[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS DE DÉCEMBRE 2022 (DIMANCHE 25 DÉCEMBRE), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : C’EST LA CRAINTE DE L’ÉTERNEL QUI DÉLIVRE ET COMBLE 📮 PRÉDICATION : L’ACTION DU CHRÉTIEN NE DOIT PAS ÊTRE FONCTION DE L’INSTANT PRÉSENT RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PROVERBES 28 : 6 ; MARC 8 : 31 – 37 ; LUC 12 : 13 – 21 [:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout ; et ouvre-la avec moi dans le livre des Proverbes toujours ! Nous y lisons le verset 6 de Proverbes 28. J’aimerais que cette parole de Dieu du verset 6 soit encrée dans ton esprit. Cette parole dit : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche. ».

C’est la continuité du séminaire du mois de décembre, et nous sommes sur ce verset biblique depuis plusieurs séances aujourd’hui. Je sens cependant dans mon esprit que plusieurs n’ont pas encore compris ce que le Saint-Esprit veut leur dire par cette insistance sur ce message. L’Esprit de Dieu veut dire que le chrétien doit se contenter de son état, en faisant le travail qui lui est demandé. Dieu sait que la majorité parmi vous êtes démunis. C’est pourquoi il tient à vous faire savoir que, vous devez, malgré votre condition, rechercher l’intégrité, la justice, la droiture et la vérité, et non poursuivre la richesse à tout prix, c’est-à-dire par des voies tortueuses. Il faut que vous le compreniez.

Il faudrait aussi que vous compreniez que, ce n’est pas parce que vous harcelez Dieu par vos diverses activités spirituelles et vos requêtes, qu’il vous donnera nécessairement ce dont vous avez besoin et que vous lui réclamez. Dieu connaît vos besoins et a tout mis à votre disposition ; je dirais même qu’il vous a tout donné, étant donné qu’il vous a donné Jésus-Christ qui est le propriétaire de tout ce qui existe, tout ce dont il est le créateur. Dieu a pris ce Jésus en qui il a tout mis, et vous l’a donné gratuitement. Si vous avez Jésus, vous avez donc tout cela, mais Dieu les libérera au fur et mesure selon vos besoins, selon les circonstances et selon les contextes, et non d’après votre harcèlement. Car vous harcelez Dieu bien souvent pour des futilités, étant entendu que vous n’êtes concentrés que sur la vie présente. Votre vie n’est concentrée que sur le présent. C’est l’instant présent qui vous intéresse le plus. Lorsqu’il fait beau temps présentement vous êtes contents, et si par contre il fait mauvais temps, vous êtes évidemment mécontents. C’est l’instant présent qui vous influence.

Or, le chrétien ne doit pas être influencé par l’instant présent. Ce n’est pas cela qui doit t’influencer. Ce qui doit guider ou influencer la vie du chrétien est ce que Dieu a dit pour ta vie, et cela est consigné dans sa parole. Ainsi, même s’il n’a pas encore eu physiquement ce que Dieu a promis pour lui, cela ne doit pas le déranger. Mon ami, ton instant présent peut être le manque ou le besoin, ton instant présent peut aussi être la maladie, comme il peut être la pauvreté ou toute autre chose négative. Mais tes regards et ta sensibilité ne doivent pas être basés sur l’instant présent, c’est-à-dire ces manques, besoins, maladies ou autres. Ils doivent au contraire être basés sur ce que la parole de Dieu a prévu pour toi ou sur ce que Dieu a dit de ta vie sur cette terre. L’une des paroles que Dieu a dites est : « je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point, j’aurais le regard sur toi ». Tu dois donc, fort d’une telle assurance donnée par Dieu, savoir que tu es sous le regard de Dieu quel que soit ton instant présent.

Quel que soit ce que l’instant présent te fait voir, cela ne t’influencera pas, parce que tu serais en train de t’attendre au Seigneur. Mais ce que tu dois faire dans ton cœur pendant cette attente, c’est de prier pour qu’il puisse te faire accomplir le but pour lequel il t’a créé et t’a sauvé. Voilà ce que doit être ton attitude, au lieu d’être dans les soucis à cause de tes besoins, dans tes limitations, dans ta maladie, dans les combats, dans les persécutions, etc. Ce n’est pas ce que tu vis présentement qui doit te préoccuper. En vous parlant de ceci, il me souvient d’une scène où Jésus s’entretenait avec ses disciples, en leur disant quelle était sa mission et ce qui devait lui arriver au cours de la conduite de sa mission. Il leur disait comment il devra souffrir, comment il devra être malmené et humilié par les païens, et comment il devra mourir à la croix. Cela n’avait pas plu à l’apôtre Pierre ; ce genre de parole ne lui avait pas plu. Il n’était pas content et l’avait ouvertement manifesté, en tirant Jésus à part, pour lui faire la remontrance qu’il ne devait pas dire une telle chose en public. Car ce que tu dis est loin de ce qui peut t’arriver, toi que nous connaissons comme l’envoyé de Dieu, ou comme le Dieu révélé aux hommes.

Voyez-vous, l’apôtre Pierre était seulement en train de considérer l’instant présent de Jésus. Il savait Jésus très populaire, drainant les foules, avant d’arriver à l’accomplissement de la mission ultime que son Père lui avait assignée. Malgré qu’il avait des détracteurs, Jésus était impressionnant et attirait des foules. Ses plus proches qui étaient donc les apôtres se sentaient bien d’être avec une personnalités importante qui draine des foules. Et cela faisait leur honneur. Lorsque ce Jésus qui faisait leur honneur maintenant vient dire comment il serait humilié, maltraité et tué. Compte tenu de l’instant présent de Jésus, ses apôtres ne pouvaient l’accepter et même le croire. C’est ce qui avait justifié la démarche de Pierre auprès de Jésus. Plusieurs sont comme ces apôtres. Ils sont concentrés sur leur vie et sa projection, et sur l’instant présent. Leur vie présente doit donc être bonne et meilleure, sans que quoi que ce soit ne puisse la gêner. Tout le monde sur cette terre ne court que vers une telle pensée de son instant présent ; tout le monde court vers la bonne vie et le bonheur sur cette terre. C’est pourquoi, nul ne veut entendre un projet de malheur, ou un malheur tout court, ou encore un évènement malheureux ou méprisable, annoncé dans sa vie. Tel avait été le cas de l’apôtre Pierre.

Lisons cette histoire dans l’évangile de Marc au chapitre 8, versets 31 à 38 : « Alors il commença à leur apprendre qu’il fallait que le Fils de l’homme souffrît beaucoup, qu’il fût rejeté par les anciens, par les principaux sacrificateurs et par les scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât trois jours après. Il leur disait ces choses ouvertement. Et Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre. Mais Jésus, se retournant et regardant ses disciples, réprimanda Pierre, et dit : Arrière de moi, Satan ! car tu ne conçois pas les choses de Dieu, tu n’as que des pensées humaines.

Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? Que donnerait un homme en échange de son âme ? Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles au milieu de cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aura aussi honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père, avec les saints anges. ».

Voyez-vous, l’apôtre Pierre n’avait pas supporté d’entendre que le Grand Dieu dont il avait reçu la révélation quelques instants auparavant (versets 27 à 30) qu’il est le Fils de Dieu, le Christ, va souffrir, humilié et mis à mort. Pour lui cela était surréaliste, alors qu’ils savaient, les apôtres, qu’ils cheminaient avec le Dieu de Gloire. Pour l’apôtre Pierre, les choses humiliantes et ignobles ne pouvaient et ne devaient pas lui arriver, alors que manifestement ils vivaient le bonheur sur la terre. Jésus avait donc compris que l’apôtre Pierre vivait l’instant présent de gloire et de bonheur. C’est pourquoi il ne voulait pas entendre que, en tant qu’enfant de Dieu, des choses négatives puissent lui arriver. Vous devez savoir que les choses négatives ou malheureuses peuvent nous arriver pendant que nous sommes en train d’accomplir la mission que Dieu nous a confiée. Car le monde est couché dans la méchanceté. La Bible par Jésus et puis par l’apôtre Jean le dit bien. Le prince de ce monde c’est le diable.

Lorsque Dieu te confie donc son travail dans ce monde, tu dois être conscient que tu es au milieu des diables et que les humains ou les simples sont très peu nombreux. Or ceux qui doivent être sauvés sont au milieu des démons. Le travail ne peut donc être facile ; la mission ne peut être facile dans ces conditions. Si le chrétien n’arrive pas ou ne comprend pas qu’il doit se dépouiller lui-même, il lui sera bien difficile d’effectuer ce travail au milieu des démons, au milieu des anges déchus. Car il aura toujours envie de se protéger, de protéger sa vie et de protéger son honneur. Toi chrétien, tu dois donc renoncer à toi-même pour bien conduire ta mission. C’est bien ce que Jésus veut démontrer à l’apôtre Pierre et les autres, aux versets 34 et 35 où il est écrit : « Puis, ayant appelé la foule avec ses disciples, il leur dit : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. ».

Cela revient à notre verset 6 de Proverbes 28 qui dit que : « Mieux vaut le pauvre qui marche dans son intégrité, Que celui qui a des voies tortueuses et qui est riche ». Beaucoup sont préoccupés par la vie présente. Ils veulent qu’il y ait la sécurité, l’abondance, beaucoup d’argent et d’honneur dans la vie présente. Ils pensent que, quand ils auront toutes ces choses, les autres autour d’eux verront comment Dieu les a bénis, protégés et gardés en santé, c’est alors qu’eux aussi viendront à ce Dieu là et croire en lui. Ce n’est pas vrai, c’est une illusion et une tromperie. Lorsque Jésus a posé la question suivante à l’apôtre Pierre au verset 36, « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? ». Il démontre qu’il avait compris que l’apôtre Pierre était derrière la célébrité, et le bonheur dans ce monde. Ce dernier voulait donc lui donner le conseil de « jouir de la vie ». Il lui donnait le conseil de « jouir de la vie au maximum » au lieu de penser à la mort si tôt, si jeune ; alors que tout l’avenir était encore devant lui. Pour l’apôtre Pierre, il était très tôt pour Jésus de mourir. Jésus lui avait donc fait savoir, en même temps qu’il te parle à toi aussi, que, il ne sert à rien de chercher à gagner ce monde.

Ceux qui ne veulent pas se contenter de leur pauvreté veulent gagner le monde entier. C’est pourquoi Jésus pose la question de savoir, « Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perd son âme ? ». Les amis, écoutez-moi ! Ce qui est très cher dans la vie d’un homme, c’est son âme. Et toutes les richesses du monde ne valent pas l’âme. Par cette question que Jésus pose, il est compris que toutes les richesses rassemblées ne valent pas ton âme. En d’autres termes, ton âme dépasse toutes les richesses du monde mises ensemble. Je dis bien que, ton âme et non ton corps physique, dépasse toutes les richesses qui sont dans ce monde. Je prie vraiment que chacun de vous capte ce que je dis, à savoir que, tu ne peux rien donner en échange de ton âme qui lui soit équivalente. Cela implique que tu puisses protéger ton âme plus que tout. Elle dépasse tout l’or du monde, tout le diamant du monde et tout l’argent du monde. Ton âme dépasse toutes les richesses du monde ; et pour rien au monde, tu ne dois céder celle-ci contre quoi que ce soit. Car tout ce qu’on peut te proposer contre elle, ne peut lui valoir, qu’il s’agisse des tonnes de quoi que ce soit. Ton âme vaut plus que tout.

Il en est de l’âme de tout vrai humain. Nous n’avons donc pas le droit de jouer avec nos âmes. Les âmes de tous les hommes que Dieu a créés à son image sont précieuses. C’est pourquoi, nous n’aurons jamais assez donner pour défendre l’âme ou pour son salut. Il n’y a en effet rien qu’on puisse faire jusqu’à dire qu’on a assez fait pour protéger son âme. Figurez-vous que le salut de nos âmes a coûté la vie au Fils de Dieu pour être sauvées. C’est pour cette raison qu’il faut les préserver. Et voyez-vous, ce que les gens sont en train de chercher à gagner, ne sont que les miettes, les résidus, les choses minimes ou infimes de ce monde. Jésus leur dit pourtant que, même si c’est le monde entier que vous serez en train de gagner, il ne vaudrait pas vos âmes. Malheureusement, il est observé que les gens ne s’occupent que de s’assurer de leur vie présente, sans s’occuper de l’état de leur âme. Ils ne s’occupent que de l’instant présent, ou la vie sur cette terre, sans se demander quelle sera la destination de leur âme. Il est bien dommage de savoir que les gens ne s’assurent que de bien manger, bien se vêtir, bien se loger et bien se maquiller. Ils ne s’occupent que de leur condition ici et maintenant, sans faire cas de leur âme, ou mieux, en négligeant leur âme.

Si tu pouvais donner les mêmes soins à ton âme que tu donnes à ta vie sur terre, tu aurais une âme pure, une âme utile qui sert au salut des autres âmes. Mais malheureusement, comme je viens de le dire, plusieurs sinon tous, sont concentrés sur le physique, sur leur condition actuelle, leur condition d’ici et maintenant. Lorsqu’ils ont faim, c’est comme si la vie n’a plus de sens, c’est comme si Dieu les a oubliés et abandonnés, malgré qu’ils prient. Quand ils sont dans le besoin ou quand ils connaissent un problème, il n’y a rien à faire, Dieu les a abandonnés. Et ils commencent aussitôt à maudire Dieu, à se plaindre, et à négliger les choses de Dieu à l’exemple de la prière et la participation aux assemblées ; en se disant que, si Dieu les aimait, il n’allait pas les laisser dans la situation qu’ils vivent sans les secourir. Pourtant, selon le conseil de Jésus dans ce texte que nous avons lu, si tu avais renoncé à toi-même, tu ne ferais aucun cas des besoins que tu peux rencontrer, et des difficultés que tu peux rencontrer, sachant que, ta vie ne t’appartient plus. Tu te rappellerais que ta vie est entre les mains du Seigneur qui en prends soin. Quelque soit donc ce qui peut se passer dans ta vie, tu garderais ta paix et ton calme ; et tu resterais satisfait en Jésus.

Malheureusement ce n’est pas le cas pour tous, ce n’est pas le cas pour plusieurs de se satisfaire en Jésus, malgré les besoins matériels perceptibles. Ils ne peuvent dès lors garder leur calme et la joie de leur salut, pour continuer de témoigner de l’amour de leur Dieu, de ses bontés, et de sa toute-puissance. Ils ne sont pas comme cette petite fille juive dont nous parlons dans 2 rois 5 qui, malgré qu’elle était esclave chez Naaman. Elle se savait esclave, mais, elle savait qu’elle était et demeurait enfant de Dieu. Elle connaissait ses origines, elle connaissait son Père, elle connaissait son Dieu. Je dis bien qu’elle était esclave, mais enfant de Dieu, le créateur du ciel et de la terre. Elle a su garder sa sérénité malgré sa condition, et, a réussi à sauver la vie de son patron dans tous les sens, dans le sens naturel et dans le sens spirituel. Naaman son patron avait guéri de la lèpre physique et de la lèpre spirituelle. Naaman avait donc été sauvé à cause du témoignage d’une esclave.

Cher ami, je ne sais pas ce que tu vis corporellement ou socialement en tant que chrétien. Mais, si tu es chrétien, tu ne dois pas penser que ton témoignage auprès des païens considérés comme de « grandes personnalités » ne passera pas. Ces « grandes personnalités » sans Jésus-Christ sont toutes des lépreux qui ont besoin de ton témoignage et de ton Dieu. Ils ont besoin de connaître ton expérience. Ils ont besoin de savoir que, tu es de condition pauvre et minable, mais tu es cependant satisfait et content dans la vie. En constatant que rien ne te dérange, ils voudront savoir quel est ton secret. Ils ne pourront jamais se confier à toi, ils ne pourront jamais te dire qu’ils souffrent. Naaman n’avait pas dit à la petite jeune fille juive qu’il souffrait. Cette dernière avait cependant pu remarquer que son patron avait un problème. C’est pour dire que, c’est toi l’enfant de Dieu qui dois remarquer les problèmes de ces païens, ces lépreux, et leur proposer la vraie solution. Il est donc dommage de constater que, vous vous arrêtez simplement sur les costumes qu’ils portent, sur les grosses voitures qu’ils conduisent, et sur la qualité des maisons qu’ils habitent, sans voir au-delà qu’ils sont des lépreux qui ont besoin de votre intervention par votre témoignage qui leur indiquerait la source de la guérison, la vraie guérison qui est Jésus, Jésus qui offre la guérison du corps et celle de l’esprit.

Vous ne voyez pas au-delà de leur habillement et de leur position sociale, et vous les enviez. En les voyant, vous pleurez votre misère alors qu’il ne vous manque rien ; alors que vous avez tout en Jésus. Vous avez tout à leur offrir ces lépreux. Vous avez la guérison à leur offrir, une guérison à double volet, la guérison spirituelle et la guérison physique ; mais vous ne savez pas cela. Oh Seigneur ouvre les yeux à ces enfants ; Oh Seigneur ouvre leur les yeux ! Chrétien, cesse de t’apitoyer sur ton sort ; cesse de t’apitoyer que tu manques de travail ; cesse de t’apitoyer que tu manques de travail ! Cesse de t’apitoyer ! Car les vrais souffreteux, sont ces lépreux qui sont dehors. Ce sont eux qui souffrent, et ont besoin de ton Dieu. Vas-tu le comprendre aujourd’hui et cesser de pleurer et pleurnicher, de te lamenter et murmurer contre Dieu ? Il ne te manque rien si tu as Jésus. Je comprends que le problème, le véritable, est que ceux qui se disent chrétiens ne le sont pas, ils sont justes des religieux. Ils n’ont pas Jésus. Car si on a Jésus en vérité, on ne peut continuer dans les murmures, les lamentations et les regrets. Oui le regret ! Certains sont à l’église comme menottés. Ils regrettent, ils regrettent d’être en Jésus. On comprend alors qu’ils ne savent pas qui ils sont.

Enfant de Dieu et tu regrettes ! Cela veut dire que tu ne sais pas qui tu es. Et si tu n’es qu’un simple religieux, je t’invite à prendre Jésus aujourd’hui dans la vérité. Et lorsque tu l’auras reçu en vérité, la paix s’installera dans ton cœur. Je ne te dis pas que tes poches se rempliront d’argent, ou alors quand tu rentreras, tu trouveras qu’il a fait le miracle de remplir frigidaire et congélateur de provisions chez-toi. Non ! Je ne te dis pas que tu seras dès lors appelé pour un travail hautement rémunéré. Ce que je suis en train de dire est que, lorsque tu reçois Jésus, tu reçois en même temps la paix du cœur. Tu reçois la satisfaction, même si tu n’as pas mangé. Et d’ailleurs, tu n’aimerais même plus vivre sur cette terre. Ceux qui ont cru en vérité comprennent ce que je suis en train de dire. En effet lorsqu’on reçoit Jésus en vrai, on n’aimerait plus vivre sur la terre. Rien ne t’y plaît plus et tu veux donc la quitter pour rentrer à ton Père. C’est ce sentiment qui te pousse à aller vers les autres pour leur dire : « Jésus m’a transformé ; je suis devenu enfant de Dieu ».

La vie sur la terre ne dit plus rien à celui qui a réellement touché Jésus. Les gens veulent rester sur cette terre, parce qu’ils veulent amasser, amasser et amasser, afin de montrer qu’ils sont riches, qu’ils ont réussi leur vie sur la terre. Je souhaite que nous clôturions aujourd’hui par cet autre exemple tiré de l’évangile de Luc, au chapitre 12. Voici ce qui est écrit du verset 12 au verset 15 : « Quelqu’un dit à Jésus, du milieu de la foule : Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage. Jésus lui répondit : O homme, qui m’a établi pour être votre juge, ou pour faire vos partages ? Puis il leur dit : Gardez-vous avec soin de toute avarice ; car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l’abondance. ». Jésus dit que la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fut-il dans l’abondance. Je vais te parler aujourd’hui, toi qui est là, ou toi qui m’écoute. Je sais que lorsque tu as cru en Jésus, tu savais bien ce que je suis en train de dire, à savoir que, « la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fut-il dans l’abondance ». Car, je sais que lorsque tu as cru, tu as regardé les choses de ce monde terre comme une perte. Je te demande donc, pourquoi subitement tout est devenu précieux pour toi : l’argent est devenu précieux, les habits, les voitures, les maisons, sont devenus précieux ? Pourquoi cela, c’est parce que tu as enlevé tes regards sur ton créateur.

Retiens donc que, « la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fut-il dans l’abondance ». Penses-tu donc que ta vie peut dépendre de l’argent, du travail que tu as ou que tu cherches, ou du travail que tu cherches à tout prix ? Non, ta vie ne dépend pas de tout cela. Ta vie ne peut jamais dépendre de ta carrière. Lisons ce que Jésus dit par la suite à ce sujet, du verset 16 au verset 21 : « Et il leur dit cette parabole : Les terres d’un homme riche avaient beaucoup rapporté. Et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? car je n’ai pas de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, j’en bâtirai de plus grands, j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. Mais Dieu lui dit : Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu. ». Comprenez-vous ce qui est écrit au verset 21 ? Quand vous cherchez à amasser des richesses, c’est pour vous-mêmes que vous le faites, et non pour Dieu. Même s’il est vrai que plusieurs promettent à Jésus lorsqu’ils lui demandent des bénédictions. Ce verset 21 vous interpelle. Plusieurs travaillent et amassent, non pour Dieu, mais pour eux-mêmes. Si ces choses que tu cherches sont pour Dieu, lorsque tu n’en as pas, tu ne dois pas te plaindre non plus, sachant bien que Dieu ne t’en a pas données, pour que tu le serves avec. Tu ne te plaindras pas ni t’inquiéter. Les inquiétudes et les plaintes sont là justement parce que, on a voulu amasser et on n’a pas réussi. Ce qui signifie que la richesse qu’on cherchait n’était guère pour Dieu, mais pour nous-mêmes.

Penses-y et tu verras que, la course dans la quelle tu es là derrière les choses, l’argent et autres, ce n’est pas pour Dieu, c’est pour toi-même. Jésus a pris l’exemple de cet homme dont nous lisons l’histoire, pour montrer comment notre vie ne dépend pas des biens. Car cette même nuit, cet homme est mort. Il n’a pas eu le temps de manger ce qu’il prévoyait manger pendant plusieurs années. Il n’avait pas pu manger cela. Il ne faudrait pas que cela vous arrive. C’est pourquoi vous devez vous ressaisir très vite pour comprendre que, la richesse qui est pour Dieu, on ne se bat pas pour l’avoir ; et on n’utilise pas des voies tortueuses pour l’avoir. Pas du tout ! On se contente de ce que nous sommes et de ce que nous avons, et fonctionnons avec, sachant que nous sommes des outils de Dieu. Et que, si ce dernier a prévu que nous le servirions les mains vides, pourquoi devrions-nous forcément avoir quelque chose pour pouvoir le servir ? S’il a prévu que nous le servirions avec un bâton, c’est à lui-même de nous en donner.

En exemple, Jésus lui, tendait la main pour opérer les miracles ; mais Moïse lui, utilisait le bâton pour opérer les miracles. C’est donc Dieu qui choisit le moyen qu’il utilisera à travers chacun de ses enfants pour effectuer son travail. Nous autres devons donc seulement rechercher son intérêt dans l’intégrité et non notre intérêt. Cela veut dire que nous ne devons pas être riches pour nous-mêmes mais pour Dieu. Si nous nous savions riches pour Dieu, nous ne nous inquiéterions pas de quoi que ce soit, et nous n’allions jamais murmurer parce que les choses ne marchent pas dans notre vie. Nous serions toujours contents et confiants en notre Dieu quel que soit notre situation. Voilà le conseil de Dieu pour vous ce matin !

Voyez-vous, cette nuit, il y avait des bruits partout dehors, sous prétexte que Jésus naîtra. Les gens disent qu’ils fêtent Noël ! Jésus n’est pas né aujourd’hui, il n’est jamais né un 25 décembre. En entendant tous ces bruits j’étais si attristé dans mon esprit ! Je disais à Dieu, Seigneur regarde la perversion qui a lieu dehors ! Aujourd’hui qui est donc le jour de fête selon eux, plusieurs sont plutôt endormis actuellement parce qu’ils ont beaucoup bu et mangé la nuit. Leur fête dédiée à Jésus est pour boire, manger et acheter les habits. Voilà les Naaman, voilà les lépreux qui ont passé la nuit à boire et à manger. Aujourd’hui ils sont dans le sommeil. Tu as donc un message à apporter à ceux-là. Tu as un message à leur apporter. Tu as un message d’espoir à leur apporter. Mais si toi-même tu n’es pas satisfait en ton Dieu, que peux-tu donc leur apporter comme message. Si tu n’es pas satisfait en ton Dieu, tu ouvres la bouche pour leur parler, tu seras en train de mentir et souiller donc leurs oreilles. Et tu compliqueras ainsi leur situation. Tu dois être satisfait en ton Dieu, pour que ton message passe.

Amen !

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