[:fr]SUITE DU SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (DIMANCHE 10 AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (17e partie)
Les esprits ci-dessus énumérés ont interpellé les fidèles du Tabernacle de la Liberté. Ils ont commencé par le couple Didier et Marguerite ABOYA, qui ont contracté les services d’un charlatan, parce que recherchant la guérison à tout prix. La jeune Victoire ABOMO ESSAMA a également été interpellée dans le même dossier, puisqu’elle a accompagné madame ABOYA chez le charlatan en question. Il a été demandé aux trois d’aller se repentir lundi (demain) auprès du charlatan, en lui avouant qu’ils l’ont visité parce qu’ils avaient déjà rétrogradé dans la foi. En plus, il a été demandé au couple ABOYA d’exiger et de reprendre les 23 000 F CFA donnés à ce charlatan, qui a prétendu soigner la fracture de la main dont souffrait la femme. Ils ont été avertis du fait qu’ils subiraient de sérieuses difficultés financières, au cas où les 23 000 n’étaient pas repris des mains du charlatan. Madame Marguerite ABOYA a également été appelée à se repentir auprès de la jeune Blondine GUETMENI YAMNA, qu’elle avait invitée à l’église, pendant le séminaire de mars dernier. Madame ABOYA a été invitée à avouer, à confesse qu’elle ne s’était pas encore elle-même totalement abandonnée à Dieu, et que c’est à cause de cette faille que son témoignage n’a pas pu positivement impacter la jeune Blondine.
À partir de l’interpellation du couple ABOYA, nous avons tous été appelés à assimiler une fois pour toutes que le salut de nos âmes vaut et compte plus que la guérison de notre chair. La question suivante a donc été posée à chacun de nous : « que feras-tu quand ta chair sera touchée au plus haut niveau ? » Cela dit, lorsque nous ferons face à des problèmes de santé ou à des difficultés qui menacent de nous emporter la vie, nous ne devons aucunement nous compromettre, nous ne devons aucunement renier ou trahir Dieu. Si on est incapable de supporter de petites épreuves et des souffrances moindres, sera-t-on capable de supporter la grande tribulation, si par mésaventure on devait y passer ? Comprenons que Dieu veut nous voir mûrir et tenir ferme dans la foi. Pour cela, nous devons préparer nos esprits et nos cœurs à ne pas fléchir face aux difficultés ou face aux tentations de la vie courante.
–L’esprit appelé « SAC DE RECYCLAGE DE LA FOI OU DES CROYANCES » a affirmé qu’une fois que le chrétien traîne des reliquats de désobéissance ou hésite à obéir à Dieu, il en profite pour « recycler » et tourner sa foi ou sa croyance en sens inverse, produisant ainsi le résultat contraire à celui que le chrétien devrait normalement atteindre. Par exemple, lorsque le chrétien se lamente un peu, ce démon a déclaré qu’il en profite pour transformer en lamentations la joie qu’il était supposé avoir. Pareillement, lorsque le chrétien se repent à moitié ou hésite un peu à s’abandonner à Dieu, cet esprit en profite pour le transformer en « prince » (c’est-à-dire en une personne indépendante, qui recherche la vaine gloire, les honneurs, et désire être reconnue, louée, félicitée, etc.), l’empêchant ainsi de prendre la place de serviteur et d’esclave dont parle Ésaïe 42.
–L’esprit appelé « LES MAUX » a précisé qu’il incarne les nombreux maux qui affectent la chrétienté, en l’occurrence les murmures, les lamentations, les plaintes, le « moi », la manivelle de l’indépendance, la peur, le doute, les inquiétudes, l’incrédulité, la bêtise, la demi-obéissance, etc. Nous avons appris que le véritable esclave de Dieu ne peut ni subir ni être affecté par de tels maux. L’esprit appelé « LES MAUX » a indiqué qu’il est accompagné d’un autre appelé « LA ROUILLE », puis il a fait savoir que le plus souvent, la plupart des gens chutent et mettent un ‘‘stop’’ à leur chrétienté quand ils tombent dans les inquiétudes, les soucis, les pensées et les réflexions inutiles.
–Saisi dans le corps d’une dame, l’esprit de Mort a affirmé qu’il affecte d’office les différentes personnes interpellées.
En tant que chrétiens, les interpellations nous ont permis de nous recadrer sur les choses à faire, et celles à ne pas faire. Cela dit, débarrassons-nous du manteau de l’hypocrisie, et n’oublions pas que les esprits familiers peuvent nous frapper par des maladies, lorsque nous rétrogradons. Si nous avons péché ou mal agi, repentons-nous, faisons nos confessions auprès du berger sans rien cacher, et prenons un nouveau départ. Ayons la vérité au fond du cœur. Coupons les liens avec des proches (frères, sœurs, etc.) ou avec des personnes qui veulent tirer notre foi en arrière, sachant que le salut est individuel, selon qu’il est écrit : « je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée ; de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé » (Luc 17 : 34-36).
Prenons les avertissements au sérieux, débarrassons-nous de la rébellion, du commérage et du bavardage inutile. Sachons pincer nos bouches en les tenant fermées. Lorsque nous sommes repris, ne prenons pas mal la chose, et ne cultivons pas inutilement la peur d’être chassé de l’église, mais changeons plutôt et dominons sur le péché, nous rappelant cette instruction de Dieu envers Cain : « certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui » (Genèse 4 : 7). Préférerions-nous faire corps avec le péché et fuir la présence de Dieu, sachant que c’est pour aller en enfer ?
Affirmons ouvertement et courageusement notre foi devant les défis et les situations, prononçons-nous en esprit et en vérité pour Christ, donnons notre identité d’enfant de Dieu sans trembler, sans nous cacher derrière l’église, etc. De crainte de subir des accidents de circulation, débarrassons-nous des menottes, obéissons aux instructions que Dieu nous donne à travers notre berger, sans vouloir à tout prix accomplir notre propre volonté, nos propres programmations. Tournons entièrement nos regards vers Dieu, et ne cherchons ni des roues de secours personnelles, ni des supports auprès des hommes. Persévérons dans la prière, l’intercession, et ne cédons pas au sommeil. Lorsque nous refusons d’obéir à Dieu et de nous laisser utiliser par lui comme canaux des délivrances prophétiques, savons-nous que nous sommes coupables, et que nous n’aimons pas les autres ? Savons-nous qu’une telle attitude d’égoïsme peut faire en sorte que les gens aillent en enfer, si Dieu devait le leur éviter en nous utilisant ?
Soyons véritablement des pauvres et des esclaves de Dieu. N’oublions pas que l’esclave est sourd, aveugle et muet. En cela, préservons à nos yeux de voir, à nos oreilles d’entendre, et à nos bouches de dire n’importe quoi. Prenons la ferme résolution de servir Dieu, en dépendant entièrement de lui. Débarrassons-nous des pensées impudiques, ou des idées selon lesquelles nous pourrions renouer le contact avec des partenaires de péché (avec qui on a eu des enfants) restés dans le monde. Si nous travaillons par exemple dans un service public, sachons qu’il revient à l’État de payer les prestataires, et non à nous de le faire avec de l’argent personnellement sorti de nos de nos poches.
Lorsque nous ne sommes pas à notre place et que nous sommes pleins de murmures, sachons que nous pourrons écoper des maladies comme conséquences. Les adolescents ont particulièrement été interpellés à participer régulièrement et assidument aux cultes, sans déserter. N’oublions pas que nous n’avons droit ni à la distraction, ni à la pause, ni aux amusements. Prenons donc véritablement la course chrétienne, car il y a du travail à faire ! Déchargeons sur Dieu nos fardeaux, libérons nos esprits, et laissons qu’il agisse à 100% dans nos vies. Servons Dieu, et si nous sommes appréciés, ne tombons pas dans l’orgueil, ne cédons pas au « moi », ne faisons pas pousser les talons. Si Dieu nous a confié des responsabilités dans sa maison (par exemple des enfants à encadrer), sachons que nous sommes juste des gardiens, et ne cherchons pas à porter nous-mêmes les charges, au risque de nous laisser distraire. N’endossons donc pas nous-mêmes la charge, ne prenons pas la place de Dieu, mais remettons-lui tout, même lorsque nous avons à reprendre ou à corriger quelqu’un. Nous avons besoin de la force de Dieu, et non de nos capacités personnelles. Maman Faïssatou NGOA ATANGANA a été appelée à ne pas se donner du sommeil, mais à soutenir le révérend.
Sachons cultiver la discrétion, et en milieu professionnel, prenons garde aux faux guides, aux faux assistants et aux faux amis, sachant que nous devons nous laisser orienter par Dieu. Gardons nos êtres et nos pensées à 100% sur le Roc qu’est Jésus-Christ.
Amen !
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