que, avant de s’engager dans cette liaison, elle avait bel et bien été avertie par Dieu au travers de son pasteur. Elle doit donc procéder comme Zachée l’avait fait dans la Bible. Elle sait que c’est la restitution. Il est clair que son cas ne cadre pas avec le verset 13 ci-dessus cité.

Elle s’était engagée dans sa liaison alors que Dieu lui avait parlé. Et elle était déjà dans la foi. Dès lors, elle ne peut pas appliquer le cas des gens qui ne connaissaient pas la vérité. Sinon, il s’agirait de la conversion d’une désobéissance en un cas compatible avec la parole de Dieu, au motif que son époux lui dit, « qu’il ne l’empêche pas de suivre ses enseignements spirituels dans son église, bien qu’il ne soit pas d’accord avec elle ». Elle ne saurait le faire étant donné qu’elle avait été avertie, qu’elle ne devait pas entrer dans cette liaison. Elle ne peut donc s’appuyer sur le verset 13 qui n’est pas dans son contexte. La seule voie que 1 Corinthiens 7 lui offre, est celle de la restitution/réparation. Sinon, elle serait en train de prendre un raccourci. Et rappelez-vous que, j’ai enseigné à ce sujet que, prendre un raccourci revient à décider de ne jamais arriver à destination. Lorsqu’en effet le Seigneur te montre le chemin à suivre, et tu prends plutôt une déviation, même si la déviation empruntée est parallèle au chemin que Dieu a indiqué, tu n’arriveras jamais à la destination prévue par Dieu. Ce que tu as à faire dans ce cas, c’est de revenir en arrière jusqu’au point de déviation, afin d’emprunter la voie indiquée par Dieu. Tu ne peux non plus chercher à améliorer la situation, en empruntant d’autres voies pour atteindre le chemin et la destination prévus par Dieu.

Non ! Lorsqu’on a pris un raccourci, on doit absolument rentrer au point de déviation comme j’ai dit, afin de reprendre le chemin initial tracé par le Seigneur. Il est donc à retenir qu’avec Dieu, prendre le raccourci, c’est décider de ne jamais arriver à destination. Les uns et les autres doivent revisiter les enseignements que j’ai donnés sur les raccourcis. N’asseyez jamais de prendre des raccourcis avec Dieu. Lorsque vous avez déjà emprunté une mauvaise route, vous devez forcément rentrer en arrière, pour recommencer à zéro.

Mon ami, je suis en train de t’enseigner que, ta situation ne doit pas forcément s’améliorer, afin d’avoir un grand témoignage qui convaincra les païens autour de toi, à reconnaître ton Dieu. Non ! Selon ce qui est dit dans ce verset qui meuble mon enseignement, ce que tu dois rechercher est l’intégrité, la justice, la vérité, la droiture. Voilà ce que tu dois rechercher, et non la bénédiction et l’élévation à tout prix. Contrairement aux faux messages antérieurement reçus ailleurs, il est temps que tu comprennes résolument que tu dois te contenter de ce que tu es ou de ce que tu as, et être plutôt concentré à faire le travail que Dieu attend de toi ; ce travail qui est de sauver ton âme d’abord, et sauver aussi l’âme de ton semblable. C’est ce travail qui constitue ta mission sur cette terre. Elle ne consiste pas à prouver aux gens que tu as réussi ta vie sur la terre. Je souhaiterais que vous compreniez bien cette mission, et que vous puissiez vivre avec elle dans votre esprit. Car cela vous permettrait d’être toujours au centre de la volonté de Dieu. Ce n’est pas le cas pour le moment, parce que vous naviguez parfois à contre-courant, vous dérapez régulièrement et sortez de voies de Dieu. C’est ainsi que vous perdez la paix, la joie, la tranquillité, estimant que les choses ne vont pas dans votre vie comme il se doit.

Vous n’êtes pas satisfaits et heureux, au motif que, vous n’accomplissez pas ce que vous avez prévu d’accomplir dans votre vie. Vous n’êtes pas satisfaits de votre vie, et pourtant vous vous dites chrétiens. Vous n’êtes donc pas satisfaits en Christ. Je me demande bien ce qui peut encore vous satisfaire, si Christ ne vous satisfait pas. J’aimerais que nous lisions dans Colossiens, au chapitre 1, du verset 12 au verset 23 :

« Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière, qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour, en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés. Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.

Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui ; il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche, si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre. ».

Vous n’avez rien à amasser dans la chrétienté, car votre Père a tout amassé, et a prévu un héritage pour chacun d’entre vous. Vous n’avez rien à amasser ni pour vous-mêmes, ni pour vos enfants. Ce que vous devez leur donner c’est Christ. En le faisant, vous leur aurez donné ce que Dieu a préparé pour eux, à savoir l’héritage. L’héritage est ce que l’on reçoit du travail de nos parents. En matière de chrétienté donc, le chrétien n’a pas besoin de travailler pour se garantir ou se prémunir de quoi que ce soit. Car Dieu le Père, ton Père a travaillé, pour te garantir tout. Vous ne devez donc en conséquence que le remercier au lieu de vous plaindre et de murmurer contre lui ; étant donné que vous avez une part d’héritage avec les saints dans la lumière. Vous n’avez pas besoin de bagarrer dans la vie pour accumuler des choses ou pour gagner des choses. Vous avez déjà un héritage. Et par ailleurs, selon ce qui est écrit au verset 13, les esprits familiers n’ont plus de pouvoir sur vous, quand vous savez que vous avez été délivrés par Dieu le Père. Il nous a en effet délivrés de la puissance des ténèbres.

Si vous ne comprenez pas ces écritures, et vous mettez plutôt à chercher les choses de cette terre, oubliant que vous avez été délivrés par Dieu le Père, vous donneriez accès à votre vie aux esprits familiers. Et c’est pourquoi votre vie ne peut évoluer chrétiennement parlant ; et les esprits familiers ont la main mise sur vous, simplement parce que vous êtes derrière le monde et ses choses. Et pourtant, si vous comprenez ce que vous avez obtenu comme délivrance par Jésus-Christ, vous seriez en paix et accomplirez votre mission ou votre œuvre sur cette terre. Le verset 15 nous démontre que vous ne devez pas vous sentir insatisfaits en Jésus-Christ, étant entendu que, selon la Bible, Dieu a mis toutes choses en lui, et que nous avons en revanche toutes choses en lui. Si vous n’êtes pas satisfaits en Jésus-Christ, je ne sais pas en qui vous pourrez être satisfaits. Cela veut tout simplement dire que vous n’êtes pas chrétiens. La Bible nous précise bien dans les versets 14 à 17, qu’en lui nous avons toutes choses. Car toutes choses sur la terre et dans les cieux ont été créées en lui. Il n’est pas besoin d’entrer dans les détails. Comprenez que tout, sans exception, a été créé en Jésus-Christ, que ce soient les choses invisibles, ou que ce soient celles invisibles.

En m’appuyant sur le verset 16 où il est dit que : « Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui. », la célébrité de Jésus Christ est confirmée ici, comme je vous l’ai dit au cours des quatre premiers jours du séminaire. Il n’y a pas de célébrité sur cette terre, en dehors du Seigneur Jésus-Christ. Il est la seule célébrité, lui à qui appartient toutes choses dans les cieux et sur la terre. Tout a été créé par lui et pour lui ; tout a été créé par lui et pour lui. Que réclames-tu donc ? Que n’as-tu pas et que veux-tu avoir ? Que vois-tu que les gens ont et que toi, tu n’as pas ? Salomon n’a-t-il pas dit : vanité des vanité, tout est vanité ? Or, selon les propres paroles de Jésus, Salomon avait vécu une vie extraordinairement belle, que personne d’autre n’avait jamais vécu sur cette terre. Il avait vécu une vie de luxe, une vie de gloire, une vie d’abondance, une vie d’absolue réussite sur la terre. Mais c’est bien ce Salomon qui a dit que : « vanité des vanités, tout est vanité et poursuite du vent ».

Salomon avait compris qu’il n’avait rien. Et dans ce texte, nous comprenons qu’il n’avait effectivement rien, car tout appartient à Jésus-Christ. Le texte dit que toutes choses lui appartiennent, les visibles et les invisibles, les trônes, les dominations, les dignités et les autorités. Tout lui appartient. Il n’y a donc personne qui peut lui équivaloir. Personne ! Personne ne vaut Jésus, personne. C’est la pure vérité. Personne ne lui vaut. Personne ! Et le verset 17 précise que tout tire son existence en lui. Ce qui veut dire que sans Jésus-Christ, il n’y a rien. Que peux-tu donc faire sans Jésus ; et qu’est-ce que tu vaux sans Jésus ? Où peux-tu aller sans Jésus ? Jésus est la plénitude selon la volonté de Dieu, comme cela est écrit au verset 19. Il convient peut-être de vous prendre un exemple terre à terre. « Tout ce que vous ne voyez pas, que Dieu a créé, dans les cieux et sur la terre, est en Jésus. Il est comme cette bouteille que je tiens en mains. Dieu a mis tout cela en Jésus, comme dans cette bouteille que je vous présente. À l’image de cette bouteille donc, Jésus est la contenance de tout ce qui est dans les cieux et sur toute la terre. » Cette image que je viens de vous présenter veut dire que, lorsque tu possèdes cette bouteille qui représente Jésus, tu possèdes le monde entier.

Si je verse cette eau qui est contenue dans cette bouteille, elle s’éparpille. Or si je la prends comme elle est contenue dans cette bouteille, je la possède dans sa totalité. Lorsqu’on possède donc Jésus qui a tout reçu en lui, on possède évidemment tout. Jésus a tout reçu, des gloires célestes comme terrestres, des richesses célestes comme terrestres. Tout est donc enfoui en lui, de sorte que, si tu as Jésus-Christ, tu as toutes choses ; tu as le monde entier. Et cependant les gens courent après le monde ; les gens courent après les choses, ils veulent posséder le monde, sans savoir que c’est « la poursuite du vent ». En conclusion ici, ce dont vous avez besoin, c’est de posséder Jésus-Christ. Quand vous l’avez, vous avez tout. Je vous dis que, quand vous avez Jésus, vous avez tout. Comprenez-vous cela ? La Bible nous dit que : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche ». Au regard de ce que nous venons de découvrir en Jésus, nous comprenons que, les pauvres en Jésus sont des pauvres en apparence. En réalité, ils ne sont pas pauvres, ils sont riches. Ils ont tout.

Il convient de vous rappeler ici que, lorsqu’on parle de l’évangile, on parle de l’annonce de la personne de Jésus. En présentant donc Jésus, on présente tout ce que Dieu a, tout ce qu’il a créé, et tout ce qu’il possède. Et lorsque quelqu’un prend donc Jésus, il prend tout ce que Dieu a mis à sa disposition. Il est en conséquence paradoxal de constater que vous avez pris Jésus, que vous croyez en lui, que vous êtes chrétiens, mais vous êtes insatisfaits en lui. Pourquoi êtes-vous insatisfaits en lui ? Pourquoi n’êtes-vous pas contents de votre chrétienté ; et pourquoi les murmures, les plaintes, les lamentations et les pleurs ? Pourquoi la course effrénée derrière les choses matérielles, et pourquoi l’insatisfaction ? Et pourquoi envier les autres, les mondains qui sont pourtant des cadavres ? Pourquoi les envies, pourquoi tout cela, alors que vous dites que vous possédez Jésus, en qui Dieu a tout mis ? Pourquoi toutes ces envies alors que Jésus possède toutes les richesses de la terre et du ciel, et toutes les richesses visibles et invisibles. Dieu ne les a-t-il pas toutes mises en Jésus ? Si vous avez pris Jésus que Dieu vous a donné, comment pouvez-vous demeurer dans l’insatisfaction ?

J’ai envie de vous demander ce qui ne va pas avec vous. Qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? Dites-le-moi. Qu’est ce qui ne va pas avec vous ? Ne comprenez-vous pas ce que vous avez fait ? Ne comprenez-vous pas ce qui s’est passé en vous ? Vous n’avez pas besoin de vivre l’opulence, pour prouver que Dieu vous a tout donné. Vous n’avez pas besoin d’avoir tout l’argent dont vous avez besoin, pour prouver que Dieu vous a exaucés et bénis. Vous n’avez pas besoin de cela. Ayons encore en pensée la scène de cette petite fille esclave de la femme de Naaman, dans 2 rois 5. Son statut d’esclave n’a pas empêché de reconnaître que son Dieu était puissant, et qu’il pouvait même délivre et guérir Naaman son maître. Elle ne s’était pas retenue de témoigner de son Dieu, dans sa condition d’esclave. Ton témoignage de Jésus, ne doit pas se faire avec hésitations, au motif que tu as des épreuves sur ta santé, sur tes finances, etc. Il ne doit pas non plus souffrir d’hésitations parce que tu as des handicaps sociaux. Ton témoignage de Jésus ne doit pas avoir de limites à cause de toutes ces choses ; et même ton cœur ne doit pas être frustré à cause de toutes ces choses qui t’entourent, et qui obéissent aux normes du monde.

Car, tu ne marches plus selon les normes du monde, mais bien selon les normes de Christ. Christ doit donc te satisfaire en tout point de vue. Il doit te satisfaire, que tu aies de l’argent ou pas, que tu aies mangé ou pas, que tu aies ce dont disposent les autres ou pas, tu dois être satisfait en Christ. Tu ne dois pas perdre ta paix et ton sommeil, parce que tu es dans la course derrière les choses de ce monde. Pour terminer aujourd’hui, je te réitère que : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans l’intégrité, que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. » La recherche de la richesse à tout prix, risque de te conduire dans des voies tortueuses : corruption, vol, détournements, prostitution, et tout ce qui est malsain. Écoute donc et garde le conseil donné dans ce verset biblique ci-dessus ! Reçois ce conseil de Dieu, et reçois Jésus-Christ comme ton Seigneur et sauveur personnel, et sois satisfait en lui ! Tu ne dois pas connaître l’insatisfaction alors que Jésus est dans ta vie, Jésus qui a tout et qui est tout. C’est lui le comble de la vie.

Amen !

 

 

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