DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – SENTANT LA PRISON, LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT DU 04 JANVIER 2019 PRÉPARENT LA FUITE VERS L’ÉTRANGER

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

À l’effet d’exposer l’état d’esprit et les intentions qui prévalent actuellement au sein du gouvernement camerounais, le Seigneur a saisi le démon personnifiant la fuite. Écroué dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend, cet esprit a affirmé ce qui suit : « C’est mauvais ! Je m’appelle la Fuite. J’ai des lunettes semblables aux NACO. L’un des côtés porte son NACO, l’autre n’en a pas. Je porte des godasses aux pieds et la culotte, les anciennes culottes. C’est mauvais ! Sauve qui peut ! La position du sauve-qui-peut est ma position actuelle, et c’est celle qui prévaut au sein du gouvernement du 04 janvier 2019. C’est sauve qui peut. Ce n’est pas seulement le gouvernement… La personne qui est en position d’attaque, c’est le Premier ministre lui-même (Joseph Dion Ngute). Sauve qui peut ! On fuit disant qu’on part se soigner, prétendant que la maladie peut nous tuer. Connais-tu cette maladie ? C’est la prison ; elle peut nous tuer. Il est donc mieux qu’on parte se soigner en Europe ».

« Personne ne fuit, tous ceux qui ont commis des malversations financières sont arrêtés et jugés », a répliqué le révérend, qui a aussitôt stoppé les mouvements planifiés par les membres du gouvernement, en décapitant l’esprit de fuite et en le chassant en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – LE MINISTRE DES TRANSPORTS INVOQUE LES ACCIDENTS

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Gloire au Seigneur, qui a intercepté des esprits d’accidents invoqués au Cameroun par Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, Ministre des Transports. Écroués dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ces démons ont précisé qu’ils comptent opérer sur les routes de l’Ouest Cameroun. « Est-ce à nous que tu parles ? Nous sommes les partenaires de Ngalle Bibehe. C’est mauvais à l’Ouest ! », ont-ils dit. Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé ces démons, en les sabrant et en les chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces démons !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – FERDINAND NGOH NGOH ET COMPAGNIES ENTREPRENNENT DES PÉNURIES ARTIFICIELLES DE CARBURANT ET AUTRES, POUR RENDRE LA VIE CHÈRE

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Pendant que le culte de ce jour suivait son cours habituel marqué par la puissante manifestation du Saint-Esprit, le Seigneur a saisi le démon personnifiant la vie chère. Encellulé dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, cet esprit a livré les détails suivants : « Je suis la ‘‘Vie chère’’, a-t-il dit. Je suis au Cameroun. Vos gens-ci (faisant allusion aux méchants membres du gouvernement) ! Même chez nous en bas (en enfer), on va les refuser ; vos gens-ci ! Vos gens du gouvernement ! Ils sont en train de prendre les choses pour les cacher, et bientôt, vous allez encore entendre qu’il y a pénurie du carburant. Ils sont en train de créer de grands magasins, où ils vont agglutiner les choses, alors les gens vont encore commencer à crier. Peux-tu imaginer qui est celui qui organise cela (les pénuries artificielles) ? Il y a quelqu’un, de celui qui est à la tête de tous. Si je prononce son nom, je serais ensuite obligé me repentir. Or, je n’ai pas envie de me repentir, donc je ne peux pas prononcer ce nom, car je n’aime pas le nom là, qui commence par ‘‘F’’. C’est lui qui organise la vie chère. Si on me demande de dire de qui il s’agit, je vais préférer dire que c’est Fotso Victor (le défunt homme d’affaires). Je ne vois pas bien, je ne sais donc pas si la personne dont on cherche le nom est celle qui porte des lunettes (sur la photo qui est projetée à l’écran). En tout cas, si la personne qui est sur la photo porte des lunettes, sache que c’est elle (Ferdinand Ngoh Ngoh, Secrétaire général de la Présidence de la République). En tout cas, je n’ai pas prononcé le nom de Ferdinand Ngoh Ngoh, c’est ce nom qui fait la pluie et le beau temps dans le mal. Les jours-ci, il ne dort pas, il crée des voies et des moyens pour déstabiliser le pays ».

Sans tarder, le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana a invité l’église à se lever et à prier, afin d’anéantir Ferdinand Ngoh Ngoh. « Assemblée, a-t-il dit, lève-toi pour mettre le feu sur Ferdinand Ngoh Ngoh ! Toutes tes œuvres sont calcinées, au nom puissant de Jésus ! Merci Seigneur, parce que tu le mets hors d’état de nuire ! ». Finalement, le révérend a stoppé le plan de Ngoh Ngoh, en sabrant l’esprit mis en cause et en le chassant en enfer. Brisons constamment tout projet renouvelé de pénurie artificielle au Cameroun ! Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : VENEZUELA – ANÉANTISSEMENT DU POISON ET DE LA MORT ENVOYÉS PAR LES ESPRITS FAMILIERS CONTRE LE PRÉSIDENT NICOLAS MADURO

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Le Seigneur, en ce culte du jeudi 08 janvier 2025, a daigné jeter un regard de miséricorde sur le Président Vénézuélien Nicolas Maduro, qui a récemment fait l’objet d’un kidnapping organisé par le Président américain Donald Trump. En effet, le Seigneur a saisi des esprits de mort et de poison envoyés aux trousses du président vénézuélien. Écroués dans le corps d’un jeune homme et répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ces démons ont affirmé ce qui suit :

« C’est nous, le ‘‘Poison’’ et la ‘‘Mort’’. Il paraît qu’on a oublié là où on a été envoyé. On se baladait là-bas, quelque part dans le monde, pour chercher les bons pâturages. On est quelque part dans le monde. Ceux qui nous ont appelé sont là, ce sont les ‘‘pères et les mères des familles’’, ainsi que les ’’oncles, les tantes, et les cousins’’ (les esprits familiers). Ce sont eux qui nous ont appelés, voilà ! Les esprits familiers sont ceux qui nous ont appelés, pour qu’on passe et qu’on mette du balai. On ne se rappelle pas où est-ce qu’on doit mettre du balai (…). Tu viens de nous décapiter et nous renvoyer dans les abîmes, mais on est revenu, parce que la porte est fermée. On (Dieu) nous a renvoyés (afin dire celui contre qui nous avons été envoyés). On est là contre Maduro. Pourquoi nous dérange-t-on ? Ce sont ces démons familiers qui nous ont envoyés contre lui. On était déjà au portail (du retour en enfer), mais la ‘‘Main invisible’’ nous a renvoyés, pour qu’on vienne dire celui contre qui on a été envoyé ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a préservé le Président Maduro, depuis sa captivité aux États-Unis, en décapitant les démons mis en cause et en les chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ces démons !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : MONDE – LA FOLIE EST MASSIVEMENT MANIFESTE EN DONALD TRUMP, LE TYRAN AMBITIEUX

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Exposé par le Seigneur et questionné par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, l’esprit de folie animant Donald Trump dans ses ambitions démesurées de pillage et de destruction (tant au Venezuela qu’au Cameroun et ailleurs) a affirmé ce qui suit :

« Je suis la Folie, je suis chez celui qu’on appelle le « messie », Donald Trump. Tu sais que lui, il va bientôt se déshabiller. C’est lui la tête, et c’est lui qui donne le coup d’envoi (dans les attaques et les politiques américaines de domination diligentées contre des pays comme le Venezuela, etc.). Donc, c’est chez lui que je suis massivement installé. Quand tu vois les réactions Trump, même pendant sa dernière conférence de presse, tu comprends que c’est moi, la Folie, qui le pousse, afin qu’il s’expose davantage aux yeux de tous. En effet, il y a des gens qui le vénèrent, qui étaient unis à lui, et qui ont constaté aujourd’hui qu’il n’est pas normal. Et moi, je ne fais que le pousser en lui disant : ‘‘Entrer là-bas dans tel pays, et récupères ! Entre même là où tu n’es pas dans la légalité, la force est avec toi, on va prendre le Groenland’’ ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a ordonné à l’esprit de folie d’aller, d’agir davantage en Donald Trump et avec lui, afin de le pousser à la déchéance. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : MONDE – LE VENEZUELA PRÉSERVÉ DE LA DESTRUCTION ET DU PILLAGE ORCHESTRÉS PAR DONALD TRUMP

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Saisis par le Seigneur et encellulés dans le corps d’un jeune homme, des esprits de destruction, de folie et de pillage ont davantage expliqué de manière ils agissent actuellement aux côtés du Président américain Donald Trump, en particulier dans ses ambitions de conquête du Venezuela. Ainsi, en répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, ces esprits ont affirmé ceci : « C’est nous, nous sommes la ‘‘Destruction’’, la ‘‘Folie’’ et le ‘‘Pillage’’. Nous sommes au Venezuela. Nous ne sommes pas compatibles à marcher ensemble. Nous sommes venus ensemble, moi la ‘‘Destruction’’ et le ‘‘Pillage’’. On était tranquillement aux États-Unis, et nous sommes descendus au Venezuela. Les gens croient que c’est seulement le Général-là (le traître, le Général Marcano Tàbata, qui a aidé Donald Trump à capturer le Nicolas Maduro, le Président vénézuélien) qui est dans le lot (le complot monté contre Maduro). Ils sont nombreux qui ont unis leurs forces pour livrer le Président (Maduro) et la nation (vénézuélienne). Quand toi-même tu vois Maduro, peut-on l’acheter même à 1000 dollars ? Que veux-tu que je dise, ce qui est important pour nous, c’est le pétrole, le reste ne sert à rien. Même si Maduro a été trahi vendu à 50 000 dollars, qu’importe ! Lui-même, cela va lui servir de leçon, parce qu’il fut un temps où il est était caché quelque part (en Dieu). Après il est sorti de la cachette. Il était caché, mais il est sorti de la cachette, maintenant la ‘‘Main invisible’’ (Dieu Créateur, de qui il s’est séparé) a décidé de lui donner une leçon. C’est comme ça ! Donc là où Maduro est (en captivité aux États-Unis), c’est la ‘‘Main invisible’’ (Dieu) qui a décidé de lui donner une leçon, afin que tous ses sens reviennent. Mais il est mieux pour nous qu’il meurt. L’esprit de folie, qui nous accompagne, est venu pour autre chose. On ne marche pas avec cet esprit. Seulement, il a été envoyée et nous a rejoint chemin faisant ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé les esprits de pillage et de destruction, en les décapitant et en les chassant en enfer. L’esprit de folie quant-à lui a davantage été envoyé contre Donald Trump. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : MONDE – POINT DE PAIX POUR LE MÉCHANT DONALD TRUMP, ENNEMI DU VENEZUELA, DU CAMEROUN, ETC., INCARNATION DE LA SATANIQUE MAIN DE FER !

CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 JANVIER 2026, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES OU LES PRÉPARATIFS AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : LA VIE CHRÉTIENNE NORMALE (25ème partie)

Intercepté par le Seigneur et écroué comme démon dans le corps d’un jeune homme, le Président américain Donal Trump, répondant aux questions posées par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, a affirmé ce qui suit : « C’est moi, je n’aime qu’on me trouble. Je suis la « Main de fer », ne me dérange pas. C’est moi qui dirige les nations d’une main de fer, je m’appelle Donald Trump, on ne me dérange pas dans mon sommeil. Je me repose, afin de me relancer dans les petites nations. Je détruis tout sur mon passage parce que je n’aime pas la paix. La paix n’est pas un mot qui m’est familier. On s’en fou qu’on ait bombardé des innocents au Venezuela, car ils ne doivent pas exister, ce sont des espèces en voie de disparition. Je suis supposé faire quoi, si ce n’est voler les richesses des gens en plein jour ? Dis-moi un peu quelle est notre devise ; c’est égorger, détruire, voler. On n’a rien à faire avec le reste. Vous avez dit que vous servez celui (Jésus-Christ) qui est le chemin, la vérité et la vie. Et nous, nous sommes là pour dérober, égorger, détruire. Pourquoi désirerais-je partir au paradis ? Je pars au paradis pour y chercher qui ? J’ai besoin de repos.

« Moi-même je ne sais pas ce que je fais ici, mais mon regard est sur vous, sur ce pays le Cameroun, bien sûr ! Je ne suis pas pressé, tu as vu comment j’ai pris le Venezuela, je ne suis pas pressé. Bien sûr que pour réussir mon opération, j’ai comploté avec mes semblables qui sont au Venezuela, d’où l’unité dans le mal. C’est aussi pour cela, au regard de notre unité, que je dis que j’aurais le Cameroun. Maduro était dans le sommeil quand je l’ai pris. Le général vénézuélien (le Général Marcano Tàbata) qui m’a aidé à capturer Maduro, je ferai tout pour qu’il sorte de prison. Même celle qui est là actuellement à la tête du pays (la Présidente intérimaire, Delcy Rodriguez) ne t’inquiète pas, je ferai tout pour qu’elle puisse me rejoindre. J’ai besoin de respirer de l’air pur. C’est moi pose les questions et qui interroge les gens, on ne me pose pas les questions, on ne m’interroge pas. Je n’ai que faire de ton feu, je ne sens plus mal, je ne sens pas mal, là où je suis. Ah dis donc, j’ai besoin de la paix ! ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a demandé à l’assemblée de riposter par le combat spirituel, afin de dépouiller Donald Trump. Une fois ce combat achevé, le révérend a décapité l’esprit mis en cause, puis il l’a chassé en enfer. Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – DES AÎNÉS DES FAMILLES ET UNE CADETTE PRÉSERVÉS DE LA MORT

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Saisi ce jour dans le corps d’un jeune homme, l’esprit de mort a interpellé plusieurs fidèles du Tabernacle de la Liberté, il s’agissait précisément des enfants, et particulièrement des aînés de certaines familles. D’emblée, cet esprit a déclaré ceci : « Je suis la Mort. Allez un peu à la diaspora. Je suis dans la maison de la fille de la ‘‘prophétesse’’ » (…).

– Pasteur Caleb : Boga Christelle, bonjour ma fille.
– L’esprit de mort : Voilà le premier élément, c’est son enfant que je cherche, ce n’est pas elle-même. Je cherche celui qui est derrière (l’aîné). Le père, la famille du père revendique le sacrifice, et c’est cet enfant qu’on veut sacrifier, c’est ainsi. C’est la mère du père des enfants qui veut sacrifier le garçon.
– Pasteur Caleb : Assemblée, on va tous prier pour ce garçon. Petit garçon, tu t’appelles comment ? Quel est son nom ? Quel âge a-t-il ?
– Sœur Christelle Boga : Il s’appelle Isaac, il a 12 ans.
– Pasteur Caleb : Tendons nos mains vers lui, pour le couvrir avec le sang de Jésus. Seigneur, merci de couvrir Isaac avec le sang de Jésus. Isaac, soit couvert dans le sang de Jésus, tout ton être, ton âme, ton esprit. Isaac est couvert dans le sang de Jésus, et cet esprit de mort s’éloigne de lui. Esprit de mort envoyé contre Isaac, je te décapite, tu rentres chez celui ou celle qui t’a envoyé ! Au nom de Jésus, retour à l’expéditeur ! Merci Seigneur, merci Jésus. (…).

– L’esprit de mort : Ce sont les enfants qu’on est en train de réclamer et de vouloir sacrifier. Pars chez América (sœur Ida). Vous (s’adressant à sœur Ida) avez pris la « chèvre », maintenant c’est toi-même qui va payer, car les gens du village demandent leur « chèvre », que vous attachée ici à Yaoundé. Comme la « chèvre » n’est pas là, on a donc décidé de prendre quelqu’un aux États-Unis, et les esprits familiers des États-Unis ont déjà donné leur accord. Nous, on n’aime que les aînés, on n’a rien à faire avec le reste…. Si tu es sage, renvoie la « chèvre » au village.
– Pasteur Caleb : Assemblée lève-toi, tendons la main vers ces enfants… L’aîné s’appelle Shela, tendons nos mains vers lui. Seigneur nous te remercions pour Shela, parce que tu le couvres avec le sang de Jésus. Son être tout entier est inondé par le sang de Jésus. Merci Père saint pour ta protection, au nom puissant de Jésus. Et toi, Esprit de mort envoyé dans le vie de Shela, je te décapite et je te renvoie vers ton expéditeur (…).

– L’esprit de mort : Ce n’est pas fini, il en reste trois. Vous blaguez ! On part chez celle qui est au Benin, Pierrette Sehou. On cherche l’aîné (le garçon).
– Pasteur Caleb : Pierrette, j’ai lu ta lettre, c’est vraiment… cela fait mal, de voir comment le Benin s’enfonce dans le diable, car le vaudou est déjà vénéré là-bas, et il est devenu une religion parfaite, à laquelle on accorde maintenant trois jours en janvier, le 08, le 09 et le 10. Le culte vaudou est ainsi officialisé, et ces trois jours sont fériés, chômés et payés. C’est terrible. C’est Nicéphore Soglo qui avait instauré ce machin (…).

Est-ce l’aîné devant, en jaune ? Assemblée, tendez vos mains vers lui, couvrez-le avec le sang de Jésus. Seigneur, couvre cet enfant avec le sang de Jésus. Couvrez David avec le sang de Jésus. David, le sang de Jésus te couvre, tout ton être, ton corps, ton âme, ton esprit. Tu es immergé dans le sang de Jésus, David, les sorciers ne t’atteignent pas, au nom puissant de Jésus. Merci Seigneur ! Toi, esprit de mort envoyé dans la vie de David, je te lie de la tête aux pieds, je te décapité et te renvoie vers tes expéditeurs, au nom de Jésus. Amen ! Merci Seigneur (…).

– L’esprit de mort : Il y a quelqu’un qui n’est jamais venu dans la maison-ci, mais qui est au Cameroun (papa Nyamsi)… Vous connaissez déjà qui nous cherchons, car nous ne voulons que les aînés.
– Papa Nyamsi : Mon aînée est une fille, elle n’est pas ici avec nous. Elle s’appelle Nyamsi Nelly.
– Pasteur Caleb : On va prier pour elle. Comme tu es son père, tu vas recevoir sa prière, tu la représentes. Assemblée lève-toi, prions pour Nelly. Seigneur, nous prions que tu couvres Nelly avec le sang de Jésus, qu’elle soit immergée dans le sang de Jésus, son corps, son âme et son esprit, et qu’elle ne soit pas visible à ces sorciers qui veulent s’attaquer à sa vie. Merci Père saint pour ce que tu fais, à toi toute la louange, à toi la gloire, à toi l’honneur, à toi la puissance. Merci Seigneur. Quant à toi, esprit de mort, je t’attache de la tête aux pieds, et je te décapite, je te renvoie chez tes expéditeurs, au nom de Jésus. Merci Seigneur (…).
– L’esprit de mort : Je disais que je suis aussi là-bas, au Sénégal, chez la dernière (Morelle) de toute la famille. C’est de la chair bien épicée, à manger avec le tarot. Ngoa, tu es un voleur d’enfant, comment peux-tu dire que c’est ta fille ? L’Ouest n’a pas mangé ! Fille, tu ne peux appartenir à personne d’autre que nous.
– Pasteur Caleb : Assemblée, tends ta main vers Morelle, pour la couvrir avec le sang de Jésus. Vous, ses démons familiers, vous avez menti ! Le sang de Jésus couvre Morelle, tout son être est immergé dans le sang de Jésus. Son corps, son âme son est sont immergés dans le sang de Jésus. Et toi, esprit de mort, je t’attache, de la tête aux pieds, et je te décapite, je te renvoie chez tes expéditeurs, au nom puissants de Jésus !

Amen ! Merci Seigneur !

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLE APPELÉS À ABANDONNER LA RELIGION, LES DIVISIONS, L’ÉGOÏSME, LE DOUTE, LES SOUPÇONS, LA CUPIDITÉ, L’IMPATIENCE

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

À la suite du message prêché ce dimanche par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana et tiré d’Hébreux 12 : 14 -17, Luc 19 : 1 – 10, le Seigneur a saisi les esprits familiers, l’esprit de religion, les esprits de divisions, l’esprit d’égoïsme, et plusieurs autres démons. Prenant la parole et répondant aux questions posées par le révérend, les esprits de divisions et d’égoïsme ont affirmé ceci : « Avez-vous fini de chanter ? On est d’accord ; parce qu’il vit, on a rien à craindre, les lendemains sont assurés. Ne sois pas pressé de savoir qui nous sommes… Les lendemains sont vraiment assurés. Reçois-nous comme tu devrais nous recevoir. C’est nous, nous sommes les ‘‘Divisions’’ et ‘‘l’Égoïsme’’, c’est pour cela qu’on a dit qu’on espère que vous savez vraiment que votre Dieu vit, et que vos lendemains sont assurés… Nous-mêmes, nous sommes fatigués de venir ici, d’être emprisonnés dans des cages. On est fatigué de vous. Tu sais qu’on ne vient pas ici, si on ne nous a pas appelés. On est venu au Séminaire, et dès qu’on finit le Séminaire, on rentre avec nos gens comme d’habitude, et le train quotidien va continuer. Nos gens sont les égoïstes, les cupides, les soupçonneuses et les « soupçonneurs », les douteurs et les douteuses, les religieuses et les religieux. Ma cô’o en foulard, dis-je quelque chose ? Nous sommes les ‘‘Divisions’’, ‘‘l’Égoïsme’’, le ‘‘Doute’’, les ‘‘Soupçons’’, la ‘‘Religion’’, la ‘‘Cupidité’’, ‘‘l’Impatience’’. Les démons familiers sont derrière nous, ils assurent la garde. Tu crois que, qui sont ceux qui sont avec nous et qui sont ceux qui nous proposent aux gens, si ce ne sont les esprits familiers ? Ce sont eux qui assurent la garde, et ce sont eux qui nous posent sur la table (…) »

Prenant ensuite la parole, l’esprit de religion s’est mis à choisir et à interpeler certains fidèles. « La mère-ci, a-t-il dit en s’adressant à maman Noubi Jacqueline Bruno, toi-même tu sais que tu n’as pas encore pris de l’envol (le démarrage de la chrétienté), tu n’as pas encore bougé. Tu le sais, n’est-ce pas ? ».
– Maman Noubi Jacqueline Bruno : Je ne savais pas.
– L’esprit de religion : As-tu déjà pris l’envol, le décollage ?
– Maman Noubi Jacqueline Bruno : Je pensais l’avoir fait.
– L’esprit de religion : Heureusement que tu pensais ; tu ne croyais donc pas, parce que si tu croyais, tu serais en train de t’envoler. Ton père (le révérend) a prêché aujourd’hui, disant qu’il y a des gens qui sont en train de penser, ou qui disent qu’ils sont en train de vouloir s’engager pour votre Type. Voilà, tu es l’un de ces éléments. Ngoa, je soupe, je me lave, je vais au marché, je vais à la réunion, je fais tout avec elle. Ngoa, comme tu le dis, plusieurs viennent ici, bien évidemment, pour des solutions à leurs problèmes. Mais ils ne veulent pas la personne (Jésus-Christ) qui donne les solutions. Voilà ! Ils ne veulent que les solutions de la personne, après cela, rien d’autre ! (…)

Moi qui les interpelle, je suis l’esprit de religion (…). Il y a des gens que moi-même je refuse chez moi (…).

Toi (s’adressant à Dalméida), as-tu suivi ce que ton père (le révérend) a prêché le premier jour du Séminaire ? Quelle était l’idée générale du premier jour du Séminaire ?
– Dalméida : J’ai retenu que je ne dois pas être profane, et que je dois être le gardien de mon frère et de ma sœur.
– L’esprit de religion : Bon, tu as retenu que tu ne dois pas être profane, que tu dois être gardien ou gardienne de ton frère, n’est-ce pas ?
– Dalméida : Oui.
– L’esprit de religion : Est-ce le cas ?
– Dalméida : Je ne suis pas encore gardienne, j’ai besoin de la grâce de Dieu.
– L’esprit de religion : Tu « pensais » aussi, comme l’autre vient de le dire, que tu pouvais être gardienne. Mais j’ose croire que le ‘‘Tching-Tching-Tching’’ (le Saint-Esprit) a continué à travailler, n’est-ce pas ? Et dans le texte que votre père a lu, on a dit à Zachée, « Hâte-toi de descendre ». On ne lui a pas dit : « Tu dois te hâter », ou alors « Tu vas te hâter », mais il (Jésus) lui a dit « Hâte-toi ». C’était l’impératif. Pareillement, il n’a pas dit que « Tu seras le gardien de ton frère ou de ta sœur », il a plutôt dit : « Sois le gardien de ton frère ou de ta sœur ». Tu attends donc quoi ? Tu vois que c’est moi que tu installes dans ta vie, moi la Religion. Quand on t’exige quelque chose, si tu ne le fais pas à l’instant ‘‘t’’ et que tu marques le pas sur place, c’est moi que tu es en train de vénérer. En effet, le religieux ne se presse pas (dans l’obéissance à Dieu), mais il va tout doucement, et il arrive même qu’il ne fasse jamais ce qui lui est demandé, parce qu’il est toujours en train de faire à sa manière, non pas à la manière de celui qui lui a demandé de faire (…)/

Le père-ci (s’adressant à papa Sylvanus), tout va bien ?
– Papa Sylvanus : Tout ne va pas bien.
– L’esprit de religion : Il y a quoi ? On t’écoute !
– Papa Sylvanus : C’est mon enfant qui me menace ; le problème de Randi me dérange.
– L’esprit de religion : Ton fils a quoi comme problème ?
– Papa Sylvanus : Il est souvent à la maison au lieu de venir ici à l’église, c’est la même chose qui me dérange à la maison.
– L’esprit de religion : Tu sais, je vais un peu aller dans le passage que ton père a lu ce matin et qu’il a commencé à lire depuis. Est-ce que Zachée avait les enfants ? Était-il même marié ?
– Pasteur Caleb : On n’a pas ces détails-là.
– L’esprit de religion : Tu vois que Zachée ne pouvait ne pas être accompagné. Mais quand votre Type (Jésus-Christ) l’a appelé, il n’a pas dit : « Zachée et tel ». Il a dit : « Zachée, hâte-toi de descendre ». Vois-vu un peu cela ? Quand ton Père (Dieu Créateur) va t’appeler, il ne va te dire : « Mon fils et son fils qui le dérangeait, venez », ou alors : « Allez en bas (en enfer) ». Si c’est au ciel, tu vas y aller seul, parce que le salut est personnel. Toi-même tu es ton propre problème, le comprends-tu ? Tu décides de tourner sur place, et tu prends de fausses raisons, que j’aime poser sur la table. Tu évites de pincer la chose et tu tournes sur place.

– Les esprits familiers : Ton fils a quel âge ?
– Papa Sylvanus : 35 ans.
– Les esprits familiers : Et qu’est-ce que tu veux faire ? Tu veux le purger avec la chrétienté ? Si votre Type (Jésus-Christ) t’appelle maintenant, vas-tu lui dire : « Je ne peux pas monter maintenant, parce que mon fils me dérange, je dois m’occuper de mon fils ». Ou bien, le jour qu’il va t’appeler, vous appellera-t-il tous les deux ? Ou alors, si ton fils a choisi l’enfer, vas-tu y descendre avec lui ?
– L’esprit de religion : Toi-même tu vois que tu nous perds le temps pour rien (s’adressant à papa Sylvanus). Ce n’est pas la première fois que je t’interpelle (…).
– Pasteur Caleb : Papa Randi, concentre-toi sur ton propre salut. Randi est âgé, il a 35 ans, il doit décider de lui-même, l’as-tu compris ? (…).

– L’esprit de religion : Toi (s’adressant à Léon Fowe), tu connais ce qui se passe dans ta vie, n’est-ce pas ? Il va dire non. Tu vas dire non, n’est-ce pas ? Là où tu es, as-tu suivi l’appel de Zachée.
– Léon : J’ai suivi.
– L’esprit de religion : Qu’est-ce qu’il a fait ?
– Léon : Il a promptement répondu à l’appel de Jésus.
– L’esprit de religion : Et qu’a-t-il dit ensuite ?
– Léon : Il a dit que s’il a fait tort de quelque chose à quelqu’un, il lui rembourse quatre fois. – – L’esprit de religion : Voilà ! Et toi, qui as-tu offensé ?
– Léon : Je ne peux pas le savoir. Je ne sais pas si j’ai offensé quelqu’un.
– L’esprit de religion : Qui t’a appelé ?
– Léon : La Religion…
– L’esprit de religion : La raison de ta présence ici c’est laquelle ?
– Léon : Par rapport à l’interpellation ?
– L’esprit de religion : La raison de ta présence dans cette maison c’est laquelle ?
– Léon : Je suis là pour mon salut, et pour aider au salut des âmes, les âmes perdues.
– L’esprit de religion : C’est pour cela que je t’ai posé la question de savoir qui est-ce que tu as offensé, au regard de la raison que tu viens de donner. Qui est-ce que tu as offensé ?
– Léon : J’ai offensé les âmes perdues.

– Les esprits familiers : Ngoa, il y a tes enfants ici, qui ont participé à la chute des autres, à la chute de leurs frères et sœurs, ici à l’église. Dans ton église, beaucoup sont sur place à cause de l’histoire des prêts. « Le prêt est monté, le prêt est descendu ». Beaucoup sont sur place à cause de cette affaire des prêts, du genre, le frère est venu demander le prêt disant qu’il rembourse dans cinq jours, dans trois jours, ou dans un mois. Mais le prêt va désormais à une semaine, deux mois, trois mois, jusqu’à ce qu’on traverse les années. Beaucoup sont ainsi restés sur place, parce que leur petite foi avec laquelle ils sont arrivés, a été éteinte par les affaires de prêts non remboursés. Alors quand le frère voit la personne qui ne lui a pas remboursé son argent, il saccage seulement celle-ci dans le cœur. Malgré cela, ils vont se placer et prétendre qu’ils adorent, qu’ils louent, qu’ils intercèdent. C’est sur quelle base ?
– Pasteur Caleb : Ils doivent de l’argent aux gens, ils ne remboursent pas.
– Léon : Je ne reconnais pas avoir emprunté de l’argent à quelqu’un. S’il y a une telle personne, qu’elle se présente.
– Les esprits familiers : Nous n’avons pas prononcé le nom de quelqu’un.
– L’esprit de religion : Tu vois que, quand moi la Religion je te pose la question de savoir qui est-ce que tu as offensé, tu évites le sujet (s’adressant à Léon). La personne qui t’a appelée au salut, tu ne l’as pas offensé, n’est-ce pas ? Tu t’es assis depuis fort longtemps sur tes deux fesses, tu ne t’es jamais levé. C’est la religion que tu es en train de faire. Quand je viens et que je te pose la question, tu évites le sujet, et tu dis que tu as offensé les âmes perdues. Les âmes perdues ont été appelée quand ? Qui doit appeler les âmes perdues, n’est-ce pas toi ? – Pasteur Caleb : Léon, tu ne fous rien pour Dieu, c’est ce qu’on veut te dire. Donc, tu ne lui sers à rien (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à papa Roger Sangueu) : De tout ce qui a été dit depuis hier à aujourd’hui, t’es-tu hâté ?
– Papa Roger : Si je suis interpelé, cela veut dire que je ne me suis pas hâté. Donc je me repens (…).
– Pasteur Caleb : Est-ce la jeune mère d’Aurel ? La mère, fais-tu la religion ?
– Maman Virginie Dongmo : Bonjour pasteur…
– Pasteur Caleb : La religion ne se presse pas. C’est pour cela que tu prends du temps, même pour répondre. La religion n’a pas de pression. Pardon, convertis-toi vite !

– L’esprit de religion (s’adressant à madame Avouzoa) : Es-tu là ?
– Madame Avouzoa : Je suis là.
– L’esprit de religion : Je suis la Religion, je voudrais te poser une question. Il y a un collègue qui s’est manifesté le premier janvier 2026 te concernant. Et il paraît qu’il n’a jamais cessé de se manifester dans ton corps.
– Madame Avouzoa : On m’a fait savoir que c’était l’esprit d’impudicité.
– L’esprit de religion : Comme on te l’a dit, qu’est-ce que toi-même tu en penses ?
– Madame Avouzoa : J’ai pris la résolution…. de ne plus jamais rentrer en arrière.
– Pasteur Caleb : Reprends tes propos, car on n’a pas compris.
– Madame Avouzoa : Je disais que, je sais que c’est à cause de mes questionnements, et du fait de regarder à gauche, à droite ou derrière, que cela (l’impudicité) ne faisait que revenir. Mais j’ai pris la résolution de ne plus jamais regarder en arrière.
– L’esprit de religion : Tu peux ne pas regarder en arrière, mais le collègue (l’esprit d’impudicité) sera toujours là, ne le sais-tu pas ?
– Madame Avouzoa : Je le sais. Il sera toujours là pour me tenter.
– L’esprit de religion : Quand on a dit à Zachée que : « Hâte-toi de descendre », qu’a-t-il fait ?
– Madame Avouzoa : Il l’a fait promptement, il s’est hâté de descendre.
– L’esprit de religion : Je voudrais te dire qu’avec la Religion que je suis, la chrétienté se passe avec le cœur, non pas avec les yeux ou la psychologie (le cerveau). Enlève ton cœur des choses de cette vie, enlève ton cœur des choses de ce monde, parce que l’impudicité vient des choses du monde. Les mirages (du monde), la beauté, la belle vie, la convoitise, voilà là où je te prends. Tu veux bien vivre, parce que tu (estimes que tu) souffres là où ton père t’a déposé. Alors tu convoites, et derrière la convoitise, se cache ce qui te dérange (l’impudicité). Au revoir !

Le père-ci (s’adressant à papa Signing Gilbert), je viens de dire à celle qui vient de partir que la chrétienté se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : La tienne se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : Ta part de chrétienté se passe où ?
– Papa Signing Gilbert : Dans le cœur.
– L’esprit de religion : Si tel est le cas, alors moi-même je vais oublier que je suis l’esprit de religion, et je vais commencer à faire la chrétienté dans le cœur. Toi-même tu connais que j’ai toujours été avec toi, que je ne suis jamais parti de toi, jamais ! Partout où tu pars, je suis là. Cela veut dire que tu n’as jamais pris l’envol. Donc, que dois-tu faire ? Tu dois te hâter de descendre et de te convertir. Au revoir !

Le père-ci (s’adressant à papa Jean), les choses vont lentement, doucement, en plus du sommeil ; tout cela pour toi ! As-tu compris ce que je viens de dire ?
– Papa Jean : Je comprends (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à papa Zangue) : Le père-ci, quand tu vas te convertir, et que tu vas prendre les choses de votre Père (Dieu) au sérieux, il va prendre au sérieux les choses de ta maison. J’en ai fini avec toi.

La mère-ci, la mère-ci (s’adressant à maman Blessing), je t’ai appelé combien de fois ?
– Maman Blessing : Deux fois.
– L’esprit de religion : J’ai épargné de t’appeler une troisième fois. Si je t’ai appelé, c’est pour te parler de la négligence, de la légèreté. Et tu connais ce que dit votre Père (Dieu) concernant celui qui néglige ses choses. Que dit-il de celui qui néglige ses choses ?
– Pasteur Caleb : Celui qui néglige les choses de Dieu est sous la malédiction.
– L’esprit de religion : Voilà ! La mère-ci, tu connais donc sous quoi tu te trouves. Tu dois te hâter de descendre et de sortir de ce qui t’enveloppe (…).

Jeune homme, qui suis-je (s’adressant à Guy Loïc) ?
– Guy Loïc : La Religion.
– L’esprit de religion : Si moi je suis la Religion, alors toi, qui est-tu ?
– Guy Loïc : Le religieux.
– L’esprit de religion : Ok. J’en ai finis avec toi, pars !
« Chef de famille » (s’adressant à Jean Marc), qui suis-je ?
– Jean Marc : La Religion.
– L’esprit de religion : Et toi, tu es qui ?
– Jean Marc : Moi c’est moi.
– L’esprit de religion : Tu as tout dit ; toi c’est toi. Ce qui nous amuse, c’est que tu crois que tu as dit quelque chose qui peut nous épater, alors tu as dit ce que tu es. Et tu ignores que moi, Religion, ce que j’enveloppe, c’est le moi. Pense donc à votre Type (Jésus-Christ) et descends de là où tu es.
– Pasteur Caleb : Il a montré (à travers sa réponse) que son sycomore était très élevé.

– L’esprit de religion (s’adressant à Brondon) : Petit garçon, qui dis-tu que je suis ?
– Brondon : Tu es l’esprit de religion.
– L’esprit de religion : Et toi, qui dis-tu que tu es ?
– Brondon : Le religieux.
– L’esprit de religion : Est-ce tu sais que le religieux, en terme normal, n’est pas différent du païen ? Le savez-vous ? Quelqu’un croirait que quand on dit qu’il est religieux, il est différent de celui qui n’a jamais frotté avec la véritable chrétienté. Or il est net comme le païen. Petit garçon, engage-toi donc (pour Jésus) !
– Pasteur Caleb : Un religieux est païen, et parfois le religieux est pire que certains païens.

– L’esprit de religion (s’adressant au fils de papa Douangla) : Chaud mec, qui suis-je ?
– Le jeune homme : La religion).
– L’esprit de religion : Je suis la Religion, n’est-ce pas ? Tu connais ce que j’aime utiliser, n’est-ce pas ? J’aime utiliser les choses du monde, donc tout ce qui peut attirer dans le monde, les attraits et les mirages. Toi-même tu sais ce que tu aimes, n’est-ce pas ? Tu aimes le monde. Or dans votre livre (la Bible), il est dit : « N’aimez pas le monde ni les choses qui sont dans le monde ». Mais toi, qu’est-ce que tu aimes ?
– Le jeune homme : Le monde.

– L’esprit de religion (s’adressant à une autre fidèle) : Toi-même, dis ce que tu es.
– La fidèle : Je suis païenne.
– Pasteur Caleb : Tu es quoi ?
– La fidèle : La religieuse ; je suis païenne.
– Pasteur Caleb : Mais, convertis-toi, ma fille. Tu attends quoi ? Décide-toi une seule fois.
– L’esprit de religion : Tu connais le nombre de tes sœurs qui étaient ici, et qui sont parties. Tu n’es pas différâtes d’elles, alors que tu devrais être l’exemple.
– Pasteur Caleb : Ma fille, convertis-toi maintenant.

– L’esprit de religion (s’adressant à Junior Fokou) : Toi-même dis ce que tu es.
– Junior Fokou : Un religieux.
– L’esprit de religion : Au revoir.
– Pasteur Caleb : Je vais parler pour le cas de celui-ci, parce que je le connais un peu. Garçon, sais-tu ce qui t’a refroidi, du moins, ce qui t’a reconverti à la religion ?
– Junior Fokou : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : C’est quoi ?
– Junior Fokou : C’est la « chasse » (la cupidité, l’amour de l’argent).
– Pasteur Caleb : Tu es vrai. Écoute-moi donc. Pardon, la logique ou la doctrine qu’on t’a inculquée dans la religion, débarrasse-toi de cela, me comprends tu ? Tu sais de quoi je parle. Tu t’étais converti. Pourquoi as-tu rétrogradé ? C’est à cause de la « chasse ». La « chasse » ne peut pas t’amener au ciel. Donc, toute la doctrine que tu as reçue de la religion, qui t’a enseigné à « chasser », soi-disant pour être « quelqu’un » ou « autonome », débarrasse-toi de cette doctrine et reviens à Jésus maintenant.

– L’esprit de religion (s’adressant à Thomas Ikak) : Qui es-tu ?
– Thomas Ikak : Un religieux.
– L’esprit de religion : Toi-même tu sais que, là où tu es… Tu as vu ton partenaire tout à l’heure. Il a dit qu’il est « lui-même ». Tu n’es pas différent de lui. Cela veut dire que Zachée était montée sur le sycomore, mais toi, tu es monté sur le grand-père du sycomore. Vois-tu un peu cela ? Je veux dire que le sycomore se trouve en toi ; tu dois te convertir. Toi-même tu sais quelles sont les routes que tu as empruntées depuis un certain temps.

Es-tu es religieux (s’adressant à Éyebé) ?
– Éyebé : Oui.
– Pasteur Caleb : Où est ta petite sœur ?
– Éyebé : Elle est derrière.
– Pasteur Caleb : Derrière toi ?
– Éyebé : Elle est derrière, à la maternelle.
– Pasteur Caleb : Jeune fille, es-tu convertie et née de nouveau ? Passe de l’autre côté. Wèh ! Ces enfants ! Éyebé, tu attends alors quoi pour te convertir ? Il prend le temps comme dans la religion.
– L’esprit de religion : On a pris un exemple… Les collègues ont pris un exemple avec l’un de tes fils, qui est devenu la caricature. Ngoa, s’ils pouvaient se mirer sur l’image du garçon-là ! Je parle de la jeunesse de ta maison. Du jour au lendemain, quelqu’un a été dégonflé et éteint. Ils pensent qu’ils ont la vie, alors qu’ils trimbalent la mort avec eux.
– Pasteur Caleb : Éyebé, quand vas-tu répondre ?
– Éyebé : Maintenant.
– Pasteur Caleb : Petite fille…
– Petite sœur d’Éyebé : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Tu attends quoi pour donner ta vie à Jésus ?
– Petite sœur d’Éyebé : Rien.
– Pasteur Caleb : Qu’est-ce qui t’en empêche ?
– Petite sœur d’Éyebé : Rien.
– Pasteur Caleb : Tu le fais donc quand ?
– Petite sœur d’Éyebé : Maintenant.
– Pasteur Caleb : Ton frère et toi, faites comme vous l’avez dit (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à Victoire Abomo Essama) : Quel rang occupes-tu chez vous à la maison.
– Victoire : Je suis l’aînée.
– L’esprit de religion : Tu es l’aînée, et qu’est-ce que tu pratiques, la chrétienté véritable ou bien la religion ?
– Pasteur Caleb (s’adressant à Victoire, qui tarde à répondre) : Tu nous perds le temps ; que pratiques-tu ?
– Victoire : Je pratique la religion.
– L’esprit de religion : C’est comme cela que vous faites avec les choses de votre Père (Dieu), soi-disant vote Père. Une personne qui est dans le besoin, qui veut se hâter pour un changement, se démerde très vite comme l’avait fait Zachée.
– Pasteur Caleb : Victoire, pardon, donne ta vie à Jésus. As-tu compris ?
– Victoire : Oui pasteur.

– L’esprit de religion (s’adressant à une autre fidèle) : La mère-ci, combien de filles as-tu ?
– La maman : J‘en ai trois.
– L’esprit de religion : Et où sont les trois ?
– La maman : Elles sont au quartier.
– L’esprit de religion : Et toi, où es-tu ?
– L’esprit de religion : Je suis religieuse.
– Les esprits familiers : Donc, comme tes filles ont décidé de rester au quartier, tu es aussi au quartier, bien que tu viennes ici (…).

– L’esprit de religion (s’adressant à Diderot) : Petit garçon, dans quel passage ton père (pasteur) a-t-il lu ? Je parle du passage fondamental.
– Diderot : Il a lu dans trois passages…
– L’esprit de religion : Je parle du passage fondamental…
– Diderot : Luc 19 : 1-10.
– L’esprit de religion : Tu vois que ce n’est pas cela. N’a-t-il pas lu un livre comme Hébreux… – Diderot : Hébreux 12 : 14-17…
– L’esprit de religion : Tu vois qu’on te demande le passage principal, et tu pars prendre le passage secondaire. C’est comme cela que tu es, tu mets les choses de ton Père (Dieu) en seconde position, et tu fais d’abord les tiennes. Tel est mon propre, moi, esprit de religion. Ce qui concerne votre Dieu vient après, et ce qui est pour toi-même vient avant. Voilà ta nature ; passe !

La mère-ci (s’adressant à maman Ngomo), dis-nous un peu, es-tu chrétienne ?
– Maman Ngomo : Je me bats.
– Pasteur Caleb : Oh a Nti (Seigneur) ! Tu ris même ! Elle rit ! Vraiment ! Elle dit qu’elle se bat. – L’esprit de religion : J’espère que tu ne vas pas renverser la chrétienté, parce que la façon dont tu te bats avec la chrétienté, il n’y aura pas d’arbitre.
– Pasteur Caleb : L’EPC est dans ses veines, dans ses os. La religion ! Convertis-toi. Veux-tu retrouver ton mari ? Tu sais là où ton mari est allé, n’est-ce pas ?
– Maman Ngomo : Oui pasteur.
– Pasteur Caleb : Est-ce là-bas que tu veux le rejoindre ?
– Maman Ngomo : Non pasteur.
– Pasteur Caleb : Pardon, ton histoire, que tu dis que tu es en train de te battre, cela va t’enfoncer.
– Maman Ngomo : Si je dis que je bats, c’est parce que de temps en temps, il y a des choses qui me…
– Pasteur Caleb : Si tu ne veux pas te convertir, tu n’accuseras personne.
– L’esprit de religion : Tu veux te justifier au lieu de faire ce qu’il faut faire. Elle veut se justifier. Ces choses dont tu veux te justifier n’ont pas lieu d’être.
– Pasteur Caleb : Quand Zachée est montée sur le Sycomore, un court type, penses-tu qu’y monter était facile pour lui ? Ou même, penses-tu qu’il était facile pour lui d’en redescendre ? Et Jésus lui a dit, « Hâte-toi de descendre », court comme il était. Qu’est-ce que tu racontes ? Tu dis que tu te bats ! Il n’y a rien qui doit empêcher quelqu’un de se convertir, rien, aucun obstacle, aucune barrière ! Attends, ‘‘Technique’’, fais-moi voir tous ces gens (…). Écoutez ceci, personne ne peut prétendre avoir des obstacles qui l’empêcheraient de se convertir, parce que quand Jésus nous appelle à la conversion, il sait à quoi nous faisons face.

Il sait dans quelle situation nous sommes. Il sait dans quel état nous sommes, il sait quel genre de vie on a déjà eu à mener dans le passé, et ce que nous sommes en train de vivre maintenant. Il sait tout, et il te dit : « Laisse ce que tu es en train de faire, viens à moi ». Tu n’as pas d’excuses à lui donner, et tu ne peux jamais avoir raison devant, ou lui dire : « Je ne suis pas vite venu parce que…. Je ne me suis pas converti parce que… ». Il n’y a pas de raison à lui donner. Les gens qui donnent les raisons par rapport à leur conversion, démontrent la religion pure. Convertissez-vous ! Vous voulez quoi ? Si vous voulez aller au ciel, convertissez-vous radicalement. Cela se passe d’un seul coup, on prend la décision de finir avec le monde, afin de commencer une nouvelle vie avec Jésus…

Levez-vous pour prier maintenant. Ceux qui ne sont pas encore convertis, convertissez-vous. Repentez-vous maintenant, et donnez vos vies à Jésus (…). Dites au revoir au monde, dites au revoir à la chair, dites au revoir à la cupidité. Voilà les péchés qui vous tiennent dans le monde. Dites au revoir aux divisions, dites au revoir à l’égoïsme, dites au revoir au doute, dites au revoir aux soupçons. Dire au revoir à toutes ces choses, c’est dire au revoir à la religion ; dites au revoir à la religion, dites au revoir à la cupidité, dites au revoir à l’impatience, dites au revoir au péché, dites au revoir à l’intérêt personnel, dites au revoir à l’amour de l’argent (…). Dites au revoir à tous ces péchés, dites au revoir au mensonge, dites au revoir à la chrétienté des apparences, dites au revoir au faux, dites au revoir à la malhonnêteté. Dites au revoir à tous ces péchés, à tous ces travers. Oh Seigneur ! Aide ces gens. Engagez-vous pour Jésus maintenant. Oh Seigneur, ta grâce ! (Parler en langues)

Finalement le révérend a décapité tous les esprits familiers, et tous les esprits susmentionnés, puis il les a chassés en enfer. « Si vous ne naissez pas de nouveau, vous n’allez pas blâmer quelqu’un, car on vous a tout dit, vous avez tout reçu. Ne rentrez pas d’ici, aujourd’hui, étant emballés par la religion. Même plusieurs de ceux-là qu’on n’a pas appelés sont religieux ; ne rentrez pas d’ici étant emballés dans la couverture de la religion ! Donnez vos vies à Jésus », a-t-il conclu. Merci Seigneur.

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : VENEZUELA, CAMEROUN, AFRIQUE – STOP AU PILLAGE TISSÉ PAR DONALD TRUMP ET LES COLONS !

SÉMINAIRE DU MOIS DE JANVIER 2026 (DIMANCHE 04 JANVIER) LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : LES PIÈGES DES ESPRITS FAMILIERS (16ème PARTIE)

Intercepté par le Seigneur et questionné par le révérend pasteur Caleb Ngoa Atangana, un esprit impur a affirmé ce qui suit : « Je suis le ‘‘Pillage’’. Je suis au Venezuela, tu sais que… Non ! Dony… Papa Dony (Donald Trump) est fort. Ils sont en train de ramasser les richesses au Venezuela, comme ils l’ont fait en Afrique, chez Tshisekedi (en RDC). C’est ce qu’ils sont en train de faire au Venezuela, et moi je suis en train d’avancer. Ce que les humains, et les africains en général doivent comprendre, c’est que, ceux qu’on a toujours appelé les colons ne sont pas là pour le bien des nations. Ils sont là pour récupérer, voler toutes les richesses des nations dites pauvres. Or, dans le sens normal du terme, ces nations sont plutôt riches, parce que les colons vivent aux dépens de ces nations dites pauvres. Les cargaisons et les cargaisons de richesses qu’ils sont volées dans le passé ne sont plus là. La plupart des pays pillés ont pris conscience et maintenant, ils ne veulent plus d’un partenariat maître/esclave, mais ils veulent un partenariat à parts égales. Il y a même des nations autrefois pillées, qui exigent désormais d’avoir plus que le partenaire (le colon), et cela pose problème.

« Il y a même des pays autrefois pillés, où le partenariat est refusé aux colons, et cela pose toujours problème. Tel est le cas avec celui qu’ils ont arrêté, Maduro. Tu vois donc que maintenant, c’est moi qui suis sur la table, et il faut que je travaille correctement. Ce qui s’est passé là, c’est juste quelques signes d’intimidations, bien qu’il y ait un élément moteur derrière lequel ils sont accrochés, à savoir le pétrole. Mais pour être vrai, as-tu vu ce qu’ils ont fait ici au Nigéria ? Ils sont en train de faire tout et tout, pour entrer dans cette nation, le Cameroun. C’est le Cameroun qu’ils cherchent depuis, mais ils passent de manière indirecte. Ils prétendent qu’ils visent l’AES (Alliance des États du Sahel), mais le véritable pays qu’ils cherchent, c’est la nation-ci (le Cameroun), parce que ce pays-ci aussi regorgent des ressources ‘‘pas possibles’’ (incroyables). Il y a des richesses ‘‘pas possibles’’ dans ce pays ».

Au nom puissant de Jésus, le révérend a stoppé l’esprit de pillage, en le décapitant et en le chassant en enfer. Brisons constamment les renforts et les renouvellements de ce démon !