[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI, 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES OU MALHEUREUX, AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS PRÉDICATION : TOUT CHRÉTIEN EST UN PAUVRE ET UN ESCLAVE DE DIEU[:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI, 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES OU MALHEUREUX, AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS

PRÉDICATION : TOUT CHRÉTIEN EST UN PAUVRE ET UN ESCLAVE DE DIEU

 RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉSAÏE 42 : 1-9, 16-19 ; JEAN 14 : 12-14 ; GALATES 2 : 7-9

 

Alléluia !

Prenez votre Bible et allez avec moi dans notre passage d’hier ! Ouvrons dans Ésaïe au chapitre 42 et lisons du verset 1 au verset 9 :

« Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui ; Il annoncera la justice aux nations. Il ne criera point, il n’élèvera point la voix, Et ne la fera point entendre dans les rues. Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n’éteindra point la mèche qui brûle encore ; Il annoncera la justice selon la vérité. Il ne se découragera point et ne se relâchera point, Jusqu’à ce qu’il ait établi la justice sur la terre, Et que les îles espèrent en sa loi. Ainsi parle Dieu, l’Éternel, Qui a créé les cieux et qui les a déployés, Qui a étendu la terre et ses productions, Qui a donné la respiration à ceux qui la peuplent, Et le souffle à ceux qui y marchent.

Moi, l’Éternel, je t’ai appelé pour le salut, Et je te prendrai par la main, Je te garderai, et je t’établirai pour traiter alliance avec le peuple, Pour être la lumière des nations, Pour ouvrir les yeux des aveugles, Pour faire sortir de prison le captif, Et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres. Je suis l’Éternel, c’est là mon nom ; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, Ni mon honneur aux idoles. Voici, les premières choses se sont accomplies, Et je vous en annonce de nouvelles ; Avant qu’elles arrivent, je vous les prédis. »

Nous sommes au 2e jour de ce séminaire du mois d’avril 2022. Le Seigneur sait que celui qu’il envoie comme missionnaire ou messager est quelqu’un qui lui est totalement soumis. Il est le genre que l’on appelle ESCLAVE. Il est un pauvre en esprit, mais c’est le mot esclave qui est approprié pour le désigner ou le qualifier. C’est le mot esclave qui est approprié pour nous qualifier, nous enfants de Dieu. En disant simplement que nous sommes pauvres, cela n’exprime pas bien ce que nous sommes devant Dieu. Il nous faut comprendre que nous sommes esclaves et non simplement pauvres, étant entendu que l’on peut être pauvre et ne pas être esclave. Mais au contraire, quand on est esclave, on est forcément pauvre parce qu’on ne possède rien, on n’a rien et on n’est rien.

Souvenez-vous que c’est ainsi que j’avais défini le pauvre. Je l’avais défini comme étant celui qui n’est rien sans Dieu, qui n’a rien sans Dieu et qui ne peut rien sans Dieu, indépendamment de sa classe sociale, et de ses avoirs matériels et/ou financiers. Il est donc mieux de dire que nous sommes des esclaves de Dieu. Nous sommes ses esclaves, c’est ce que le Saint-Esprit veut que nous comprenions en définitive. Si nous disons donc que nous avons donné nos vies à Jésus et que nous appartenons à Dieu, cela veut dire que nous sommes ses esclaves ou ses sujets. C’est lui qui nous conduit et nous dicte ce que nous devons faire. Et nous autres, sommes obligés de lui obéir.

Dans ce chapitre d’Ésaïe 42, il ressort qu’il nous a confié une mission. Il convient de rappeler que cette prédiction concernait Jésus-Christ, le Messie, l’Oint et Serviteur de l’Éternel, le Sauveur, dont on annonçait l’arrivée. Mais comme notre destinée est intimement liée à celle de Jésus, nous faisons donc corps avec lui, et, si « dans le rouleau il est question de lui », cela signifie que « dans ce rouleau il est question de nous ». Comme il était venu sur la terre et avait accompli la mission avant que tous les hommes y soient, et même qu’il n’avait pas parcouru le monde entier, il avait envoyé les disciples pour poursuivre ce travail de salut des hommes. Nous faisons donc partie des disciples qu’il avait envoyé, pour la continuité de son travail.

Ces paroles de Dieu que nous lisons s’adressent donc à nous comme à lui-même à son époque, et je pourrais même dire qu’elles s’adressent à nous plus fortement encore aujourd’hui qu’à son époque. Cela se justifie par plusieurs facteurs dont celui de la population qui s’est accrue, dépassant celle de son époque. Et par ailleurs, le monde n’avait pas encore évolué comme aujourd’hui, de sorte que nous avons plus de défis de nos jours qu’à son époque et à celle de ses disciples directs. Pour en citer un exemple, je pourrais dire que, l’enseignement des dépravations des mœurs par exemple s’effectue en un clin d’œil pour affecter le monde entier. Les mauvaises choses qui se pratiquent en Occident sont en même temps relayées, se voient et se pratiquent dans les fins fonds des villages en Afrique et au Cameroun. Imaginez-vous que les films pornographiques que ces gens produisent circulent dans nos pays et les petits-enfants de 3-4 ans commencent à les voir !

Voyez-vous un tel niveau de corruption morale des enfants ? Cela est bizarre. Vous voyez vous-même que les choses ont négativement évolué plus qu’au temps de Jésus et de celui des apôtres de Jésus. C’est pour cette raison que nous sommes plus qu’interpellés. Nous devons en conséquence nous disposer pour que Dieu puisse nous utiliser efficacement et puissamment pour ces temps de la fin dans ce monde devenu un village planétaire. Oui, le monde est devenu comme un village où tous les habitants se connaissent et où rien ne peut se passer sans que tout le monde en soit au courant. Souvenez-vous que lorsque par exemple, les géants de ce monde ont prétendu que Ben Laden avait bombardé les tours jumelles aux USA en 2001, les télévisions mondiales reportaient l’évènement en direct et le monde entier suivait cela à la télévision. Tous ceux du monde entier qui regardaient cela en direct ont vu comment le deuxième avion était allé percuter la 2e tour. Cela se passait aux USA, mais le monde entier l’a vécu au même instant. Vous rendez-vous compte ?

Aujourd’hui ou de nos jours, nous avons une lourde charge, le fardeau pèse beaucoup plus. Je peux maintenant comprendre les propos de Jésus à l’endroit de nous autres qui devrions le suivre dans l’accomplissement de sa mission sur la terre, dans le texte que j’ai cité hier. Il s’agit de l’évangile de Jean au chapitre 14, du verset 12 au verset 14 que nous relisons :

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. »

Voyez-vous, Jésus avait prévu que celui qui croira en lui fera de plus grandes œuvres que lui. C’est parce qu’il savait, je le crois, que les choses deviendront plus compliquées après lui. Et il faudrait que les œuvres de Dieu se voient de plus en plus grandioses. Jésus n’avait pas fait dans l’égoïsme pour dire par exemple que ceux qui croiront en lui ne feront que des œuvres moins grandioses que les siennes, parce que c’est lui le Maître. Non ! Il avait plutôt prévu que ceux qui croiront en lui fassent des œuvres plus grandioses encore que les siennes. Il savait que le péché se sera accru dans le monde à cause des évolutions diverses, de telle sorte que les gens dans la planète terre soient affectés à la seconde près, d’une mauvaise chose produite dans un coin du globe terrestre. Il fallait donc aussi en conséquence que, son action soit vigoureuse, puissante et grandiose pour pouvoir contrecarrer l’envergure et la vitesse de propagation du péché et de l’abomination dans le monde.

Nous avons donc besoin de nous adonner totalement, sans réserve, à Dieu, afin que celui-ci puisse nous utiliser puissamment comme il avait prévu de le faire. Nous devons nous engager sans réserve. Pour arriver à adopter une telle attitude, nous devons intégrer dans notre esprit que nous sommes les esclaves de Dieu. C’est une telle disposition d’esprit et un tel engagement qui permettront que nous sortions ceux qui sont dans l’esclavage du péché, dans l’esclavage du monde, pour la liberté. Nous devons venir au secours de ceux-là qui sont pauvres. Oh Dieu aide ton peuple à comprendre ton interpellation !

Chers amis, êtes-vous chrétiens, êtes-vous nés de nouveau ? J’ai posé la question hier à toute l’assemblée de savoir qui est esclave. Certains ont eu l’audace de se lever pour se déclarer esclaves de Jésus, esclaves de Dieu ! À l’évidence, il est apparu qu’ils sont esclaves d’autres choses sauf de Dieu. S’ils sont bien esclaves, ils le sont certainement, mais pas de Dieu. Car, un vrai esclave de Dieu impacte forcément son entourage et fait avancer le royaume de Dieu. Cela ne saurait s’ignorer. Nous sommes par exemple engagés dans un combat depuis deux ans environ, à l’occasion de la troisième guerre mondiale commencée en 2020. Combien d’enfants de Dieu, comme d’esclaves de Dieu se sont-ils engagés pour combattre au nom du salut des pauvres ? Combien ? Combien se sont opposés ou ont dénoncé le mensonge de l’heure ? Combien l’ont-ils fait ? Combien l’ont-ils fait tant au Cameroun que dans le monde entier ? Combien ?

Je crois qu’il est plus raisonnable pour moi de demander combien savent même ce qui se passe ; combien le savent depuis ces deux années ? Combien d’entre eux ont-ils su la réalité de ce qui se passe dans le monde et qui ont en conséquence pris position pour la défense de la cause de Dieu ? Combien l’ont-ils fait ? Même ceux qui sont informés comme vous, ou comme plusieurs qui étaient avec nous et qui ont démissionnés, combien parmi vous se sont-ils engagés réellement pour défendre la cause de Dieu ? Plusieurs, aussitôt qu’ils ont vu leur tête menacée, ont succombé et abandonné. Or, un esclave, lorsqu’on lui ordonne d’effectuer un travail, il ne tient pas compte de sa vie, parce qu’il n’en a justement pas. Il n’a pas de vie propre, et n’a donc rien à défendre. Ceux qui sont ou qui ont démissionné ont démontré qu’ils ne sont pas esclaves de Dieu. Pour vous autres, vous jouez au chat et à la souris avec Dieu. Vous prétendez être esclaves de Dieu, alors que vous dandinez et chancelez au point que, si vous voyez que votre tête est menacée, vous jetterez l’éponge pour dire que vous n’en pouvez plus.

Les uns et les autres jetteront l’éponge en prétextant qu’ils ne sont pas venus à l’église pour engager ou pour perdre leur tête, mais bien pour guérir de leurs maladies, pour recevoir la délivrance ou avoir une ou de meilleures condition (s) de vie. Ils diront que leur demander de s’engager pour Dieu au point de perdre leur tête ne donne pas. Ils diront que ça ne donne pas. Ils diront que ce n’est pas leur temps de mourir ou de continuer à souffrir ou à souffrir jusqu’à l’extrême. Je veux dire que plusieurs sont prêts à abandonner comme plusieurs autres l’ont déjà fait. Pour certains autres qui sont encore là, parce qu’ils n’ont pas encore rencontré de réels défis, ils prétendent être encore là, parce que leur tour n’est pas encore arrivé. Ils démissionneront aussitôt qu’ils rencontreront un véritable défi.

Si vous n’avez pas encore compris que votre vie n’est rien, qu’elle ne sert à rien, et même que vous n’avez pas de vie, à cause de votre statut d’esclave, vous abandonnerez aussi. Et vous ne pourrez pas accomplir le travail pour lequel Dieu vous a appelé. Dieu veut réaliser une grande œuvre, c’est pour cette raison que vous êtes interpellés, parce qu’il cherche des partenaires avec qui il l’accomplira. Il cherche, Dieu cherche des partenaires mais il n’en trouve pas. Tous ceux qui sont rassemblés devant lui sont des religieux accrochés à leurs intérêts personnels. Cela est terrible et dommage ! Dieu s’est toujours organisé à nous former pour être des serviteurs ou des esclaves selon son modèle et à ses standards. La plupart des esprits qui se sont manifestés depuis hier qui était le 1er jour du séminaire, sont des démons qui étaient déjà passés ici depuis des années pour nous aider à nous apprêter, mais malheureusement, ce sont eux qui reviennent encore, comme pour démontrer que nous n’avons pas progressé.

Nous nous rendons donc compte que la formation que Dieu a voulue nous donner par l’intervention de ces esprits, n’a pas été fait jusqu’à ce jour où nous sommes sur le point de prendre la dernière ligne droite. Je peux citer en exemple cet esprit appelé « la manivelle de l’indépendance ». Il est un démon qui est passé ici depuis longtemps. Je peux aussi citer un autre esprit qui est passé ici dans le même temps, « les menottes ». Ces esprits s’étaient manifestés au cours d’un enseignement pour nous former. S’ils reviennent aujourd’hui, cela signifie que la leçon n’a pas été retenue depuis ce temps-là. Je souhaite que la communication m’aide, avant le début des délivrances, à retrouver la date de la première manifestation de ces deux esprits dans notre assemblée. Par ailleurs, depuis tout ce temps, il y a une autre vague d’esprits qui travaillent à savoir, l’avertissement, les conséquences, les trésors, le serpent d’airain, etc. Ces esprits sont là depuis tous ces derniers temps, ils semblent s’éterniser et leur travail tarde à finir.

On constate que vous êtes au statu quo. Je suis sûr qu’il y a des gens qui ont déjà été interpellés par ces esprits et qui peuvent encore être interpellés à ce jour depuis que ces esprits se manifestent. Cela veut dire que nous n’évoluons pas. Pourquoi cela ? Pourquoi ça ne bouge pas ; pourquoi ça n’avance pas ? Pourquoi ne voulez-vous pas vous abandonner au Seigneur ? Pourquoi cette résistance ? Nous avons compris que plusieurs sont des blasphémateurs. Plusieurs sont des blasphémateurs au lieu d’avancer, alors que chaque fois, des annonces sont faites pour leur éviter de tomber sous le coup du blasphème par des discussions autour des délivrances prophétiques. J’avais en effet remarqué depuis longtemps que les gens se moquaient et ridiculisaient ce que Dieu fait en ce lieu, et avais demandé que des annonces soient faites à titre de sensibilisation pour vous éviter le blasphème à cause de vos discours et entretiens négatifs sur le phénomène des délivrances prophétiques. Malgré cela, les gens continuent de le faire à leur dépens, sans savoir qu’ils se condamnent. Oh mon Dieu !

Si vous aviez travaillé les domaines dans lesquels le Seigneur interpellait les uns et les autres, vous seriez certainement devenus de vrais chrétiens et auriez compris que vous êtes des esclaves de Dieu. Vous auriez compris que vous devez totalement dépendre de lui, c’est cela le pauvre. Il dépend de Dieu, il ne compte que sur Dieu et il ne peut qu’avec Dieu. C’est cela qui fait de lui l’esclave parce qu’il agit sous les ordres de son Dieu. Voilà le sens de l’esclave de Dieu. Dans le rouleau du livre il est question de lui, l’esclave. Le vrai disciple de Jésus, le vrai chrétien, doit passer par où Jésus lui-même était passé. Nous avons tous ces avertissements.

Dieu a dit au verset 9 que : « Voici les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu’elles arrivent, je vous les prédis. » Nous avons vu hier qu’il a fait les premières choses avec Moïse et les prophètes, ces premières choses, il les a aussi faites avec Jésus puis avec les apôtres, Pierre, Jean et Paul. Aujourd’hui, il veut les faire avec nous. Je n’invente pas ce que je vous enseigne. Allons-y lire dans le Livre de Paul aux Galates ! Lisons dans Galates au chapitre 2 du verset 7 au verset 9 : « Au contraire, voyant que l’Évangile m’avait été confié pour les incirconcis, comme à Pierre pour les circoncis, – car celui qui a fait de Pierre l’apôtre des circoncis a aussi fait de moi l’apôtre des païens, – et ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allassions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.  »

Nous voyons bien ici que Dieu avait confié une tâche précise à Pierre pour l’évangélisation des juifs ; et qu’il avait aussi confié une autre tâche précise à Paul pour les païens, c’est-à-dire les non-juifs. C’est comme cela que Dieu travaille : à chacun sa tâche, à chacun sa mission. Comme il avait réalisé le travail avec ces derniers, il nous a choisis, vous et moi en ces temps de la fin, pour le salut des païens, pour son œuvre ou pour son travail. C’est le même travail que Moïse avait effectué, celui de délivrer le peuple de Dieu qui était en captivité. Jésus avait été choisi pour conduire le même travail pour le monde entier alors sous l’esclavage du péché et de Satan. Nous voyons avec le cas précis de Pierre et de Paul qu’ils avaient été choisis de même, pour la délivrance des juifs et des non-juifs respectivement. C’est de cette même manière que le Seigneur nous envoie aujourd’hui, pour délivrer les nations et les peuples.

Comme je vous l’ai déjà dit hier, l’appel que Dieu nous lance n’est pas celui de nos familles, de nos villages, de nos villes ou de notre pays. C’est l’appel pour la délivrance des peuples et des nations du monde. C’est ce qu’il dit et précise au verset 6, à savoir qu’il nous établit comme la lumière des peuples et des nations. Voilà la mission que Dieu nous confie ! Nous devons donc comprendre une seule chose, nous ne nous dépendons plus nous-mêmes, nous sommes les esclaves de Dieu. Il attend simplement que nous nous disposions entre ses mains, afin qu’il nous utilise comme bon lui semble. Il nous prendra par la main comme il le dit au verset 6 pour nous guider. Que chacun de nous le laisse donc le prendre par la main et nous conduire.

Le Seigneur veut en effet que chacun de nous se laisse guider comme un aveugle, qu’il se laisse ramasser et porter comme un objet. Pourquoi résistez-vous donc, pourquoi voulez-vous revendiquer et réclamer votre indépendance et vos droits ? Pourquoi ? Écoutez, lisons ce qui est écrit au verset 16 de ce texte d’Esaïe 42 où Dieu dit : « Je ferai marcher les aveugles sur un chemin qu’ils ne connaissent pas, Je les conduirai par des sentiers qu’ils ignorent ; Je changerai devant eux les ténèbres en lumière, Et les endroits tortueux en plaine : Voilà ce que je ferai, et je ne les abandonnerai point. ». Comprenez-vous cela ?

Lorsque le Seigneur me parlait à propos de ce passage, j’ai fait un commentaire et ai écrit tout à côté : « c’est mon histoire ». Je souhaite que cela soit l’histoire de tout un chacun de vous tous qui me suivez. Abandonnez-vous donc entre les mains de Dieu comme des aveugles ! Devenez donc des aveugles ! Pourquoi voulez-vous tout connaître ? Pourquoi voulez-vous avoir les détails sur vos vies ? Non, laissez Dieu vous conduire et vous orienter ! Comprenez que votre intelligence et votre réflexion sont semblables à « une idole taillée » dont il est question au verset 17 qui dit ceci : « Ils reculeront, ils seront confus, Ceux qui se confient aux idoles taillées, Ceux qui disent aux idoles de fonte : Vous êtes nos dieux ! ». Beaucoup parmi vous marchent en fait selon leur raisonnement et leurs programmations personnelles au lieu de se laisser diriger par Dieu. Plusieurs ont pris leur intelligence comme leur dieu. C’est ce qui justifie qu’ils détiennent leur « rouleau ou leur programmation à eux ». C’est à cela qu’ils se réfèrent au lieu de s’abandonner à Dieu. Les amis, abandonnez votre bible personnelle aujourd’hui !

En lisant les versets 18 et 19, nous découvrons la confirmation que, l’esclave de Dieu est sourd et aveugle. Lisons ces versets : « Sourds, écoutez ! Aveugles, regardez et voyez ! Qui est aveugle, sinon mon serviteur, Et sourd comme mon messager que j’envoie ? Qui est aveugle, comme l’ami de Dieu, Aveugle comme le serviteur de l’Éternel ? ». Voyez-vous ? J’ai encore écrit à ce sujet : « C’est mon histoire ». Nous comprenons et retenons en définitive que, le serviteur, l’esclave de Dieu est pauvre, qu’il n’a aucune possession, mais, il est aussi un handicapé. Il est un handicapé, étant donné que Dieu dit de lui qu’il est sourd et aveugle. Cette description nous fait comprendre que l’esclave, le serviteur de Dieu dépend à 100% de Dieu. C’est ce dont il est question dans tout ce que nous développons depuis hier : dépendre de Dieu à 100%.

Dieu nous démontre que seul son esclave peut être aveugle. Si vous êtes donc ceux qui voient, vous ne saurez être esclaves et pauvres. De même, si vous entendez, vous ne pouvez pas être esclaves et pauvres. Pour être pauvres et esclaves, la condition est d’être sourds et aveugles. Cela suppose que vous vous laissiez diriger par Dieu. Les amis, voilà la leçon que Dieu veut vous donner. J’ai sondé hier pour savoir qui est esclave. Ici à l’église, il y a eu seulement deux esclaves confirmés ou en devenir ; et dans la diaspora, il y en a eu deux aussi je crois. Il y avait le frère René de Côte-d’Ivoire et maman Hélène de France. Je dois préciser que ceux de l’église sont en progression. Comprenez que le Seigneur veut des esclaves à 100%. Et à cet effet, pour que vous soyez des tels esclaves, vous devez devenir aveugles et sourds. Cela veut dire que, vous ne voyez pas et n’entendez pas les autres bruits et sons qui se font dehors. Vous êtes donc connectés à une seule source, qui est votre Dieu et qui vous tient par la main.

En prenant l’exemple de nos frères et sœurs de la diaspora qui nous ont découverts par les réseaux sociaux. S’ils n’ont pas abandonné cette habitude de continuer à zapper ou surfer pour trouver d’autres sites et contacts spirituels, ils ne sont pas aveugles et sourds. Ils sont le style qui se retrouve encore à chercher où on n’a encore prêché telle ou telle autre chose, vous n’êtes pas esclaves de Dieu. Car vous cherchez à entendre et à voir ce qui a été dit ailleurs. À vous de la diaspora je dis, lorsque vous avez la conviction d’avoir trouvé ce que vous cherchiez, à savoir, LA VÉRITÉ, vous ne devriez plus continuer de chercher autre chose ailleurs. Souvenez-vous de ce que Dieu a dit à ce sujet : « Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. » (Jérémie 29 : 13). Si vous aviez mis tout votre cœur à chercher Dieu et que vous l’avez trouvé, pourquoi allez-vous continuer les recherches ?

Concentrez-vous plutôt sur lui, le Dieu que vous avez découvert, en considérant que vous êtes des esclaves qui sont à la fois sourds et aveugles. Ce n’est que dans cette disposition d’esprit que vous pouvez être capables d’accomplir le travail pour lequel il vous appelle : le salut de votre âme et le salut des âmes des autres pauvres en esprit dont la charge vous incombe. Rappelez-vous que c’est le sous-thème de notre séminaire : « s’occuper des pauvres en esprits, pour se dégager de l’emprise des esprits familiers ». Nous avons compris à ce sujet qu’il faut préalablement être pauvres nous-mêmes et esclaves de Dieu, pour s’occuper des autres pauvres. Nous esclaves, privés de liberté, de possessions et de tout ; ne dépendons donc que de notre Maître. Comprenez cela, et que le Seigneur vous aide !

Ne continuez donc pas à voir, à entendre et à vous mouvoir. Sinon vous n’êtes pas des esclaves de Dieu. Si vous continuez à tout faire selon votre pouvoir et votre désir, vous n’êtes pas pauvres et esclaves de Dieu. Pouvez-vous vous abandonner à Dieu aujourd’hui ?

Levez-vous sur vos deux pieds pour lui dire : Mon Dieu, je m’abandonne à toi !

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI 31 MARS 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie) PREDICATION : TOUT CHRETIEN EST UN PAUVRE ET UN ESCLAVE DE DIEU[:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI 31 MARS 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE,

ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

PREDICATION : TOUT CHRETIEN EST UN PAUVRE ET UN ESCLAVE DE DIEU

 RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉSAÏE 42 : 1-4, 5-9 ; JEAN 14 : 12-14

 

C’est le démarrage du séminaire du mois d’avril 2022. Restez donc debout et prenez votre Bible pour que nous puissions commencer ce programme en ce premier jour. Prenez votre Bible et ouvrez avec moi dans le Livre d’Ésaïe au chapitre 42 !

Le thème de notre séminaire demeure « la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie ». Le sous-thème aussi reste inchangé depuis trois mois consécutifs. Il est basé sur le pauvre en esprit qui doit s’occuper des autres pauvres comme manifestation de l’amour, afin qu’il soit naturellement dégagé de ses esprits familiers.

Nous lisons du verset 1 à 4 juste pour introduire, mais en réalité, c’est tout le chapitre qui est concerné et que vous devez lire :

« Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui ; Il annoncera la justice aux nations. Il ne criera point, il n’élèvera point la voix, Et ne la fera point entendre dans les rues. Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n’éteindra point la mèche qui brûle encore ; Il annoncera la justice selon la vérité. Il ne se découragera point et ne se relâchera point, Jusqu’à ce qu’il ait établi la justice sur la terre, Et que les îles espèrent en sa loi. »

Comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est pour le troisième mois consécutif que nous parlons de ce sous-thème qui traite de « s’occuper des pauvres comme manifestation de l’amour, afin de se dégager de l’emprise des esprits familiers ». Nous avons compris que ce sont les pauvres en esprit qui peuvent s’occuper des autres pauvres.

Le texte que nous avons lu et qui meublera notre séminaire vise à soutenir les différents exemples de pauvres en esprit que nous avons étudiés jusqu’ici. Nous avons vu l’exemple de David sur lequel nous nous sommes attardés, nous avons vu l’exemple de Jésus lui-même, nous avons vu l’exemple de l’apôtre Paul et celui de Moïse. C’est d’ailleurs sur ce dernier exemple de Moïse que nous sommes encore. Le passage qui nous intéresse aujourd’hui est un message classique de l’appel de Dieu à son enfant ou mieux, son serviteur, le pauvre en esprit, pour la mission qu’il est appelé à effectuer. Si vous avez été sauvés par le Sang de Jésus, si vous êtes appelés enfants de Dieu, ce passage vous concerne particulièrement.

C’était déjà pour Jésus que Dieu a déclaré ces choses par la bouche du prophète Ésaïe. Et comme nous l’avions déjà appris ici, à savoir que notre destinée est liée à celle de Jésus, la déclaration d’Ésaïe pour Jésus s’adresse aussi à nous. Rappelons-nous du rouleau où il est dit : « dans le rouleau il est question de moi, et je viens Ô Dieu, pour faire ta volonté. » (Hébreux 10 : 7). Nous sommes liés à Jésus, nous sommes liés à sa mission, aussitôt que nous avons cru en lui ou aussitôt que nous avons été sauvés. Tout ce qui le concernait, ou le concerne, nous concerne pareillement. Il convient de vous dire à ce sujet que, la mission de Moïse par exemple annonçait celle de Jésus, la mission de libérateur.

Il est en effet vrai qu’il y a eu Abraham, Isaac et Jacob, mais Moïse est réellement le prophète qui a été concrètement vu en activité. Et c’est d’ailleurs lui qui avait écrit l’histoire de ces derniers dans les cinq premiers livres encore appelés ‘’les livres de Moïse ». Il est le tout premier prophète dont nous voyons l’interpellation par Dieu et son envoi en mission en Égypte où il est né et grandi au palais royal. C’est là-bas que Dieu l’avait renvoyé en mission, une mission dont nous n’avons pas encore fini de parler. Aujourd’hui, l’introduction que Dieu donne dans le texte ci-dessus où il dit : « Voici mon serviteur, que je soutiendrai, mon élu en qui mon âme prend plaisir », exige que nous y attardions.

Le mot serviteur ici n’est pas un hasard. Serviteur de Dieu, dans la pensée de Dieu, et selon la compréhension biblique, est synonyme d’esclave. Il n’est en rien ce que les faux prophètes pensent et enseignent, à savoir que, le serviteur de Dieu est synonyme de grandeur et de flamboyance. Non ! Lorsque Dieu dit, voici mon serviteur, il veut dire voici mon esclave. Et qui est donc un esclave ? On pourrait dire que c’est le pire des pauvres. Car à mon sens, on peut être pauvre sans nécessairement être esclave ; mais lorsqu’on est esclave, on est automatiquement pauvre. On est automatiquement pauvre quand on est esclave. Et c’est comme cela que Dieu nous considère, nous ses enfants. J’ai donc pris ce texte à dessein pour vous faire comprendre que, si vous avez décidé de donner vos vies à Jésus, vous êtes devenus esclaves de Dieu. Cela ne relève plus d’une question de choix ou de prétention. Vous êtes forcément devenus esclaves de Dieu. Vous êtes automatiquement devenus esclaves de Dieu et donc automatiquement aussi pauvres. Dès cet instant, vous devez seulement vous assurer de bien accomplir la mission pour laquelle votre Maître vous a choisis.

C’est cette mission-là que vous êtes appelés à accomplir et qui doit vous préoccuper. Une telle réalité confirme en effet que l’esclave n’a pas de volonté ou de programme personnel. Un esclave n’a pas de programme personnel. Si vous vous limitez simplement à dire que vous êtes serviteurs, cela pourrait prêter à équivoque, car on pourrait penser que vous vous attendez à une récompense ou un salaire. Or, un esclave ne s’attend à rien, et il n’a pas de projet, de volonté ni de programme ; il est soumis au programme que son maître lui impose. De même, il n’y a pas d’esclave riche ou de riche esclave. Lorsqu’on est donc esclave, on est automatiquement démuni. C’est pourquoi, il me semble opportun de vous poser la question de savoir si vous êtes esclaves de Dieu. À chacun de vous : es-tu esclave de Dieu ? Je sais que si je retourne la question pour demander si vous êtes serviteurs ou servantes de Dieu, tous vous lèverez vos mains pour répondre par l’affirmative.

Vous direz que vous êtes servantes ou serviteurs de Dieu, parce que vous servez à la chorale, vous intercédez, ou vous menez autres activités. Vous direz que vous êtes serviteurs ou servantes de Dieu. Comprenez donc que, être le serviteur ou la servante dont nous parlons ici, c’est être esclave. Afin que vous compreniez bien ce que je développe, je vous prie d’ouvrir avec moi votre Bible dans le Livre aux Romains. Lisons d’abord le verset 18 de Romains au chapitre 6. Voici ce que la Bible dit : « Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. » Ce n’est pas tout, allons encore plus bas pour lire le verset 22 ! : « Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle. » Ces deux passages vous démontrent de fort belle manière que le pasteur n’a pas exagéré en vous disant que, lorsque Dieu parle de son serviteur, il veut dire son esclave. Il parle de son esclave. Comprenez-vous cela ? Tout enfant de Dieu est un esclave de Dieu.

Tout vrai croyant est esclave de Dieu. Il n’a donc plus de volonté propre. Il n’a plus de décision propre. Il fait selon qu’il lui est intimé par son maître. Certainement vous n’avez pas compris l’enseignement qui vous est dispensé au sujet de la pauvreté du chrétien depuis plus de deux mois aujourd’hui, c’est pourquoi l’Esprit de Dieu poursuit dans le même sens, pour creuser en profondeur. Depuis que nous traitons du pauvre en esprit, nous constatons tous qu’il y a des interpellations au cours desquelles il est demandé aux uns et aux autres s’ils sont pauvres, avant de leur demander la définition de pauvre. Il est observé que plusieurs interpellés perdent leur parole face à ces questions qui leur sont posées. Bien d’autres continuent de répondre religieusement qu’ils tendent vers la pauvreté ou qu’ils s’attèlent à devenir pauvres. Ils usent de tout le vocabulaire français pour pouvoir montrer qu’ils font quelque chose.

Et pourtant, ce n’est pas une affaire de tendance ni d’attelage ; il s’agit d’un statut qui s’acquiert aussitôt que l’on est affranchi du péché, et que l’on ait accepté Jésus comme son Seigneur et Sauveur personnel. On quitte promptement l’état de pécheur et on devient esclave de la justice de Dieu. Cela se fait automatiquement et confère une mission précise à celui-là qui devient ainsi esclave de Dieu. C’est cette mission qu’il convient de voir aujourd’hui, ensuite, voir aussi le contexte dans lequel ces esclaves naissent et/ou grandissent de façon générale, et enfin voir le contexte et les conditions dans lesquelles ils accomplissent leur mission. Voilà le cheminement que nous suivrons tout au long des quatre jours consacrés au séminaire de ce mois. La conclusion du séminaire nous donnera de voir comment Dieu lui-même se charge d’assainir l’environnement dans lequel son esclave est appelé à effectuer ou à conduire la mission qui lui est assignée. C’est pourquoi, je vous disais l’autre jour que, le séminaire de ce mois sera déterminant. Car, il donne l’occasion à Dieu d’assainir l’environnement de chacun de ses esclaves, pour leur permettre de faire son travail comme il se doit.

Tout le problème est de savoir si chacun de vous a compris qui il est. Oh mon Dieu ! L’autre jour j’écoutais la musique qui passait dans le téléphone de l’un de mes gens à la maison : « i know who i am ; i know who i am ; etc. ». Ces gens que vous écoutez comme cela ne chantent pas avec l’esprit biblique. À vous, je demande si vous savez qui vous êtes. Ceux qui ont chanté : « i know who i am ; i know who i am… », chantent dans l’optique que, ils sont enfants du Grand Dieu, enfants du Roi des rois et autres. Ce n’est jamais dans l’optique dont nous parlons, à savoir que vous êtes esclaves. Je vous dis que, ce n’est pas dans l’optique de se dire qu’ils sont esclaves de Dieu. Jamais ! Si vous savez qui vous êtes, vous devez considérer que vous êtes pauvres et esclaves de Dieu. C’est là alors que vous savez qui vous êtes. Seigneur ta grâce !

Dieu dit au verset 1 de notre texte du jour qu’il a mis son Esprit sur son serviteur, son esclave. Nous comprenons que Dieu équipe son serviteur, esclave. Il lui revêt en premier lieu de son Esprit. C’est pourquoi, l’enfant de Dieu qui sait réellement qu’il est pauvre et esclave de Dieu, l’Esprit de Dieu repose réellement sur lui. Il ne fait donc rien par lui-même : il ne parle pas par lui-même, il n’agit pas par lui-même. Il agit selon ce que l’Esprit de Dieu lui intime de faire. Et il sait que, sa mission ne se limite pas autour de lui, mais que celle-ci s’étend aux nations. Il sait que sa mission ne s’arrête pas autour de sa vie personnelle, dans sa famille, son village, son quartier ou sa ville. Il le sait. Je vous le disais déjà parlant de Moïse que, lorsque le serviteur de Dieu est appelé pour être envoyé en mission, il sait intuitivement dans son for-intérieur, qu’il est envoyé vers les peuples, vers les nations. Il le sait. C’est de cela dont Dieu parle ici. Et bien plus, il l’appelle son Élu en qui son âme prend plaisir.

Dieu prend-il vraiment plaisir en chacun de vous ? Nous comprenons d’emblée que, si vous n’êtes pas qualifiés de pauvres et d’esclaves, Dieu ne peut prendre plaisir en vous. Il dit qu’il ne prend plaisir qu’en son pauvre et son esclave, c’est pourquoi il le revêt de son Esprit pour accomplir son œuvre. Cet Élu sait qu’il a une mission qui traverse les frontières. Il le sait fort bien. Il sait donc en conséquence que, puisque cette mission à conduire est de Dieu, il n’a pas besoin d’en faire la propagande par du tapage, par du bruit, de la publicité ou autres. C’est ce que Dieu dit au verset 2 du texte que nous avons lu. Ce ne sont pas ces choses qu’il doit faire. Il ne fait pas ce que vous voyez pulluler dehors sur les affiches et les banderoles contenant des messages qui ne disent absolument rien, quand ils ne révèlent pas justement la mauvaise nature de leurs auteurs.

Je pense par exemple au message de celui appelé Raoul WAFO qui vient de faire circuler un message sur ‘‘le nouvel ordre de vie’’. De quel nouvel ordre de vie s’agit-il ? Il fait référence au nouvel ordre mondial qui n’est autre chose que le satanisme universel. Ces faux prophètes usent des pancartes et de publicité. Ce que le serviteur de Dieu ne fait pas. L’esclave de Dieu ne fait pas des choses comme cela ; il ne fait pas de bruits. Et aussi, il prêche la justice de Dieu selon la vérité et non pour dire ce qui plaît aux gens, dans le but de leur faire plaisir ou d’aller dans le sens qui leur plaît. Il ne dilue pas l’évangile. Voilà ce que Dieu dit au verset 3 !

Oh Seigneur ! Quand je lis par exemple les accusations qui sont portées contre moi, je comprends que ce sont les anges déchus, les démons de l’enfer qui parlent et qui sont acharnés contre moi. Ils disent que je fais de l’intoxication ; alors que ce que je prêche ne vient pas de moi. Comme Jésus, je dis que mon message ne vient pas de moi. Suis-je l’auteur de la Bible ? Les gens ne lisent pas la Bible, et s’ils la lisent, ils la lisent renversée. Je n’invente rien. Lorsque j’ai par exemple pris la parole au début de mon propos, je vous ai dit que le serviteur de Dieu est un esclave. Il n’est pas un employé ou un mercenaire. Il est un esclave. Quelqu’un qui m’a entendu le dire, pouvait se dire en lui-même, comment parle-t-il d’esclave alors que Dieu parle de serviteur. Je suis allé dans d’autres textes dans Romains 6 pour vous convaincre que c’est cela que serviteur veut dire, esclave. Voyez-vous, ce livre qu’on appelle la Bible s’explique elle-même. Or les gens qui ne la connaissent pas, lorsqu’ils entendront un prêche pourtant basé sur la Bible, diront que c’est l’hérésie. Ils qualifieront mon propos d’intoxication, alors qu’il s’agit de la vraie parole de Dieu qui est ainsi annoncée.

Il est certes vrai que les faux serviteurs de Dieu ont dilué la parole de Dieu. Mais, ici au Tabernacle de la Liberté, la parole de Dieu est annoncée tel qu’elle est écrite dans la Bible. Je vous fais découvrir les vérités qui y sont cachées. Je comprends que c’est ce qui énerve le monde des ténèbres. C’est ce qui énerve les agents du diable qui voient donc en moi, le révérend Caleb NGOA ATANGANA, un imposteur, quelqu’un qui dérange et divise les familles. Dieu dit pourtant que son serviteur annoncera la justice selon la vérité au verset 3. La parole doit être annoncée sans être tordue, ni être diluée. Je crois qu’il me faut vous dire un peu comment les gens et les autorités administratives caractérisent mes enseignements bibliques. Ce sont vraiment les agents du diable. Je me limiterai à vous lire les propos du Sous-Préfet de l’arrondissement de Yaoundé 3e. Celui-ci avait qualifié message de : « corruption et endoctrinement pernicieux de la jeunesse ». Or, Dieu demande à son serviteur d’annoncer la justice selon la vérité. Et c’est bien ce que nous faisons ici.

C’est la Bible que j’enseigne aux gens. Je n’ai rien inventé de ma tête, je n’ai non plus rien écrit. Ce que je fais se limite à dévoiler les écritures aux gens comme vous le voyez. Ils se trompent. Ils ne peuvent pas me pousser au découragement. Car Dieu dit au verset 4 de notre texte que son serviteur ne se découragera point. Voici de quelle manière il le dit : « Il ne se découragera point et ne se relâchera point, Jusqu’à ce qu’il ait établi la justice sur la terre, Et que les îles espèrent en sa loi. » Voyez-vous pourquoi je ne peux pas me décourager ? C’est ce que Dieu a dit, à savoir que son serviteur n’est pas quelqu’un qui se décourage du tout. Si vous êtes donc esclaves de Dieu et donc pauvres, la pensée d’abandonner lorsque vous êtes devant les épreuves, ne doivent pas traverser votre tête. L’esclave, le pauvre de Dieu ne se décourage pas, il ne se décourage pas.

Je comprends peut-être que cela peut arriver à ceux qui ne savent pas ce qu’ils sont et ce qu’ils ont comme mission à accomplir. C’est pourquoi, il m’incombe le devoir d’attirer votre attention sur la définition et la circonscription de votre mission. C’est mon rôle de vous dire qu’elle est votre mission. Je dois vous dire qui vous êtes et quelle est votre mission. Si vous avez compris donc que vous êtes esclaves de Dieu, vous devez comprendre que vous n’êtes pas du tout appelés au découragement face aux épreuves quelque soit leur difficulté. Ce qui doit vous préoccuper, c’est seulement faire ce pour quoi votre souverain maître vous a appelé. Voilà ce qui doit vous préoccuper et rien d’autre ! Vous êtes esclaves. Si c’est donc le cas, d’où vous viendront les idées de dire que vous voulez vous construire un empire ; d’où vous viendront les pensées que vous vieillissez et que vous devez donc déjà vous marier ; d’où viendront les idées pour dire que vous avez fini vos études et êtes dans le chômage ? D’où vous viendront de telles pensées, puisque vous ne vous appartenez plus ?

Votre vie entière se trouvant entre les mains de votre maître, vous ne devriez plus avoir de projet propre à vous. Votre vie entière est entre les mains de votre maître. C’est lui qui vous gère. C’est lui gère vos entrées et sorties et tous vos mouvements. C’est lui qui les gère parce que vous êtes ses esclaves. Oh mon Dieu, donne-leur de comprendre ! Vous tous qui avez donné vos vies à Jésus à un moment donné à l’occasion de votre conversion, et qui les avez retirées, s’il vous plaît remettez ces vies entre les mains de Dieu aujourd’hui, et laissez-le vous gérer et vous diriger. C’est lorsque vous aurez fait ainsi que vous serez utiles aux autres pauvres qui sont dehors et qui ont besoin de votre secours, votre aide et vos services. Je prie que Dieu vous aide à le comprendre.

Nous, les esclaves de Dieu, devons tenir jusqu’au bout. Vous savez les combats que nous menons ici au Cameroun. Les gens qui doivent être arrêtés et mis en prison demeurent là-bas dehors, les membres du gouvernement. Mais, c’est moi qu’ils veulent plutôt arrêter, c‘est moi qu’ils veulent mettre en prison pendant qu’ils sont libres, eux qui devraient être arrêtés ? C’est à peu près ce que nous venions de voir avec le Lamido de Garoua. Il est dehors alors que les autres qui ont exécuté ses ordres sont en prison. Pendant ce temps, lui-même est libre ? Non ! Il ne faut pas se décourager, il ne faut pas penser que Dieu est absent ou qu’il n’est pas à l’œuvre. Dieu est à l’œuvre, il travaille ; mais il le fait progressivement. Pensez à la manière dont il a créé le monde ! Il l’avait fait pendant six jours, six jours ! Souvenez-vous que la Bible dit qu’un jour pour Dieu est comme mille ans et mille ans comme un jour (2 Pierre 3 : 8). Je veux vous dire que Dieu n’avait pas créé le monde en claquant juste les doigts. Il avait pris du temps pour le faire. Ne pensez donc pas lui mettre la pression pour qu’il fasse comme vous voulez. Il fait comme il veut.

Ce sont ses esclaves que vous êtes qui devez comprendre que vous ne devez pas vous décourager ni vous relâcher. Vous devez persister et continuer votre travail. Soyez encouragés par ces paroles, reprenez courage et avancez avec votre Dieu, pour être et faire ce qu’il a prévu pour vous. En poursuivant la lecture au verset jusqu’au verset 6, et après qu’il ait rappelé, en guise d’introduction dans le verset 5, l’essentiel de ce qu’il a fait de plus grand, Dieu confirme qu’il vous a appelés pour le salut et qu’il vous établira comme la lumière des nations. Il dit qu’il vous établira comme la lumière des nations, non pas comme la lumière d’un village, d’une ville ou même d’une seule nation. Dieu parle de la lumière des nations ! Je sais que cela intrigue souvent certaines personnes, lorsqu’elles entendent dire dans les délivrances prophétiques que, ce sont les cinq membres du Conseil de Sécurité de l’ONU qui sont derrière moi, révérend Caleb NGOA ATANGANA. Certaines sont intriguées de l’entendre et se demandent où ces derniers me connaissent et qui suis-je pour que de telles prestigieuses personnalités s’intéressent à moi. Ils se demandent qui me connaît !

C’est que le serviteur de Dieu, le vrai, est un inconnu selon ce que Dieu dit au verset 2 de notre texte du jour. Mais, il est dans le même temps, la lumière des nations. C’est cela qui semble intriguant et contradictoire. Face à une telle réalité, les gens diront que ce sont des histoires de dire que, les membres du gouvernement du Cameroun qui sont derrière moi, sont envoyés par les Présidents des cinq pays membres du Conseil de Sécurité de l’ONU : Joé BIDEN, XI XINPING, Vladimir POUTINE, Emmanuel MACRON et la Reine d’Angleterre. Les gens concluront très vite que ce sont des histoires, des conneries et des grosses blagues. C’est pourtant ce que Dieu dit ici, à savoir que, nous sommes appelés pour le salut des âmes, nos âmes et les âmes des autres. Il dit qu’il nous prendra, nous gardera et nous établira pour traiter alliance avec le peuple. Pour quel motif ? La réponse se trouve au verset 7 où il est écrit : « Pour ouvrir les yeux des aveugles, Pour faire sortir de prison le captif, Et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres. »

Il me souvient, en lisant ceci, que dimanche passé par exemple, les écailles qui couvraient les yeux des africains sont tombées. C’est dans ce sens que nous prions Dieu, d’ouvrir les yeux des africains en enlevant les écailles de leurs yeux qui ne voient pas. Voici cela que Dieu dit dans ce verset 6. Ces écailles dont nous parlons sont déjà venues spirituellement ici dans un corps, pour être renvoyées dans les abîmes à l’effet que les maliens, les africains et particulièrement le peuple noir soit délivré de l’aveuglement. Il nous a été révélé que jusqu’en Haïti, les gens pensent que c’est la Russie et Poutine qui les sauveront. Que non ! C’est vraiment l’aveuglement, et Dieu doit leur ouvrir les yeux pour les sortir des ténèbres. Voilà notre mission, c’est notre mission. Comprenez-le !

La suite du message de Dieu dans la suite du texte jusqu’au verset 9 précisément nous convient. C’est un message approprié à notre contexte. Dans ce verset biblique Dieu veut dire en guise de rappel pour nous rassurer, qu’il a fait les premières choses annoncées, par Moïse. Il avait effectivement appelé Moïse, l’avait envoyé en mission, et la mission avait été accomplie. Le peuple d’Israël était sorti de l’Égypte. Cela était inimaginable et impensable, mais Moïse l’avait fait parce que, c’est Dieu lui-même qui l’avait appelé pour cette mission. Il peut être cités des centaines d’autres prophètes dans la Bible qui avaient été annoncés, qui avaient effectivement été appelés et envoyés en mission, et qui ont effectivement accompli leurs missions respectives à leur époque. C’est dans le même ordre que Dieu avait annoncé l’arrivée de Jésus. Ce dernier avait accompli sa mission très exactement comme cela avait été prédit. Ce même Dieu avait annoncé ce temps dit de la fin, qui est la continuité du travail de Jésus. Pouvons-nous imaginez qu’il n’accomplira pas ce qu’il avait prévu de faire ? Non, ce n’est pas maintenant qu’il n’accomplira pas ce qu’il avait prévu. Il l’accomplira.

Lorsqu’il disait ces choses, Jésus n’était pas encore venu. Mais tous les autres prophètes avaient déjà accompli leurs missions respectives. Et ce qu’il dit ici concernait davantage la mission réservée à Jésus dont nous sommes le prolongement. Car, notre destinée est intimement liée à la sienne. C’est la raison pour laquelle Dieu s’oblige d’accomplir ce qu’il avait prédit. Et cette continuité du travail de Jésus, il nous l’annonce lui-même dans l’évangile de Jean au chapitre 14, du verset 12 au verset 14 comme il suit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père ; et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » Mes amis, nous sommes de ceux-là qui doivent accomplir cette mission. Et nous sommes bien dans ce temps où cette mission doit être accomplie ; le temps où Dieu utilise donc son esclave pour l’accomplir.

Êtes-vous esclaves de Dieu ou comptez-vous parmi les esclaves de Dieu ? Vous devez en faire partie, sinon vous passerez votre temps dans la religion pour rien. Votre passage au Tabernacle de la Liberté ne doit pas vous servir de condamnation ; il doit plutôt vous servir de salut.

Je faisais une introduction aujourd’hui pour l’enseignement qui meublera tout le séminaire. Nous continuerons donc demain. Retenez en définitive que, si vous vous êtes convertis, si vous avez donné vos vies à Jésus, vous êtes devenus ESCLAVES DE DIEU. Retenez en outre que l’esclave n’a pas de propriété, et que par ailleurs, on peut être pauvre sans être esclave, mais, si l’on est esclave, on est forcément pauvre. ET C’EST-CE QUE VOUS ÊTES EN TANT QU’ENFANTS DE DIEU, dont la mission est d’aller aider les autres pauvres.

Si vous avez cette bonne compréhension de votre statut et de votre mission, cela mettra fin aux petites bagarres que vous connaissez dans votre esprit et qui influencent votre marche chrétienne. Ces perturbations s’estomperont. Dieu déversera en conséquence son Esprit sur vous, afin que vous fassiez son travail comme il se doit.

Levez-vous pour la prière !

Amen !

 

 

 

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[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE :  LE PRÉSIDENT DE L’ÉTAT MALIEN ASSIMI GOÏTA EST PRÉSERVÉ DE LA LIAISON MALÉFIQUE CONÇUE PAR EMMANUEL MACRON, ET INCARNÉE PAR UNE DÉLÉGATION TCHADIENNE CONDUITE PAR LA MINISTRE MOUNIRA HASSABALLAH  [:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

« UNE DÉLÉGATION TCHADIENNE, CONDUITE PAR LE MINISTRE DU DÉVELOPPEMENT TOURISTIQUE, MME MOUNIRA HASSABALLAH, A RÉAFFIRMÉ CE JEUDI AU PRÉSIDENT MALIEN, ASSIMI GOÏTA LE SOUTIEN DU TCHAD. La délégation tchadienne est porteuse d’un message de soutien du président tchadien, Mahamat Idriss DÉBY ITNO à son homologue Assimi Goïta. “Le peuple tchadien sera toujours au côté du peuple malien tout comme celui (du Mali) nous a toujours (témoigné) son attention et sa fraternité“, a déclaré Mme Mounira HASSABALLAH à sa sortie d’audience, rapportée par la présidence malienne. La délégation a été reçue au palais de Koulouba par le président Assimi Goïta. D’après la Présidence malienne, le président Assimi Goïta a apprécié cette démarche et dit prendre bonne note », peut-on lire dans les colonnes du site « TCHADINFOS ».

Sachant bien que le président tchadien est un pion de la France et d’Emmanuel MACRON, et qu’Emmanuel MACRON ne respire que pour renverser et tuer le Président GOÏTA, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a flairé du louche, et a élevé la visite ci-dessus à Dieu, afin que soient brisés tous les plans tissés et astucieusement renouvelés par la France contre le colonel GOÏTA. L’Éternel Dieu a exaucé cette prière, en exposant un esprit impur appelé « La liaison (maléfique) entre le Mali et le Tchad ».

Parlant dans le corps d’une jeune dame, cet esprit a avoué que la délégation tchadienne conduite par la ministre Mounira HASSABALLAH a été envoyée au Mali à l’initiative d’Emmanuel MACRON, qui veut employer tous les moyens possibles, afin de séduire et renverser le Président Assimi GOÏTA et le gouvernement de transition du Mali, d’autant que ces tentatives faites via la CEDEAO se sont toutes soldées par des échecs. Il faut donc multiplier des émissaires au Mali, afin d’empoisonner le Président. Il a ainsi été révélé que Mounira HASSABALLAH servait d’appât et était porteuse du poison en question, puisque sa mission consistait à séduire le Président GOÏTA. On peut d’ailleurs s’étonner du choix, car on se serait attendu que la délégation tchadienne fût conduite par le ministre en charge des relations extérieures, ou par celui chargé de la défense, et non par madame la ministre du Développement touristique et de l’artisanat.

Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a aussitôt élevé des prières avec l’assemblée des fidèles, afin que Dieu préserve le Président malien et brouille toutes les liaisons maléfiques potentiellement conçues par la France d’une part. D’autre part, le révérend a prié Dieu, pour que le Président malien ne désarme pas et ne laisse pas corrompre. Après quoi, le révérend a décapité et refoulé en enfer l’esprit incarnant la liaison maléfique entre le Mali et le Tchad.

Conseil a également été donné à Assimi GOÏTA de ne personnellement recevoir aucun émissaire, de peur de se faire empoisonner.

Merci Seigneur ![:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LES ESPRITS SUIVANTS : « LES PÈRES FONDATEURS », « LA SPIRALE APOCALYPTIQUE », « LA MALÉDICTION », « L’AVERTISSEMENT », « LES TRÉSORS », « LE SERPENT D’AIRAIN », « LES CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME », « LES ESPRITS FAMILIERS », « LES INQUIÉTUDES », « LA MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE », « LE ROULEAU PERSONNEL », « LES MENOTTES », « LA CAGE », ET « LA BAGARRE » (part 4/4)[:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

À la suite du message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, l’Éternel Dieu a saisi les esprits ci-dessus, pour l’interpellation et la remise à niveau des fidèles appelés à être ses esclaves.

 **CAS DE LA « SPIRALE APOCALYPTIQUE », DE « LA BAGARRE », ET DES « CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME »

— « LA SPIRALE APOCALYPTIQUE », cet esprit a insisté sur le fait qu’on ne peut prétendre qu’on est esclave de Dieu, quand on a des appuis autres que lui. Autrement dit, l’esclave de Dieu doit s’attendre uniquement à Dieu. « De qui es-tu esclave ? Es-tu esclave de Dieu ?», telles sont les questions qui ont été posées aux uns et aux autres, étant entendu que l’esclave de Dieu ne s’encombre pas avec des fardeaux inutiles, en l’occurrence les soucis quant-à l’avenir des proches, de la progéniture ou des membres de famille. Au contraire, l’esclave de Dieu remet tout entre les mains de Dieu.

— « LA BAGARRE », la bagarre se manifeste globalement par le refus d’accepter et de mettre en pratique la parole et les instructions de Dieu. Pendant les interpellations, l’esprit de « Bagarre » s’est appesanti à expliquer qu’être esclave de Dieu, c’est aussi avoir le caractère chrétien, et porter le fruit de l’esprit dont parle Galates 5 : 22-23, selon qu’il est écrit, « mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses » (Galates 5 : 22-23). Les questions suivantes ont donc été posées aux fidèles : « que dit Galates 5 ? Quels sont les fruits de l’esprit ? Manifestes-tu le caractère chrétien ?  Qu’est-ce qui te manque, parmi les différents fruits de l’esprit ? As-tu l’amour ? » Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a noté que si un seul fruit nous manque, le reste est défaillant, car ces fruits vont ensemble et sont indissociables.

L’esprit de « Bagarre » est abondamment revenu sur la qualité de la fidélité envers Dieu. Il en est ressorti qu’on ne peut pas prétendre qu’on est fidèle à Dieu, alors qu’on ne fait pas ce qu’il nous demande de faire, ou ce à quoi il nous appelle. La fidélité commence par la mise en pratique du premier commandement, lequel consiste à aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre pensée, de toutes nos forces, et selon qu’il est écrit : « je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20 : 2-3). Pour être fidèles, appliquons les instructions de Dieu, sans dire que c’est de trop, sans renvoyer les choses à demain ou à une date, à un moment de notre convenance. Être fidèle, c’est honorer Dieu et lui seul, non pas nous-mêmes. Prenons donc garde, pour que nous ne devenions pas nous-mêmes nos propres idoles, parce que nous choisissons les choses à faire, et à quel moment les faire. Quand on a réellement levé les mains pour s’abandonner comme esclave de Dieu, on sera pleinement engagé dans son service et on ne s’inquiéterait plus pour quoi que ce soit, ni pour la progéniture, sachant que notre Dieu a le contrôle absolu de tout, sur tout.

Un esclave ne plie pas le poing contre son maître, il ne lui dit non plus qu’il est déjà fatigué et en a assez. En cela, l’esclave est patient et supporte. Quand on manque de patience, de douceur, de calme, on ne peut pas dire qu’on est esclave de Dieu. Voilà pourquoi des appels à amendement ont été lancés aux fidèles qui sortent de leurs gonds, qui perdent le contrôle d’eux-mêmes et s’emportent dans la colère, l’irritation, la mauvaise humeur, au point d’être une honte pour Dieu, et de se constituer en scandale aux hommes, tant à la maison qu’en public. Ne nous emportons pas, nous rappelant du cas de Jésus, qui n’a pas riposté, alors même qu’on lui crachait dessus. L’esclave de Dieu est sourd, muet, aveugle, il ne s’emporte pas face aux insultes ou au mépris des hommes, car il est calme et la douceur le caractérise. Au lieu de se dresser en scandale qui chasse ou éloigne les âmes du salut, l’esclave doit obéir et aller chercher les âmes perdues, par le simple témoignage de son caractère, qui se résume à porter le fruit de l’esprit. Cela dit, l’esclave n’a plus rien à voir ou à faire avec le vieil homme.

Pendant les interpellations, les parents ont été invités à ne pas irriter leurs enfants, selon qu’il est écrit : « et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur » (Éphésiens 6 : 4). Il a malheureusement été observé que certains parents sont un scandale dressé contre la foi de leurs enfants, à cause des paroles mauvaises, et des abominations qui sortent de leur bouche. Or, l’esclave doit maîtriser sa langue, sachant que sa bouche est appelée à bénir et non à maudire, selon qu’il est écrit : « toutes les espèces de bêtes et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins, sont domptés et ont été domptés par la nature humaine ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi. La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère ? Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l’eau salée ne peut pas non plus produire de l’eau douce » (Jacques 3 : 7-11).

Retenons qu’avoir une « mauvaise bouche » perturbe la foi, la croissance spirituelle et la communion avec Dieu. Si nos bouches doivent s’ouvrir, c’est par exemple pour proclamer les bontés de Dieu, au regard de l’amour qu’il a manifesté pour nous avant même que nous l’ayons connu, amour qu’il a concrétisé en nous sauvant, en nous choisissant et en nous mettant à son service.

Si nous avions de l’amour en tant que parents, a affirmé l’esprit de « Bagarre », nos prises de décisions et nos actes fermes contribueraient certainement au changement et à la conversion de nos enfants. Mais si ces derniers ne changent pas, s’ils demeurent païens et persistent dans le péché alors qu’on prétend qu’on les corrige, il est possible que le parent en soit la cause, car dans quel état d’esprit reprend-il ses enfants ? Est-ce en murmurant ? Est-ce en accusant les autres ? Est-ce en nourrissant des ressentiments et de l’amertume dans le cœur ? Est-ce en étant indulgent ? Si on est réellement esclave, on doit se débarrasser de l’indulgence, et prendre fermement et radicalement position quand on corrige par exemple des enfants qui sont sous notre responsabilité.

— « LES CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME », les interpellations faites par cet esprit ont été le lieu de nous faire comprendre que ceux qui s’entêtent à ne pas écouter ce que Dieu leur dit commettent un blasphème, et sont esclaves d’eux-mêmes. Par contre, si nous disons que nous sommes esclaves de Dieu, abandonnons-nous totalement à lui, gardant à l’esprit que c’est lui qui nous programme, et non pas nous-mêmes.

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

 

DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LES ESPRITS SUIVANTS : « LES PÈRES FONDATEURS », « LA SPIRALE APOCALYPTIQUE », « LA MALÉDICTION », « L’AVERTISSEMENT », « LES TRÉSORS », « LE SERPENT D’AIRAIN », « LES CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME », « LES ESPRITS FAMILIERS », « LES INQUIÉTUDES », « LA MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE », « LE ROULEAU PERSONNEL », « LES MENOTTES », « LA CAGE », ET « LA BAGARRE » (part 4/4)

 

À la suite du message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, l’Éternel Dieu a saisi les esprits ci-dessus, pour l’interpellation et la remise à niveau des fidèles appelés à être ses esclaves.

 

**CAS DE LA « SPIRALE APOCALYPTIQUE », DE « LA BAGARRE », ET DES « CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME »

 

— « LA SPIRALE APOCALYPTIQUE », cet esprit a insisté sur le fait qu’on ne peut prétendre qu’on est esclave de Dieu, quand on a des appuis autres que lui. tu dis être esclave, pourtant, tu ne t’attends pas uniquement à Dieu. De qui es-tu esclave ? Quand on ne s’attend pas uniquement à Dieu, quand on a d’autres appuis, on ne peut pas prétendre qu’on est esclave de Dieu. Ne portons pas des fardeaux inutiles, mais remettons tout entre les mains de Dieu.

Carole, la bagarre, Davantage, l’esprit de « Bagarre » a insisté sur le fait qu’être esclave de Dieu, c’est aussi avoir le caractère chrétien, et porter le fruit de l’esprit dont parle Galates 5 : 22, selon qu’il est écrit, « Mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance ; la loi n’est pas contre ces choses » (Galates 5 :22). que dit Galates 5 ? Quels sont les fruits de l’esprit ? Manifestes-tu le caractère chrétien ?  ll n’est donc pas possible que l’esclave de Dieu manque de patience, de tempérance, de douceur, etc. Qu’est-ce qui nous manque donc dans le fruit de l’esprit ? Avons-nous l’amour ? Si nous avons de l’amour en tant que parents, nos prises de décisions et nos actes fermes contribueraient au changement et à la conversion de nos enfants. Et si on prétend qu’on corrige effectivement ces enfants, dans quel état d’esprit les corrigeons-nous ? Est-ce en murmurant ? Est-ce en accusant les autres ? Est-ce en nourrissant des ressentiments et de l’amertume dans le cœur ? Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a expliqué que si un seul fruit nous manque, le reste est défaillant, car ces fruits vont ensemble et sont indissociables.

 

 

On ne peut pas prétendre qu’on est fidèle à Dieu, alors qu’on ne fait pas ce qu’il nous demande de faire, ou ce à quoi il nous appelle. La fidélité commence par la mise en pratique du premier commandement, lequel consiste à aimer Dieu de tout notre cœur, de toute notre pensée, de toutes nos forces, et selon qu’il est écrit : « je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude. Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » (Exode 20 : 2-3). Pour être fidèles, appliquons les instructions de Dieu, sans dire que c’est de trop, sans renvoyer à demain ou à une date, à un moment de notre convenance. Être fidèle, c’est honorer Dieu et lui seul. Prenons donc garde de devenir nous-mêmes nos propres idoles, parce que nous choisissons les choses à faire, et à quel moment les faire.

 

Un esclave ne plie pas le poing contre son maître, il ne lui dit non plus qu’il est déjà fatigué et en a assez. Il a été relevé que certains fidèles sortent de leurs gonds, perdent le contrôle d’eux-mêmes et s’emportent dans la colère, la mauvaise humeur, au point d’être une honte pour Dieu, et de se constituer en scandale tant à la maison qu’en public. Quand on crachait sur Jésus, l’a-t-on vu riposter ? Au lieu de se dresser en scandale qui chasse ou éloigne les âmes de Dieu, l’esclave doit obéir et aller chercher les âmes perdues. L’esclave n’a plus rien à voir ou à faire avec le vieil homme. L’esclave de Dieu est sourd, muet, aveugle, il ne s’emporte pas face aux insultes ou au mépris des hommes, car il est calme et la douceur le caractérise.

Les parents ont été invités à ne pas irriter leurs enfants, selon qu’il est écrit : « et vous, pères, n’irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur » (Éphésiens 6 : 4). Il a malheureusement été observé que certains parents sont un scandale dressé contre la foi de leurs enfants, à cause des paroles et des abominations qui sortent de leur bouche. Or, l’esclave doit maîtriser sa langue, sachant que sa bouche est appelée à bénir et non à maudire, selon qu’il est écrit : « toutes les espèces de bêtes et d’oiseaux, de reptiles et d’animaux marins, sont domptés et ont été domptés par la nature humaine ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c’est un mal qu’on ne peut réprimer ; elle est pleine d’un venin mortel. Par elle nous bénissons le Seigneur notre Père, et par elle nous maudissons les hommes faits à l’image de Dieu. De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi. La source fait-elle jaillir par la même ouverture l’eau douce et l’eau amère ? Un figuier, mes frères, peut-il produire des olives, ou une vigne des figues ? De l’eau salée ne peut pas non plus produire de l’eau douce.»  (Jacques 3 : 7-11). Si nous disons que nous sommes des esclaves, retenons qu’avoir une « mauvaise bouche » perturbe la foi, la croissance spirituelle et la communion avec Dieu. Si nous bouches doivent s’ouvre, c’est par exemple pour proclamer les bontés de Dieu, au regard de l’amour qu’il a manifesté pour nous avant même que nous l’ayons connu, amour qu’il a concrétisé en nous choisissant et en nous mettant à son service.

 

Quand on a réellement levé les mains pour s’abandonne comme esclave de Dieu, on se sera pleinement engagé dans son service et on ne s’inquiéterait plus pour quoi que ce soit, ni pour la progéniture, ni pour rien, sachant notre Dieu a le contrôle absolu de tout. Quand on est réellement esclave, on doit se débarrasser de l’indulgence, et prendre fermement et radicalement position quand on corrige par exemple des enfants qui sont sous notre responsabilité, mais qui sont demeurés païens.

michelle, , les conséquences du blasphème, l’avertissement, ceux qui s’entêtent à ne pas écouter ce que Dieu leur dit font preuve de blasphème et sont esclaves d’eux-mêmes, Si nous disons que nous sommes esclaves de Dieu, sachons que c’est lui qui nous programme.

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

À la suite du message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, l’Éternel Dieu a saisi les esprits ci-dessus, pour l’interpellation et la remise à niveau des fidèles appelés à être ses esclaves.

**CAS DE LA « MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE » ET DU « ROULEAU PERSONNEL »

 — « LA MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE », elle fait partie des esprits qui freinent la course du chrétien, et conduisent à l’égarement. Saisi dans le corps d’une jeune dame, cet esprit a fait savoir qu’il a pour compagnon l’esprit symbole du rouleau des programmations personnelles établies par les fidèles. Précision a surtout été faite que la ‘‘manivelle de l’indépendance’’ n’est pas encore ‘‘l’indépendance’’, mais qu’elle y aboutit, si rien n’est fait.

Nous avons appris que l’indépendance est flagrante et observable par tous chez le croyant qui en fait preuve. Autrement dit, quand quelqu’un est indépendant vis-vis de Dieu, tout le monde le voit et tout le monde le sait, y compris le concerné. Par contre, l’esprit dit de « Manivelle de l’indépendance » agit de manière plus subtile, de façon moins accentuée, en douceur, et passe quasiment inaperçu. Ainsi, quand une personne est animée par la « Manivelle de l’indépendance », elle ne s’en rendra pas tout de suite ou automatiquement compte, encore moins les personnes qui l’observent. Seul Dieu le sait, et seul un véritable homme de Dieu (celui qui s’est fait l’esclave de Dieu) peut le savoir et le détecter. Seul le véritable serviteur (esclave) de Dieu peut voir que le concerné est encore accroché aux choses de ce monde (enfants, richesse, réputation, etc.), qu’il dépend encore de lui-même, et compte encore sur ses propres ressources.

Quand un chrétien qui se croit engagé sera donc informé qu’il est encore affecté par la « Manivelle de l’indépendance », et qu’il n’est pas encore véritablement esclave de Dieu, il pourra s’en étonner. « Je ne suis pas concerné par le cas de ceux qui sont conscients de leur état d’indépendance (la révolte et la rébellion ouverte) vis-à-vis de Dieu. J’agis plutôt contre ceux qui veulent se démarquer et s’épanouir dans le Seigneur. Je les freine en m’accrochant à ce qu’ils aiment, sans qu’ils s’en aperçoivent. Je fonctionne comme un virus qui fait dépérir sa victime, mais tout en la maintenant en vie, pour vivre à ses dépens. C’est pour cela que je suis discrète. À force du dépérissement que je cause dans les vies, on finit souvent par voir l’origine du mal, et à me détecter », a déclaré la « Manivelle de l’indépendance ».

Si on ne se ressaisit donc pas tôt, si on ne localise pas promptement l’action de la « Manivelle de l’indépendance », on va directement tomber dans l’indépendance. Une fois qu’on est indépendant, on sait consciemment qu’on fait les choses non selon Dieu, mais d’après notre propre intelligence, nos propres pensées, notre propre logique, nos propres prescriptions. Une fois qu’on devient indépendant, on sait clairement qu’on suit ses programmations ou sa bible personnelle, on est conscient qu’on ne dépend pas de Dieu, qu’on n’est pas son esclave. Il nous a été rappelé que conserver la moindre inquiétude au sujet de sa famille charnelle (mari, enfants, etc.) empêche au chrétien de prendre la position ou le statut d’esclave de Dieu, duquel nous devons dépendre, et non de quelqu’un d’autre. Quand un parent pense par exemple à ses enfants dans le sens de l’inquiétude et des soucis, quand bien même il prétendrait prier pour ceux-ci, il doit savoir qu’il est animé par la manivelle de l’indépendance. Il a été observé que certains parents prétendent qu’ils ont confié le sort de leurs progénitures, ou qu’ils ont remis ces derniers entre les mains de Dieu, cependant ils s’inquiètent, parce qu’ils ont l’impression que Dieu ne les entend pas, ou ne les a pas exaucés. Une telle attitude est caractéristique de la manivelle de l’indépendance.

Pour ne plus être influencé par la « Manivelle de l’indépendance », insistance a été fait quant au fait que le chrétien doit réellement se faire l’esclave de Dieu, en appliquant le passage de Galates 2 : 20 (« J’ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi »), et lui associant celui de Galates 5 : 22-23  mais le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur, la tempérance; la loi n’est pas contre ces choses ».Portons le fruit de l’Esprit, pour une bonne santé spirituelle. Soyons constants dans la douceur, la patience, la fidélité, etc.

La « Manivelle de l’indépendance » a aussi précisé que quiconque se dit esclave de Dieu doit maîtriser sa langue, pour ne pas en faire un outil de distribution du venin mortel dont parle Jacques 3 : 7-11. Par conséquent, si nous disons que nous sommes esclaves de Dieu, sourds et aveugles, nous ne devons pas livrer nos oreilles à n’importe quoi, de crainte que nous ne mettions aussi à vociférer du n’importe quoi. Nous devons alors nous abstenir d’être des sources ou des relais de commérage, de colportage, de bavardage inutile. Il faut absolument s’abstenir de commérer, d’autant que des détournements de sens s’y ajoutent souvent. Sachons fermer nos oreilles et nos bouches ! N’oublions pas que la chrétienté se révise à la seconde, et qu’on peut soit s’améliorer, soit se détériorer, à cause des choses que nous entendons, à cause de ce qui sort de nos langues. N’oublions pas que les esprits impurs sont aux aguets 24h/24, attendant la moindre occasion pour nous avoir.

— « LE ROULEAU PERSONNEL », cet esprit renvoie aux programmations personnelles des fidèles. Il peut s’agir des passages bibliques préférés, ou des instructions que les uns et les autres sélectionnent et appliquent à leur convenance, à leur avantage, mais en décidant délibérément de négliger ou de ne pas faire cas de tout le reste, de tout ce qui ne les arrange pas. Quand on s’est déjà fait son propre rouleau des programmations, des ambitions et des projets, on pense qu’on est en position ou en droit de de négocier avec Dieu, de lui faire des propositions et d’engager des discussions avec lui, dans une sorte de « chrétienté modernisée », qui se résume à avoir la belle vie, le bien-être et l’aisance sur la terre. Quiconque a son ‘‘rouleau personnel’’ ne saurait dire qu’il est esclave de Dieu, ou qu’il lui demeure fidèle, non !

Il a été relevé que le rouleau des programmations renvoie chez certains au partenaire potentiel et idéal de mariage, d’où leur manque de décision ferme à suivre Dieu, d’où leur chrétienté évasive, basculante et en dents de scie. Puisque le rouleau des uns contient la date imaginaire de célébration de leur mariage, ils se sentent menottés et perdent goût à la chrétienté. Les contenus et la contenance des rouleaux varient selon les individus, certains en ont pour 50 pages, d’autres pour 100, 200, 300, 1000 pages, etc. Que chacun s’en débarrasse ! Aussi, que ceux qui ont des dettes les remboursent, car la Bible nous recommande de rien devoir à personne, si ce n’est de nous aimer les uns les autres (Romains 13 : 8).

Amen.[:]

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

À la suite du message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, l’Éternel Dieu a saisi les esprits ci-dessus, pour l’interpellation et la remise à niveau des fidèles appelés à être ses esclaves.

 

**CAS DE LA « MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE » ET DU « ROULEAU PERSONNEL »

 

— « LA MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE », elle fait partie des esprits qui freinent la course du chrétien, et conduisent à l’égarement. Saisi dans le corps d’une jeune dame, cet esprit a fait savoir qu’il a pour compagnon l’esprit symbole du rouleau des programmations personnelles établies par les fidèles. Précision a surtout été faite que la ‘‘manivelle de l’indépendance’’ n’est pas encore ‘‘l’indépendance’’, mais qu’elle y aboutit, si rien n’est fait.

 

Nous avons appris que l’indépendance est flagrante et observable par tous chez le croyant qui en fait preuve. Autrement dit, quand quelqu’un est indépendant vis-vis de Dieu, tout le monde le voit et tout le monde le sait, y compris le concerné. Par contre, l’esprit dit de « Manivelle de l’indépendance » agit de manière plus subtile, moins accentuée, en douceur, et passe quasiment inaperçu. Ainsi, quand une personne est animée par la « Manivelle de l’indépendance », elle ne s’en rendra pas tout de suite ou automatiquement compte, encore moins les personnes qui l’observent. Seul Dieu le sait, et seul un véritable homme de Dieu (celui qui s’est fait l’esclave de Dieu) peut le savoir et le détecter. Seul le véritable serviteur (esclave) de Dieu peut voir que le concerné est encore accroché aux choses de ce monde (enfants, richesse, réputation, etc.), qu’il dépend encore de lui-même, et compte encore sur ses propres ressources.

 

Quand un chrétien qui se croit engagé sera donc informé qu’il est encore affecté par la « Manivelle de l’indépendance », et qu’il n’est pas encore esclave de Dieu, il pourra s’en étonner. « Je ne suis pas concerné par le cas de ceux qui sont conscients de leur état d’indépendance consommée (la révolte et la rébellion ouverte) vis-à-vis de Dieu. J’agis plutôt contre ceux qui veulent se démarquer et s’épanouir dans le Seigneur. Je les freine en m’accrochant à ce qu’ils aiment, sans qu’ils s’en aperçoivent. Je fonctionne comme un virus qui fait dépérir sa victime, mais tout en la maintenant en vie, pour vivre grâce à la victime. C’est pour cela que je suis discrète. À force du dépérissement que je cause dans les vies, on finit par voir l’origine du mal, par me détecter », a déclaré la « Manivelle de l’indépendance ».

 

 

 

Si on ne se ressaisit donc pas tôt, si on ne localise pas promptement l’action subtile de la « Manivelle de l’indépendance », on va directement tomber dans l’indépendance. Une fois qu’on est indépendant, on sait consciemment qu’on fait les choses non selon Dieu, mais d’après notre propre intelligence, nos propres pensées, notre propre logique, nos propres prescriptions. Une fois qu’on devient indépendant, on sait clairement qu’on suit ses programmations ou sa bible personnelle, on est conscient qu’on ne dépend pas de Dieu, qu’on n’est pas son esclave. Il nous a été rappelé que conserver la moindre inquiétude au sujet de sa famille charnelle (mari, enfants, etc.) empêche au chrétien de prendre la position ou le statut d’esclave de Dieu, duquel nous devons dépendre, mais non de quelqu’un d’autre. Quand un parent pense par exemple à ses enfants dans le sens de l’inquiétude et des soucis, quand bien même il prétendrait prier pour ceux-ci, il doit savoir qu’il est animé par la manivelle de l’indépendance. Il a été observé que certains parents prétendent qu’ils ont confié le sort de leurs progénitures, ou qu’ils ont remis ces derniers entre les mains de Dieu, cependant ils s’inquiètent, parce qu’ils ont l’impression que Dieu ne les entend pas, ou ne les a pas exaucés. Une telle attitude est caractéristique de la manivelle de l’indépendance.

 

— « LE ROULEAU PERSONNEL », cet esprit renvoie aux programmations personnelles des fidèles. Il peut s’agir des passages bibliques préférées, ou des instructions que les uns et les autres sélectionnent et appliquent à leur convenance, à leur avantage, mais en décidant délibérément de négliger ou de ne pas faire cas de tout le reste, de tout ce qui ne les arrange pas. Quand on s’est déjà fait son propre rouleau des programmations, des ambitions et des projets, on pense qu’on en position ou en droit de de négocier avec Dieu, de lui faire des propositions et d’engager des discussions avec lui, dans une sorte de « chrétienté modernisée », qui se résume à chercher la belle vie, le bien-être et l’aisance sur la terre. Quiconque a son ‘‘rouleau personnel’’ ne saurait dire qu’il est esclave de Dieu, ou qu’il lui demeure fidèle, non !

 

Il a été relevé que le rouleau des programmations renvoie chez certains au partenaire potentiel et idéal de mariage, d’où leur manque de décision ferme à suivre Dieu, d’où leur chrétienté évasive, basculante et en dents de scie. Le rouleau des uns contient la date imaginaire de célébration de leur mariage, ce qui les pousse à se sentir menottés, c’est-à-dire à perdre goût de la chrétienté. Les contenus et la contenance des rouleaux varient selon les individus, certains en ont pour 50 pages, d’autres pour 100, 200, 300, 1000 pages, etc.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LES ESPRITS SUIVANTS : « LES PÈRES FONDATEURS », « LA SPIRALE APOCALYPTIQUE », « LA MALÉDICTION », « L’AVERTISSEMENT », « LES TRÉSORS », « LE SERPENT D’AIRAIN », « LES CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME », « LES ESPRITS FAMILIERS », « LES INQUIÉTUDES », « LA MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE », « LE ROULEAU PERSONNEL », « LES MENOTTES », « LA CAGE », ET « LA BAGARRE » (part 2/4)[:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

À la suite du message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, l’Éternel Dieu a saisi les esprits ci-dessus, pour l’interpellation et la remise à niveau des fidèles appelés à être ses esclaves.

**CAS DES « PÈRES FONDATEURS »

Logés dans le corps d’un jeune homme, « les pères fondateurs » ont déclaré qu’ils réclament les fidèles qui détiennent encore leurs choses, c’est-à-dire ceux qui vivent encore selon le train de ce monde, en acceptant, en pratiquant ou en cautionnant le péché sous toutes ses formes, par le rejet des enseignements et des instructions qui leur sont donnés. A été cité le cas de ceux qui continuent d’accepter des dons qu’ils devraient pourtant refuser. Ils acceptent ces dons indus, prétextant que l’ouvrier mérite son salaire, ou cédant aux instances des donateurs, qui prétendent les remercier pour ci ou çà. A également été cité le cas des fidèles qui, par esprit de légèreté, disputent ou s’immiscent comme plaignants dans des procès ou des affaires qui ne les concernent pas, dans lesquels ils ne sont pas signataires. Or, de tels procès sont initiés comme pièges par les pères fondateurs, afin de faucher la tête des concernés. A aussi été cité le cas des personnes qui utilisent des choses volées. C’est le cas du chrétien qui loue un local ou une maison, et utilise l’énergie électrique volée par son bailleur. Un tel acte de complicité reconnecte automatiquement aux pères fondateurs, et empêche qu’on en soit séparé.

Les interpellations des pères fondateurs nous ont aussi permis de nous rappeler qu’on ne peut pas dire qu’on a quitté le monde ou le diable, alors qu’on continue à détenir les choses du diable, du monde. Le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a donc appelé les fidèles à la restitution, ce qui présuppose la repentance authentique. D’ailleurs, les pères fondateurs ont reconnu qu’ils affectent toutes les personnes qui n’ont pas procédé à la repentance sincère, dans tel ou tel domaine, dans tel ou tel aspect de leur vie. Retenons donc que la repentance vraie et sincère nous déconnecte des pères fondateurs, et les chasse hors de nos vies.

Les pères fondateurs ont aussi confessé qu’avant notre naissance et depuis des décennies, ils ont mis sur pied et fondé des choses, des systèmes, des modes et des styles de vie, afin de maintenir les hommes esclaves. Pour que le chrétien se libère des systèmes, des contrats, des attaques, de la domination ou des pièges des pères fondateurs, il doit se mettre sous le contrôle absolu de Dieu, en tant qu’esclave. N’oublions jamais que les pères fondateurs ressurgissent toujours, dans le but de nous empêcher d’échapper ou de sortir de l’esclavage par eux fondé et imposé aux hommes, en l’occurrence l’esclavage du port du masque, des mesures barrières, de l’impudicité, etc. Nous devons totalement nous abandonner au Seigneur, sans laisser que la moindre partie de nos êtres, sans laisser que le moindre compartiment de nos cœurs reste attaché à la famille charnelle (enfants, mari, etc.), au travail ou à quoi que ce soit. Autrement dit, il a relevé qu’en tant qu’esclaves de Dieu, nous ne devons nous soucier de rien.  En cela, notre détermination à suivre Dieu, à le servir et lui obéir doit être totale.

Les pères fondateurs ont insisté sur l’aspect du péché sexuel en général. Ainsi, lorsqu’on demeure attaché au péché, à l’impudicité et au sexe illégal, par les actes comme par les pensées, il faut savoir qu’on demeure esclave des choses et des systèmes établis par les pères fondateurs. Il faut donc se déconnecter de l’impudicité en maîtrisant ses pensées, et en rompant tout contact (appels téléphoniques, conversations, etc.) avec de potentiels partenaires de fornication. Les pères fondateurs ont déclaré que les personnes qui s’attachent au péché sexuel sont esclaves des programmations maléfiques des aïeux, des ancêtres. À moins que ces personnes ne se déconnectent de l’impudicité, elles ne seront jamais sexuellement satisfaites, quand bien même elles se marieraient ou iraient de partenaires en partenaires.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : TABERNACLE DE LA LIBERTÉ – LES FIDÈLES INTERPELLÉS PAR LES ESPRITS SUIVANTS : « LES PÈRES FONDATEURS », « LA SPIRALE APOCALYPTIQUE », « LA MALÉDICTION », « L’AVERTISSEMENT », « LES TRÉSORS », « LE SERPENT D’AIRAIN », « LES CONSÉQUENCES DU BLASPHÈME », « LES ESPRITS FAMILIERS », « LES INQUIÉTUDES », « LA MANIVELLE DE L’INDÉPENDANCE », « LE ROULEAU PERSONNEL », « LES MENOTTES », « LA CAGE », ET « LA BAGARRE » (part 1/4)[:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (VENDREDI 1er AVRIL 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie) 

À la suite du message prêché par le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA, l’Éternel Dieu a saisi les esprits ci-dessus, pour l’interpellation et la remise à niveau des fidèles appelés à être ses esclaves.

**CAS DES ESPRITS DE « MENOTTES », DES « INQUIÉTUDES » ET DE « LA CAGE »

 — « LES MENOTTES », s’exprimant dans le corps d’une dame, ces esprits ont expliqué qu’ils influencent négativement les fidèles et les empêchent d’être des chrétiens épanouis, à cause des programmations personnelles. Autrement dit, chacun est menotté par les programmations qu’il s’est faites, et par le rouleau de ses projets, de ses ambitions personnelles. Il a été noté que le « rouleau » de certains comporte l’inscription de la date de célébration de mariage, vu qu’ils font du mariage leur préoccupation majeure et centrale, au lieu de s’abandonner à Dieu comme des aveugles sans volonté propre. Il a été indiqué que d’autres sont menottés et instables dans la foi à cause de leur bouche, des paroles mauvaises, du commérage ou du venin que distille leur langue. On pourrait se poser la question suivante : « comment savoir qu’on est menotté, et qu’on ne prend plus vraiment plaisir à la chrétienté ? » C’est lorsqu’on est impatient, inquiet. C’est lorsqu’on fait les choses sans conviction et par pure formalité. C’est lorsqu’on bagarre contre les instructions de Dieu, et qu’on refuse de les accepter, etc.

Les esprits de « Menottes » ont particulièrement interpellé le pasteur Martin Désiré NDONGO, afin de l’inviter à la patience et à la vigilance. Plus concrètement, il lui a été demandé de ne pas se précipiter à imposer les mains aux gens, car satan lui tend des embûches dans ce domaine, afin de détruire l’œuvre et la mission que Dieu lui a confiées. Rebondissant sur les propos de l’esprit de Menottes et ceux des autres puissances maléfiques présentes, le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a rappelé que l’esclave de Dieu n’a rien à voir avec le temps pour s’en inquiéter.  Par conséquent, il n’y a pas à dire ou à se plaindre que le temps passe, que nous vieillissons, que nous sommes sur place…

— « LES INQUIÉTUDES », à partir des interpellations faites par ces esprits, nous avons compris que nous devons mûrir dans la foi. Mûrir dans la foi consiste ici à ne pas céder aux inquiétudes, à l’incertitude et à l’embarras face aux situations, car il faut absolument faire confiance en Dieu et dépendre totalement de lui, sachant que c’est lui contrôle tout et décide de tout ce qui peut nous arriver.

— « LA CAGE », parlant dans le corps d’une jeune fille, cet esprit a affirmé qu’il embrigade les fidèles qui ne sont ni réellement pauvres ni réellement esclaves de Dieu, puisqu’ils sont plutôt esclaves et captifs de leurs programmations personnelles.[:]

[:fr]DÉLIVRANCE PROPHÉTIQUE : CAMEROUN – ANNULATION DU REMANIEMENT MINISTÉRIEL CONCOCTÉ PAR FERDINAND NGOH NGOH, SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE[:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AVRIL 2022 (JEUDI 31 MARS 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : S’OCCUPER DES PAUVRES (MALHEUREUX), AFIN DE SE DÉGAGER DES ESPRITS FAMILIERS (15e partie)

Pendant le service de ce jour, l’Éternel Dieu a exposé un esprit malin représentant le remaniement ministériel préparé Ferdinand NGOH NGOH, et le révérend pasteur Caleb NGOA ATANGANA a refoulé cet esprit dans les abîmes, nullifiant ainsi les usurpations et les stratégies de confiscation de pouvoir entreprises par le SGPR.

Merci Jésus ![:]