CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 28 MAI 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (29ème partie)

Saisis ce jour dans le corps d’un jeune homme, les esprits familiers ont interpellé plusieurs fidèles du Tabernacle de la Liberté, ‘‘Église de tous les peuples’’. Voici ce qu’ils ont affirmé, alors qu’ils répondaient aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana :
« Au lieu de « Qui es-tu ? », il faut dire « Qui êtes-vous ? ». Rectifie ton langage, monsieur. « Qui êtes-vous ? », c’est mieux pour nous tous au pays. On a l’impression que tu n’as pas appris l’éducation morale à l’école. Tu crois que tu vas nous faire quoi ? On est habitués à la souffrance. Nous sommes les ‘‘pères, les mères, les oncles, les tantes, les cousins, les cousines, les neveux, les nièces, les petits-fils, les arrière-petits-fils, les macabos, les tomates’’ (les esprits familiers). Tout cela est dans notre groupe. On est venus se balader dans ton poulailler, car c’est là qu’on trouve mieux les bons poulets. C’est pour cela qu’on ne part pas ailleurs et qu’on vient ici. Il y a certains de tes enfants qu’on vient avertir, pour leur dire qu’ils risquent de tomber entre nos mains. Il y a une petite fille, elle a la jupe noire, c’est la plus petite de tes ushers. C’est elle qu’on va commencer par avertir (sœur Ariane). Il y a une autre qui n’est pas ici (sœur Éloïse). On a déjà eu à l’avertir par sa mère, elle est quelque part vers Ngaoundéré (Meiganga). On veut l’avertir à travers sa mère. On veut avertir une autre, qui a dit qu’elle est à l’école des Postes (sœur Maeva). Elle est vraiment en poste, on est aussi venu l’avertir. Il y a un également un « lonpi-lonpat’’ dans la maison-ci, le grand (Frère Merci), on le cherche aussi. Il y a un petit policier qu’on cherche, il vendait souvent la nourriture quelque part derrière, le voilà (frère Joseph).
« Et pour finir, on va prendre le petit professeur à l’extérieur (frère Brice), là où il y a les boko-haram. Fais gaffe, boko-haram ! Fais gaffe ! Tu sais ton mal de tous les jours, celui par où nous on te prend toujours. C’est la petite fatigue que tu minimises, c’est elle qui tire ton petit pied et t’amène dans le trou. Tu sais qu’il suffit d’une minute et on opère. Il a un léger sommeil, une légère fatigue, voilà les deux gens qui le gèrent, comme tu le vois là… Il faut dire à l’enfant-ci (sœur Ariane) que celui qui travaille pour le Type-là (Jésus) travaille uniquement pour lui. On ne fait pas les choses pour les yeux des gens, sinon Dieu n’existe plus pour toi, et c’est toi même qui devient ton dieu ; ainsi va la vie. C’est comme cela que nous, les esprits familiers, on te fait les propositions. Tu crois que tu es déjà arrivée, alors que c’est nous.
« Toi, la petite fille qui est à côté (sœur Maeva) ! Petite fille, on t’a appelée combien de fois ? Trois fois. Les longs yeux, c’est dangereux. Il est préférable de continuer sur l’angle que tu avais commencé, au lieu de… On a déjà préparé l’un de nos fils, et il ne va pas t’endormir pour te laisser ici, mais pour partir avec toi, et on n’en parlera plus… Et l’enfant-ci (Merci, dont la photo est affichée à l’écran), nous sommes derrière lui jusqu’à, et on fait battre son cœur ces jours-ci. Tu sais qu’on ne connaît pas mâcher nos mots. Quand le cœur d’un garçon ou quand le cœur d’une fille bat, si ce n’est à cause de l’argent, c’est à cause d’une fille, si c’est un garçon. Et c’est à cause d’un garçon, s’il s’agit d’une fille. On fait battre son cœur (Merci), et on a même déjà préparé un de ces bons Ndomba bien pimenté. Ainsi, toi la grande sœur, quand tu seras assise et que tu voudras lui parler, il te dira « Fou-moi le camp ».
« Quant-toi, la mère (sœur Dalméida), il semblerait que dans quelques semaines ou dans quelques mois, tu risques être grand-mère. Commence déjà à préparer la layette, parce que ce qui se fait à Meiganga ces jours-ci ! On a préparé, en sorte que quand ta fille dort (sœur Éloïse), quand elle sort des toilettes, elle voit seulement notre petit-fils… Jeune fille (s’adressant directement à sœur Éloïse, qui est connectée par Google Meet), c’est lui qui va t’emballer et t’emmener, il est juste ton voisin. Il faut que la mère soit témoin, parce qu’elle nous a refusé l’enfant que tu es (…). Le petit policier est où ? Petit policier, on va te poser une première question : Qui t’a élevé ? »
– Frère Joseph : C’est Dieu qui m’a élevé, et le pasteur.
– Les esprits familiers : Donc ta mère ne t’a pas élevé. On était en train de te faire comprendre que quand tu cherchais – le travail -, toute ta respiration criait seulement le nom à quatre lettres (Dieu). Mais maintenant, tu es arrivé au port, au point qu’il y a des jours où tu oublies que tu n’as pas droit à l’erreur. La seule chose qui nous empêche de te prendre à ta plante des pieds, c’est la couverture. Tu es dans la légèreté, et quand il y a mon collègue ‘‘Légèreté’’, il y a forcément mon collègue le Sommeil.
Le révérend a réagi en ces termes, en s’adressant aux jeunes frères et aux jeunes sœurs interpellés : « Revenez-là et priez. Chacun a compris ce qui le concerne, les avertissements. Repentez-vous. Vous voyez que dans la plupart des cas, c’est le relâchement ou le manque de sérieux… Implore la miséricorde et le salut de Dieu dans ta vie. Ces esprits familiers ne doivent pas t’avoir. Seigneur, ta grâce dans toutes ces vies. Tout ce que l’ennemi a planifié contre tes enfants que voici, que cela ne prospère pas. Décidez-vous vous-mêmes, chacun, pour dire : « Je ne me laisse pas faire, cela ne doit pas se faire. Je ne me laisse pas attraper par ces esprits familiers ». Oh Seigneur, ta grâce ! Seigneur, s’il te plaît, que tout ce qu’ils ont planifié contre tes enfants que voici, préserve-les, garde-les debout, garde-les en toi ».
Finalement, le révérend a décapité les esprits familiers, puis il les a chassés en enfer. Merci Seigneur !