[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AOÛT 2022 (SAMEDI 06 AOÛT 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : ESCLAVE DE DIEU ÉGALE ESCLAVE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : L’ESCLAVE DE DIEU DOIT ÊTRE PRÊT À PAYER N’IMPORTE QUEL PRIX POUR SAUVER LES ÂMES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉPHÉSIENS 3 : 6 – 7 ; ROMAINS 1 : 16 ; 2 TIMOTHÉE 1 : 8-12[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de la parole introductive du message de ce jour ! Repars avec moi dans Éphésiens au chapitre 3, pour ne lire que deux versets, les versets 6 et 7 !

Lisons : « Ce mystère, c’est que les païens sont cohéritiers, forment un même corps, et participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile, dont j’ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu, qui m’a été accordée par l’efficacité de sa puissance. »

Nous poursuivons le développement du sous-thème suivant : un esclave de Dieu est un esclave de l’évangile. En nous référant au thème général qui porte sur la délivrance des esprits familiers et de la sorcellerie, si tu n’es pas esclave de Dieu, bien évidemment tu seras malmené par tes esprits familiers. Il n’y a pas de remède là-dessus. Si en effet tu dis que tu es chrétien, mais tu refuses d’être l’esclave de Dieu et donc de l’évangile, tu seras à la portée de tes esprits familiers qui te malmèneront, et tu seras en train de faire la religion qui ne te servira et ne te donnera rien. Tu as donc tout à gagner en acceptant d’être esclave de Dieu et esclave de l’évangile de Jésus-Christ. Être esclave de Jésus-Christ est la raison de vie du chrétien ; c’est sa raison de vivre.

Il s’agit pour lui d’annoncer l’évangile, non en disant dans les rues « Jésus t’aime ou Jésus vous aime », mais en vivant comme Jésus-Christ demande de vivre, c’est-à-dire en vivant l’évangile. Voici ce que la Bible dit à propos de l’évangile ! Cela est écrit au chapitre 1 de Romains au verset 16 comme il suit : « Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec, ». L’évangile est une puissance de Dieu, pour le salut de quiconque croit. L’évangile sauve, transforme et libère. La Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus-Christ sauve, transforme et libère. Quand tu as reçu la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus-Christ, tu es un homme sauvé, un homme libre ; un homme libre du péché, libre de tes esprits familiers et libre du diable en général. Tu dois pour ce faire être esclave de l’évangile. Cela veut dire que tu ne dois vivre que selon le modèle évangélique, afin de pouvoir préserver ton salut et pouvoir sauver les autres. Comme l’apôtre Paul, tu ne dois pas avoir honte de l’évangile. Mais, il est curieux de se rendre compte que, des gens se disant chrétiens, vivent dehors, dans leurs lieux de service, leurs établissements scolaires, leurs quartiers ou autres, sans que l’on sache qu’ils sont chrétiens.

Nous pouvons dire, si c’est le cas, que ceux-là ne sont pas chrétiens, ils sont justes des religieux qui viennent nous encombrer ici. Or quand tu dis que tu es chrétien, tu ne dois pas avoir honte de l’évangile. Tout le monde autour de toi, partout où tu te trouves, doit savoir que tu es chrétien. Tout le monde doit savoir que tu es chrétien. Cette nuit, j’étais en train de lire la « lourde correspondance » que ma fille Alexandrine ABESSOMBE m’a envoyée. Celle-ci vit la persécution depuis plus de deux ans aujourd’hui dans son lieu de service à l’ARMP (Agence de Régulation des Marchés Publics), à cause du non-respect des mesures barrières contre Ko. RO. NA. Ils sont derrière elle avec l’histoire de l’obligation du port de masque, au motif que le Chef de l’État a dit que « les mesures barrières doivent être respectées et au besoin être renforcées », comme s’ils respectent tellement les instructions de ce dernier. Cette dame a déjà fait l’objet d’une affectation disciplinaire, et ils viennent encore de lui infliger une mise à pieds de huit jours.

Ma sœur, je voudrais juste te dire qu’il s’agit de la persécution. Tu ne dois pas en avoir honte. Lorsqu’il s’agit de défendre ta position de chrétienne, tu n’as pas d’excuses à présenter à quiconque. Tu dois demeurer catégorique pour défendre ta position de chrétienne, même s’ils doivent le considérer comme de l’insubordination. Tu ne dois rien négocier. Il n’y a rien à négocier, sachant qu’il s’agit de ta vie, et tu n’en as qu’une seule. Nous n’avons qu’une seule vie qui ne doit appartenir entièrement qu’à Dieu et son évangile. Je suis content de savoir que tu leur as tout dit, jusqu’à leur envoyer mon adresse à l’opinion nationale et internationale au sujet de la « Vacxination » contre KO. RO. NA, adresse dans laquelle, j’explique les contours de cette fausse pandémie, et demande aux gens de ne pas se faire « vacxiner ». Ta hiérarchie et même tes collègues qui sont au courant de ce que tu vis à cause de ta foi en Christ sont évangélisés. Si le personnel hiérarchique de cet organisme ne se convertit pas, lorsqu’il atteindra l’enfer, toutes les correspondances que tu leur as envoyées, repasseront devant eux comme un film sur un écran, à titre de preuves de leur condamnation.

Ta hiérarchie se comporte comme si elle respecte tellement sa hiérarchie ou le Chef de l’État tout simplement, alors qu’elle s’illustre par les détournements et le faux. Elle parle de Son Excellence Paul BIYA ! Qu’a-t-il fait relativement aux mesures barrières ? Qu’a-t-il fait ? C’est l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) qui a tout dicté ; c’est elle qui a tout fait, c’est elle qui a imposé ces mesures à tous les pays du monde. Ce n’est point le Chef de l’État. Les amis n’ayez pas honte de l’évangile. Où que vous soyez, vous devez faire connaître votre identité. Vous devez dire à votre entourage que vous appartenez à Jésus-Christ, et cela vous met déjà des garde-fous autour de vous. Car lorsqu’on sait déjà qui vous êtes, on vous évitera avec beaucoup de mauvaises choses, sauf si l’on vient pour vous tenter. Les uns et les autres sauront d’avance que tu n’es pas partant pour telle ou telle chose ; étant entendu que tous les non-croyants savent comment doit se comporter un chrétien. Ils le savent. Si tu es donc le genre de chrétien qui a honte de l’évangile et se comporte comme eux, c’est alors qu’ils sont contents et peuvent se moquer de Dieu, comme nous venons de le voir avec Jean Paul Sartre. Ce dernier dit à Dieu qu’il a « du mépris pour ses élus imbéciles qui se réjouissent alors que les gens descendent en enfer ».

Les non-croyants savent comment le chrétien doit se comporter. Ils savent ce que le chrétien doit dire et ce qu’il ne doit pas dire. Ils savent comment le chrétien doit se comporter, comment il doit se vêtir, comment il doit parler. Ils savent bien tout cela. Quand tu dis donc que tu es chrétien, comportes-toi comme tel devant eux ; défends l’évangile devant eux sans fléchir de leur côté. Je voudrais citer en exemple le cas d’EYENGA Clotilde dont j’ai fait prendre le téléphone hier. On constate par son téléphone qu’elle prétend évangéliser les non-croyants, mais finalement elle glisse dans les « sentiments ». Vraiment ! Ma fille, qui t’a dit d’évangéliser les non-croyants par les réseaux sociaux ? Elle a même dit quelque part qu’elle est l’enfant de Caleb NGOA ATANGANA. Mon Dieu ! Il convient de vous prescrire officiellement la démarche suivante si vous voulez évangéliser. Vous recevez les messages en version audio, en version texte ou en version vidéo. Il vous convient juste de partager ces différents messages aux personnes que vous souhaitez évangéliser, sans y ajouter de commentaires ou autres. Vous n’avez donc qu’un simple rôle de partage des publications du ministère. Vous n’avez même pas besoin de les inviter à l’église ou de leur envoyer vos données ou images personnelles.

Je le dis parce que ma fille EYENGA Clotilde a envoyé sa photo à un inconnu. C’est la pure bêtise. Nous avons des supports qui servent à évangéliser, si c’est le cas. Vous n’avez pas besoin de faire quoi que ce soit d’autre. Dans la liste des contacts de ma fille, j’ai davantage vu les noms et les photos des artistes, chanteurs et footballeurs en particulier, avec BEYONCE en tête. Ma fille, crois-tu que tu peux convertir ces gens-là ? Crois-tu que BEYONCE par exemple est un humain ? Non, elle n’est pas un humain ; elle est un ange déchu. Tous ces gens-là sont des anges déchus. Il vous est certes instruit de ne pas avoir honte de l’évangile et faire connaître votre identité partout. Cependant, vous devez le faire suivant le canevas qui vient de vous être donné. Pour ma fille EYENGA Clotilde, elle avait bien l’intention d’évangéliser Cyrus NGO’O, mais c’est un faux Cyrus NGO’O qui s’est mis en contact avec elle. Et les deux ont commencé à parler sentiment. M’entendez-vous des bêtises ?

Ce n’est pas cela l’évangélisation qui vous est demandée. Il vous est demandé de relayer le message qui est annoncé ici, sur ses différentes formes : audio, vidéo et texte. Et les messages que vous transmettez ou partagez portent déjà des contacts. Vous n’avez donc pas besoin de les inviter. Lorsqu’ils reçoivent vos partages, s’ils sont intéressés, ils se connecteront au ministère ou visiteront le ministère. Il n’est donc pas question d’avoir des contacts personnels avec les gens que vous évangélisez par les publications du ministère. Ma fille dont je parle avait bien l’intention d’évangéliser, mais elle s’y est méprise, c’est pourquoi je la mets sur les rails, en profitant de m’adresser à tous ceux qui feraient comme elle. Je leur demande à tous de relayer juste le message qui est diffusé ici aux gens.

Ne devenez donc pas tous des prédicateurs ! En voulant le faire, il y a risque que l’objet de votre entretien ou de votre communication soit dévié en autre chose comme les sentiments par exemple. C’est ce qui est arrivé à ma fille Clotilde qui est entrée dans des conversations sentimentales avec l’un de ses correspondants, aussitôt que ce dernier a su qu’elle n’est pas mariée. Lorsqu’on se comporte ainsi, on perd l’objet qui est l’évangile que l’on commence aussitôt à souiller. Ma fille a aussi exprimé ses sentiments vis-à-vis de ce correspondant au point de s’en repentir. Voyez-vous ? Elle n’avait pas besoin d’arriver à ce niveau-là. Les uns et les autres doivent simplement relayer le message qu’ils reçoivent ici et non autre chose. Même si un correspondant pose d’autres questions en marge de l’évangile, votre réponse ne doit être qu’un autre message de l’évangile prêché ici. J’espère que cela est bien compris.

Retenez s’il vous plaît que, nous ne devons pas avoir honte de l’évangile. Car l’évangile est une puissance de Dieu pour le salut, pour celui qui croit. Bien évidemment, il est nul et sans effet pour celui qui ne croit pas. C’est celui qui croit qui voit cette puissance. Lorsque tu dis que tu crois en Dieu par Jésus-Christ, tu dois croire que l’évangile délivre, libère et sauve. Tu ne peux plus dès lors être esclave du péché et des mauvaises habitudes, parce qu’effectivement, tu seras dégagé de la mondanité et de toutes les autres mauvaises habitudes. L’évangile de Dieu est une puissance. Elle n’est pas juste une doctrine ou une philosophie, elle est une puissance de Dieu pour quiconque croit. Et lorsque tu crois, tu vois effectivement comment l’évangile déploie cette puissance dans ta vie. Tu ne pourras plus dire que tu es sans force pour respecter les consignes de Dieu ; tu ne peux plus dire que tu es incapable de garder sa parole. Tout cela est rendu possible parce que tu as cru. Il est donc à comprendre que, ceux qui n’arrivent pas à décoller dans leur vie de foi, sont des incrédules. Ils ne croient pas. Voyez-vous, Dieu ne peut pas nous demander ce que nous sommes incapables de faire, sinon il serait un Dieu méchant.

Or Dieu ne saurait être méchant. Lorsqu’il nous demande de faire quelque chose, il sait que nous sommes capables de la faire. Nous devons simplement croire en ce qu’il nous dit et y obéir, pour voir cette puissance que confère l’évangile se déverser en nous, pour nous donner la force de pouvoir faire ce qu’il nous demande de faire, et pour nous dégager de l’emprise des puissances maléfiques. C’est notre foi qui compte. Nous devons donc croire et obéir, pour voir comment l’évangile sauve et délivre. Ce que l’apôtre Paul a dit ici, à savoir qu’il n’a point honte de l’évangile, il l’a redit à son enfant Timothée en l’exhortant, dans 2 Timothée au chapitre 1, comme il suit au verset 8 : « N’aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier. Mais souffre avec moi pour l’Évangile, par la puissance de Dieu ». Comprenez-vous ce que dit Paul à Timothée ? L’esclave de Dieu est l’esclave de l’évangile. C’est ce que Paul démontre encore ici dans son exhortation à Timothée. C’est ce qu’il invite son enfant Timothée à adopter. Il lui demande de souffrir avec lui pour l’évangile.

L’évangile est donc une source de souffrance pour le chrétien. C’est pourquoi nous sommes appelés à tout faire et à tout donner pour que l’évangile prospère. Il est ainsi question de se disposer à souffrir pour l’évangile. En me référant au cas de notre sœur Alexandrine ABESSOMBE, s’il y a des simples ou des élus de Dieu à l’ARMP, à cause de ton témoignage, ils seront de bons croyants s’ils croient un jour ; ils seront de bons croyants parce qu’ils auront vu comment tu as dit non à la pratique des mesures barrières. Tu auras, malgré tes souffrances, évangélisé toute ta hiérarchie jusqu’au Directeur Général et au Président du Conseil d’Administration. Ils ont tous été au courant des dessous de la fausse pandémie et de ses mesures barrières. Il est vrai que, toutes ces personnes, eu égard à leur nature maléfique, étaient au courant de la réalité de cette fausse pandémie, bien avant même que nous ayons des révélations ici. L’autre jour, je lisais les écrits de certains camerounais qui parlaient déjà de transhumanisme depuis longtemps. Ils ont écrit à propos depuis longtemps. Cela veut dire que les sorciers du Cameroun par exemple étaient bel et bien au courant du projet de transhumanisme que les tyrans de ce monde se préparaient à mettre en place ; et sont bien au courant de ce qui se passe actuellement sous le couvert du KO. RO. NA.

Il y a en effet les germes d’animaux qui sont contenus dans les vaccins dont vous entendez parler. Il y a aujourd’hui des femmes qui accouchent des bébés ayant la tête de chien ou autres. C’est le transhumanisme. Même comme les patrons de la sœur étaient au courant de ce qui se passe, elle leur a dit officiellement et formellement que, ce qui se passe dehors est du satanisme. Elle leur a dit que c’est le satanisme qui se produit sous le couvert de la maladie et, des mécanismes ont été déployés sous le nom de mesures barrières, pour museler les gens et les initier inconsciemment au satanisme, en acceptant toute mesure qui serait prise au nom de la prétendue maladie. Malgré tout ce qu’elle a pu leur dire, ils sont demeurés durs à son égard. Ils démontrent bien qu’ils appartiennent au monde des ténèbres ; ils appartiennent au diable. Ils se disent fidèles et loyaux au Chef de l’État alors qu’on les connaît bien. Ils sont tous des fossoyeurs, tous sont fossoyeurs. Mais, c’est par le respect des mesures barrières qu’ils se montrent de fidèles disciples de leur hiérarchie pour torturer les autres ! C’est du n’importe quoi.

La sœur a fait ce que l’apôtre Paul dit. Elle n’a pas eu honte de Jésus-Christ ni de l’évangile ; et a envoyé le message de son pasteur à sa hiérarchie. Ma sœur, tu dois souffrir avec joie ce que tu subies à ton lieu de service à l’ARMP. Souffre pour l’évangile par la puissance de Dieu ! Tu ne dois avoir ni honte ni peur, car s’il y a des simples ou des élus de Dieu à l’ARMP, comme j’ai dit plus haut, ils seront de bons fidèles à leur conversion, parce qu’ils auront eu un bon modèle. Ils sauront demeurer fermes lorsqu’ils seront à leur tour confrontés aux persécutions du genre dont tu souffres. Ils te prendront en référence en disant que, comme tu n’as pas plié le genou devant la bête, eux aussi ne plieront pas le genou devant la bête, si ce sera le même cas.

Je poursuis un peu la lecture de l’exhortation de l’apôtre Paul à son fils Timothée. Je lis donc les versets 9 à 12 : « qui nous a sauvés, et nous a adressé une sainte vocation, non à cause de nos œuvres, mais selon son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels, et qui a été manifestée maintenant par l’apparition de notre Sauveur Jésus-Christ, qui a détruit la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Évangile. C’est pour cet Évangile que j’ai été établi prédicateur et apôtre, chargé d’instruire les païens. Et c’est à cause de cela que je souffre ces choses ; mais j’en ai point honte, car je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là. ».

L’apôtre Paul dit à Timothée et à nous autres aujourd’hui que, la vie et l’immortalité sont mises en évidence par l’évangile ou la Bonne Nouvelle. Ce message est le même que celui que Jésus a donné, à savoir que, nous n’avons pas besoin de craindre ce qui tue le corps et qui ne peut pas tuer l’âme. La vie et l’immortalité ont été mises en évidence après la mort de Jésus sur la croix et sa résurrection. Le chrétien n’a donc pas besoin d’avoir peur de la mort physique. Au verset 12, il dit que c’est à cause de l’évangile qu’il « souffre ces choses ; mais dit-il, « j’en ai point honte, car il sait en qui il a cru, … ». Il dit qu’il sait en qui il a cru. Alléluia ! Sais-tu toi, en qui tu as cru ? Quand tu sais en qui tu as cru, tu ne peux pas avoir honte ni reculer.

Vous qui me regardez, vous savez que moi je sais en qui j’ai cru. Si je ne le savais pas, je ne serai pas en train de continuer à prêcher cet évangile sans le diluer. Les gens qui diluent l’évangile n’ont certainement pas cru en la vraie personne, pour certains ; et pour d’autres, ils n’ont jamais su en qui ils ont cru. Aussi se sentent-ils obligés de se compromettre pour être acceptés. Tu dois savoir en qui tu as cru, et savoir que ce n’est guère une erreur que d’avoir cru en l’évangile et de te maintenir dans cet évangile contre vents et marrées, et de souffrir à cause dudit évangile. Tu dois savoir que ce n’est pas une erreur. La souffrance dont tu souffres est ce qui doit nécessairement arriver parce que tu te maintiens dans cet évangile. C’est ce qui est normal. Comprends-tu cela ? Celui en qui tu as cru est capable de garder ton dépôt jusqu’à son avènement. C’est la même chose que dit Paul à Timothée.

Les amis, comprenez que, si vous avez cru en Dieu par Jésus-Christ, vous êtes donc ses esclaves et vous êtes les esclaves de l’évangile. Vous n’avez donc rien à craindre. Vous n’avez rien à craindre, ni pour votre vie, ni pour votre famille, ni pour votre avenir, ni pour votre entourage. Vous n’avez rien à craindre du tout. Vous ne pouvez rien faire de vous-mêmes. Si vous voulez défendre votre vie, votre avenir, votre famille, votre travail ou autres, cela veut tout simplement dire que, vous ne vous êtes pas donnés au Seigneur. Quand on s’est en effet donné à Jésus, on ne défend plus rien. On a les mains levées pour laisser tout le contrôle à Dieu. Tu dois donc tout donner pour la prospérité de l’évangile. Je sais que ce n’est pas le cas chez plusieurs. C’est pourquoi, je m’en vais te poser la question suivante :  depuis que tu as cru, qu’est-ce que tu as déjà fait pour ton Dieu ? Qu’as-tu déjà fait pour ton Jésus ? Et depuis que tu viens dans cette église, à quoi sers-tu ? Que vaux-tu pour le royaume de Dieu ; que vaux-tu, entre nous ? Entre nous, depuis que tu dis que tu as cru, à quoi sers-tu pour Dieu, pour l’avancement de son évangile ?

Plusieurs ont honte que les gens sachent autour d’eux qu’ils viennent au Tabernacle de la Liberté. Plusieurs ont honte et ne veulent pas se prononcer pour Jésus ! Ils prétendent être chrétiens alors qu’ils viennent ici en cachette. D’autres viennent ici alors que leur famille est derrière. Il me souvient que j’avais interpellé un monsieur dernièrement qui vient à l’église, mais sa femme et ses enfants n’y viennent pas. À quoi cela sert-il ; et à quoi sert-il ? Je crois qu’il convient pour moi de réitérer qu’ici, au Tabernacle de la Liberté, on ne fait pas la religion. Lorsqu’on entend le message qui sort de ce lieu, c’est pour donner la vie à Jésus et pour lui devenir utile en même temps, en le servant. Et le servir, c’est annoncer l’évangile, la Bonne Nouvelle.

Jésus est le sauveur, le libérateur. C’est lui qui a été envoyé par Dieu pour sauver l’humanité. Et s’il t’a sauvé, tu dois relayer ce message. Bien entendu que cela te coûtera quelque chose qui peut être ton travail, ta notoriété, ta vie ou toutes autres choses précieuses. Mais tu dois être prêt à tout livrer, pourvu que le message de l’évangile passe. C’est la raison d’être du présent programme pour te faire savoir que tu es esclave de l’évangile.

Lorsque tu es donc appelé à faire promouvoir l’évangile, quel que soit ce que cela peut te coûter, tu paies le prix pourvu que l’évangile passe. Tu n’as rien à préserver pour toi-même, pour tes enfants, pour ta carrière, pour ton avenir ou autres. Tu dois tout livrer pour l’évangile. Sois donc prêt, sois prêt, sois prêt. Tu dois dire à Dieu ce matin que tu es prêt.

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AOÛT 2022 (VENDREDI 05 AOÛT 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : ESCLAVE DE DIEU, ÉGALE ESCLAVE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN EST REDEVABLE DE L’ÉVANGILE À TOUS RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉPHÉSIENS 3 : 6 – 7 ; Romains 1 : 8-9, 14-15 ; 1 Corinthiens 9 : 12, 16, 23[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de la parole de Dieu de ce jour ! Nous lisons toujours dans Éphésiens au chapitre 3, du verset 1 au verset 13 ; mais pour introduire le message du jour, nous ne lirons que les versets 6 et 7.

Nous lisons : « Ce mystère, c’est que les païens sont cohéritiers, forment un même corps, et participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile, dont j’ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu, qui m’a été accordée par l’efficacité de sa puissance. »

Le thème du séminaire reste le même, à savoir : « la délivrance des esprits familiers et la sorcellerie ». Et nous traitons du sous-thème suivant au cours du présent séminaire : esclave de Dieu égale esclave de l’évangile. C’est ce qui justifie que nous ne lisions aujourd’hui que les deux versets sur lesquels repose ce sous-thème.

L’esclave de Dieu, dis-ai-je, est l’esclave de l’évangile, et l’évangile c’est la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Elle est notre raison de vivre en tant que chrétiens. Je dis bien que la raison de vivre du chrétien est d’annoncer l’évangile, la Bonne Nouvelle de notre Seigneur Jésus-Christ. Les amis, regardez par exemple ce qui se passe à l’heure actuelle en France, ce contre quoi nous venions de prier tout à l’heure. On dit là-bas qu’on nommera un « ambassadeur des homosexuels ». Les homosexuels ont-ils un droit dans ce monde ? À quoi servent-ils, sachant que Dieu a créé le sexe pour la procréation ? Si aujourd’hui des personnes de même sexe doivent avoir des rapports sexuels, c’est pour quel but, c’est pour quel but ? Une telle activité sexuelle n’accomplit plus la volonté de Dieu. Et bien plus, les anges déchus veulent voter des lois qui protègent ce genre de pratiques sexuelles. Voyez-vous ?

Pendant qu’ils le font, ces agents du diable, toi qui es enfant de Dieu, tu ne te positionnes pas pour bagarrer afin que la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ soit propagée et soit entendue par tous. Il va de soi que ceux qui écrivent et votent les lois de cette nature ne sont pas des humains. Ils ne sont pas des humains, ce sont des anges déchus. Nous avons par exemple vu tout à l’heure dans la phase des prières, des extraits de la cérémonies d’ouverture des jeux du Commonwealth. Et les commentateurs disaient en anglais que la bête qui était présentée et tout ce qui l’entourait que, ce sont des « fallen angels », c’est-à-dire des anges déchus. Ceci veut dire que ces journalistes savent bien ce qui se fait. Ils savent. Je n’ai rien à vous cacher ou à vous redire. Tous ces gens, ces dirigeants du monde savent eux-mêmes qu’ils sont des anges déchus, ils le savent ; qu’il s’agisse de la Reine d’Angleterre, des Présidents français, chinois, russe, américain, et leurs gouvernements respectifs. Ils connaissent tous leur origine. Ils savent qu’ils ne sont pas des humains, et même les équipes des journalistes avec lesquels ils travaillent, le savent bien. Ils sont tous des martiens, c’est-à-dire des anges déchus. Voyez-vous ?

Ce sont donc les anges déchus qui sont là sur la terre, pour écrire et voter des lois qui ont vocation à contrarier les humains, pour les obliger à adorer le diable. Il est donc clair qu’ils sont en mission sur cette terre. Hier par exemple, je vous ai cité Jean Paul Sartre, l’un de ces anges déchus, nés en 1905. Souvenez-vous que je vous ai rappelés l’histoire de la chrétienté, surtout celle du réveil spirituel qui avait eu lieu entre 1904 et 1905. Dieu avait décidé de visiter le monde entier à la fois, je veux dire tous les continents, parce que le Saint-Esprit avait disparu depuis longtemps. C’est ainsi qu’au début du 20e siècle, Dieu avait décidé de visiter le monde entier en même temps, tous les continents à la fois : Afrique, Australie, Europe, Asie, Amérique, … C’est ainsi que, partout où les gens pouvaient se réunir pour prier, le Saint-Esprit descendait sur eux. Et les missionnaires qui étaient en général des occidentaux, ne comprenaient rien de ce qui se passait. En effet, Dieu avait fait descendre son Esprit pour raviver son église en agonie ; son église qui était totalement assombrie, sans la présence du Saint-Esprit. Or sans le Saint-Esprit, il n’y a pas de vie.

Et c’est pendant cette période que l’ange déchu de Jean Paul Sartre était né, pour prôner la doctrine idéologique de l’existentialisme. Il était né en 1905 et est reparti en 1980, ayant laissé derrière lui son idéologie qui anime plusieurs aujourd’hui. Même au niveau du christianisme, plusieurs sont influencés par ce que cet ange déchu avait laissé derrière lui. Et qu’est-ce que c’est l’existentialisme ? En voici la définition selon lui : « L’existentialisme est un courant philosophique et littéraire qui considère que, l’être humain forme l’essence de sa vie par ses propres actions ; celles-ci n’étant pas prédéterminées par des doctrines théologiques, philosophiques ou morales. L’existentialisme considère l’homme comme un être unique, maître de ses actes, de son destin et des valeurs qu’il décide d’adopter. ». Pour lui, l’être humain est donc son propre Dieu. Vous pouvez comprendre à partir de cette définition pourquoi l’esprit du MOI s’est manifesté hier, et pourquoi je l’ai mis en cage. Cette définition vous en dit tout. Jean Paul Sartre a enseigné que la vie d’un humain doit être centrée sur lui-même. En d’autres termes, c’est le MOI qui doit être entretenu par tout être humain.

Nous pouvons simplement définir l’existentialisme comme une doctrine qui prône que l’être humain est son propre Dieu. Il existe par lui-même, et doit décider de sa vie comme il entend. Tout doit en fait tourner autour de lui-même. Il veut dire que l’être humain ne doit pas être influencé par une autre philosophie, une autre doctrine ou par la théologie. Un tel courant de pensée est en contradiction avec lui-même, dans la mesure où ; lorsqu’il enseigne, c’est pour que les gens suivent son courant de pensée. Or il prétend que l’être humain est libre et ne doit être influencé par aucune doctrine, parce qu’il se suffit lui-même ou parce qu’il est égal à lui-même. Cela est une prétention étant donné qu’en prônant sa philosophie, il influence bel et bien l’être humain. Sa doctrine est en fait la continuité de l’enseignement de la révolte et la rébellion du diable qui s’appelle : l’indépendance. Ces anges déchus font ainsi la promotion de l’esprit d’indépendance qu’ils souhaitent voir les simples adopter, afin de ne pas se soumettre à Dieu Tout Puissant. C’est tout ce que la doctrine de cet ange déchu vise : l’indépendance.

Ce qui me choque est que, le simple et davantage le chrétien, a une mission sur la terre. Le diable et ses agents savent que le chrétien a une mission ; toi qui me regardes, tu as une mission qui t’a été donnée par ton Dieu, ton créateur. Cependant toi-même tu ignores ce que tu as comme mission, comme travail. C’est ainsi que tu te retrouves en train de servir le diable, au lieu d’effectuer le travail pour lequel Dieu t’a créé. C’est bien pour cette raison que l’ange déchu de Jean Paul Sartre pouvait dire, s’adressant à Dieu que : « Je n’ai que mépris pour tes élus imbéciles qui ont le cœur de se réjouir quand il y a des damnées en enfer ». Ceci est une très forte interpellation pour toi qui es chrétien. Elle doit te révolter. Car il est impensable que tu aies le cœur aux réjouissances, aux ambiances, pendant que les gens, les simples, descendent en enfer. Tu es un irresponsable et un meurtrier. Tu es un criminel. Et tu donnes occasion à un ange déchu de se moquer de ton Dieu, et blasphémer contre lui, comme il le fait dans la citation ci-dessus.

Il avait commis un livre qui est en fait une pièce théâtrale intitulée : Le Diable et le bon Dieu. Il y a donc dedans intervention des personnages qu’il fait parler. Et la dame, HILDA, qui dit la citation ci-dessus, le fait étant dans la prière. C’est étant dans la prière qu’elle le dit. Voyez-vous dans quel contexte fait-il dire une telle pensée ? Ceci devrait nous ouvrir les yeux pour comprendre que, chaque fois que vous verrez un religieux égrener le chapelet, qu’il soit catholique, musulman ou n’importe quelle autre religion, comprenez qu’il est des incantations. Ce sont des incantations, parce que ces gens ne prient pas. Celle dont nous parlons dans cette pièce théâtrale était bien à genoux, et donc en position de prière, dans la scène où elle dit la citation ci-dessus. En approfondissant la réflexion sur le sujet les amis, il est à déduire que, lorsque tu vis dans le péché, tu ne dois pas prétendre prier Dieu. Sinon tu seras en train de l’insulter. Tu seras en train d’élever à lui des abominations. Cette dame disait qu’elle priait Dieu de la sorte ! Or en fait, elle était en train d’insulter Dieu et de se moquer de ses enfants dans sa soi-disant prière. Voyez-vous cela ?

C’est terrible, terrible, de voir cela ! Mais cela nous ouvre davantage les yeux ; et ouvre davantage les yeux à toi qui me suis, pour comprendre que, tu ne dois pas participer à une prière faite par les religieux. Le cas échéant, tu serais en train de faire des incantations avec eux et participerais aux injures proférées contre Dieu. En parcourant les propos de Jean Paul Sartre et surtout la prière de HILDA, qui était une femme respectée dans son milieu, un modèle, vous en serez très surpris et dépassés, d’avoir la pleine confirmation de ce que je dis. Je vous dis que cette dame nommée HILDA était un modèle, une référence et un espoir dans son milieu, pouvant influencer tous ceux qui étaient autour d’elle. Voyez donc le contenu de sa prière lorsqu’elle prétendait prier Dieu ! Elle dit à Dieu : « Je n’ai que mépris pour tes élus qui ont le cœur aux réjouissances quand les damnées sont en enfer ». Une telle prière doit te révolter ; elle doit te révolter, toi qui es chrétien. Comme je l’ai dit plus haut, ces gens savent quel est ta mission si tu es chrétien.

Voyez-vous, Dieu dans sa prescience et son savoir-faire, m’a permis de retrouver, hier seulement, les notes qui avaient été prises relativement à ce sous-thème en 1996, comme pour confirmer ce que je suis en train d’enseigner actuellement, à savoir, l’esclave de Dieu est l’esclave de l’évangile. Je suis tombé sur les notes que j’avais prises en 1996, sur ce livre de Jean Paul Sartre qui a été publié en 1951 et passé au théâtre le 07 juin 1951. Ce qui y est écrit est plus que d’actualité aujourd’hui. En poussant la réflexion et les recherches, on se rend compte qu’il était né lorsque Dieu avait provoqué le 1er réveil spirituel. Un réveil qui malheureusement n’avait pas mis long, parce qu’il avait été très rapidement récupéré par la religion. On se rend compte qu’un ange déchu était venu sur la terre, pour influencer et contrecarrer ce mouvement de réveil spirituel par un courant de pensée, une doctrine, une idéologie, un concept, contraire à la croyance en Dieu ; qui malheureusement influence plusieurs individus et particulièrement les simples jusqu’à nos jours. Tout ce qui le concerne, et tout ce qu’il a laissé derrière lui, se trouve dans l’internet. C’est comme cela que ces anges déchus viennent sur la terre.

Vous verrez que ces anges déchus qui ont développé des doctrines, des idéologies ou des philosophies, n’ont pas été des chefs d’état, mais ils ont été des leaders d’opinions. Et ce sont ces philosophies ou idéologies que les leaders politiques suivent jusqu’à nos jours. Il est en effet à comprendre que dans le monde spirituel maléfique, chacun a son couloir. Et pourtant, vous autres qui êtes des simples, et qui avez pris le couloir de la chrétienté, vous n’arrivez pas à faire votre travail. Pourquoi ne faites-vous pas votre travail ? Comprenez donc dès aujourd’hui que, si vous êtes esclaves de Dieu, vous êtes esclaves de l’évangile. Oh mon Dieu ! Il est bon à ce sujet que je vous lise certains propos de l’apôtre Paul. Ce dernier est notre référence et un modèle quand il s’agit de l’évangile, en dehors de Jésus lui-même.

Lisons dans Romains au chapitre 1er, les versets 8 et 9, puis les versets 14 et 15 : « Je rends d’abord grâces à mon Dieu par Jésus-Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommée dans le monde entier. Dieu, que je sers en mon esprit dans l’Évangile de son Fils, m’est témoin que je fais sans cesse mention de vous, … Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. ». Leur foi était renommée dans le monde entier ! Et pour vous alors ? Qu’est-ce qui est renommé pour vous dans le monde entier ? Peut-être votre froideur, votre mondanité, ou votre foi ? Qu’est-ce qui est renommé pour vous ?

Comme l’apôtre Paul le dit, on sert Dieu dans l’évangile de son Fils qui est donc la Bonne Nouvelle. C’est en lui que nous sommes appelés à travailler. L’apôtre Paul dit que la proclamation de l’évangile est un devoir pour lui. Il dit qu’il lui incombe le devoir d’annoncer l’évangile à toutes les classes sociales. Ceci signifie que nous autres aussi, sommes redevables à toutes les couches sociales, pour leur annoncer l’évangile de notre Seigneur Jésus-Christ. Je veux dire que nous avons une dette vis-à-vis de toutes les couches de la société, pour leur annoncer l’évangile. Chacun de nous doit en être conscient, et savoir qu’il doit tout faire pour payer ladite dette. Et si tu ne la paies pas, comme l’apôtre Paul le dit, le malheur s’abattra sur toi. Nous sommes redevables à toutes les couches sociales, soit, à ta famille, ton quartier, tes collègues de service, tes camarades de classe, aux pauvres et aux riches, aux hommes politiques ; tu es redevable à tous. Il y a bien des gens qui ont souvent posé la question, parlant du Tabernacle de la Liberté que, « quelle est cette église qui fait la politique ? ». Nous ne faisons pas la politique, mais nous sommes redevables à ces gens, à qui nous sommes obligés de dire que, « ce qu’ils font n’est pas bien » ; ou encore, « ce que vous faites est condamné par Dieu, changez de comportement ! ». Et dans le même temps, nous saccageons les mauvaises choses qu’ils font. Nous sommes redevables à tout le monde, bien que plusieurs parmi vous ne l’on pas encore compris.

Nous sommes redevables à toutes les classes de la société pour leur annoncer l’évangile. Nous en sommes redevables. Nous devons une dette envers la société ; cette dette est l’évangile que nous leur devons. Nous devons leur annoncer la Bonne Nouvelle qui libère et qui sauve. Je prie que chacun de vous comprenne qu’il a une dette, et qu’il doit la payer. Chacun doit donc à cet égard donner tout ce qu’il a, tout ce qui est en son pouvoir, pour que l’évangile de Jésus-Christ puisse être proclamé. Tu n’as donc rien à épargner ou à réserver. Je vous invite ainsi à lire avec moi dans 1 Corinthiens au chapitre 9, versets 16 : « Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! ».

Comprends-tu ou sais-tu que tu es sous la malédiction quand tu n’annonces pas l’évangile, ou quand tu ne travailles pas pour le progrès de l’évangile ? Tu es sous la malédiction. Tu es de même sous la malédiction quand tu fais le contre-évangile, c’est-à-dire lorsque tes actes et ton comportement en général font le contraire de la Bonne Nouvelle, le contraire de l’évangile. Tu te places ainsi sous la malédiction. Paul dit au verset 16, « … malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile ! ». Ceux parmi vous qui continuez dans les mêmes bêtises et les futilités pendant que j’enseigne comme actuellement, et ce malgré toutes les interpellations, sont placés sous la malédiction. Cela m’étonne de vous ; ça m’étonne de vous ! Vous préférez en fait à entretenir ou à perpétuer la malédiction sur votre vie, en travaillant contre l’évangile, contre le message du salut ! Vous êtes très courageux, vous êtes très courageux !

Avant de dire ce qu’il dit au verset 16, l’apôtre Paul avait déjà dit ce qui suit au verset 12 : « Si d’autres jouissent de ce droit sur vous, n’est-ce pas plutôt à nous d’en jouir ? Mais nous n’avons point usé de ce droit ; au contraire, nous souffrons tout, afin de ne pas créer d’obstacle à l’Évangile de Christ. ». Voyez-vous comment on est esclave de l’évangile, à partir de ce que Paul dit ici ? Lorsqu’on est esclave de l’évangile, on est prêt à tout souffrir pour éviter de créer un obstacle contre le progrès de l’évangile. On est prêt à tout souffrir et à tout supporter à cause de l’évangile dont on ne doit en aucune manière être un obstacle. Comprenez-vous cela ? Être esclave de Dieu, c’est être esclave de l’évangile et donc de la Bonne Nouvelle. Voici d’ailleurs ce que l’apôtre Paul dit à ce même sujet au verset 23 ; « Je fais tout à cause de l’Évangile, afin d’y avoir part. ». Il veut dire que, il travaille pour récolter le gain qui est réservé à ceux qui travaillent pour l’évangile. Si tu ne travailles donc pas à l’avancement de l’évangile, tu ne saurais avoir part à ce qui est réservé aux autres qui en ont part. Paul dit qu’il fait tout ce qui est à son possible à cause de l’évangile, afin d’y avoir part. Cher ami, ce travail que Dieu nous a donné en ces temps qui sont ceux de la fin, est sérieux. Il est sérieux et, chacun doit tout faire, pour que prospère l’évangile de Dieu concernant Jésus-Christ.

Tu dois tout donné à cette fin, et ne pas être de ceux-là qui sont dans les distractions, les fêtes et autres réjouissances ; alors que les gens descendent en enfer tous les jours que Dieu a créés. Es-tu conscient que les gens descendent en enfer tous les jours que Dieu a créés ? Ceux-là n’ont pas entendu l’évangile. Or certains parmi eux auraient pu se convertir s’ils avaient entendu l’évangile. Qu’as-tu fait pour que ceux-là entendent l’évangile ? Les amis, nous ne devons rien épargner pour que les gens entendent l’évangile. Nous ne devons rien épargner, nous ne devons rien épargner. Dieu nous a donnés la grâce que nous soyons entendus dans les quatre coins du monde, malgré que nos médias soient les plus petits de notre pays. La radio, qui est Fait h radio, est écoutée dans le monde entier, dès qu’on entre dans le site web, www.na-ministry.org. Il suffit de cliquer sur l’icône de la radio étant dans le site, et on est connecté à Faith radio qui couvre aujourd’hui le monde entier. Dieu a permis que cela soit possible, sans oublier les réseaux sociaux ; il a permis que nous puissions annoncer l’évangile aux quatre coins du monde entier, à partir de cette vallée de Montée Jouvence à Yaoundé au Cameroun.

Quelle est la part que tu prends pour que cet évangile continue d’atteindre les quatre coins du monde et s’y imposer ? Que fais-tu ? Chacun est pourtant capable de participer pour que cet évangile atteigne ceux qui ne sont pas encore atteints dans les quatre coins du monde, par une intercession assidue. Mais alors, comment peux-tu être assidu et appliqué aux intercessions, quand en même temps ton esprit est envahi par des musiques mondaines à l’exemples de celles qu’on a vues dans les téléphones de plusieurs jeunes ici ? Ce n’est que le monde qui attire les jeunes, ce n’est que le monde. Comment dans ces conditions, pouvez-vous dire que vous venez aux intercessions à l’église, alors que dans le même temps, votre cœur, votre esprit est dans le monde ? Voyez-vous comment vous faites la même prière que les religieux ? Vous faites la même prière que celle qui est faite par HILDA dans le livre de Jean-Paul Sartre. Sachez que vous êtes en train d’insulter Dieu dans vos prières, vous êtes en train de blasphémer dans vos prières, pendant que vous prétendez le prier.

Lorsqu’en effet tu es accroché au monde, et dans le même temps tu prétends prier en disant « Oh Dieu », ce n’est point le Dieu du ciel que tu pries. C’est le dieu d’en-bas que tu pries. C’est de même lorsque tu es accroché au péché et tu prétends prier. C’est le diable que tu invoques. Est-ce que tu comprends cela ? Est-ce que tu comprends ça ? Oh Seigneur, aide ces gens à comprendre ! Aide ces gens à comprendre ! Lorsque j’entre dans l’esprit de ce scenario de cet ange déchu de Jean-Paul Sartre, je comprends clairement l’histoire de la religion. Voyez-vous, dans la religion les gens sont dans la prière matin, midi, soir ; et même dans l’islam, la prière a lieu plusieurs fois par jour. Tous ces gens disent qu’ils prient. Tout cela est pourtant des invocations et des incantations qu’ils sont en train de faire contre Dieu et contre ses enfants. Il y a dans le même temps des gens qui s’unissent à nous, des gens qui sont au milieu de nous, qui lèvent les mains avec nous lorsque nous prions, alors qu’ils sont contre nous. Ils nous combattent à cause de leur mauvaise vie. Ils font exactement comme HILDA, le personnage de Jean-Paul Sartre dans son livre intitulé « Le Diable et le bon Dieu ».

Quand-est-ce que vous arrêterez cela ? Quand arrêterez-vous ce mauvais travail que vous faites contre Dieu et contre son église ? Quand arrêterez-vous de prétendre que vous priez Dieu alors que vous vivez pleinement dans le péché ; quand est-ce que vous arrêterez de prétendre que vous priez et que vous venez à l’église, alors que votre cœur est plein dans le monde ? Sachez que vous faites des incantations contre Dieu, contre son église et contre son serviteur. Vous êtes là pour vous moquer de nous en prétendant prier. Vous êtes là pour vous moquer de nous et de Dieu. Vous devez cesser cela. Cela doit cesser. Me comprenez-vous bien ? Je me demande bien si nous finirons ce séminaire sans qu’il y ait des expulsions. J’ai de la peine à le croire, parce qu’il y a des gens ici qui ne sont pas avec nous. Ils sont certes là, mais c’est pour combattre ce qui se passe ici. Ils ne sont pas là pour apporter leur pierre à l’édifice, ils sont là pour gâter et pour déranger. Ils sont là pour invoquer les démons au milieu de nous, pendant que nous implorons la grâce de Dieu ! Ils sont là à invoquer les démons de tout genre : les démons de mondanités, ceux de séduction, ceux de destructions et autres. Il est temps que cela s’arrête. Cela doit s’arrêter.

Comprenez que, si nous sommes esclaves de Dieu, c’est pour être esclaves de l’évangile. Nous sommes donc appelés à tout donner, pour que l’évangile de Dieu en son Fils Jésus-Christ prospère. Chacun de ses enfants est appelé à tout donner à cette fin. Tu ne dois pas être là à servir le monde et le diable ou à servir le MOI qui nourrit la chair. Si tu nourris le MOI, tu es en train de te prévaloir toi-même et non Dieu. Associé à nous, tu ne peux prétendre prévaloir Dieu, comme nous le faisons, ou envoyer le feu lorsque nous combattons. Tu es plutôt en train de contrecarrer les prières que nous élevons à Dieu ; ou alors tu es plutôt en train de contrecarrer le feu que nous envoyons à l’ennemi, par ta mauvaise vie et par ta présence au milieu de nous.

Seigneur, je crois en toi, et je sais que tu es à l’œuvre. Je sais que tu accompliras ce que tu as prévu de faire en ces temps de la fin. Tu ne comptes pas sur nous, et tu ne comptes pas sur le nombre que nous formons. Tu comptes plutôt sur toi-même. Tu ne comptes pas sur nos capacités, mais tu comptes sur ta toute puissance avec les gens qui sont disponibles. Dieu veut les gens disponibles, ayant des cœurs honnêtes et sincères. Ton cœur peut-il être honnête ; ton cœur peut-il être sincère ? Lève-toi pour demander à Dieu de nettoyer ton cœur et ta vie !  Dis-lui que tu veux être vrai à partir de maintenant, pour le servir !

Amen !

 

 

 

 

 

 

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’AOÛT 2022 (JEUDI 04 AOÛT 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : ESCLAVE DE DIEU ÉGALE ESCLAVE DE L’ÉVANGILE PRÉDICATION : L’ÉVANGILE EST LA RAISON DE VIVRE DE TOUT VRAI CHRÉTIEN RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉPHÉSIENS 3 : 1 – 13 ; ÉPHÉSIENS 2 : 13-22[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout pour la lecture du premier texte biblique de ce séminaire du mois d’août 2022 !

Comme je le disais tout à l’heure, ce mois d’août est un mois de douleur, douleur due au mauvais souvenir de ce dont le Tabernacle de la Liberté a souffert. C’est en fait en ce mois d’août que l’administration territoriale est venue fermer notre temple, il y a deux ans de cela. Nous venions à peine d’achever le séminaire du mois d’août 2020. Le séminaire avait été clôturé le 02 mai 2020, et les autorités avait fermé le temple le 05 août 2020. Et nous sommes aujourd’hui le 04 août 2022, pour démarrer le séminaire.

Le Seigneur est merveilleux, il est merveilleux. Quand je vois ce que Dieu fait, j’en suis ébloui, j’en suis ébloui. Il n’y a que Dieu seul, il n’y a que Dieu pour faire ce qu’il fait. Il n’y a que lui, parce qu’il n’a pas voulu que le luminium qui brûlait s’éteigne. Il savait bien ce qu’il a à faire dans ce monde. Ce qui me dérange cependant est que plusieurs parmi vous, vous ne comprenez pas encore. Vous ne savez pas dans quel temps nous nous trouvons ; et vous ne faites même pas d’effort pour comprendre dans quel temps nous sommes, afin de faire ce pourquoi Dieu nous a sauvés.

Depuis longtemps, depuis des années je pourrais dire, nous voyons ‘‘les préalables ou les préparatifs avant l’entrée en Canaan’’. Dieu prépare en effet son église pour posséder le monde, c’est-à-dire gagner les païens à la foi. Mais malheureusement, plusieurs qui avaient au départ commencé avec la foi, ont rétrogradé, et sont redevenus païens étant à l’église, ne comprenant rien. Plusieurs sont là comme de simples religieux. Ils font la religion à l’église et, lorsqu’ils sont dans leurs établissements scolaires, leurs lieux de service ou leurs quartiers, ce sont des mondains tout fait. Ce sont des mondains tout fait ; il n’y a pas de différence entre eux et les autres mondains.

Il y a des enfants dans cette assemblée à qui on interdira l’usage du téléphone. Vous savez que dimanche passé, j’ai fait prendre les téléphones de certains jeunes. Nous y avons trouvé des histoires incroyables. Cela fait honte, ça fait honte !

Prends ta Bible et ouvre avec moi dans Éphésiens au chapitre 3, pour lire les versets 1 à 13 !

« À cause de cela, moi Paul, le prisonnier de Christ pour vous païens… si du moins vous avez appris quelle est la dispensation de la grâce de Dieu, qui m’a été donnée pour vous. C’est par révélation que j’ai eu connaissance du mystère sur lequel je viens d’écrire en peu de mots. En les lisant, vous pouvez vous représenter l’intelligence que j’ai du mystère de Christ. Il n’a pas été manifesté aux fils des hommes dans les autres générations, comme il a été révélé maintenant par l’Esprit aux saints apôtres et prophètes de Christ. Ce mystère, c’est que les païens sont cohéritiers, forment un même corps, et participent à la même promesse en Jésus-Christ par l’Évangile, dont j’ai été fait ministre selon le don de la grâce de Dieu, qui m’a été accordée par l’efficacité de sa puissance.

À moi, qui suis le moindre de tous les saints, cette grâce a été accordée d’annoncer aux païens les richesses incompréhensibles de Christ, et de mettre en lumière quelle est la dispensation du mystère caché de tout temps en Dieu qui a créé toutes choses, afin que les dominations et les autorités dans les lieux célestes connaissent aujourd’hui par l’Église la sagesse infiniment variée de Dieu, selon le dessein éternel qu’il a mis à exécution par Jésus-Christ notre Seigneur, en qui nous avons, par la foi en lui, la liberté de nous approcher de Dieu avec confiance. Aussi je vous demande de ne pas perdre courage à cause de mes tribulations pour vous : elles sont votre gloire. » Alléluia, alléluia !

Notre sous-thème au titre du séminaire du mois de juillet 2022 était : « le chrétien est l’esclave de l’église et de ses frères ». Nous avons vu que l’esclave de Dieu égale l’esclave de l’église, et donc l’esclave des membres de l’église. Pour le présent séminaire, le sous-thème est : « L’esclave de Dieu égale l’esclave de l’évangile ». Par rapport au mois passé où nous avons vu que l’esclave de Dieu égale l’esclave de l’église ou l’esclave de son frère ou de sa sœur, nous voyons aujourd’hui finalement que l’esclave de Dieu est l’esclave de l’évangile qui est la Bonne Nouvelle.

L’évangile est la raison de vivre de tout vrai chrétien. La Bonne Nouvelle du royaume de Dieu est la raison de vivre de tout vrai chrétien. Franchement parlant, lorsque quelqu’un s’est converti et rétrograde à un moment donné ; c’est-à-dire, que celui-ci ne vit plus selon sa raison de vivre initiale ci-avant, il est bon que celui-là disparaisse, il est bon que celui-là meurt. C’est mieux, c’est mieux ! Je vous dis la pure vérité que c’est mieux que cette personne meurt. Cette personne ayant perdu sa raison de vivre qui est d’annoncer la Bonne Nouvelle qu’est l’évangile, ne mérité plus de vivre. Elle ne mérite plus de vivre.

Quel est en fait le but de la vie pour le chrétien ? Nous savons tous que c’est, adorer Dieu et le servir, c’est-à-dire servir son église et servir donc la Bonne Nouvelle. Si donc tu ne le fais plus en tant que chrétien ou ancien chrétien, à quoi bon vivre encore ? Pourquoi continuer de vivre, alors que tu vas promouvoir la mauvaise nouvelle ? C’est le diable que tu seras en train de proclamer et de promouvoir. Il ne vaut donc plus la peine que tu vives.

Dans le texte ci-dessus, l’apôtre Paul était en train de révéler aux chrétiens d’Éphèse que, la foi en Christ a permis que, ceux qui étaient considérés comme païens (les gentils ou les non-juifs), c’est-à-dire ceux qui n’étaient pas considérés comme appartenant à la famille de Dieu, soient désormais considérés de la même manière, qu’ils soient considérés comme faisant partie intégrante de la famille de Dieu. Cela veut dire que, qu’il s’agisse des juifs de naissance ou qu’il s’agisse des gentils (des païens), Dieu les regarde et les reçoit de la même manière. En effet, depuis l’avènement de Christ jusqu’à l’heure actuelle, le juif non converti n’est pas accepté par Dieu ; étant donné que c’est la foi en Christ seule qui compte. Si donc quelqu’un n’a pas cru en Christ, qu’il se dise descendant d’Abraham ou qu’il appartienne à n’importe laquelle des douze tribus d’Israël, celui-là n’est pas sauvé. Celui qui n’a pas cru en Jésus en ce temps-ci n’est pas sauvé. Et à contrario, tous ceux qui croient en Jésus en ce temps-ci, sont les enfants légitimes d’Abraham.

C’est ce que l’apôtre Paul expliquait aux éphésiens dans le texte que nous étudions au cours du présent séminaire. Il le dit plus explicitement au chapitre précédent, soit au chapitre 2 d’Éphésiens, et aux versets 13 et 14 précisément. Il dit que Christ a rapproché de Dieu ceux qui étaient considérés comme éloignés de Dieu. « Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, ». Car avant, seuls les juifs étaient considérés comme rapprochés de Dieu, alors que les gentils ou les païens étaient considérés comme éloignés de Dieu. Par le sang de Jésus donc, les païens ont été rapprochés de Dieu. Le sang de Christ a fait de ces deux entités, celle des juifs et celle des païens, une seule et même entité. Cela est mieux expliqué dans les autres versets suivants, les versets 16 à 18 où il dit ce qui suit : « et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié. Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près ; car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. ». Il le précise bien au verset 18 où il est écrit que : « car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit. ».

C’est ce même discours explicatif que Paul tient dans les versets 19 à 22, où il est écrit : « Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu. Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur. En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit. ». C’est donc à la suite de ces explications que Paul a tenu le message du chapitre 3 d’Éphésiens, qui fait l’objet de notre enseignement au cours du présent séminaire. Il explique et démontre que, en Christ, Dieu ne fait pas de différence entre le juif et le non-juif qui croient en Christ. Celui des juifs qui croit et celui des non-juifs qui croit, sont regardés par Dieu de la même manière. Il n’y a pas de différence et donc de complexe à développer parce qu’on n’est pas juif. Et déjà, Dieu avait dit aux juifs qu’il excitera leur colère par ceux qui n’étaient pas son peuple (Deutéronome 32 : 21). Il leur avait dit qu’il se révélera à ceux qui ne le cherchaient pas. Dieu l’avait déjà dit depuis longtemps. C’est donc cela qui se produit avec nous aujourd’hui en Christ.

Le croyant ne doit nullement être complexé. L’idée que les anges déchus avaient mise dans la tête des gens en leur faisant croire que, le Jésus-Christ de la Bible est celui du peuple juif est fausse. Et par cette idée, les arabes aussi ont voulu s’ériger un sauveur en la personne de Mahomet. Il était purement question pour eux de concurrencer le Jésus des juifs. C’est pourquoi ils ont adopté tout ce qui concerne la descendance d’Abraham et surtout d’Isaac, relativement en ce qui est de la descendance d’Ismaël. Je fais allusion ici à la fête du mouton. Nous ne devons pas être complexés par rapport à cela. Il n’est donc pas besoin de se décaper la peau pour devenir blanc ; ou alors de se faire opérer le nez pour devenir comme les blancs ou d’entrer dans le judaïsme pour être accepté de Dieu. Il suffit de croire aujourd’hui en Jésus, et Dieu te prend de la même manière qu’il prend le juif qui croit en Jésus. Et d’ailleurs, il y a lieu de souligner que les juifs naturels qui croient en Jésus aujourd’hui se comptent au bout des doigts.

Ce que je viens d’expliquer est ce que Paul dit aux versets 6 et 7 du texte en étude dont nous tirons notre sous-thème. Paul y dit qu’il a été fait ministre de l’évangile, c’est-à-dire l’esclave de l’évangile. Un ministre de Dieu est serviteur de Dieu et donc son esclave de Dieu ; il est donc serviteur de l’évangile et esclave de l’évangile ou de la Bonne Nouvelle. Cela suppose que, pour que la Bonne Nouvelle se proclame et soit véhiculée sans se heurter au blasphème, son porteur qui est le chrétien, doit être dans la peau d’un esclave qui a abandonné ses intérêts propres, qui s’est sacrifié pour laisser place à la Bonne Nouvelle, ou pour que l’évangile puisse passer. Il n’a rien à défendre pour lui-même ; il n’a rien à faire prévaloir. Il fait donc tout pour que l’évangile passe, pour ne pas heurter les sensibilités, et devenir une occasion de chute qui ferme donc la porte à ceux qui pouvaient se convertir. C’est en cela que l’esclave de Dieu est l’esclave de l’évangile ou de la Bonne Nouvelle.

Les amis, si vous compreniez que vous êtes esclaves de l’évangile, vous alliez tout faire pour éviter le moindre scandale, le moindre mauvais comportement, devant ceux à qui vous êtes supposés annoncer la Bonne Nouvelle. Il ne s’agit pas forcément d’annoncer cette Bonne Nouvelle par des prêches ou des paroles, elle est davantage annoncée par la vie que le chrétien mène au quotidien. Le comportement et les actes que l’on pose parlent plus que les paroles. Cela veut dire que, pour propager la Bonne Nouvelle, nous devons payer le prix. Ce prix est payé par les sacrifices à consentir par le renoncement à tous nos privilèges, nos prérogatives, notre aisance, notre moi, etc. Nous devons renoncer à tout cela pour que l’évangile passe. C’est le lieu pour moi de dénoncer les hypocrites que compte notre assemblée. Plusieurs membres sont des hypocrites qui ne manifestent leur chrétienté que lorsqu’ils sont à l’église, c’est-à-dire les jeudis et les dimanches ou alors pendant les séminaires.

Nous avons par exemple vu dimanche passé que, la fille que j’ai interpellée dimanche surpassé et dont l’église s’occupait, a été très embarrassée pour répondre aux questions du pasteur. Et lorsque nous avons dévoilé le contenu de son téléphone, alors qu’elle l’avait verrouillé, elle n’a pas compris ce qui a pu se passer pour que nous puissions le déverrouiller. Il faut comprendre que Dieu a tout programmé pour qu’elle soit exposée. Elle était une hypocrite, une traîtresse, une Judas Iscariot en personne. Car connaissant bien sa mauvaise vie, elle a pu demeurer au milieu de nous, faisant aussi tout ce que nous faisons, comme lancer le feu aux méchants, ou prier, louer, adorer Dieu. Elle faisait tout cela avec nous. Sachant bien que nous sommes dans un contexte où Dieu nous a demandé de ne pas plier le genou devant la bête, mais elle l’a fait, elle a plié le genou devant la bête pendant l’examen du Baccalauréat ; et malgré cela, elle vient s’asseoir parmi nous en plus de sa vie mondaine. Elle a composé le Baccalauréat avec l’argent de l’église, mais elle tout de même trouvé bon de se compromettre par le port du cache-nez.

Les gens sont courageux. Elle venait s’asseoir à l’église ayant fait ou en faisant tout cela ! Que les gens peuvent être courageux ! L’histoire de cette fille me dépasse. Elle vient s’asseoir à l’église sortant de ses randonnées avec ses camarades de l’église ! Il y a l’une de ses camarades, AGHA Blessing qui m’a écrit une lettre de repentance. Après avoir reçu sa lettre, j’ai prié Dieu de la restaurer. Sa lettre que voici date de mardi passé, le 02 août 2022. Elle est une fille que le Seigneur aime et veut sauver. Voici le contenu de sa lettre de repentance (lecture de la lettre) ! Elle souhaite présenter ses excuses devant toute l’assemblée pour qu’elle lui pardonne. Cela aura lieu pendant les délivrances prophétiques. J’ai simplement tenu à lire sa lettre de repentance devant tous, puisque ce n’est pas à moi tout seul qu’elle a écrit. Elle a aussi écrit à vous tous qui avez vu son image associée à la vidéo de Urielle DEMANOU.

Voyez-vous, sachant bien en quel temps nous sommes, et malgré tout ce que j’enseigne, malgré les interpellations, les jeunes continuent dans la délinquance. Ils ne veulent pas se laisser interpeller par la parole de Dieu. Or si nous sommes esclaves de Dieu, et donc esclaves de l’évangile, nous découvrons que nous vivons avec les ennemis de l’évangile dans l’église. Nous communions par le chant et par la prière avec des ennemis de l’évangile. Urielle DEMANOU par exemple est une ennemie jurée de l’évangile. Par son comportement, elle confirme ce que Jésus a dit, de ne pas donner les choses saintes aux chiens. Cette dernière a menacé les huissiers, et elle a dit qu’elle causera des ennuis au pasteur parce qu’il a fait prendre son téléphone pour exploitation. Elle a menacé de me créer des ennuis ! Elle sait pourtant qu’elle ne peut pas me créer des ennuis et que je ne peux pas avoir peur de ses menaces. Elle s’ennuie pour rien. Et moi j’ai seulement pitié d’elle. J’ai pitié de toi Urielle ; tout comme j’ai pitié de tous ceux-là qui veulent oser dire qu’ils veulent me créer des ennuis. Qui qu’ils puissent être, j’ai pitié d’eux.

Je le dis parce que, jusqu’à l’heure actuelle, Dieu a prouvé qu’il soutient ses oints et qu’il respecte sa parole. Il dit qu’il a mis sa parole au-dessus de son nom. Et comme, il a dit « ne touchez pas à mes oints ; ne faites pas du mal à mes serviteurs » (1 Chronique 16 : 22), je ne me soucie de rien. Car je l’ai déjà vu me défendre et je le vois me défendre à tous les niveaux, de sorte que je n’ai pas besoin de me défendre moi-même. Je sais que Dieu est là pour me défendre et sa parole est là pour s’accomplir. Je sais, pendant que je parle, qu’il y a encore à l’église des « voyous » qui, lorsqu’ils seront chassés de l’église prétendront me créer des ennuis. Je vous dis que vous vous ennuyez pour rien, et vous savez que c’est de la peine perdue. Je dois cependant dire combien cela fait mal de prendre la peine pour des individus qui sont curieusement nos ennemis et nos adversaires, mais qui sont avec nous tous les jours. Je vous dis, ne soyez pas de ceux-là ; ne soyez pas de ceux-là !

J’avais entendu le prophète T.B. Joshua dire quelque chose d’étonnant un jour. Il avait dit que « c’est dommage lorsqu’on est en train d’utiliser nos adversaires et nos ennemis, pour faire le travail de Dieu ». J’étais surpris de l’entendre dire cela. Chez lui c’était à un niveau élevé, parce qu’il s’agissait de ses proches collaborateurs qui furent ses ennemis. Il s’agit ici des « voyous » qui sont à l’église et qui prétendent qu’ils créeront des ennuis lorsqu’on les mettra dehors ou lorsqu’on les sanctionnera autrement. Je me demande bien quels genres d’ennuis peuvent-ils créer. Ce sont des gens qui n’ont aucun impact ou aucune influence sur la chose de Dieu à l’église. Qu’ils comprennent que c’est de la peine perdue.

Mes amis, nous devons être des esclaves de l’évangile, des esclaves de la Bonne Nouvelle. Cela signifie que notre comportement doit nous exiger d’être corrects n’importe où et n’importe quand. Que ce soit dans la nuit ou dans la journée ; que ce soit au Tabernacle de la Liberté ou loin du Tabernacle de la Liberté ; que ce soit au Cameroun ou à l’étranger ; dans notre chambre ou dans des lieux publics ; que ce soit dans notre lieu de service ou à l’école ; quel que soit où nous nous trouvons. Nous devons être corrects sachant que Dieu nous voit partout où nous sommes. Nous devons tout faire pour défendre l’évangile par notre comportement. C’est en cela que nous sommes les esclaves de l’évangile. Cela veut dire que nous devons défendre l’évangile quel que soit le prix à payer, ce prix pouvant aller à notre effacement ou notre mort physique ; pourvu que nous ne souillons pas l’évangile, le témoignage de l’évangile ou de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Un esclave de Dieu est un esclave de l’évangile.

Le rapport de l’exploitation du téléphone m’a été donné faisant ressortir les noms des personnes dont les téléphones contenaient des messages bizarres. Je vais donc interpeller ceux-là publiquement aujourd’hui en les avertissant en même temps. Je vous somme d’arrêter ces communications entre filles et garçons. J’avais déjà interdit depuis longtemps, les communications par messageries et téléphoniques entre les garçons et les filles de ce ministère. Mais le rapport mentionne qu’il y a des filles et des garçons de ce ministère qui communiquent entre eux. Il y a des filles et des garçons de ce ministère qui continuent de s’entretenir dans des sujets incompréhensibles ; et il y en a d’autres qui ont des entretiens compromettants avec des gens du dehors. Il y a par exemple cette fille appelée DJOTTA Aurèle qui m’a vraiment dépassé. Elle a de longs entretiens avec un type qui s’appelle SOYINKA, ce doit être un nigérian ou quelque chose de semblable. Et DJOTTA Aurèle est aussi une enfant que l’église prend en charge. Voyez-vous la déception ? Elle vit dans l’hypocrisie et ne veut pas être chrétienne. Elle est aussi en contact avec des gens qui ont quitté l’église, à l’exemple d’Emma POKA et son petit-frère. Elle est en contact avec eux sans se gêner.

Je suis sûr que plusieurs ont été surpris dimanche passé ; j’ai d’ailleurs commis l’erreur de ne demander que les téléphones Android. Alors que j’aurais dû demander tous les téléphones, étant entendu que même les simples téléphones ont le système de messagerie par sms. Les amis, vous devez changer sinon vous serez chassés de cette église. Je vous le dis clairement. Je vous avertis très solennellement aujourd’hui. Il y a sur la liste : MELONG DJOTTA Aurelle, YOUMBI Stéphane, EKOSSO Emmanuelle, NTOH Antoine Gaston, KADIEBWE Marie, GUEDIA Estelle, Boris BOUAGNY.

Celle de GUEDIA Estelle, lorsque j’ai vu ses images, j’étais très surpris qu’elles puissent venir d’elle. Elle est pourtant très douce et calme. Mais je me rappelle bien qu’elle a déjà été interpellée plusieurs fois ici à l’église pour faire attention à la mondanité. Je vous montre par exemple son poster avec ses camarades d’université. Regardez (présentation du poster où elle fait le show avec ses camarades) ! Voilà de quelle manière celle-là évangélise ! C’est quelle position là-bas avec les mondaines ? Et voyez-vous sa chevelure ? Elle est constituée de mèches ! Je ne sais pas si c’est que vous appelez perruque. Pour elle ce sont davantage des images qui ont été trouvées dans son téléphone. Voyez-vous tout cela ? Est-ce que c’est cela l’évangile ? Mon Dieu ! Elle sait bien qu’on l’a interpellée plusieurs fois et même tout récemment, mais elle n’a pas pu se ressaisir. Et lorsqu’on prend son téléphone, voilà ce qu’on y trouve ! Il y a bien d’autres images comme celles-ci ! Montrez toutes les images qu’il y a dans son téléphone !

Tout à l’heure nous avons lancé le feu sur BEYONCÉ. Je me demande si Boris BOUAGNY lui aussi lui a lancé le feu. C’est BEYONCÉ qui est à l’écran de veille de son téléphone et ses musiques sont contenues dans son téléphone. Cette BEYONCÉ qui vient de sortir son septième album qui parle de « renaissance ». Je crois qu’il était mieux placé pour nous donner de ses nouvelles. C’est quoi cela ? C’est quel genre de vie comme cela ? Je vous avertis encore que, si l’on vous retrouve encore dans ces choses, ou si on trouve encore ce genre de choses dans vos téléphones, vous serez chassés de cette église. Les contrôles seront désormais intempestifs, c’est-à-dire à tout moment, que ce soit ici à l’église ou ailleurs. Je ne vous annoncerai plus rien, je m’entendrai seulement avec les huissiers et vos téléphones seront contrôlés, que ce soit ici à l’église ou que ce soit hors de l’église. Si l’on trouve encore ce genre de choses dans votre téléphone, vous ne ferez plus partie de cette communauté, parce qu’en fait, vous êtes des ennemis de l’évangile, vous êtes des adversaires de l’évangile en vous comportant de cette manière alors que vous fréquentez cette église. Vous êtes des ennemis de l’évangile et combattez contre nous étant ici à l’église. Ça ne continuera pas comme cela ; ça ne continuera pas comme ça, je vous le dis.

Je dis que vous êtes solennellement avertis. C’est l’armée de Gédéon, une armée de 300 personnes qui avait remporté la victoire. Ce n’était pas une armée de 32 000 personnes. Le tamis de Dieu va donc continuer à passer ici, afin que le Seigneur ne travaille qu’avec ceux qu’il aura choisis. La sainte colère monte en moi avec ce genre de comportement que vous adopté ici à l’église. Ça ne va pas continuer comme ça. Je sais que plusieurs parmi vous voulez ma tête. Vous n’aurez pas ma tête. Je vous ai déjà dit que vous n’aurez pas ma tête. Faites n’importe quoi, faites n’importe comment, vous n’aurez pas ma tête ; c’est plutôt vous qui allez partir. C’est vous qui allez partir si vous persistez à servir le diable. Vous irez bien le servir en enfer.

Je terminerai avec cette citation de Jean Paul Sartre qui s’est dit philosophe existentialiste. Voici ce qu’il a dit parlant à Dieu, dans son livre intitulé, le diable et le bon Dieu : « Je n’ai que mépris pour tes élus imbéciles qui ont le cœur de se réjouir quand il y a des damnées en enfer. » Comprenez-vous les propos de cet ange déchu ? L’enfer est réel, l’enfer est réel. Le questionnaire vous a été adressé en 2016. Révisez encore ces questions ! Écoutez-vous les propos d’un ange déchu ? Il s’adresse à Dieu, pour dire qu’il a du mépris pour ses élus imbéciles qui ne se soucient pas que les gens partent en enfer. Cela n’est pas leur problème, car ils sont là, ces élus, pour se réjouir, pour faire la fête. C’est exactement ce que vous venez de voir Estelle GUEDIA faire. Elle est dans la musique mondaine ! C’est quelle histoire, c’est quelle histoire ! Que Dieu vous aide !

Lève-toi pour prier Dieu !

Amen ![:]

[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 27 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (34è Partie) PRÉDICATION : L’AMOUR DE DIEU POUR SES ENFANTS DEMEURE CONSTANT EN DÉPIT DES ÉPREUVES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : JEAN 3 : 16 ; HÉBREUX 12 : 4 – 11 ; PROVERBES 3 : 11 – 12 ; 1 CORINTHIENS 7 : 32 – 40 ; ROMAINS 8 : 28[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible pendant que tu es debout ! Nous ne lirons qu’un seul verset biblique pour introduire le message du jour. Il s’agit du verset 16 de Jean au chapitre 3. Nous poursuivons toujours notre enseignement sur la nature de Dieu qui est l’amour. C’est cette nature que nous devons développer en tant que ses enfants bien-aimés.

Nous lisons : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ». La nature de Dieu est l’amour. Et toi qui es son enfant, c’est cette même nature que tu dois manifester autour de toi, dans ta nation et dans ce monde. Nous voyons comment Dieu a manifesté son amour envers le monde, c’est-à-dire envers toi et moi et envers des inconnus qui remplissent ce monde. Il a envoyé son Fils unique, Jésus-Christ, pour sauver l’humanité. L’amour, devrait-on retenir, se préoccupe du salut des autres. Voilà ce que je voudrais que tu retiennes aujourd’hui, si tu oublies tout le reste. L’amour de Dieu qui est l’amour véritable, est préoccupé par le salut des perdus. Je répète que, l’amour véritable qui est celui de Dieu, est préoccupé par le salut des perdus. Lorsque cet amour est manifesté, il fait des largesses et des dons. Il donne. C’est ce que Dieu a fait, selon ce verset biblique qui dit que « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ». Quand on aime, on veut sauver, et quand on veut sauver, on sacrifie ou on se sacrifie. C’est ce genre d’amour que Dieu nous demande d’avoir.

Cher ami chrétien, tu ne dois pas être inquiet, et tu ne dois pas sous-estimer l’amour de Dieu parce que tu traverses certaines épreuves ou parce que tu passes par certaines punitions ou corrections. Je l’ai déjà dit au cours de mes interventions antérieures sur le sujet. L’amour de Dieu ne saurait être comme celui auquel pensent certains et qui s’assimilerait au laisser-aller où chacun fait à sa tête. L’amour de Dieu n’est pas la mauvaise tolérance communément appelée l’indulgence. Un tel amour tolère là où il y a lieu de corriger, et tolère ce qui ne l’est pas. Je le redis bien que, l’amour de Dieu, ce n’est pas de l’indulgence. Ne sois donc pas frustré ou dérangé lorsque Dieu, dans son amour, te corrige en tant son enfant. Les choses, les épreuves, les difficultés ou les souffrances par lesquelles tu passes ou les choses par lesquelles tu vis en ce moment, n’excluent pas l’amour de Dieu pour toi. Je souhaite que ma fille Leila Vanessa NOMBO suive bien mon présent message. Elle est une enfant que Dieu a choisie, mais les esprits familiers ont décidé de perturber sa foi et sa marche chrétienne, en organisant pour elle, une liaison maléfique qui est le lien pour le mal.

Leïla Vanessa NOMBO, je veux te conseiller de reconsidérer 1 Corinthiens 7 qui enseigne sur le mariage. Je te prie de le reconsidérer à tête reposée, pour y trouver la réponse à la question que tu m’as posée. La réponse à la question que tu m’as posée se trouve dans ce chapitre de 1 Corinthiens. Tu as juste besoin d’appliquer la parole de Dieu et te comporter comme elle demande. Ce chapitre conseille tout le monde : les célibataires, les mariés, les veufs et veuves, les vierges, les divorcés. Il indique d’ailleurs au-delà, la position des parents en matière de mariage de leurs enfants ; et traite de même le cas de divorce d’un chrétien. Tout cela se trouve dans 1 Corinthiens. Lis donc ce chapitre, tu y trouveras la réponse à ta question par rapport à l’e-mail que tu m’as envoyé. Je te réponds déjà en direct, même comme je prévoyais te répondre au cours des délivrances prophétiques. Tu pourras d’ailleurs relire ce chapitre dans l’intervalle qui précède les délivrances prophétiques après mon message. Elle compte parmi les gens qui doivent prendre mon message de ce jour très au sérieux, parce qu’ils peuvent penser que Dieu ne les aime pas comme il aime ses autres enfants.

Vous qui êtes éprouvés, ne pensez pas que Dieu ne vous aime pas. Il vous aime tous du même amour, de la même manière. Il a cependant un plan spécifique pour chacun de ses enfants. Si tu passes donc par n’importe quelle épreuve, quelle tribulation ou quel défi, tu ne dois pas penser que l’amour de Dieu a changé. Il t’aime toujours. Je souhaite à cet effet que tu lises avec moi le suivant texte de Hébreux au chapitre 12. Il va du verset 4 au verset 11 : « Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur, Et ne perds pas courage lorsqu’il te reprend ; Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils.

Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils. D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés, ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice. ».

Je vous prie de bien retenir le verset 6 qui dit précisément ceci : « Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. ». Ce que l’apôtre Paul dit ici avait déjà été dit dans les Proverbes au chapitre 3. Lisons-le aussi dans Proverbes au chapitre 3 versets 11 et 12 : « Mon fils, ne méprise pas la correction de l’Éternel, Et ne t’effraie point de ses châtiments ; Car l’Éternel châtie celui qu’il aime, Comme un père l’enfant qu’il chérit. ». Ce qui est dit ici est différent de ce que vous voyez dans le monde. Certains parents qui prétendent aimer leurs enfants les gâtent plutôt en ne les corrigeant pas lorsqu’ils sont en faute. Ils ne châtient pas les enfants lorsqu’ils sont en erreur. Et c’est cela qui a été adopté et imposé en Occident en général. Là-bas, lorsqu’on corrige son enfant avec le fouet, celui-ci appelle la police. Voyez-vous, ton enfant appelle la police pour dire que tu le maltraites, et l’administration compétente te l’enlève !

Je vous dis qu’en Occident, ce sont les anges déchus qui y sont majoritaires ; ce sont eux qui peuples ces continents. Et les africains qui ont pourtant le cœur tourné vers Dieu, veulent imiter ce qui se passe en Occident ! Avant l’école occidentale, nous savions en Afrique que, au village c’est la personne qu’on aime que l’on châtie, ou mieux que l’on corrige. Le châtiment dont je parle n’est pas pour la maltraiter, mais pour qu’elle soit une bonne personne, utile pour la famille et pour la société. À contrario, dans nos villages africains, il est connu que la personne qu’on n’aime pas vit dans le laisser-aller contrairement à la personne sur laquelle on mise. On met l’œil sur la personne qu’on aime, et on la redresse avec le fouet, comme la Bible le précise dans ces deux textes que nous venons de lire. C’est ce que l’Éternel fait pour ses enfants bien-aimés que nous sommes. Il nous punit ou nous corrige parce qu’il nous aime, et non parce qu’il nous veut du mal. Ne pense donc pas que, quand tu traverses des difficultés qui sont normalement des épreuves, Dieu t’aura abandonné ou qu’il ne t’aime pas. Non, loin de là ! Le Seigneur t’éprouve parce qu’il t’aime. Si tu as commis une faute et qu’il te châtie, c’est parce qu’il t’aime et non parce qu’il te déteste.

Il est bon que je vous dise que vous ne devez pas vous comparer avec les autres, car Dieu a un plan avec chacun de nous. Dieu sait traiter avec chacun de nous, d’autant que nous ne sommes pas pareils ; d’autant que nous sommes différents, y compris au plan physique. Et à ce sujet, même les vrais jumeaux ne sont pas pareils. Quand bien même ils seraient rigoureusement semblables, leurs empreintes, si vous les consultez, sont différentes. Ils ne sont donc pas pareils et n’ont pas un même destin. Dieu a créé chacun de façon spécifique et sait comment le gérer en fonction des missions qui lui sont destinées ; en fonction du rôle que chacun est appelé à jouer dans sa maison. Il prévoit donc à ce titre des leçons spécifiques à chacun, au moyen des épreuves et des corrections, en fonction des missions qui lui sont dévolues. Bien que nous soyons donc tous enfants de Dieu, nous ne devons pas nous comparer les uns aux autres pour dire par exemple que, « tel a commis une faute et a été traité de telle manière, mais moi j’ai commis la même faute, et je suis traité plus durement ». Dieu donne la correction en fonction des missions dévolues aux uns et aux autres ; le pasteur punit de même les uns et les autres différemment.

Je sais que plusieurs parmi vous pensent et disent même que, les décisions du pasteur sont forcément ses décisions. Ils disent que le pasteur n’est pas Dieu ; ils disent que c’est lui qui parle ou décide de ceci ou de cela ; ils disent que c’est le pasteur qui prend les décisions et non Dieu. Je vous pose donc la question de savoir de qui le pasteur est-il serviteur ? N’est-ce pas de Dieu ? Le pasteur est serviteur de Dieu et travaille en lieu et place de Dieu. Vous ne verrez jamais Dieu face à face. Il passe nécessairement par cet homme qui vous parle. Que vous soyez issus de ses reins, ou que vous soyez issus de ses enseignements, vous êtes ses enfants parce que vous êtes conduits par Dieu au travers de lui. Si vous n’arrivez pas à le comprendre, vous tomberiez dans le piège des rebelles que nous voyons dans la Bible. Je pense notamment au cas de l’assemblée de Moïse avec Dathan, Koré, Abiram qui avaient pris Moïse comme un homme ordinaire.

Ils disaient que n’importe qui pouvait se lever et les conduire vers Canaan. Ils disaient que ce dernier n’est pas exceptionnel et trouvaient qu’il les dérange. Même ceux qui étaient très proches de lui comme son grand-frère Aaron et sa grande-sœur Marie, l’avaient critiqué relativement à sa vie matrimoniale. Ils l’avaient critiqué, mais Dieu ne l’avait pas apprécié, sachant comment il traite avec chacun de ses enfants. Ne faites donc pas de comparaison, s’il vous plaît, entre ce qui vous arrive, et ce qui peut arriver aux autres chrétiens au risque de vous tromper ; Il est même fort possible que vous vous compariez avec des chrétiens qui ne le sont pas. Voyez-vous ?

Si vous vous savez enfants de Dieu, je vous prie de comprendre ceci une fois pour toutes. Dieu ne peut jamais vous détester, il vous aime, et son amour demeure intact quel que soit ce qui vous arrive, quel que soit ce par quoi vous passez, et quel que soit l’école dans laquelle il vous met. Quel que soit la dureté des leçons qu’il vous donne, il vous aime. Il est donc mal venu de murmurer, de se décourager, de vouloir vous abandonner, à vouloir l’accuser. Ne le faites pas ! Il sait pourquoi il le fait « contre vous ». Ce qui peut paraître contre vous de la part de Dieu, n’est pas contre vous, c’est plutôt pour vous. Il est bon à ce sujet de vous rappeler le verset 28 de Romains 8 qui dit : « Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein. ». Aimes-tu Dieu ? Sais-tu que tu as été appelé par Dieu et que tu es dans sa programmation ? Si ta réponse est oui, sache que toute chose qui peut t’arriver concoure à ton bien. Rends-lui grâce, remercie-le pour tout ce qui peut t’arriver, remercie-le ! C’est dès lors que tu pourras comprendre la leçon qui était derrière ce qui t’est arrivé. C’est lorsque tu remercies Dieu pour ce qui t’est arrivé, que tu peux identifier et comprendre la leçon cachée derrière ce qui t’est arrivé, et que tu trouvais horrible.  Si tu n’accueilles pas en effet les différentes étapes que tu traverses avec joie, tu ne pourras pas comprendre où Dieu t’amène, où Dieu te conduit.

C’est l’occasion de parler à ma fille Anointing qui a décidé de se révolter et de claquer la porte. Rire ! Elle m’a expliqué les raisons de sa révolte hier. Elle a dit à cet égard que, la décision que j’ai prise de faire d’elle « une eunuque » est abusive, révoltante et écœurante. Elle dit que c’est moi qui ai pris cette décision. Je crois qu’elle n’a rien compris. Elle utilise davantage son intelligence et les méthodes des mondains pour se mirer et pour faire des comparaisons. Elle ne se mire pas dans la parole de Dieu. Elle m’a même dit qu’elle ne voit pas dans la Bible, un exemple de parent qui a pris une telle décision pour sa fille. Rire ! Je lui ai dit : « ma fille 1 Corinthiens 7 précise bien à ce sujet que, ce sont les parents qui décident du mariage de leurs filles en particulier et de leurs enfants en général. » Dès lors que la parole de Dieu est précise sur un sujet donné, il n’est point besoin d’avoir dans la Bible, un exemple particulier de parent qui ait décidé que sa fille ne se marie pas. Comme j’en ai parlé tout à l’heure avec Leila Vanessa NOMBO, et qu’Anointing est présentement parmi nous au culte, il est bon que nous lisions un extrait de ce chapitre de 1 Corinthiens 7. Je voudrais vous demander, pour ceux parmi vous qui l’aime et qui prient pour elle, de continuer à le faire pour sa restauration totale.

Pour le moment, je vous instruis de vous limiter au « bonjour » avec elle, jusqu’à ce qu’elle soit totalement restaurée. J’espère que cela est compris. Lisons donc l’extrait de 1 Corinthiens 7 dont je parle, du verset 32 au verset 38, à l’attention d’Anointing et des autres filles du ministère : « Or, je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur ; et celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme. Il y a de même une différence entre la femme et la vierge : celle qui n’est pas mariée s’inquiète des choses du Seigneur, afin d’être sainte de corps et d’esprit ; et celle qui est mariée s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à son mari. Je dis cela dans votre intérêt ; ce n’est pas pour vous prendre au piège, c’est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction. Si quelqu’un regarde comme déshonorant pour sa fille de dépasser l’âge nubile, et comme nécessaire de la marier, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pèche point ; qu’on se marie. Mais celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux. ».

Chaque fois que je parle avec cette enfant, je lui pose la question sur son nom. Je lui demande ce qu’il veut dire et ce qu’il doit faire. Elle le sait et vous le savez aussi. Elle m’a témoigné que, lorsqu’elle donne son nom quelque part, les gens comprennent directement qu’elle est issue d’une famille chrétienne et qu’elle est chrétienne. Et elle me pose la question de savoir : « pourquoi je n’ai pas pris une telle décision pour les autres enfants ; et pourquoi une telle décision sur elle seule ? » Je lui ai aussi demandé en retour si tous les enfants portent le même nom, et s’ils sont tous pareils. Je dois réitérer à l’attention de tous que, chaque enfant de Dieu a une mission spécifique que Dieu lui a assignée. Ma fille, comprends que le nom que tu portes désigne ta mission sur la terre. D’après ce qui est écrit au verset 35, il est bon que le chrétien soit attaché au Seigneur sans distraction. Le mariage distrait, les enfants distraient et les choses de ce monde distraient. Lorsqu’on est donc appelé à servir le Seigneur, il est bon d’être seul pour éviter d’être distrait par toutes ces choses. Cet extrait de texte nous enseigne tout au sujet de la position des parents par rapport au mariage de leurs filles. Voilà ce que la Bible enseigne aux parents véritablement chrétiens !

Ma fille Anointing a souvent eu l’intention de me tenter. Alors qu’elle connaît bien ma position par rapport au respect de la parole de Dieu, elle a toujours posé des questions et tenu un langage visant à voir si je vais changer de position ou si je ne vais pas céder. Rire ! Ma fille, je suis né avant toi, et c’est moi qui t’es engendré. Je suis à la fois ton père physique et ton père spirituel. Ne pense pas que, la matière grise qui est dans ta tête ou ta « calebasse » comme j’ai appelé, c’est toi qui l’as créé. Non, c’est Dieu qui l’as créée. Tu penses que tu es très intelligente, mais comprends que tu ne peux pas changer la position de Dieu. Ce que je dis concerne en fait tout le monde ; tous ceux-là qui prennent les décisions de Dieu ou du pasteur comme étant extrêmes contre eux. Ils disent dans bien des cas que le pasteur a exagéré. Cela reviendrait à dire que Dieu a exagéré et qu’il faudrait qu’il atténue sa décision ou il faudrait qu’il change ou qu’il la reconsidère. Non, nous ne nous sommes pas créés nous-mêmes. Nous avons tous été créés par Dieu, et celui-ci a créé chacun pour jouer un rôle spécifique dans sa maison.

Vous comprenez bien par ce texte de 1 Corinthiens 7 que nous venons de lire que, c’est n’importe quel parent authentiquement chrétien qui doit décider pour l’avenir de ses filles. Ceci veut dire que, dans une famille chrétienne, le choix du conjoint ne revient pas à la fille. Il ne revient pas à la fille. Il ne lui revient pas de choisir. En matière de mariage, comme je l’avais déjà dit dans cette assemblée, les filles ne doivent pas prier pour le mariage. Les filles du Tabernacle de la Liberté ne doivent pas prier pour le mariage. Elles ne doivent pas prier pour le mariage. Cela n’a pas été vu ou lu dans la Bible. Car le mariage se décide par les parents chrétiens qui sont des amis véritables de Dieu. Ce sont eux qui décident du sort de leurs enfants en matière de mariage. Filles du Tabernacle de la Liberté, la question du mariage ne doit pas être votre problème. Et à ma fille Anointing je dis, cette décision qui est prise sur toi vise à te consacrer, à t’attacher au Seigneur afin que tu le serves sans distraction comme cela est dit au verset 35 dans le texte ci-dessus, malgré que tu aimes les enfants comme tu dis.

D’aucuns peuvent penser que mon présent message fait suite à la venue d’Anointing. Non, mon message était déjà préparé depuis avant son arrivée, et donc avant notre entretien d’hier. Dieu étant Dieu, il fait comme il veut, il décide comme il veut. Il a simplement voulu que ce message coïncide avec son retour dans sa maison. Qu’elle-même ne pense donc pas que mon message a été décidé par rapport à notre entretien d’hier. Comme ce culte a déjà été célébré depuis dans le monde spirituel, Dieu a simplement voulu faire coïncider son retour au présent message ; pour dire à elle et à tous ses autres enfants que, quel que soit ce par quoi il vous fait passer, et quel que soit le traitement qu’il vous inflige et qui ne vous arrange pas, il ne vous déteste pas. Ce n’est donc pas parce qu’il vous déteste qu’il vous inflige un tel traitement. Au contraire, c’est parce qu’il vous aime, qu’il vous administre un tel traitement. Dieu a mis ce que je vous dis actuellement dans mon esprit depuis. Il a voulu que ce soit aujourd’hui que je vous le dise. La présence d’Anointing et le message de Leila Vanessa NOMBO qui m’a écrit depuis le Canada, et que j’ai lu hier, ne sont qu’une pure coïncidence voulue de Dieu. Cette dernière est dans une situation bien précaire dans son mariage.

Je voudrais simplement dire que j’ai décidé d’enseigner sur ce sujet depuis. Ce n’est donc ni à cause de la lettre de Leila Vanessa, ni à cause de l’arrivée et l’entretien avec Anointing que je parle de ce sujet maintenant. Non, mon présent message est pour vous tous, enfants de Dieu. Dieu veut que vous compreniez que son amour pour vous est sincère, et il ne peut être altéré, même si vous passez par les épreuves, les tribulations, les châtiments ou les souffrances. Rien n’altère l’amour de Dieu pour vous. Il reste et demeure intact pour vous. Simplement, Dieu traite chacun de vous selon la mission qu’il lui a confiée. Vous ne pouvez donc pas avoir le même traitement. Non ! Dieu votre Père n’est pas méchant. Il n’est pas méchant. Retenez donc que, vous pouvez commettre la même faute, mais les punitions qui la sanctionnent peuvent différer d’une personne à l’autre. Elles différeront en fonction de ce que Dieu veut faire avec chacun de vous. Ne vous comparez donc pas aux autres. Ne dites pas : « j’ai fait ceci ou cela et voilà comment j’ai été sanctionné ; alors que tel ou tel autre a fait la même faute ou pire que moi, mais, voilà comment lui il a plutôt été légèrement sanction, ou alors il n’a pas été sanctionné du tout. Ne faites pas de comparaisons avec les autres ! Ne les faites pas ! Vous êtes différents et non la même chose.

Nous comprenons du reste que, ceux qui sont souvent plus châtiés que les autres, bénéficient d’un amour plus spécial de la part de Dieu. Car Dieu ne châtie que son enfant qu’il aime. Si tu es enfant de Dieu et que tu connais des tribulations, des épreuves particulières, des maltraitances, c’est parce que Dieu t’aime beaucoup. Il permet toutes ces souffrances pour te modeler et te rendre efficace pour la mission prévue pour toi dans son travail. L’histoire d’eunuque qui frappe ma fille Anointing est pour elle un châtiment, un coup de fouet. Elle dit que c’est son père qui le lui a imposé, et plaide pour qu’il enlève cela, prétendument parce qu’elle aime les enfants. Rire ! Revenons un peu sur le texte d’Hébreux au chapitre 12 que nous avons lu. Lisons les versets 6 à 11. Selon ce texte, si le Seigneur ne te reconnaît pas comme son fils, il ne peut pas te frapper de la verge. Vous remarquez bien dans la société que, les sorciers et les sectaires vivent plus longtemps, les méchants vivent longtemps. Ce sont les mauvaises personnes qui vivent longtemps. Dieu ne s’occupe pas d’eux. Vous le savez.

Le texte nous rappelle que nos pères nous ont châtiés, mais nous n’avons pas bagarré avec eux à cause de cela. Il est certes vrai que dans les familles des anges déchus, les enfants battent leurs parents ; ils bagarrent avec leurs parents. Quelle malédiction ! À vous, je dis que, même s’il s’agit d’un ange déchu qui est votre parent, ne portez pas main sur lui. Ne le faites jamais ! Ne portez pas main sur lui, car c’est la malédiction. Il vaut mieux pour vous de fuir son alentour et aller vivre loin de lui. C’est la malédiction si vous portez main sur votre parent. Ne commettez pas une telle erreur ! Je souhaite que ma fille Anointing saisisse bien les deux versets 10 et 11. L’« eunucité » est pour toi comme un châtiment, une punition de la part de ton père. Si elle est une punition, elle ne vient pas de ton père, elle vient de Dieu. Si ton père t’a châtiée comme il l’a trouvé bon, sache que Dieu lui, te châtie pour que tu participes à sa sainteté selon qu’il est écrit au verset 10. Si cela est une punition, Dieu veut que tu participes à sa sainteté. Le texte reconnait que tout châtiment suscite avant tout un sentiment de tristesse comme tu me l’as fait savoir en claquant la porte. Mais, c’est plus tard que tu comprendras que tu auras ainsi été exercée, pour un fruit paisible de justice.

Tu comprendras que, le fait de faire de toi une « eunuque » ne visait point à te rendre misérable, malheureuse ou triste. Cela vise à te garder dans la sainteté afin que tu aies la joie de vivre pour Dieu et non pour toi-même. Tu as dit que tu étais partie non pour le libertinage, mais pour la liberté. Cette déclaration de ta part démontre que, pendant que tu étais dehors, tu n’étais pas connectée à l’église. Sinon tu devais savoir que, tout ce que Dieu fait de ses enfants, ou ce par quoi il nous fait passer, il lui importe peu que nous aimions ou pas, dans la mesure où nous sommes ses esclaves. Un esclave ne connaît ni la liberté, ni le libertinage. À quoi peut-elle ressembler, la liberté d’un esclave ? A rien du tout ! S’il est libre, il ne l’est que pour servir son maître. Il n’est pas libre pour lui-même, pour faire autre chose, ou alors pour servir d’autres maîtres. Il n’est libre que pour servir son maître.

Nous sommes les esclaves de Dieu et avons été enrôlés à son service. Et ce Dieu que nous servons nous aime tellement que, quel que soit ce que nous pouvons rencontrer dans notre marche avec lui, il nous garde dans son amour. Ne pensons donc jamais qu’il nous déteste et ne l’accusons jamais. Ne considérons jamais ce qui nous arrive comme des punitions gratuites ; mais au contraire, considérons qu’il le fait parce qu’il nous aime. Considérons qu’il a spécialement une mission pour nous qu’il souhaite que nous accomplissions. En réalité, nous devons comprendre que nous ne pouvions accomplir la mission qu’il nous a assignée, si nous n’avions pas connu ou expérimenté le châtiment auquel il nous a soumis. C’est le châtiment qui nous ouvre les yeux et nous permet de discerner comment bien faire le travail de Dieu. Ne vous plaignez donc jamais de Dieu pour ce qui vous arrive, enfants de Dieu !

Pour terminer, je vous prie de bien vouloir lire le chapitre 8 du livre aux Romains. Lisez-le entièrement à la maison après ce culte ! J’espère que vous êtes les enfants de Dieu, et que vous êtes désireux de faire sa volonté. S’il vous plaît, lisez tout le chapitre de Romains 8 !

Amen !

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 24 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (33è Partie) PRÉDICATION : CHRÉTIENS, SOYONS LES IMITATEURS DE DIEU ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : JEAN 3 : 13 – 21 ; ÉPHÉSIENS 4 : 32 ; ROMAINS 5 : 5 – 8 ; ÉSAIE 58 : 10[:]

[:fr]Alléluia !

Prenez votre Bible et ouvrez-là dans l’évangile de Jean, au chapitre 3 ! Nous continuons à parler aujourd’hui de la nature de Dieu qui est l’amour. C’est cette même nature que nous, les enfants de Dieu, sommes appelés à avoir. Nous devons en fait l’imiter.

Nous lisons donc dans l’évangile de Jean, au chapitre 3, du verset 13 au verset 21 : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle.

Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et ce jugement c’est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu’elles sont faites en Dieu. ».

La nature de Dieu c’est l’amour. Et lorsqu’on a cette nature, on donne. C’est ce que Dieu a fait. Il a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, Jésus-Christ. La dernière fois, je vous ai posé la question de savoir ce que vous avez déjà donné en tant que chrétiens. Qu’est-ce que vous donnez ? Qu’est-ce que vous faites pour prouver votre amour, pour votre frère, et pour les perdus ? La manifestation de notre amour doit en effet commencer dans la maison, avec nos frères et sœurs que nous devons encadrer avec amour. Et par la suite, notre témoignage chrétien, je veux cire l’évangélisation, doit se faire aussi dans l’amour, le genre d’amour de Dieu, qui donne. L’amour donne. Il donne pour sauver ; Dieu avait donné son Fils pour sauver. Il a donné pour sauver. Et vous autres que faites-vous ; que faites-vous ?

Les amis, vous devez toujours avoir à l’esprit l’interpellation qui nous est adressée dans Éphésiens, aux chapitre 4 et 5. Au chapitre 4 nous lisons le verset 32, puis au chapitre 5, nous lisons les versets 1 et 2 : «  Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ… Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ».

Ces exhortations sont destinées aux chrétiens, et donc à vous. Vous devez vous aimer réciproquement les uns les autres. C’est cela imiter Dieu comme des enfants bien-aimés. Vous devez imiter Dieu dans son caractère, dans sa nature qui est l’amour. Nous avons coutume d’imiter ce que font les autres, dans le parler comme dans le faire. Il me souvient que, lorsque j’étais à l’école primaire, et que nous avions en classe un camarade qui avait une bonne main d’écriture, c’est toute la classe, tous ses camarades qui voulaient imiter sa main d’écriture. Je peux à partir de cet exemple dire que le réflexe d’imitation est inné dans l’être humain. Mais malheureusement, ce sont les mauvaises choses qui sont facilement imitables. Les gens ont plus tendance à imiter le mal au lieu d’imiter le bien que la Bible nous invite à imiter. Dieu étant donc le référentiel en matière de bien parce qu’il l’incarne, nous sommes appelés à imiter Dieu.

Nous devons imiter Dieu dans son caractère. Cela n’est pas impossible comme c’est lui qui nous demande de le faire. Cela veut dire que c’est faisable ce qu’il nous demande. Nous devons imiter Dieu pour être ainsi bons les uns envers les autres comme il est prescrit au verset 32 d’Éphésiens, chapitre 4 ci-dessus. Jésus avait reconnu que c’est Dieu seul qui est bon, lorsque le jeune homme riche l’avait tenté en l’appelant bon maître. Il lui avait rétorqué que c’est Dieu seul qui est bon. Il insinuait par cette déclaration que c’est Dieu qui est la référence en matière de bonté, et que celui qui veut être bon, doit imiter Dieu. Il doit faire comme Dieu, qui ne fait rien pour rechercher un intérêt quelconque. Il fait tout à cause de sa bonté. Et bien plus, Dieu ne nous écoute pas et ne nous exauce pas parce que nous sommes justes, bons ou purs. Non ! Il se réfère juste à lui-même par rapport à sa nature. C’est sa nature de bonté, sa nature d’amour qu’il manifeste. C’est donc simplement sa nature qu’il reflète en agissant en notre faveur. Car nous ne méritons rien ; nous ne méritons rien de sa part.

Lorsque Dieu nous écoute donc, nous exauce ou nous fait du bien, il ne fait que refléter sa bonté. Et si vous devez imiter Dieu, vous ne le ferez pas parce que les autres méritent que vous leur fassiez du bien, ou alors parce que vous cherchez à gagner quelque chose d’eux. Vous devez faire ce bien-là juste pour manifester votre nature d’amour et de bonté. Dieu est bon envers nous simplement parce qu’il veut manifester sa nature, il veut se mirer au travers des faveurs qu’il nous fait. Il n’agit donc pas par rapport à nous, mais plutôt par rapport à lui-même, ou par rapport à sa nature. Dieu veut se faire voir en faisant ce qui est bon. C’est dans ce même esprit que nous sommes appelés à agir aussi. Rappelés-vous que tous les actes que nous posons sont qualifiables, qu’ils soient bons ou mauvais. S’ils sont bons, on reconnait que c’est une bonne personne qui a agi, s’ils sont mauvais, on sait aussi que c’est une mauvaise personne qui a agi. Tout ce que nous posons comme acte nous qualifie. C’est pour cette raison que, lorsque Dieu agit, il ne peut faire que le bien, pour démontrer sa qualité. Étant donc bon de nature, étant amour de nature, il ne pose que de bons actes et ne peux jamais en poser de mauvais.

Dieu n’a pas d’égal en matière de bonté, il n’y a personne qui puisse l’égaler dans la bonté, personne. C’est vrai que les anges déchus vous manipulent pour vous inciter à condamner Dieu, mais, personne ne peut condamner Dieu, personne. Dieu est juste dans tout ce qu’il fait ; je vous dis que Dieu est juste. Il est bon et juste dans tout ce qu’il fait. Il n’y a rien qu’il fait qui soit déplacé, car avant de poser un acte, il a réfléchi et a décidé d’agir en tant que Dieu. On peut donc dire que, tout ce que Dieu fait est bon. Je sais qu’il y a des gens parmi vous qui peuvent dire : pourquoi Dieu ne voit pas ce par quoi je passe ; pourquoi n’agit-il pas ; pourquoi n’est-il pas bon envers moi ? Dieu n’a jamais été méchant envers qui que ce soit. Il n’a jamais été méchant envers les humains qu’il a créés à son image ; il n’a jamais été méchant envers sa créature. Il n’a jamais été méchant, il n’a jamais été mauvais ; il a toujours été bon. Il a toujours été bon. Si vous passez actuellement par un malheur, vous ne pouvez pas penser que c’est Dieu qui vous fait du mal ou qu’il ne vous aime pas. Ce n’est pas Dieu qui vous fait du mal. Dieu ne fait pas le mal.

Dans un autre sens, lorsqu’il décide de vous sortir des problèmes dans lesquels vous seriez actuellement, ce n’est pas parce que vous seriez devenus bons ou que vous auriez prié. Non, il le fait parce qu’il veut se faire voir au travers de l’acte qu’il a posé. Il est amour et agit toujours à partir de l’amour, même s’il s’agit d’une correction qu’il vous inflige. Il ne vous corrige pas avec haine. Il fait toute chose dans l’amour. J’insiste sur cet aspect pour attirer votre attention sur le fait que, vous ne devez jamais poser un acte avec mauvais cœur. Car tout acte posé avec mauvais cœur ou à contre cœur, même s’il peut paraître bon, il n’est pas de Dieu. Dieu ne l’appréciera pas parce qu’il aura été fait avec un mauvais cœur. Il est donc à retenir que, tout acte que vous devez poser, doit sortir d’un cœur pur, d’un bon cœur. C’est un tel acte que Dieu apprécie, c’est un tel acte qui peut contribuer à construire le royaume de Dieu. En tant que ses enfants, vous êtes appelés à l’imiter. J’insiste à dire que, quel que soit l’acte que vous voulez poser, vous devez vous rassurer que vous le faites avec un bon cœur. Si par exemple vous voyez quelqu’un en route qui est tombé et que vous voulez le relever, vous devez le faire avec bon cœur. Il en est ainsi de tous les actes que vous devez poser.

Il n’est pas question de le faire pour vous glorifier ou pour vous vanter. Mais il s’agit de faire comme Dieu aurait fait s’il était à votre place, sachant que vous êtes son prolongement. En effet, Dieu se prolonge au travers de nous ses enfants sur la terre. Nous servons de ses mains, de ses pieds et autres. Nous sommes le prolongement des membres de Dieu sur la terre. Cela veut dire que, lorsque nous agissons, c’est en ses lieux et place. Nous devons donc en conséquence nous assurer que c’est toujours le cas. Nous devons toujours nous dire que, tel acte que nous avons posé, nous l’avons posé de la part de Dieu ; ou alors que c’est Dieu qui nous demande de le faire. En tant que chrétiens, c’est de la sorte que nous sommes appelés à agir, en nous référant à cette instruction que Dieu nous donne dans le texte d’Éphésiens que nous avons lu. Les chrétiens doivent devenir des imitateurs de Dieu comme des enfants bien-aimés. Dieu ne nous a pas pardonnés parce que nous méritions le pardon. Non ! Il ne nous secourt pas parce que nous méritons d’être secourus. Non ! C’est à cause de sa nature qu’il le fait ; et cette nature se voit dans tout acte qu’il pose.

Il convient de relire le texte de Romains au chapitre 5 que nous avons antérieurement lu, au verset 8 : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ». Ce texte confirme que Dieu n’a pas attendu que nous puissions nous améliorer, il n’a non plus attendu que nous puissions lui demander pardon. Qui de vous a-t-il demandé pardon à Dieu pour envoyer un sauver, pour sauver les pécheurs ? Personne ! Nous sommes arrivés sur la terre et avons trouvé que Dieu avait déjà mis son organisation en place ou son plan de sauvetage par son Fils. Ce n’est donc pas parce que nous avons fait quelque chose qu’il a envoyé Jésus-Christ nous sauver. Non ! Il a décidé par lui-même de nous aimer, de nous sauver, de nous faire tout le bien qu’il nous fait. Personne ne l’a forcé ou obligé à le faire. Il y a des personnes qui pensent que, les grâces qui leur sont accordées par Dieu, le sont parce qu’ils ont prié, jeûné ou fait d’autres actes de piété ; ou alors parce qu’ils auront été bons envers les autres. Non, ce n’est pas forcément pour cela que Dieu s’intéresse à nous, nous écoute, ou nous exauce. Il le fait pour lui-même parce que sa nature l’exige. Sa nature exige qu’il fasse du bien aux gens créés à son image. Cette nature l’oblige à le faire.

Et c’est cette même nature d’amour et de bonté que nous sommes appelés à imiter, parce que Dieu l’a répandue dans nos cœurs par le Saint-Esprit, comme cela est écrit dans Romains au chapitre 5, verset 5. Voici ce qui est écrit à titre de rappel : « Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit qui nous a été donné. ». Dieu a répandu son amour dans notre cœur par le Saint-Esprit. Ayant un tel amour dans nos cœurs, il attend que nous fassions comme lui, très exactement comme lui, pendant le temps que nous avons à passer sur la terre. C’est cela qui fera que, ceux qui sont prévus au salut, soient effectivement sauvés. Lorsque nous agissons comme lui, nous sommes le prolongement de ses membres, à savoir, sa bouche, ses yeux, ses pieds, ses mains, etc. Comme des enfants bien-aimés, nous devons agir en l’imitant. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique. Je vous ai demandé l’autre jour de lire Esaïe 58 qui traite du vrai jeûne.

J’espère que vous l’avez lu. Voyez-vous, au niveau du vrai jeûne, il ne s’agit pas simplement de l’abstinence de la nourriture. Il s’agit du comportement général que l’on adopte au quotidien, que Dieu considère comme le vrai jeûne. Dans ce texte, Dieu nous demande de pouvoir donner notre propre subsistance à celui qui est dans le besoin. Et c’est ce que lui-même a démontré en donnant son Fils unique lorsqu’il a décidé de sauver l’humanité. Dieu a livré son seul Fils, l’unique qu’il avait. Il n’en avait pas plusieurs, pour donc se débarrasser de l’un d’eux. Il a donné le seul et unique qu’il avait. Allons-y lire dans Esaïe 58 ! Il est écrit ce qui suit au verset 10 : « Si tu donnes ta propre subsistance à celui qui a faim, Si tu rassasies l’âme indigente, Ta lumière se lèvera sur l’obscurité, Et tes ténèbres seront comme le midi. ». La Bible parle de subsistance. Ce qui veut dire qu’il s’agit d’une personne démunie, une personne qui n’a pas les moyens, mais qui accepte de donner ce qu’il a, à celui qui en est dans le besoin. Il nous souvient du cas de la veuve de Serepta qui avait été sollicitée par Elie. Elie lui avait demandé de lui faire un gâteau. Et elle lui avait répondu que, elle n’a rien ; qu’il ne lui reste qu’un fond de farine et un fond d’huile. Elle cherchait donc un peu de bois pour le dernier repas pour son fils et elle, avant d’attendre la mort.

Cette veuve avait là ce qu’on appelle la subsistance. Et Elie lui avait demandé de lui préparer d’abord un gâteau avant de penser à son fils et à elle-même ! On comprend qu’Elie avait réclamé la subsistance de cette femme-là. Fort heureusement qu’elle avait obéi et avait d’abord fait un gâteau à Elie avec ladite subsistance ! C’est ce terme de subsistance qui ressort dans ce verset 10 d’Esaïe 58. Le donner ici n’est donc pas en référence à l’abondance. Ce n’est pas parce que nous avons en abondance que nous sommes appelés à faire des largesses. Et même, ceux qui sont dans l’abondance, s’ils ne sont pas enfants de Dieu, ne peuvent pas donner comme il se doit. Car celui qui est dans l’abondance ne peut donner que le superflu. Il ne peut donner que ce qui ne peut pas affecter ses avoirs, ce qui ne peut pas les diminuer. Ceux qui sont dans l’abondance ne peuvent donner que leur superflu. C’est donc celui qui n’a pas, qui peut savoir donner au-delà de ses moyens. Il est bon que j’insiste sur ce que je dis à ce sujet, parce que, la plupart d’entre vous, les moyens vous manquent. Dieu le sait, mais il veut connaître votre état de cœur.

Vous n’attendrez donc pas d’être dans l’abondance pour pouvoir donner. Et bien plus, ceux qui sont dans l’abondance, je l’ai dit plus haut, ne peuvent pas donner leur subsistance. Ils ne sont pas encore au niveau de la subsistance ; et même, ils n’y arriveront jamais. Ils n’arriveront jamais au niveau de leur subsistance. Ils ne peuvent donc donner que leur superflu qui ne peut pas toujours toucher le cœur de Dieu autant que votre subsistance. Je souhaite vraiment que vous le compreniez. Vous pouvez aussi vous référer aux commentaires de l’apôtre Paul lorsque les saints de l’église de la Macédoine faisaient les dons pour l’église de Jérusalem. C’est dans la lettre qu’il avait écrite aux Corinthiens à ce sujet. Il est bon que nous lisions ce texte là en guise de confirmation de ce que je dis. Lisons dans 2 Corinthiens, au chapitre 8, versets 1 et 2 ! « Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les Églises de la Macédoine. Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part. ».

Certains parmi vous sont à dire qu’ils n’ont rien à donner. Cela n’est pas vrai. Il faut que vous compreniez que tout le monde a quelque chose à donner. N’importe qui a quelque chose à donner. Voyez-vous le contraste qui se dégage de ces versets bibliques ? Ces gens n’avaient pas déjà la paix, car Paul parle des tribulations. Ils l’ont fait dans les tribulations. Ils passaient des moments difficiles. Vous savez bien que, lorsque Paul parle des tribulations, il sait de quoi il parle, parce qu’il était lui-même passé par là. Malgré que les macédoniens étaient dans les persécutions et qu’ils étaient dans une pauvreté absolue, ils ont donné de riches libéralités. Tout le monde a quelque chose à donner. N’attendez pas, comme vous dites que vous êtes très pris, d’avoir par exemple des journées de 48 heures pour pouvoir donner une heure à la prière ou à la lecture de la parole de Dieu par jour. Il n’y aura jamais des journées de 48 heures, car tout le monde a 24 heures chaque jour. Mais c’est dans ces 24 heures que Dieu nous demande de donner une partie de notre temps pour son travail destiné au salut des perdus. Lorsque je parle du donner, il ne s’agit pas toujours de l’argent ou de la nourriture. Il s’agit même aussi du temps dont nous disposons. C’est en fait tout ce que nous avons à notre disposition. C’est notre vie entière qui doit être disposée pour aider les autres, et donc pour servir Dieu.

Je ne parle pas ici comme les faux prophètes qui flattent les gens pour les dépouiller. Je vous enseigne la vérité, la vraie parole de Dieu. Dieu voudrait en fait que nous puissions faire des sacrifices pour les autres ou pour le salut des autres dans la foi. Nous devons donc être armés de l’esprit de sacrifice dans l’amour, pour pouvoir manifester la nature de Dieu dans tout ce que nous faisons. Il y a lieu de vous rappeler ce que Dieu dit dans Esaïe 58 au verset 1 ci-dessus cité. Je vous fais remarquer que cette prescription de Dieu est suivie d’une promesse. Plusieurs parmi vous, vous priez pour l’amélioration de votre condition, vous priez pour gagner de nouveaux contrats, vous priez pour avoir le pain quotidien, vous priez pour avoir de l’abondance ; oubliant que la prière seule ne suffit pas, oubliant qu’il y a des gestes qu’il faut juste faire. Vous devez apprendre à imiter Dieu en donnant ce que vous avez comme précieux ou comme seul appui, ou encore comme la seule chose sur laquelle vous comptez. Nous devons être prêts à donner cela, pour que le travail de Dieu avance, et pour que le prochain soit sauvé ou qu’il voit du bien.

Voyez-vous, de tels gestes dépassent des nuits de prière. Un tel geste fait avec le cœur dépasse des nuits de prière, mes amis. Dieu les prend en compte et déclenche beaucoup d’autres choses dans votre vie, à l’exemple des bénédictions que vous recherchez. Dieu peut les déclencher dans votre vie, simplement à la suite d’un geste de charité fait dans l’amour. Les amis, nous devons comprendre qu’il nous faut réellement être les imitateurs de Dieu dans ce domaine de l’amour qui est sans limite. Il n’y a pas de limite lorsqu’il faut secourir ou lorsqu’il faut sauver. Vous dites que vous êtes enfants de Dieu, vous dites que vous êtes chrétiens, mais la manière dont vous faites les choses ou que vous agissez, est pareille à celle des païens et même à celle du diable. Nous comprenons que vous n’avez jamais su agir dans l’amour et par amour. Je prie que Dieu vous aide à comprendre que ce qu’il vous demande n’est pas au-delà de vous. L’amour qu’il vous demande de manifester est en vous. Il est en vous d’autant qu’il a été répandu dans vos cœurs par le Saint-Esprit qui est en vous. Libérez cet amour ! Libérez-le pratiquement, libérez-le ! Libérez cet amour en vous, afin que le travail de Dieu puisse avancer !

Nous sommes en effet au temps de la fin où l’évangile doit atteindre les bouts du monde, afin que la multitude de ses créatures faites à son image puissent le connaître et venir à lui. Dites-vous que si son image ne se voit pas en nous, le travail dont il est question ne pourra se faire. Sachons donc donner comme Dieu lui-même a donné, selon qu’il est écrit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jean 3 : 16). Nous devons être et agir comme Dieu, en donnant non seulement ce que nous avons d’unique, mais aussi de reste ou de reliquat. Nous devons être prêts à nous donner, et à donner tout ce qui est à notre pourvoir. Qu’il s’agisse de notre temps, de notre argent, de nos biens matériels ; ou qu’il s’agisse de notre sommeil et notre énergie. Nous devons être prêts à donner tout ce que nous avons à notre disposition. Soyons prêts à donner ! Combien de temps donnez-vous à Dieu pour que les gens soient sauvés ? Combien de temps consacrez-vous à l’affermissement de votre frère et votre sœur pour qu’ils ne rétrogradent pas ? Quel sacrifice faites-vous ? Que donnez-vous pour que le travail de Dieu avance entre vos mains ?

Voilà autant de questions auxquelles vous devez répondre ! Si vous voyez que vous ne donnez rien, commencez à donner. Si vous voyez que vous donniez peu, commencez à donner davantage. Si vous voyez que vous ne donniez que le superflu, prenez conscience qu’il vous faut donner votre propre subsistance.

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (32è Partie) PRÉDICATION : L’AMOUR DE DIEU SE SACRIFIE POUR SAUVER LES PERDUS RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 JEAN 4 : 9 – 13 ; ROMAINS 5 : 5 – 8 ; ROMAINS 12 : 1 – 21 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 3 ; JEAN 3 : 16[:]

[:fr]Alléluia !

Restez debout et prenez vos Bibles !

Nous repartons dans 1 Jean au chapitre 4, pour lire les versets 9 à 13, contrairement à jeudi passé où nous avons plutôt lu les versets 7 à 8. Il s’agit donc de la lecture du prolongement du texte de jeudi que vous connaissez déjà. Nous lisons : « L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous. Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit. ».

Nous continuons à parler ce matin de la nature de Dieu qui est l’amour. Cette même nature nous a été communiquée par la nouvelle naissance par laquelle nous revêtons l’homme nouveau en nous. Cet homme nouveau se renouvelle en nous par la parole de Dieu qui nous est annoncée aujourd’hui. La Bible dit que l’homme nouveau se renouvelle selon l’image ou à l’image de celui qui l’a créé. Et cette image c’est bien l’amour qui est la nature de Dieu. L’amour ici ne s’entend pas comme ce qui est dit dans le monde, ou ce que nous avons cru manifester à l’égard des autres, généralement quand nous avons nos intérêts à défendre ou à rechercher. L’amour au sens de Dieu ne dépend pas de ce que nous sommes, ou de ce que nous avons fait. L’amour de Dieu pour l’humanité et pour nous, dépend de Dieu lui-même ; il dépend de Dieu lui-même. Il n’est donc pas un amour intéressé, mais au contraire un amour désintéressé. C’est comme cela que nous devons le comprendre, car c’est cela que nous sommes appelés et interpellés à manifester vis-à-vis des autres, de nos frères ou du prochain tout court.

En nous référant à ce qui est dit au verset 10 du texte que nous avons lu, la plupart des personnes prétendent aimer, parce qu’elles veulent rembourser une reconnaissance. Or Dieu ne nous aime pas parce que nous l’avons aimé ou parce que nous lui avons donné quelque chose, ou encore parce que nous lui avons rendu un service. Non ! Ce n’est point pour cela qu’il nous aime. Sinon ce serait très facile de manifester sa reconnaissance ou son amour à quelqu’un qui nous aura fait du bien, quelqu’un qui est gentil ou aimable. Il ne s’agit pas d’un tel amour que Dieu nous aime. Il ne nous aime pas parce que nous sommes aimables ; il nous aime juste parce que, l’amour est sa nature. Comme nous l’avons vu jeudi passé, il nous a aimés alors que nous étions sans force, alors que nous vivions dans le péché, alors que nous étions même ses ennemis. Il nous a aimés sans attendre que nous puissions changer ou améliorer notre nature ou notre état. Il nous a aimés dans notre état et notre condition. Il ne l’a pas fait par de simples paroles. Il a prouvé cet amour envers nous, en donnant ce qu’il avait de plus précieux. Il a sacrifié à l’occasion son fils unique, non pas l’un de ses fils, car il n’en avait pas plusieurs, mais son unique fils, en la personne de Jésus-Christ.

Oh Dieu, quel risque avais-tu couru d’aimer des gens comme nous autres, des gens prêts à te trahir ! Tu as couru ce risque en livrant ton unique fils ; tu l’as livré pour nous. Quel amour Seigneur, quel amour ! Merci Seigneur pour cet amour ; et merci de nous donner de te ressembler, d’aimer comme toi, de courir le risque d’aimer ceux qui ne sont pas aimables, ceux qui sont détestables ou ceux qui ne sont pas gentils et sans force ! C’est pour cela que tu nous as placés sur cette terre, afin que nous puissions te ressembler et te représenter. Merci Seigneur ! La Bible dit dans l’évangile de Jean au chapitre 3, verset 16 que, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui, ne périsse point, qu’il ait la vie éternelle. ». Voyez-vous, l’amour de Dieu vise à sauver en payant le prix le plus cher, le plus risquant. L’amour vise à sauver les vies. Je prie que ce genre d’amour envahisse réellement nos cœurs par le Saint-Esprit de Dieu, comme cela est dit dans le livre aux Romains. Car c’est cet amour qui nous poussera à avoir de la compassion pour les âmes perdues. Sans amour véritables pour elles, nous ne pouvons rien faire pour les sauver, nous ne pouvons pas nous sacrifier pour elles.

Les amis, il faut vraiment que l’amour de Dieu soit répandue dans nos cœurs. Voici ce qui est écrit dans Romains au chapitre 5, versets 5 à 8 : « Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné. Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ». En principe, tous les chrétiens ou tous les nés de nouveau, ont reçu l’amour de Dieu dans leur cœur à leur conversion par le Saint-Esprit. C’est bien ce que le verset biblique ci-avant nous indique. Il indique que l’amour de Dieu est répandu dans le cœur du croyant par le Saint-Esprit. Cela doit être une réalité et se vérifier. Mais qu’est-ce que nous remarquons ? Plusieurs de ceux qui disent qu’ils sont chrétiens, ne manifestent aucun amour, ils n’ont pas de compassion et sont au contraire méchants, hostiles et rudes vis-à-vis des autres. Ils n’ont pas d’amour pour les autres, pas d’amour ! Pourtant, en poursuivant la lecture de Romains 5 aux versets 6 à 8, nous lisons bien que, pendant que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

Chers amis, nous comprenons que, pour que nous puissions sauver le voisin que nous estimons insupportable, ou simplement autrui que nous estimons insupportable autour de nous, nous n’avons pas besoin d’attendre qu’il devienne supportable pour l’aimer et le sauver. Nous ne devons pas attendre qu’il change avant de pouvoir l’aimer et le sauver. C’est pendant qu’il est encore dans son état, dans sa mauvaise vie, que nous devons l’aimer, en implorant la miséricorde de Dieu pour lui. C’est dans son état que vous devez le présenter à Dieu en intercédant pour lui, pour son changement et pour son salut. C’est en effet de même que Dieu a fait pour nous, pendant que nous étions encore dans le péché. En disant ce qui précède, je me demande bien si vous comprenez ce que vous faites souvent les mercredis. Vous faites le jeûne et la prière communautaire pour le salut du Cameroun et l’Afrique. Mais cela doit être fait dans l’amour, l’amour pour le Cameroun, l’amour pour l’Afrique. Car si cela est fait sans amour, selon 1 Corinthiens 13, tout ce qu’on peut faire sans amour pour les autres, n’a aucune valeur devant Dieu. Dieu ne le prend pas en compte. L’amour doit précéder n’importe quel sacrifice, n’importe quel don, n’importe quel geste de bienfaisance que le chrétien peut faire.

Ceci suppose que le chrétien ait une certaine liberté dans son cœur vis-à-vis de la personne objet de la bienfaisance. Le chrétien doit être dégagé dans son cœur vis-à-vis de la personne à aider ou à secourir. Il ne doit pas le faire parce qu’il attend quelque chose de lui, ou parce qu’il attend ou envisage en retour quelque chose de lui. Cela revient à dire que, l’amour de Dieu n’est pas un amour intéressé. Oh Seigneur, ta grâce ; que ta grâce inonde nos vies ! Donne-nous de comprendre quelle est réellement ta nature qui est l’amour, que nous sommes appelés à manifester comme cela est écrit dans Romains, au chapitre 12, que je vous convie à lire avec moi.

Nous lisons les versets 9 à 21 de Romains 12. Ce texte nous définit le caractère de celui qui manifeste de l’amour.

Lisons ce texte : « Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur ; attachez-vous fortement au bien. Par amour fraternel, soyez pleins d’affection les uns pour les autres ; par honneur, usez de prévenances réciproques.

Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d’esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l’affliction. Persévérez dans la prière. Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l’hospitalité. Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres.

N’aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S’il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes.

Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : À moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. ».

Nous y lisons que, le chrétien ne doit pas être hypocrite, il doit fuir le mal en général et s’attacher plutôt au bien ; il doit en outre être plein d’affection pour les autres et éviter de faire tout ce qui peut les offenser. Chacun doit tout faire pour s’abstenir d’être un sujet de scandale pour les autres. Malheureusement ce n’est pas ce qui est observé dans la société, y compris parmi les chrétiens. Il y en a qui offensent et scandalisent volontairement les autres. Vous devez intégrer cette instruction contenue dans ces versets bibliques pour savoir comment vous comporter selon l’amour de Dieu. Ce n’est que quelqu’un qui est plein d’amour pour les autres qui peut agir dans ce sens en toute patience. Celui-ci prie pour les autres de façon fervente et en toute patience, sans se décourager parce que les résultats ne suivent pas. Souvenez-vous que l’amour est patient. C’est de même qu’il doit donner aux autres qui sont dans le besoin selon qu’il est écrit au verset 13. Il s’agit là d’une manière d’accomplir un acte semblable à celui que Dieu a accompli en donnant son fils Jésus-Christ. C’est en fait celui qui aime qui peut donner.

J’attire votre attention sur les versets 20 et 21 où il est écrit : « Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s’il a soif, donne-lui à boire ; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. ». Ces deux versets nous invitent à donner à manger et à boire non pas seulement à nos amis, mais aussi à nos ennemis. Ils nous invitent à accueillir nos ennemis et à être prompts à faire la paix avec eux. Jésus lui-même l’avait déjà dit dans les évangiles. Alors que la loi de Moïse prescrivait que l’on aime ses amis et haïr ses ennemis, Jésus lui, a dit qu’il faut aimer ses ennemis et même prier pour ceux qui nous persécutent. Vous devez à ce sujet intégrer le fait que, certaines personnes qui vous haïssent ou qui vous détestent n’ont pas commencé à le faire d’elles-mêmes. Elles ont été initiées par les anges déchus qui enseignent le mal. Or si ceux sont des simples qui ont ainsi été initiés, ils ont malgré tout besoin de salut. Et c’est vous autres qui pouvez le leur apporter. Vous ne devez donc pas vous détourner d’un simple juste parce qu’il vous déteste. Les simples ne s’ignorent pas, comme les anges déchus ne s’ignorent pas. Le chrétien que vous êtes peut bien les distinguer dans leur comportement.

La Bible, en mentionnant les ennemis, ne donne pas de détails permettant de bien comprendre. Il est à comprendre que tous ceux qui occupent des carcasses humaines ne sont pas des humains. Il y a des humains et il y a des anges déchus. Si vous gardez donc la rancune et la haine contre tout le monde, vous seriez en train de le faire aussi contre les humains qui pourtant, ont besoin de salut. Vous leur garderiez rancune à tort au motif qu’ils vous ont offensé dans le passé. Vous auriez donc aussi tort de ne plus vous en occuper par la prière et le jeûne, pour leur salut. Vous seriez ainsi en train de mal travailler. La Bible ne donne pas de détails à ce sujet, ces détails que je viens de vous donner. La Bible vous recommande de pardonner à vos ennemis qui sont des simples. Vous n’avez rien à faire avec les anges déchus, mais vous devez bien distinguer entre les simples et les anges déchus. Il est évident que le diable ne peut plus recevoir le pardon de Dieu. Il ne peut non plus recevoir votre pardon. Il convient donc de comprendre que, ceux à qui Dieu vous demande de pardonner les offenses ne sont pas des anges déchus. Il s’agit des simples qui ont été simplement affectés ou embarqués dans le mauvais comportement par les anges déchus. C’est donc à un simple qui aura été entraîné dans le mauvais comportement que vous devez pardonner les offenses.

Cette démarche visant à savoir distinguer entre le simple humain et l’ange déchu n’est possible que si l’on a un cœur d’amour et donc un cœur de pardon. Si l’on n’a pas un cœur de pardon, il est difficile d’opérer telle démarche. Il est important de lever cette équivoque qui peut faire tomber les naïfs dans le piège en pensant qu’il est question selon la Bible, d’aimer et pardonner les anges déchus. J’insiste à dire pour le préciser que, l’ennemi dans le texte que nous avons lu, fait référence à l’humain et non à l’ange déchu. Je parle bien de l’humain. Si vous êtes nés de nouveau, à l’aide de l’Esprit de Dieu, en scrutant bien les membres de vos familles respectives, vous connaîtrez qui est humain dedans et qui est ange déchu. Vous connaîtrez. Je vous dis bien que, si vous avez donné votre vie à Jésus, vous saurez toujours autour de vous qui est de Dieu et qui ne l’est pas. Mais au-delà, ce que Dieu nous demande d’avoir, c’est d’abord un cœur qui aime, un cœur qui pardonne. C’est un tel cœur que vous devez développer, afin d’être capables de surmonter n’importe quelle offense. Vous devez être prêts à pardonner, non parce que l’offenseur serait venu vous demander pardon, non parce qu’il s’est repenti et sollicité la réconciliation.

Il est question d’avoir un cœur bien disposé à ne rien garder comme rancune. Car un cœur d’amour ne saurait être un cœur rancunier. Il s’agit d’avoir un cœur semblable à celui de Dieu, un cœur qui surmonte le mal par le bien, un cœur qui ne se venge donc point selon qu’il est dit dans le verset 17 que nous avons lu. Vous ne devez nullement vous venger, car, l’esprit de vengeance est un esprit démoniaque. Dieu a dit, en ce qui concerne le chrétien, qu’il est celui qui le venge. C’est à lui en effet la venge et la rétribution selon qu’il est écrit au verset 19. C’est Dieu qui venge le chrétien et qui le récompense. Celui-ci n’a donc pas besoin de se venger lui-même ni de demander à Dieu de le venger, quel que soit l’offense dont il aura été victime. Dieu lui-même qui connaît toute chose, le vengera dans sa volonté. Il doit s’abstenir de garder rancune à celui-là qui lui a fait du tort ou du mal.

Aimons-nous les uns les autres ! Aimons notre frère ou notre sœur en Christ sans intérêt et sans calcul. Nous devons faire comme Dieu, parce que celui-ci a répandu son amour dans notre cœur par son Saint-Esprit. Je vous ai posé la question plus haut de savoir si vous jeûnez les mercredis pour le Cameroun et l’Afrique, si vous le faites dans l’amour, ou si vous le faites parce que cela vous aura été instruit par le pasteur. Retenez que, si vous le faites sans amour, c’est pour rien que vous jeûnez. Ce jeûne doit être fait dans l’amour, afin que nous en tirions les résultats escomptés. Tout sacrifice à faire pour le prochain doit être fait avec amour, dans l’amour et par l’amour, pour que Dieu puisse le prendre en compte. Il me semble bon à ce sujet de relire le texte de 1 Corinthiens 13.

Voici ce qui est écrit dans ce chapitre au sujet de l’amour, du verset 1 au verset 3 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. ». Il s’agit ici de la description de l’amour selon Dieu. Celui-ci a tant aimé le monde qu’il a donné ce qu’il avait de précieux. Lorsqu’on aime on donne, non n’importe quoi, mais ce qu’on a de précieux.

Autant Dieu a donné son fils pour sauver, autant nous devons donner ce que nous avons de précieux, pour sauver les perdus. L’amour cherche en définitive à sauver, car, Dieu a donné son fils pour sauver. Celui qui a donc le cœur d’amour, cherchera à sauver ceux qui sont en perdition comme Dieu lui-même l’a fait. En temps normal, comme je vous le disais jeudi passé, l’évangélisation devrait être quelque chose de naturelle, comme c’était le cas lorsque nous nous convertissions. En tant que nouveaux convertis, nous étions poussés, par amour, à témoigner du salut par Jésus-Christ à tout notre entourage, à nos connaissances que nous savions dans la perdition. Nous voulions qu’ils deviennent comme nous, qu’ils soient aussi sauvés comme nous. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les gens ne connaissent pas la nouvelle naissance et la transformation conséquente. Ils ne viennent à l’église que de façon routinière ou parce qu’ils sont confrontés aux problèmes dont ils espèrent des solutions. Ils ne sont pas à l’église parce que Jésus les a transformés. Ils y sont parce qu’ils veulent des solutions à leurs problèmes, ils sont malades et veulent la guérison, ils sont possédés et veulent être délivrés, etc.

Je soutiens que les gens ne sont pas à l’église parce que Jésus les a transformés. Ce n’est pas parce qu’ils ont été sauvés qu’ils sont à l’église. Il devient ainsi difficile de nos jours, de voir quelqu’un témoigner de l’évangile aux autres, au seul motif que Jésus l’a sauvé ; afin que les autres, les perdus aussi soient sauvés comme il a été sauvé. Les amis, nous devons avoir à l’esprit d’où nous sortons, à quoi nous avons échappé, c’est-à-dire à la mort. Et si nous avons de l’amour dans notre cœur vis-à-vis des autres qui sont encore dehors, nous devons leur parler avec amour, pour qu’ils soient aussi sauvés comme nous l’avons été. Nous devons faire tout ce qui est de notre possible pour que ceux qui ne sont pas encore sauvés le soient. Dieu pour sa part a fait tout ce qui était à son possible pour nous sauver. Il n’a pas pris un ange ni un archange pour l’envoyer sauver l’humanité, pour l’envoyer nous sauver. Si nous avons de l’amour pour les pécheurs, nous n’épargnerions rien pour qu’ils soient sauvés. Vous n’épargnerez ni votre sommeil, ni votre temps, ni votre argent, ni même votre classe sociale. Vous sacrifieriez tout pour que ces perdus soient sauvés.

Si nous avons réellement de l’amour de Dieu dans nos cœurs pour les perdus, cela changera notre manière de vivre notre foi, cela changera notre chrétienté. Cela marquera notre engagement pour la chose de Dieu et notre engagement pour aider au salut de ceux qui sont perdus. Tout changera dans notre manière d’appréhender notre foi. L’amour se sacrifie, il se sacrifie pour sauver les perdus. Si donc nous avons l’amour de Dieu dans nos cœurs, nous nous sacrifierions pour le salut des perdus. Mais combien ont cet amour, combien ? Nous découvrons que plusieurs ne sont que derrière leurs intérêts personnels ; et plusieurs sont égoïstes.

S’il vous plaît, quittez cette mauvaise posture-là aujourd’hui ! Quittez l’égoïsme et l’intérêt personnel ! Ces démons se sont manifestés jeudi et je les ai mis en cage. Vous vous connaissez vous-mêmes. Que donnez-vous pour que les autres soient sauvés ? Que donnez-vous pour que ceux qui sont déjà sauvés s’affermissent davantage dans leur foi ? Que donnez-vous, quelle est votre contribution pour le salut des autres ? Dieu lui, a tant aimé qu’il a donné son fils unique. Et vous autres, vous dites aimer ! Que donnez-vous pour que les autres que vous prétendez aimer soient sauvés ? Posez-vous bien cette question-là ! Que donnez-vous, que faites-vous pour que les autres soient sauvés ?

Que Dieu vous accorde la grâce d’avoir son genre d’amour !

Amen !

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 17 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (31è Partie) PRÉDICATION : L’AMOUR DE DIEU VA AU SECOURS DU PÉCHEUR RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 JEAN 4 : 7-8 ; JEAN 3 : 13 – 17 ; ROMAINS 5 : 5 – 8[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Repars avec moi dans 1 Jean au chapitre 4, pour lire les versets 7 et 8. Nous continuons en fait de parler de la nature de Dieu qui est l’amour. Cette nature est notre partage depuis notre conversion en Jésus-Christ. Nous devons avoir la nature de Dieu. Nous lisons : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. ».

Il est préférable que nous associons un autre texte à ce dernier, notamment le texte de l’évangile de Jean au chapitre 3, du verset 13 au verset 17. Il est écrit : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. ».

La nature de Dieu c’est l’amour ; l’image de Dieu c’est l’amour. C’est cette image qui doit se voir en nous. Je sais que ceux qui sont habitués à l’évangélisation connaissent bien ce dernier texte que nous venons de lire. Il me souvient qu’à l’époque de notre conversion dans les années 1980, la plupart des nouveaux croyants, sinon tous, devaient réciter ces versets bibliques par cœur. En ce temps-là en effet, lorsqu’on se convertissait, les conversions étaient authentiques, ce n’était pas comme ce qui se passe aujourd’hui. Ceux qui étaient convertis avaient le réel désir de voir leurs proches, leurs familles, leurs camarades, leurs amis, se convertir aussi comme eux. Chacun à son niveau donc, selon ce qui était prescrit en assemblée, était encouragé à évangéliser, c’est-à-dire à témoigner de sa nouvelle naissance, de sa foi. Le verset 16 de Jean au chapitre 3 était connu de tous et mémorisé ; à l’effet de parler de l’amour de Dieu aux hommes. Ce verset dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ».

Qu’est-ce que ce verset biblique nous fait-il comprendre ? Il nous fait comprendre que, l’amour de Dieu va au secours du pécheur, du perdu. L’amour de Dieu n’attend pas que le pécheur s’améliore, et il n’est pas intéressé. Je sais que la plupart d’entre vous, êtes capables d’aimer, mais vous aimez cependant ce qui vous profite ou vous intéresse. Vous êtes prêts à aimer tout ce qui vous arrange, et bien évidemment à détester tout ce qui vous cause des ennuis. Même s’il vous est dit que, la chose qui vous cause des ennuis au départ s’améliorera, vous n’êtes pas prêts à aimer cela. Ce n’est pas ce que Dieu fait. Son amour n’est pas intéressé, il n’est pas intéressé. J’aimerais que chacun se tourne vers son voisin pour le lui dire. Dites à votre voisin que l’amour de Dieu n’est pas intéressé, et dites-lui aussi que, c’est le genre d’amour qu’il doit avoir. L’amour de Dieu n’est pas intéressé, comme cela est démontré par ce verset 16 ci-dessus. Son amour lui avait permis de donner son fils unique pour sauver le monde. Il avait donné ce qu’il avait de précieux, de meilleur et d’unique, son fils.

Vous pourrez constater par le présent enseignement que, la plupart des dons que vous avez eus à faire n’étaient pas motivés par le genre d’amour de Dieu. En réalité, vous vous rendrez compte que vous avez offert des choses sans valeur, des choses périmées. Vous avez offert des choses de dernière classe aux gens que vous prétendiez aider et aimer. Qu’est-ce que vous leur avez offert en fait ? Vous leur avez offert des choses sans valeur que vous auriez dû jeter ; vous aurez donc en fait considéré le bénéficiaire de votre don comme votre poubelle. Vous lui aurez offert quelque chose qui ne vous servait plus à rien. Il me souvient que j’avais vécu avec une missionnaire religieuse allemande qui était de ce genre-là. Je n’ai pas encore vu de ma vie une telle forme de méchanceté. J’avais vécu avec cette femme dont la chicheté était indescriptible, qui ne pouvait me donner pour nourriture que celle qui était déjà pourrie. C’était le genre de nourriture qu’un animal comme un chat civilisé ne pouvait manger. C’est le genre de nourriture qu’elle m’offrait. Je lui disais gentiment malgré son insistance : « merci, je n’en veux pas ». C’est aujourd’hui que je comprends qu’elle devait être une martienne, comme nous venons de découvrir que les martiens vivent parmi nous.

Les gens que vous voyez agir sans cœur autour de vous, dans vos lieux de service, dans vos quartiers et vos familles, sont des extra-terrestres, comprenez-le. Ils ne sont pas des humains, ils n’ont aucun sentiment envers les autres. En ce qui vous concerne, vous avez fait des dons sans valeur, cela veut dire que vous les avez faits sans amour. Ce sont des dons qui n’ont pas rencontrés les réels besoins des bénéficiaires. Car chez nous autres chrétiens, nous devons agir comme Dieu qui ne se voient pas avec les yeux physiques sur cette terre. Nous sommes ses enfants sur la terre, et sommes à ce titre ses représentants devant agir comme lui-même. Nous devons faire comme lui. La Bible dit de la part de Jésus que, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique ». Dieu n’avait pas pris un ange ou un archange pour le sacrifier pour le salut du monde. Il n’avait pas non plus envoyé un myriade d’anges pour ce faire. Il avait envoyé son seul et unique fils qu’il avait. Les amis, avez-vous un cœur d’amour ? Avez-vous un cœur d’amour ? Aimez-vous comme Dieu ; ou êtes-vous capables de vous séparer de la seule chose que vous avez, pour la donner à celui ou à celle que vous aimez ? Pouvez-vous faire comme Dieu a fait pour nous ?

Les amis, comme Dieu a fait pour nous, c’est comme cela que nous devons faire pour lui et pour les autres. C’est ce que l’évangéliste Jean nous invite à faire lorsqu’il nous dit que, Dieu nous a aimés le premier. C’était pour nous montrer l’exemple de ce que nous devons faire. Aimez-vous donc les païens du monde ? Lorsque je parle d’aimer les païens du monde, je ne dis pas d’aimer les mondanités ou les choses qui sont dans le monde. Je parle d’aimer les païens qui y habitent, ceux-là qui sont créés à l’image de Dieu. Dieu n’avait pas envoyé Jésus mourir pour les moutons, les brebis, les poules ou autres, ni même pour les anges déchus qui habitent des carcasses humaines. Il avait envoyé son fils mourir pour les humains créés à son image et non les martiens. Comprenez-vous cela ? Lorsqu’on aime, d’après le texte de Jean ci-dessus, on est prêt à sauver à n’importe quel prix. C’est ce que Dieu avait prévu, et c’est ce qu’il avait fait, en sauvant les humains au prix de son fils unique. C’est l’exemple qu’il nous donne, nous qui sommes ses enfants, nous qui avons cru en son fils Jésus-Christ. Nous devons être ses imitateurs dans le domaine de l’amour.

Comment prouvez-vous votre amour à celui-là que vous dites aimer ? Vous devez être prêts à sacrifier ce qui vous coûte très cher ou ce que vous avez de très cher. Dieu n’avait qu’un seul fils, Jésus-Christ, qu’il avait décidé de sacrifier. Non pour les justes, les bons, les meilleurs, les préférables, mais pour les pécheurs, les condamnés à mort, les rebelles et les têtus. C’est pour ces derniers qu’il avait décidé de sacrifier son fils unique. Je sais cependant en ce qui vous concerne que, vous aimez ceux qui vous sont aimables, ceux qui sont appréciables, ceux qui sont supportables. Ce sont eux que vous aimez ; et tous les autres, les détestables, les insupportables, vous les détestez, vous ne les aimez pas. Mais comme je vous l’ai déjà dit plus haut, ce n’est pas comme cela que Dieu aime. Il est bon que nous lisions dans Romains, comment l’amour de Dieu se manifeste. Lisons dans Romains au chapitre 5, à partir du verset 5, un verset très parlant, jusqu’au verset 8. Je me demande bien si ce qui est écrit dans ce verset 5 s’est produit en vous.

Lisons ce qui est écrit : « Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné. Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ».

Le verset 5 dit que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs. Ce qui signifie que l’amour de Dieu déborde en nous. Car lorsqu’on dit que quelque chose est répandue, elle déborde. Êtes-vous chrétiens ? Vous répondez naturellement oui, mais alors, l’amour de Dieu est-il répandu dans votre cœur par le Saint-Esprit ? Avez-vous le Saint-Esprit de Dieu ? Si oui, l’amour de Dieu est-il donc répandu dans votre cœur ? Si oui, il devrait déborder sans limites. La Bible parle de répandre, ce qui veut dire sans limite. L’amour de Dieu doit déborder et couler naturellement en vous sans rien forcer. Avez-vous le Saint-Esprit en vous ? L’avez-vous en vous ? Vous comprenez pourquoi l’apôtre Paul a dit que, quand il parlerait les langues des anges et des hommes, s’il n’a pas l’amour, il n’est rien. Il ne serait que des cymbales qui retentissent, ce ne serait que du bruit inutile. L’amour de Dieu doit être prouvé dans nos cœurs par les actes que nous posons. Il ne s’agit pas de simples bruits à faire.

Le texte dit que l’amour est répandu dans le cœur par le Saint-Esprit. Qu’est-ce qui est répandu dans votre cœur ; l’amour ou la haine ? Êtes-vous enfants de Dieu ? De toutes les façons, si ce n’est pas l’amour de Dieu qui est répandu dans vos cœurs, même si vous dormez à l’église, même si vous y allez matin, midi et soir, et même si c’est depuis longtemps que vous le faites, vous n’êtes pas enfants de Dieu. Car l’amour de Dieu doit se manifester dans les actes de ses enfants ; il doit se manifester au travers de vous, parce qu’il est répandu dans votre cœur par le Saint-Esprit de Dieu. Au verset 6, il nous est rappelé que Dieu ne nous a pas aimés parce que nous étions forts, sains ou purs. Il nous a aimés alors que nous étions impies, faibles et donc sans force, fragiles et délicats. Dieu nous a aimés dans cet état. Êtes-vous prêts à aimer les faibles, les sans-forces, les fragiles ? Et au verset 7, il nous est démontré que c’est pour les hommes de bien que nous pouvons mourir, c’est pour eux que nous pouvons nous sacrifier ; ce sont les hommes justes que nous pouvons aimer. Mais malheureusement, les impies, les pécheurs, les faibles et les non-aimables, nous ne pouvons pas nous sacrifier pour eux.

La pilule d’aimer quelqu’un qui a un mauvais caractère passerait difficilement, sinon jamais. Il est difficile de s’engager à aimer quelqu’un qui a un mauvais caractère. C’est difficile. Mais au verset 8, la Bible nous apprend que, Dieu n’a pas attendu que nous améliorions avant de nous aimer. Il l’a fait alors que nous étions encore des pécheurs. Christ est mort pour nous alors que nous étions encore des pécheurs. C’est ce que Christ nous demande de faire ; voilà comment il nous demande de nous comporter ! Il veut que nous nous comportions comme lui. Cela veut dire que, si vous aimez un pécheur, vous devez être capables de descendre jusqu’à sa condition pour l’en ressortir, pour l’en extraire. Je ne dis pas pour devenir pécheur comme lui, ou pour le cajoler en lui disant que vous comprenez son état ou que cet état est normal. Il ne s’agit pas de cela. C’est pourquoi il importe de redire que l’amour n’est pas synonyme d’indulgence. Comprenez bien cela ! Dieu n’aime pas le péché, mais il est prêt à tout pour faire sortir le pécheur de son péché. C’est le pécheur qui l’intéresse, il n’a rien à faire avec le péché.

Les amis, Dieu a tout donné pour sortir le pécheur de son état de saleté. Il a tout fait pour cela. C’est aussi comme cela qu’il nous demande de faire. Il veut que nous donnions tout ce qui est de notre possible pour sauver le pécheur, pour le sortir de son état. Dieu nous interpelle pour cela ; il veut que le pécheur soit sauvé. C’est ce qu’il exprime au verset 17 de Jean 3 où il est écrit : « Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. ». Dieu n’est pas là pour condamner, mais bien pour que le monde soit sauvé. Il ne vient pas pour le juger et condamner le pécheur dans son état, mais pour le sauver. Dieu nous demande donc d’être ses imitateurs. Il veut que nous fassions, que nous agissions comme lui. Il nous invite à aimer sans calcul sans intérêt, sans planification.

Comme vous le savez bien, toute personne qui fait des largesses s’attirent un grand nombre de sympathisants possibles considérés alors comme des amis. Je les considère comme des sympathisants parce qu’ils ne sont pas des amis, car, ils sont autour de lui à cause de ce qu’ils peuvent recevoir de lui en retour. Il suffirait par exemple que celui-là devienne dépourvu, pour que tous ces sympathisants qui se passaient pour ses amis, s’en éloigneront. Ils s’écarteront de lui ; ils le fuiront et l’abandonneront. Lisez l’histoire de Job à ce propos. Lorsque ce dernier s’était plaint devant Dieu, nous comprenons qu’il était aisément admissible que personne ne pouvait souffrir autour de lui ou dans son entourage, sans qu’il l’aide. Il secourait tout le monde au même titre que les veuves et les orphelins. Il prenait soin de tout le monde autour de lui ou dans sa localité. C’est comme cela qu’il le déclarait à Dieu. Job était un homme exemplaire, un homme exemplaire. Mais, lorsqu’il a eu le malheur, ses ouvriers ou serviteurs, les seuls qui survivaient dans ses entreprises, et qui venaient à lui pour lui annoncer les malheurs en tant que seuls rescapés, ces derniers lui tournaient le dos, juste après lui avoir fait le compte-rendu.

Par leur comportement, on comprend qu’ils se retiraient de lui parce que Job ne pouvait plus les employer, car il n’avait plus rien pour les payer comme serviteurs. Ces derniers n’avaient plus rien à faire avec quelqu’un devenu soudainement pauvre comme lui. Si c’était le cas pour ses serviteurs, qu’en était-il pour tous ceux qui lui étaient éloignés, les amis qui profitaient de ses largesses parce qu’il n’aimait voir personne souffrir à ses côtés ? Ceux-là étaient restés distants de lui, lorsqu’en un seul jour il avait été dépourvu de tout, malade et handicapé. Il ne pouvait plus rien faire parce que les ulcères avaient recouvert tout son corps. Les gens qu’il avait aidés lorsqu’il était bien et en santé, personne n’était allé le secourir ni marquer sa compassion. Personne n’était allé à son aide. Et ceux qui s’étaient rapprochés de lui, étaient allés vers lui, non pour le consoler, mais bien pour le condamner. Ils étaient allés remuer le couteau dans la plaie de Job. Le cas de Job était si pitoyable que, ceux qui étaient allés vers lui devaient tout simplement garder leur silence pour marquer leur étonnement et leur dépassement. Job allait comprendre qu’ils avaient compassion pour ce qui lui été arrivé. Mais malheureusement, ils ouvraient la bouche pour le condamner, pour tout gâter.

Et à cause de leur attitude ou leurs condamnations, ils avaient même poussé Job à se gâter devant Dieu. Il s’était mis à se justifier, alors que nul n’est juste devant Dieu. Ce sont ses amis qui l’avaient poussé à dire ce qu’il ne devait pas dire. Voilà donc Job qui avait aidé tout le monde, mais lorsqu’il avait lui-même eu des problèmes, personne ne l’avait aidé. Ceux qui croient donc qu’ils ont des amis pendant qu’ils sont nantis, pendant qu’ils font des largesses, lorsqu’ils n’auront plus rien, ils ne verront plus personne autour d’eux. Je veux vous faire comprendre que ; la plupart des gens qui prétendent aimer, n’aiment pas. Ils font du donnant-donnant, ils agissent par intérêt. Très peu de personnes manifestent le genre d’amour de Dieu. Or c’est bien à ce genre d’amour que nous autres sommes appelés. Nous chrétiens, sommes appelés à manifester le genre d’amour de Dieu sur la terre, c’est-à-dire un amour désintéressé. L’amour de Dieu n’est pas intéressé. Ce que vous entendez donc appelé amour dans le monde aujourd’hui, relève des calculs, ce sont des calculs.

Les gens s’intéressent aux autres parce qu’ils savent qu’ils peuvent tirer telle ou telle chose de l’autre. Ce n’est donc pas un amour gratuit, ce n’est pas un amour pour rien. C’est donc pour cette raison que, si l’on constate qu’un tiers a des comportements équivoques, on ne l’aimera pas. On ne l’aimera pas ; on ne s’approchera pas de lui et ne l’aimera pas à cause de son mauvais caractère ou de sa mauvaise nature. Cependant, Dieu nous demande de détester la mauvaise nature qui est le péché, mais d’aimer la personne. Nous comprenons que ce sont des démons, des entités extérieures à la personne qui l’habitent et la poussent à poser des actes mauvais. Ce sont donc ces entités extérieures que nous devons détester, mais sauver la personne elle-même. La finalité de l’amour vise le salut ou la vie éternelle de la personne que nous disons aimer.

Oh Dieu, tu es merveilleux, tu es merveilleux, que ta nature s’imprègne en nous ! Je voudrais que nous revenions au verset 8 de Romains 5, pour dire que, plusieurs parmi vous, avez des différends avec vos frères et sœurs, et attendez que ces derniers viennent d’abord vous présenter des excuses pour certains, ou qu’ils puissent changer et s’améliorer pour d’autres, avant de les aimer ou avant de les réintégrer dans votre cœur comme votre frère ou votre sœur. Vous n’agissez pas comme Dieu, si l’on se réfère à ce que la Bible dit dans ce verset 8, à savoir : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ». Cela veut dire que vous devez aimer les personnes que vous avez sorties de votre cœur avant leur changement attendu ou souhaité, avant qu’ils vous demandent pardon s’il le faut. Je dirais même que c’est votre amour envers ceux-là qui permettraient qu’ils puissent changer. C’est ce que Dieu a fait. Il nous a prouvé son amour pendant que nous étions encore des pécheurs.

Il a payé le prix par le sacrifice de son fils unique, pour que nous puissions être sauvés. Nous devons payer un prix pour que les personnes détestables, ces pécheurs autour de nous ou proches de nous, soient sauvés. Nous devons payer le prix pour que les autres soient sauvés et changent. Ce n’est pas lorsque ces personnes auront changé que nous les aimerons. Nous devons plutôt leur prouver notre amour en les aimant dans leur état d’impies, de pécheurs. Le prix à payer est justement qu’ils deviennent ce que nous aimerions qu’ils soient, c’est-à-dire de bonnes personnes agréables à Dieu. Nous devons payer le prix pour cela. C’est exactement ce que Dieu a fait pour que nous autres soyons sauvés et devenir ses enfants. Il a payé le prix, en se séparant de ce qu’il avait de précieux, son fils unique Jésus-Christ, livré à la mort.

Oh Dieu, permets que nous soyons comme toi ; permets que nous soyons comme toi ! Donne-nous donc ton cœur qui est le cœur d’amour ! Donne-nous cet amour qui est destiné à sauver les perdus ; permets-nous de savoir payer le prix pour sauver les pécheurs en les sortant des trous dans lesquels ils sont engouffrés ! Donne-nous de savoir payer le prix pour sauver ceux qui sont des condamnés à mort, des damnés !

Lève-toi pour prier Dieu !

Amen !

 

 [:]

[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 17 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (31è Partie) PRÉDICATION : L’AMOUR DE DIEU VA AU SECOURS DU PÉCHEUR RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 JEAN 4 : 7-8 ; JEAN 3 : 13 – 17 ; ROMAINS 5 : 5 – 8[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Repars avec moi dans 1 Jean au chapitre 4, pour lire les versets 7 et 8. Nous continuons en fait de parler de la nature de Dieu qui est l’amour. Cette nature est notre partage depuis notre conversion en Jésus-Christ. Nous devons avoir la nature de Dieu. Nous lisons : « Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. ».

Il est préférable que nous associons un autre texte à ce dernier, notamment le texte de l’évangile de Jean au chapitre 3, du verset 13 au verset 17. Il est écrit : « Personne n’est monté au ciel, si ce n’est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. ».

La nature de Dieu c’est l’amour ; l’image de Dieu c’est l’amour. C’est cette image qui doit se voir en nous. Je sais que ceux qui sont habitués à l’évangélisation connaissent bien ce dernier texte que nous venons de lire. Il me souvient qu’à l’époque de notre conversion dans les années 1980, la plupart des nouveaux croyants, sinon tous, devaient réciter ces versets bibliques par cœur. En ce temps-là en effet, lorsqu’on se convertissait, les conversions étaient authentiques, ce n’était pas comme ce qui se passe aujourd’hui. Ceux qui étaient convertis avaient le réel désir de voir leurs proches, leurs familles, leurs camarades, leurs amis, se convertir aussi comme eux. Chacun à son niveau donc, selon ce qui était prescrit en assemblée, était encouragé à évangéliser, c’est-à-dire à témoigner de sa nouvelle naissance, de sa foi. Le verset 16 de Jean au chapitre 3 était connu de tous et mémorisé ; à l’effet de parler de l’amour de Dieu aux hommes. Ce verset dit : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. ».

Qu’est-ce que ce verset biblique nous fait-il comprendre ? Il nous fait comprendre que, l’amour de Dieu va au secours du pécheur, du perdu. L’amour de Dieu n’attend pas que le pécheur s’améliore, et il n’est pas intéressé. Je sais que la plupart d’entre vous, êtes capables d’aimer, mais vous aimez cependant ce qui vous profite ou vous intéresse. Vous êtes prêts à aimer tout ce qui vous arrange, et bien évidemment à détester tout ce qui vous cause des ennuis. Même s’il vous est dit que, la chose qui vous cause des ennuis au départ s’améliorera, vous n’êtes pas prêts à aimer cela. Ce n’est pas ce que Dieu fait. Son amour n’est pas intéressé, il n’est pas intéressé. J’aimerais que chacun se tourne vers son voisin pour le lui dire. Dites à votre voisin que l’amour de Dieu n’est pas intéressé, et dites-lui aussi que, c’est le genre d’amour qu’il doit avoir. L’amour de Dieu n’est pas intéressé, comme cela est démontré par ce verset 16 ci-dessus. Son amour lui avait permis de donner son fils unique pour sauver le monde. Il avait donné ce qu’il avait de précieux, de meilleur et d’unique, son fils.

Vous pourrez constater par le présent enseignement que, la plupart des dons que vous avez eus à faire n’étaient pas motivés par le genre d’amour de Dieu. En réalité, vous vous rendrez compte que vous avez offert des choses sans valeur, des choses périmées. Vous avez offert des choses de dernière classe aux gens que vous prétendiez aider et aimer. Qu’est-ce que vous leur avez offert en fait ? Vous leur avez offert des choses sans valeur que vous auriez dû jeter ; vous aurez donc en fait considéré le bénéficiaire de votre don comme votre poubelle. Vous lui aurez offert quelque chose qui ne vous servait plus à rien. Il me souvient que j’avais vécu avec une missionnaire religieuse allemande qui était de ce genre-là. Je n’ai pas encore vu de ma vie une telle forme de méchanceté. J’avais vécu avec cette femme dont la chicheté était indescriptible, qui ne pouvait me donner pour nourriture que celle qui était déjà pourrie. C’était le genre de nourriture qu’un animal comme un chat civilisé ne pouvait manger. C’est le genre de nourriture qu’elle m’offrait. Je lui disais gentiment malgré son insistance : « merci, je n’en veux pas ». C’est aujourd’hui que je comprends qu’elle devait être une martienne, comme nous venons de découvrir que les martiens vivent parmi nous.

Les gens que vous voyez agir sans cœur autour de vous, dans vos lieux de service, dans vos quartiers et vos familles, sont des extra-terrestres, comprenez-le. Ils ne sont pas des humains, ils n’ont aucun sentiment envers les autres. En ce qui vous concerne, vous avez fait des dons sans valeur, cela veut dire que vous les avez faits sans amour. Ce sont des dons qui n’ont pas rencontrés les réels besoins des bénéficiaires. Car chez nous autres chrétiens, nous devons agir comme Dieu qui ne se voient pas avec les yeux physiques sur cette terre. Nous sommes ses enfants sur la terre, et sommes à ce titre ses représentants devant agir comme lui-même. Nous devons faire comme lui. La Bible dit de la part de Jésus que, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique ». Dieu n’avait pas pris un ange ou un archange pour le sacrifier pour le salut du monde. Il n’avait pas non plus envoyé un myriade d’anges pour ce faire. Il avait envoyé son seul et unique fils qu’il avait. Les amis, avez-vous un cœur d’amour ? Avez-vous un cœur d’amour ? Aimez-vous comme Dieu ; ou êtes-vous capables de vous séparer de la seule chose que vous avez, pour la donner à celui ou à celle que vous aimez ? Pouvez-vous faire comme Dieu a fait pour nous ?

Les amis, comme Dieu a fait pour nous, c’est comme cela que nous devons faire pour lui et pour les autres. C’est ce que l’évangéliste Jean nous invite à faire lorsqu’il nous dit que, Dieu nous a aimés le premier. C’était pour nous montrer l’exemple de ce que nous devons faire. Aimez-vous donc les païens du monde ? Lorsque je parle d’aimer les païens du monde, je ne dis pas d’aimer les mondanités ou les choses qui sont dans le monde. Je parle d’aimer les païens qui y habitent, ceux-là qui sont créés à l’image de Dieu. Dieu n’avait pas envoyé Jésus mourir pour les moutons, les brebis, les poules ou autres, ni même pour les anges déchus qui habitent des carcasses humaines. Il avait envoyé son fils mourir pour les humains créés à son image et non les martiens. Comprenez-vous cela ? Lorsqu’on aime, d’après le texte de Jean ci-dessus, on est prêt à sauver à n’importe quel prix. C’est ce que Dieu avait prévu, et c’est ce qu’il avait fait, en sauvant les humains au prix de son fils unique. C’est l’exemple qu’il nous donne, nous qui sommes ses enfants, nous qui avons cru en son fils Jésus-Christ. Nous devons être ses imitateurs dans le domaine de l’amour.

Comment prouvez-vous votre amour à celui-là que vous dites aimer ? Vous devez être prêts à sacrifier ce qui vous coûte très cher ou ce que vous avez de très cher. Dieu n’avait qu’un seul fils, Jésus-Christ, qu’il avait décidé de sacrifier. Non pour les justes, les bons, les meilleurs, les préférables, mais pour les pécheurs, les condamnés à mort, les rebelles et les têtus. C’est pour ces derniers qu’il avait décidé de sacrifier son fils unique. Je sais cependant en ce qui vous concerne que, vous aimez ceux qui vous sont aimables, ceux qui sont appréciables, ceux qui sont supportables. Ce sont eux que vous aimez ; et tous les autres, les détestables, les insupportables, vous les détestez, vous ne les aimez pas. Mais comme je vous l’ai déjà dit plus haut, ce n’est pas comme cela que Dieu aime. Il est bon que nous lisions dans Romains, comment l’amour de Dieu se manifeste. Lisons dans Romains au chapitre 5, à partir du verset 5, un verset très parlant, jusqu’au verset 8. Je me demande bien si ce qui est écrit dans ce verset 5 s’est produit en vous.

Lisons ce qui est écrit : « Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous a été donné. Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. À peine mourrait-on pour un juste ; quelqu’un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ».

Le verset 5 dit que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs. Ce qui signifie que l’amour de Dieu déborde en nous. Car lorsqu’on dit que quelque chose est répandue, elle déborde. Êtes-vous chrétiens ? Vous répondez naturellement oui, mais alors, l’amour de Dieu est-il répandu dans votre cœur par le Saint-Esprit ? Avez-vous le Saint-Esprit de Dieu ? Si oui, l’amour de Dieu est-il donc répandu dans votre cœur ? Si oui, il devrait déborder sans limites. La Bible parle de répandre, ce qui veut dire sans limite. L’amour de Dieu doit déborder et couler naturellement en vous sans rien forcer. Avez-vous le Saint-Esprit en vous ? L’avez-vous en vous ? Vous comprenez pourquoi l’apôtre Paul a dit que, quand il parlerait les langues des anges et des hommes, s’il n’a pas l’amour, il n’est rien. Il ne serait que des cymbales qui retentissent, ce ne serait que du bruit inutile. L’amour de Dieu doit être prouvé dans nos cœurs par les actes que nous posons. Il ne s’agit pas de simples bruits à faire.

Le texte dit que l’amour est répandu dans le cœur par le Saint-Esprit. Qu’est-ce qui est répandu dans votre cœur ; l’amour ou la haine ? Êtes-vous enfants de Dieu ? De toutes les façons, si ce n’est pas l’amour de Dieu qui est répandu dans vos cœurs, même si vous dormez à l’église, même si vous y allez matin, midi et soir, et même si c’est depuis longtemps que vous le faites, vous n’êtes pas enfants de Dieu. Car l’amour de Dieu doit se manifester dans les actes de ses enfants ; il doit se manifester au travers de vous, parce qu’il est répandu dans votre cœur par le Saint-Esprit de Dieu. Au verset 6, il nous est rappelé que Dieu ne nous a pas aimés parce que nous étions forts, sains ou purs. Il nous a aimés alors que nous étions impies, faibles et donc sans force, fragiles et délicats. Dieu nous a aimés dans cet état. Êtes-vous prêts à aimer les faibles, les sans-forces, les fragiles ? Et au verset 7, il nous est démontré que c’est pour les hommes de bien que nous pouvons mourir, c’est pour eux que nous pouvons nous sacrifier ; ce sont les hommes justes que nous pouvons aimer. Mais malheureusement, les impies, les pécheurs, les faibles et les non-aimables, nous ne pouvons pas nous sacrifier pour eux.

La pilule d’aimer quelqu’un qui a un mauvais caractère passerait difficilement, sinon jamais. Il est difficile de s’engager à aimer quelqu’un qui a un mauvais caractère. C’est difficile. Mais au verset 8, la Bible nous apprend que, Dieu n’a pas attendu que nous améliorions avant de nous aimer. Il l’a fait alors que nous étions encore des pécheurs. Christ est mort pour nous alors que nous étions encore des pécheurs. C’est ce que Christ nous demande de faire ; voilà comment il nous demande de nous comporter ! Il veut que nous nous comportions comme lui. Cela veut dire que, si vous aimez un pécheur, vous devez être capables de descendre jusqu’à sa condition pour l’en ressortir, pour l’en extraire. Je ne dis pas pour devenir pécheur comme lui, ou pour le cajoler en lui disant que vous comprenez son état ou que cet état est normal. Il ne s’agit pas de cela. C’est pourquoi il importe de redire que l’amour n’est pas synonyme d’indulgence. Comprenez bien cela ! Dieu n’aime pas le péché, mais il est prêt à tout pour faire sortir le pécheur de son péché. C’est le pécheur qui l’intéresse, il n’a rien à faire avec le péché.

Les amis, Dieu a tout donné pour sortir le pécheur de son état de saleté. Il a tout fait pour cela. C’est aussi comme cela qu’il nous demande de faire. Il veut que nous donnions tout ce qui est de notre possible pour sauver le pécheur, pour le sortir de son état. Dieu nous interpelle pour cela ; il veut que le pécheur soit sauvé. C’est ce qu’il exprime au verset 17 de Jean 3 où il est écrit : « Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. ». Dieu n’est pas là pour condamner, mais bien pour que le monde soit sauvé. Il ne vient pas pour le juger et condamner le pécheur dans son état, mais pour le sauver. Dieu nous demande donc d’être ses imitateurs. Il veut que nous fassions, que nous agissions comme lui. Il nous invite à aimer sans calcul sans intérêt, sans planification.

Comme vous le savez bien, toute personne qui fait des largesses s’attirent un grand nombre de sympathisants possibles considérés alors comme des amis. Je les considère comme des sympathisants parce qu’ils ne sont pas des amis, car, ils sont autour de lui à cause de ce qu’ils peuvent recevoir de lui en retour. Il suffirait par exemple que celui-là devienne dépourvu, pour que tous ces sympathisants qui se passaient pour ses amis, s’en éloigneront. Ils s’écarteront de lui ; ils le fuiront et l’abandonneront. Lisez l’histoire de Job à ce propos. Lorsque ce dernier s’était plaint devant Dieu, nous comprenons qu’il était aisément admissible que personne ne pouvait souffrir autour de lui ou dans son entourage, sans qu’il l’aide. Il secourait tout le monde au même titre que les veuves et les orphelins. Il prenait soin de tout le monde autour de lui ou dans sa localité. C’est comme cela qu’il le déclarait à Dieu. Job était un homme exemplaire, un homme exemplaire. Mais, lorsqu’il a eu le malheur, ses ouvriers ou serviteurs, les seuls qui survivaient dans ses entreprises, et qui venaient à lui pour lui annoncer les malheurs en tant que seuls rescapés, ces derniers lui tournaient le dos, juste après lui avoir fait le compte-rendu.

Par leur comportement, on comprend qu’ils se retiraient de lui parce que Job ne pouvait plus les employer, car il n’avait plus rien pour les payer comme serviteurs. Ces derniers n’avaient plus rien à faire avec quelqu’un devenu soudainement pauvre comme lui. Si c’était le cas pour ses serviteurs, qu’en était-il pour tous ceux qui lui étaient éloignés, les amis qui profitaient de ses largesses parce qu’il n’aimait voir personne souffrir à ses côtés ? Ceux-là étaient restés distants de lui, lorsqu’en un seul jour il avait été dépourvu de tout, malade et handicapé. Il ne pouvait plus rien faire parce que les ulcères avaient recouvert tout son corps. Les gens qu’il avait aidés lorsqu’il était bien et en santé, personne n’était allé le secourir ni marquer sa compassion. Personne n’était allé à son aide. Et ceux qui s’étaient rapprochés de lui, étaient allés vers lui, non pour le consoler, mais bien pour le condamner. Ils étaient allés remuer le couteau dans la plaie de Job. Le cas de Job était si pitoyable que, ceux qui étaient allés vers lui devaient tout simplement garder leur silence pour marquer leur étonnement et leur dépassement. Job allait comprendre qu’ils avaient compassion pour ce qui lui été arrivé. Mais malheureusement, ils ouvraient la bouche pour le condamner, pour tout gâter.

Et à cause de leur attitude ou leurs condamnations, ils avaient même poussé Job à se gâter devant Dieu. Il s’était mis à se justifier, alors que nul n’est juste devant Dieu. Ce sont ses amis qui l’avaient poussé à dire ce qu’il ne devait pas dire. Voilà donc Job qui avait aidé tout le monde, mais lorsqu’il avait lui-même eu des problèmes, personne ne l’avait aidé. Ceux qui croient donc qu’ils ont des amis pendant qu’ils sont nantis, pendant qu’ils font des largesses, lorsqu’ils n’auront plus rien, ils ne verront plus personne autour d’eux. Je veux vous faire comprendre que ; la plupart des gens qui prétendent aimer, n’aiment pas. Ils font du donnant-donnant, ils agissent par intérêt. Très peu de personnes manifestent le genre d’amour de Dieu. Or c’est bien à ce genre d’amour que nous autres sommes appelés. Nous chrétiens, sommes appelés à manifester le genre d’amour de Dieu sur la terre, c’est-à-dire un amour désintéressé. L’amour de Dieu n’est pas intéressé. Ce que vous entendez donc appelé amour dans le monde aujourd’hui, relève des calculs, ce sont des calculs.

Les gens s’intéressent aux autres parce qu’ils savent qu’ils peuvent tirer telle ou telle chose de l’autre. Ce n’est donc pas un amour gratuit, ce n’est pas un amour pour rien. C’est donc pour cette raison que, si l’on constate qu’un tiers a des comportements équivoques, on ne l’aimera pas. On ne l’aimera pas ; on ne s’approchera pas de lui et ne l’aimera pas à cause de son mauvais caractère ou de sa mauvaise nature. Cependant, Dieu nous demande de détester la mauvaise nature qui est le péché, mais d’aimer la personne. Nous comprenons que ce sont des démons, des entités extérieures à la personne qui l’habitent et la poussent à poser des actes mauvais. Ce sont donc ces entités extérieures que nous devons détester, mais sauver la personne elle-même. La finalité de l’amour vise le salut ou la vie éternelle de la personne que nous disons aimer.

Oh Dieu, tu es merveilleux, tu es merveilleux, que ta nature s’imprègne en nous ! Je voudrais que nous revenions au verset 8 de Romains 5, pour dire que, plusieurs parmi vous, avez des différends avec vos frères et sœurs, et attendez que ces derniers viennent d’abord vous présenter des excuses pour certains, ou qu’ils puissent changer et s’améliorer pour d’autres, avant de les aimer ou avant de les réintégrer dans votre cœur comme votre frère ou votre sœur. Vous n’agissez pas comme Dieu, si l’on se réfère à ce que la Bible dit dans ce verset 8, à savoir : « Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. ». Cela veut dire que vous devez aimer les personnes que vous avez sorties de votre cœur avant leur changement attendu ou souhaité, avant qu’ils vous demandent pardon s’il le faut. Je dirais même que c’est votre amour envers ceux-là qui permettraient qu’ils puissent changer. C’est ce que Dieu a fait. Il nous a prouvé son amour pendant que nous étions encore des pécheurs.

Il a payé le prix par le sacrifice de son fils unique, pour que nous puissions être sauvés. Nous devons payer un prix pour que les personnes détestables, ces pécheurs autour de nous ou proches de nous, soient sauvés. Nous devons payer le prix pour que les autres soient sauvés et changent. Ce n’est pas lorsque ces personnes auront changé que nous les aimerons. Nous devons plutôt leur prouver notre amour en les aimant dans leur état d’impies, de pécheurs. Le prix à payer est justement qu’ils deviennent ce que nous aimerions qu’ils soient, c’est-à-dire de bonnes personnes agréables à Dieu. Nous devons payer le prix pour cela. C’est exactement ce que Dieu a fait pour que nous autres soyons sauvés et devenir ses enfants. Il a payé le prix, en se séparant de ce qu’il avait de précieux, son fils unique Jésus-Christ, livré à la mort.

Oh Dieu, permets que nous soyons comme toi ; permets que nous soyons comme toi ! Donne-nous donc ton cœur qui est le cœur d’amour ! Donne-nous cet amour qui est destiné à sauver les perdus ; permets-nous de savoir payer le prix pour sauver les pécheurs en les sortant des trous dans lesquels ils sont engouffrés ! Donne-nous de savoir payer le prix pour sauver ceux qui sont des condamnés à mort, des damnés !

Lève-toi pour prier Dieu !

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 13 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (30è Partie) PRÉDICATION : EST-CE L’AMOUR QUI SOUS-TEND TON ACTION À L’ÉGARD DES AUTRES ? LES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : COLOSSIENS 3 : 8 – 11 ; 1 JEAN 4 : 7 – 21 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 7 ; ÉPHÉSIENS 4 : 32 ; ÉPHÉSIENS 5 : 1 – 2[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous repartons dans le livre aux Colossiens, chapitre 3. Nous revenons en fait sur les principes de Christ ; et avons toujours lu les versets 1 à 11. Mais aujourd’hui, nous lisons à partir du verset 8 jusqu’au verset 11 en guise d’introduction, étant donné que nous lirons d’autres textes.

« Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ».

Nous parlons sur les principes de Christ depuis fort longtemps, pour dire que nous ne devons pas vivre selon nos principes, en tant que chrétiens, mais selon les principes de Christ. C’est ainsi que nous sommes arrivés à lire ce texte de l’apôtre Paul aux Colossiens qui nous apprend que l’homme nouveau que nous avons revêtu, se renouvelle par la parole de Dieu. C’est la parole de Dieu qui renouvelle l’homme nouveau, dans « la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé ». L’image de Dieu est l’amour. Car la Bible dit que Dieu est amour. L’image fondamentale de celui qui a créé le ciel et la terre est l’amour. Et nous avons vu que, tout ce qui peut être fait en marge de l’amour ou sans amour, même si cela peut être apprécié par plusieurs, par la majorité ou par le monde entier, cela ne vaut rien ; et même, il n’aurait pas valu la peine que cela fût fait. Même s’il s’est agi d’un sacrifice, lorsqu’il n’a pas été fait dans l’amour, il ne représente rien.

Pour savoir ce qu’est l’amour qui est la nature de Dieu, il faut se référer à 1 Corinthiens au chapitre 13 qui décrit ce qu’est l’amour. C’est pourquoi, je vous prierais de toujours relire ce chapitre, pour vous mirer et voir si l’image de Dieu demeure toujours réellement en vous. Je prends l’exemple du miroir ici parce que l’on se mire pour voir comment on se présente, à l’effet de pouvoir corriger éventuellement ce qui n’est pas bien ajusté en nous. Mirez-vous donc toujours sur ce chapitre de 1 Corinthiens ci-dessus, afin de vous rassurer que l’image de Dieu en vous n’a pas terni.

Je voudrais que nous lisions ensemble le texte de 1 Jean au chapitre 4, du verset 7 au verset 21 :

« Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. L’amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par lui. Et cet amour consiste, non point en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a ainsi aimés, nous devons aussi nous aimer les uns les autres. Personne n’a jamais vu Dieu ; si nous nous aimons les uns les autres, Dieu demeure en nous, et son amour est parfait en nous.

Nous connaissons que nous demeurons en lui, et qu’il demeure en nous, en ce qu’il nous a donné de son Esprit. Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde. Celui qui confessera que Jésus est le Fils de Dieu, Dieu demeure en lui, et lui en Dieu. Et nous, nous avons connu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru. Dieu est amour ; et celui qui demeure dans l’amour demeure en Dieu, et Dieu demeure en lui. Tel il est, tels nous sommes aussi dans ce monde : c’est en cela que l’amour est parfait en nous, afin que nous ayons de l’assurance au jour du jugement.

 La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. Pour nous, nous l’aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur ; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère. ».

Le verset 7 de ce texte nous dit que, « quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu ». Rappelons-nous que Paul dans Colossiens 3 dit, « l’homme nouveau se renouvelle dans la connaissance selon l’image de celui qui l’a créé ». Ceci veut dire que celui qui n’aime pas, ne connaît pas Dieu et n’est pas né de Dieu. Le verset 8 nous précise ce que j’avais déjà dit, à savoir que Dieu est amour. Dieu ayant envoyé son fils sur la terre pour nous sauver du péché, nous devons aussi suivre son exemple en nous sacrifiant pour les autres. Le verset 13 nous donne de savoir que, pour s’assurer que l’on est semblable à Dieu, c’est par l’expression de son Esprit en nous. Le livre de Paul aux Romains le confirme bien que, c’est par l’Esprit de Dieu que nous nous faisons ses enfants ; c’est par l’Esprit Saint que nous savons que nous sommes les enfants de Dieu. L’Esprit de Dieu est donc comme un cachet ou un sceau que Dieu appose sur notre esprit, pour attester que celui-ci est mon enfant. En d’autres termes, il s’agit un procédé par lequel, Dieu scelle son Saint-Esprit à notre esprit, comme pour dire celui-ci ou celle-ci m’appartient.

Au verset 17, il nous est dit que, ce qui nous sauvera au jour du jugement est le fait pour nous d’avoir conservé l’amour, c’est-à-dire la nature de Dieu en nous. Il est important que vous compreniez que c’est grâce à la conservation de la nature de Dieu qui est l’amour en nous, que nous aurons l’assurance au jour du jugement. Il importe de comprendre que ce n’est pas forcément ce que nous faisons et qui attire l’attention des uns et des autres, qui donne l’assurance dont il est question ici au jour du jugement. Il est question de toujours se demander si ce que nous faisons est fait dans l’amour ; il est question de se demander si l’on a toujours la nature de Dieu. Cette portion de texte est couronnée par le commandement suivant au verset 21 : « que celui qui aime Dieu aime aussi son frère ». Je vous prie de toujours vous mirer avec le chapitre 13 de 1 Corinthiens ! Car lorsqu’on parle de l’amour, il ne s’agit pas du simple sentiment que l’on peut ressentir dans le cœur. Il s’agit de la vie pratique à mener sachant distinguer les choses que l’amour fait et les autres que l’amour ne fait pas. L’amour qui vient de Dieu, la nature de Dieu, se voit dans les actes que nous posons. Il convient de relire les caractéristiques de l’amour qui veut dire aussi la charité, selon 1 Corinthiens 13.

Nous lisons du verset 1 au verset 7 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. ».

La nature de Dieu, c’est la patience, la patience. Si tu manifestes l’impatience, cela montre que tu n’as pas la nature de Dieu. Il s’agit de la patience envers soi-même d’abord, ensuite la patience envers Dieu et enfin la patience envers les autres. Je préfère le dire de la sorte parce que, les gens sont impatients envers Dieu, lorsqu’ils estiment qu’ils vivent droitement devant Dieu, lorsqu’ils estiment qu’ils ont prié, mais ils sont abusés par ce dernier, parce qu’ils n’obtiennent pas ce qu’ils désirent, ou alors, les choses ne vont pas dans le sens souhaité. Ils estiment que les choses ne marchent pas dans leur vie comme il se doit. Ils se montrent ainsi impatients vis-à-vis d’eux-mêmes et impatients vis-à-vis de Dieu. Or l’amour nous recommande la patience : la patience vis-à-vis de nous-mêmes et de Dieu, comme je viens de le dire, mais surtout la patience vis-à-vis des autres. L’amour est patient, il est patient. Pour savoir que vous manquez de patience, vous observerez que vous ne supporterez plus erreurs des autres et continuer de manifester la bonté envers eux. Remarquez qu’il est mentionné que l’amour est plein de bonté au verset 4. Lorsque vous avez déjà perdu la patience, vous ne pouvez plus être bons. Car l’impatience précède la méchanceté. Aussitôt que l’impatience s’installe en vous, c’est directement la méchanceté qui s’en suivra.

L’impatience vis-à-vis de soi-même se manifestera par un mauvais comportement et l’impatience vis-à-vis de Dieu elle, se manifestera par les murmures contre lui. On devient ainsi méchant vis-à-vis de Dieu en lui désobéissant pour faire ce qu’il n’aime pas. Et l’impatience vis-à-vis des autres est plus manifeste, et c’est par notre comportement vis-à-vis du prochain que l’on juge notre degré d’impatience et notre degré d’amour vis-à-vis de Dieu. Et lorsque la patience n’est plus en place, la méchanceté se manifestera forcément contre le prochain, de façon à ne plus être bon envers lui ; estimant que nous souffrons, et que Dieu n’intervient pas pour nous soulager, et même en estimant que les autres sont bien pendant que nous souffrons ; nous estimons par ailleurs qu’il est impossible de supporter les autres qui nous font du mal. Notre amour pour Dieu est évalué dans notre action vis-à-vis du prochain. Voyez-vous, l’amour a plusieurs caractéristiques qu’il convient de visiter les uns après les autres. Il est bon de marquer un arrêt pour chaque caractéristique. Il convient même au-delà, de s’arrêter devant chaque mot pour bien comprendre ce qui nous est dit. Parlant de bonté par exemple, le texte dit que l’amour est plein de bonté. Il est plein de bonté, plein de bonté, plein de bonté.

L’amour ne manifeste pas la bonté de temps en temps ou de temps à autre, mais il manifeste la bonté de façon constante, c’est-à-dire toujours. Rappelons-nous la scène du jeune homme riche avec Jésus. Lorsque celui-ci s’était approché de Jésus, il l’avait félicité et l’avait qualifié de bon maître. Jésus avait rejeté tout ce qu’il avait dit à son endroit et lui avait fait savoir qu’il n’y a de bon que Dieu seul. C’est pourquoi il n’est pas exagéré qu’il nous soit demandé être les imitateurs de Dieu. Car en effet, c’est lui seul qui est bon. C’est Dieu seul qui est bon, c’est pourquoi nous devons nous référer à lui seul. Il convient d’en lire la confirmation dans Éphésiens au chapitre 5, aux versets 1 et 2 qui disent : « Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. ». Avant ce verset, le dernier verset du chapitre 4 d’Éphésiens, soit le verset 32, demande que nous soyons bons les uns envers les autres. Voici de quelle manière cela est écrit : « Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. ». Je voudrais mettre en exergue qu’il nous est exigé de devenir des imitateurs de Dieu comme des enfants bien-aimés. C’est une interpellation les amis. Ne pensons pas que cela est exagéré et impossible. Car Dieu ne saurait nous demander de faire ce qui n’est pas faisable ou ce qui va nous dépasser. Quand Dieu nous demande de faire quelque chose, cela veut dire que nous en sommes capables de la faire.

L’homme nouveau est la nouvelle personne que nous avons reçue en Jésus, quand nous nous sommes convertis en le confessant comme notre Seigneur et sauveur personnel. Cette nouvelle nature qui a été imprimée en notre esprit par le Saint-Esprit, est à la ressemblance de Dieu ; et la ressemblance de Dieu est l’amour. C’est ce qui nous est présenté dans 1 Corinthiens 13, dans ce qu’il est et dans ce qu’il n’est pas. Cela est dit au verset 4, où il est dit que l’amour est patient et plein de bonté. Dans ce même verset, il est dit ce que l’amour n’est pas, à savoir : il n’est point envieux. Or l’envie est par rapport à l’autre. Nous comprenons bien à ce sujet pourquoi l’apôtre Jean nous dit de regarder comment nous faisons avec le prochain pour savoir si nous aimons Dieu. En effet si nous détestons le prochain et disons que nous aimons Dieu, cela veut dire que nous mentons. Nous sommes menteurs en le disant, étant donné que nous voyons Dieu à travers le prochain. Et c’est aussi au travers de lui, le prochain, que nous pouvant manifester notre amour envers Dieu. Comment considérez-vous donc le prochain ? Si vous êtes à l’image de Dieu, si vous avez la nature de Dieu, et si vous êtes ses imitateurs, vous ne saurez envier votre prochain. Dieu peut-il envier quelqu’un ? Non, Dieu ne peut envier personne.

C’est Dieu en fait qui permet que les uns et les autres soient ce qu’ils sont : en santé, malades, riches ou pauvres, etc. C’est Dieu qui les a rendus comme cela, c’est lui. Cela suppose donc que, si vous êtes à l’image de Dieu, au lieu d’envier ceux qui sont mieux que vous, vous devez plutôt contribuer à leur élévation, à leur avancement ou à leur progrès. C’est ce que l’amour fait, contribuer à l’avancement ou au progrès du prochain, et non l’envier, sachant que l’envie fait naître d’autres mauvaises habitudes au rang desquelles, la jalousie, la haine et le meurtre. Voyez-vous comment on peut arriver au meurtre par l’envie ? Si vous êtes de Dieu, vous ne devez pas avoir de l’envie dans votre cœur. Vous ne devez pas envier ce qui appartient à autrui, vous ne devez pas envier la position de l’autre ; vous ne devez pas envier ce que l’autre est ou ce qu’il a. Vous ne devez pas envier cela. Lorsque l’envie est dans votre cœur, vous ne pouvez pas aider à la progression de votre prochain ; vous ne pourrez désirer une seule chose : que ce dernier descende. Vous désirerez qu’il soit abattu et qu’il tombe ; vous désirerez qu’il ait des malheurs. L’amour n’est point envieux.

D’aucuns peuvent dire qu’ils n’envient pas. Mais il serait bon qu’ils répondent à la question de savoir : quelle est votre réaction lorsque tout va bien pour le prochain ? Quelle est votre réaction de savoir que tout va bien pour l’autre ? Êtes-vous contents pour lui ou avec lui, ou alors êtes-vous indifférents ? Comment réagissez-vous lorsque vous apprenez une bonne nouvelle concernant votre voisin ou votre prochain ? Que ce soit une bonne nouvelle ou une mauvaise, notre réaction décrira ce que nous avons dans le cœur contre celui dont il s’agit. Lorsque vous pouvez apprendre que, votre prochain a du succès, tout lui va bien et qu’il est en santé ou alors qu’il a de la promotion dans son travail ou dans ses affaires, comment réagissez-vous ? Si vous restez indifférents à son sujet, cela voudrait dire que vous n’avez pas de l’amour pour lui. Et n’en parlons pas si vous êtes mécontents des bonnes nouvelles que vous recevez de lui, vous démontrez clairement que vous n’avez pas de l’amour pour lui. Vous ne pouvez dès cet instant avoir de l’amour pour Dieu. Car aimer Dieu, c’est aimer le prochain que l’on voit. On ne peut donc pas dire que l’on aime Dieu en haïssant le prochain que l’on voit, même s’il s’agit d’un ennemi, en se souvenant que Jésus recommande de les aimer, les ennemis.

Lorsque vous apprenez que ça va mal pour votre ennemi, qu’est-ce que cela vous fait ? Êtes-vous contents ou avez-vous de la peine dans le cœur ? Votre état indique quelle est votre nature. Notre nature se manifeste devant les choses qui arrivent aux autres, soit en bien, soit en mal. Notre nature se dévoile soit en bien, soit en mal, c’est-à-dire le sentiment que l’on éprouve dans son cœur indique notre nature. Notre réaction démontre si l’on a de l’amour ou de la haine pour le prochain dont il s’agit, et indique si l’on est de Dieu ou si l’on est du diable. Comment réagissez-vous donc face aux nouvelles que vous apprenez des autres, qu’elles soient bonnes ou mauvaises ? Éprouvez-vous de la peine au cœur lorsque vous apprenez des mauvaises nouvelles des autres ? Avez-vous de la peine pour eux ou alors êtes-vous contents de ce qui leur arrive ? Votre réaction démontre votre état de cœur, et votre état de cœur indique à qui vous appartenez, soit à Dieu, soit au diable.

L’amour n’est point envieux. Il n’est point envieux. Mais vous savez vous-mêmes que dans la société, les uns et les autres se marchent dessus, ils se montent dessus, pour se positionner. Plusieurs sont là à vouloir prendre la place des autres. Ce qui est vrai est qu’il faut être meilleur que les autres. Et vous, si vous êtes meilleurs que les autres, si vous êtes talentueux, vous vous positionnerez sans avoir besoin de monter ou de marcher sur les autres ou sans avoir besoin de les bousculer, de les trahir ou les envier. La Bible dit que c’est Dieu qui élève, et que l’élévation ne vient ni de l’Orient ni de l’Occident. Vous n’avez donc pas besoin de bousculer ou d’écraser les autres pour prendre de l’ascendance sur eux. Si Dieu veut que vous obteniez une position quelconque dans la société ou dans votre profession, vous obtiendrez cette place-là en gardant sa parole et en vivant dans l’amour. Mais comme vous le savez bien que, le monde est dominé par le diable, il est évident que bien des gens détiennent des postes et des positions qu’ils ne méritent pas dans la société. Ceci a cours parce que le monde est évidemment dominé par le diable, car, la bible dit que, nous savons que nous sommes de Dieu, et que le monde entier est couché sous la domination de la méchanceté. Ces gens qui tiennent donc des positions qu’ils ne méritent pas y sont par la méchanceté, ils y sont tout simplement parce qu’ils sont du diable.

Mais nous autres parlons ici dans le cadre chrétien qui ne s’accommode pas avec le fonctionnement des enfants du diable. Si vous êtes donc enfants de Dieu et que vous marchez selon sa parole, il vous positionnera sans que vous ayez besoin de bousculer ou de déranger les autres ni de les envier. Et lorsque vous êtes ainsi positionnés par Dieu parce que vous manifestez sa nature, vous saurez influencer votre secteur d’activité. Dieu vous aura mis dans ce secteur pour pouvoir l’influencer par sa nature en vous. Mais si vous autres, prétendant que vous êtes enfants de Dieu, mais utilisez les méthodes du monde, les intrigues, les coups-bas, les trahisons et tout le reste que vous pouvez imaginer, pour vous positionner, vous ne serez pas en train de faire avancer le royaume de Dieu. Car vous ne saurez influencer positivement votre milieu avec la façon de faire du monde que vous aurez empruntée. Vous pourrez continuer d’aller à l’église et faire tous les autres exercices de piété, mais vous ne pourrez pas faire avancer le royaume de Dieu dans votre milieu, parce que vous n’aurez pas respecté la parole de Dieu qui vous décommande l’envie des autres et les coups-bas aux autres pour prendre leur position. En vous positionnant de cette façon-là, ce n’est pas Dieu qui vous aura positionné.

Nous venons de voir que l’amour est patient. Cela veut dire que, quel que soit ce que vous cherchez dans la vie en termes de positionnement ou autres, vous devez être patients, vous devez manifester la nature de Dieu qui est la patience. Cela viendra par lui, mais au temps marqué par lui aussi. Car il est dit dans la Bible que, « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. » (Jacques 1 : 17). C’est Dieu seul qui élève, c’est lui qui abaisse. C’est lui qui décide de tout ce qui nous concerne. Ne sortez donc jamais de ses voies pour tenter de vous positionner par vous-mêmes.

Nous avons déjà assez élaboré sur les deux autres caractères qui sont le contraire de l’amour. Nous avons notamment parlé de l’amour qui ne se vante pas et qui ne s’enfle pas d’orgueil. Ce sont ces deux caractères qui nous avaient conduits au texte de 1 Corinthiens 4 où nous nous sommes soumis aux questions posées au verset 7, à savoir : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». Nous avons longuement parlé sur cela. Le chrétien ne connaît donc pas la vantardise ni l’orgueil. Voilà la nature de Dieu, voilà le miroir auquel vous devez vous soumettre ! Nous devons absolument nous mirer régulièrement pour nous rassurer que l’image de Dieu ou sa nature est toujours présente en nous. Au verset 5 de 1 Corinthiens 13, il est fait mention de la malhonnêteté. Elle ne doit pas exister chez le chrétien. Mais il est à regretter que plusieurs qui se disent chrétiens sont aussi des « feymen » et des « feywomen ». Ils pratiquent l’escroquerie et la fausseté, alors que rien de tel ne doit exister dans leurs actes, au risque de sombrer dans la recherche de l’intérêt personnel qui en est la conséquence.

Franchement parlant, lorsqu’on dit qu’on est chrétien alors qu’on ne s’est pas encore débarrassé du Moi, il est difficile d’avancer dans sa course chrétienne. Car toutes choses négatives qui ne s’accommodent pas avec la chrétienté et que l’amour ne doit pas faire, sont la manifestation du Moi. Ces caractères se manifestent en nous parce que nous voulons nous faire prévaloir en défendant notre Moi, notre orgueil. C’est alors que nous nous mettons à rechercher notre intérêt, qui est l’intérêt personnel, que la Bible nous demande pourtant de ne pas chercher. Les amis, nous devons comprendre que nous existons pour travailler à aider les autres. Ce sont les intérêts des autres qui doivent passer avant les nôtres ; Si ce n’est pas le cas, il y a lieu de dire que nous n’avons rien à faire avec Dieu. Je vous dis bien que, si vous ne savez pas mettre les intérêts du prochain avant les vôtres, vous n’êtes pas de Dieu, vous n’avez rien à faire avec Dieu ; vous n’êtes pas chrétiens lorsque vous êtes concentrés sur vous-mêmes.

Lorsque vous avez des intérêts égoïstes, c’est-à-dire lorsque tout vise à vous protéger, à vous élever, à vous encadrer, à voir du bien et non les autres, vous n’agissez pas en chrétiens. C’est une autre nature que vous manifestez et non celle de Dieu. La nature de Dieu demande que vous vous intéressiez aux autres et que vous vous oubliez vous-mêmes, en tout point de vue. Il s’agit précisément de savoir donner la priorité aux autres et non à nous-mêmes. En nous référant à la prescription de l’apôtre Jean en matière d’amour, il est à relever qu’il s’est seulement attardé à la manifestation de l’amour entre frères. Mais il y a lieu d’étendre cette notion de l’amour aux non-croyants, car, si nous n’aimons pas les non-croyants, nous ne pouvons pas vouloir leur salut. Et en revenant un tant soit peu à la notion de l’envie dont nous parlions tantôt, les gens que vous enviez le plus sont ceux du monde. Vous enviez par exemple vos anciens camarades, qui sont mariés alors que vous êtes encore célibataires, qui ont des enfants alors que vous n’en avez pas, qui du travaillent déjà alors que vous cherchez encore le travail, etc. Si vous les enviez, comment vous serait-il possible de leur présenter l’évangile ? Quand vous enviez le païen, comment pouvez-vous lui présenter l’évangile ? Oh mon Dieu, Seigneur ta grâce !

C’est vraiment curieux de savoir que ce sont les gens du monde que vous enviez, les gens du monde ! Que pouvez-vous leur présenter comme évangile ? Cela veut tout simplement dire que vous perdez votre temps à l’église. Vous perdez le temps à dire que vous êtes dans la foi. Vous perdez le temps à vous-mêmes, vous perdez le temps à l’église et vous perdez le temps à Dieu. Vous laissez partir ces gens-là en enfer lorsque vous les enviez au lieu de leur présenter l’évangile. Et dans tout cela vous vous dites enfants de Dieu ? Arrêtez avec cela ! Arrêtez avec l’intérêt personnel qui vous pousse à vouloir aussi avoir et à vouloir aussi être. On veut aussi être et/ou avoir comme l’autre voir le dépasser. Nous comprenons que plusieurs ont mis la nature de Dieu de côté, pour fonctionner plutôt avec la nature du diable. Il y a lieu de reconsidérer encore vos actions et voyez si elles sont motivées par l’amour ou par la haine. Que manifestez-vous, la nature de Dieu ou alors celle du diable ?

L’homme nouveau en nous doit se renouveler par la connaissance selon l’image de celui qui l’a créé. Et l’image de Dieu en nous, c’est l’amour. C’est l’amour. Regardez-en vous-mêmes, regardez au fond de vous pour voir si c’est l’amour qui vous motive, le genre d’amour de Dieu ! Est-ce cela qui vous motive au quotidien dans vos actions et réactions et dans vos discours ? Êtes-vous motivés par l’amour de Dieu ?

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2022 (DIMANCHE 06 NOVEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (3è PARTIE) PRÉDICATION : LE VÉRITABLE CHRÉTIEN RECHERCHE L’ÉTABLISSEMENT DU ROYAUME DE DIEU SUR LA TERRE LES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 TIMOTHÉE 6 : 3 – 12 ; 1 CORINTHIENS 9 : 16 ; MATTHIEU 6 : 33[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible !

Contrairement aux autres jours, nous lisons dans le livre de Timothée aujourd’hui, précisément dans 1 Timothée au chapitre 6, du verset 3 au verset 12. Lisons : « Si quelqu’un enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ et à la doctrine qui est selon la piété, il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons, les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain.

C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ; car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter ; si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments.

Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur. Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins. ».

Nous voulons aujourd’hui clôturer, par la grâce de Dieu, le séminaire de ce mois de novembre 2022, le onzième mois de cette année de grâce. Il nous reste juste un séminaire pour boucler cette année de grâce 2022. En début décembre nous aurons fini avec les séminaires au titre de cette année.

Le Seigneur veut que nous puissions nous atteler à la tâche qu’il nous a confiée, celle de promouvoir son royaume. Rappelons-nous une phase de cette prière à Notre Père qui dit : « Que ton règne vienne ! ». Le règne de Dieu dont parle Jésus dans cette prière, c’est le royaume de Dieu. Dans la prière à Notre Père, la partie essentielle, après avoir glorifié Dieu, est de demander que son règne descende sur la terre. Voilà ce que Jésus nous a enseigné pour prier. Il a dit, lorsque vous priez, dites : « Notre Père qui es aux cieux ! que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel… ». Nous devons donc demander l’établissement et la manifestation du règne de Dieu parmi nous sur la terre. Voilà ce qui doit être l’expression du chrétien ou de l’enfant de Dieu que tu es. C’est dans ce même esprit que Jésus a dit dans Matthieu au chapitre 6, verset 33, « cherchez premièrement le royaume de et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous serons données par-dessus. ». Mais il est observé que plusieurs sont plutôt derrière toutes ces choses : la nourriture, les vêtements, le bien-être, etc.

Ce texte que nous avons lu est très parlant. Il nous dit dans les détails ce qui doit être notre préoccupation et qui nous pousse à combattre le bon combat de la foi de l’évangile. Les amis, quels sont ici les conseils que l’apôtre Paul donne à Timothée son enfant, le serviteur de Dieu ou l’esclave de Dieu ? Il lui en donne plusieurs du versets 3 à 5. Mais il le met davantage en garde contre les fausses doctrines qui sont contraires aux saintes paroles de notre Seigneur Jésus-Christ. Il le met en outre en garde contre cette fausse doctrine qui fait croire que la piété est une source de gain. Il avait stigmatisé ici le message ou l’évangile de la prospérité qui est enseigné partout dehors à travers le monde. Il vous est enseigné que votre Dieu est un grand et riche Dieu, et, vous qui êtes ses enfants, vous ne devez pas être pauvres. Il vous est enseigné de croire au Seigneur Jésus pour être bénis et prospères, pour devenir riches, pour guérir de vos maladies et autres. Cela n’est pas tout à fait faux, mais ce n’est pas cela le message qui sauve.

À supposer que les gens entendent un tel message de la prospérité et viennent à Jésus-Christ, que se passerait-il si la richesse et tout ce qui leur est promis ne vient pas ? Ils seront déçus. C’est pourquoi, ces faux prophètes s’arrangent à organiser des témoignages par des anges déchus qui prétendent avoir été bénis, alors qu’il n’en est rien. Ceux-là ne sont que des pécheurs corrompus. La piété n’est pas une source de gain. La Bible reconnaît ici au verset 6 que la piété est en effet une source de gain, mais elle s’accompagne du contentement. Ce qui veut dire que, en matière de piété, on y gagne en étant content de l’état dans lequel on se trouve. Il est peut-être bien de relire la parole de Paul dans Philippiens au chapitre 4 que nous avons lu l’autre jour. L’apôtre Paul y parle justement de son contentement et de sa satisfaction. Voici ce qu’il dit aux versets 11 et 12 : « Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. ». Voilà le partage du vrai croyant !

Il sait vivre dans toutes les conditions, dans l’humiliation comme dans l’abondance ; dans la faim comme dans la satiété. Le vrai chrétien sait vivre dans toutes les conditions. Il ne se laisse pas distraire ou déstabilisé lorsque son travail ne marche pas, ou lorsque ses finances ne sont pas au point ou alors lorsque sa santé est affectée. Il ne se démoralise pas non plus lorsque ses enfants ne se comportent pas bien ou lorsqu’ils sont malades. Nous avons eu des témoignages ici hier, des parents qui sont distraits parce que leurs enfants ne veulent pas suivre Jésus. Il ne devrait pas en être ainsi lorsque vous savez avoir fait le nécessaire pour ces enfants en leur montrant la voie du salut. Vous ne devez pas être distraits quand bien même ils se moqueraient de votre Dieu. En effet, ils ne sont pas les seuls à devoir être sauvés. Il y a plein des gens dehors qui ont besoin du salut. Il y a bien des gens dehors qui ont besoin du salut. Si donc ceux qui sont dedans n’en ont pas besoin, alors vous vous tournez vers ceux qui sont si nombreux dehors ; ce d’autant que nous demandons la descente et l’établissement du royaume de Dieu sur toute la terre. Nous ne le demandons pas uniquement pour notre maison ou pour nos enfants et autres membres de familles. Nous sommes appelés à travailler pour l’avancement du royaume de Dieu.

Ce qui est écrit au verset 8 de 1 Timothée 3, à savoir que, si nous avons la nourriture et le vêtement cela nous suffit, nous donne l’indication que, plusieurs parmi les chrétiens se déconnectent de Dieu à cause de la recherche de leur bien-être sur cette terre. Or la Bible invite à se contenter de la nourriture et le vêtement selon qu’ils en ont au quotidien. Ils veulent plutôt amasser pour les jours et les années à venir, et même pour les générations futures. Ce qui est écrit au verset 8 rejoint la prière de Jésus-Christ qui nous a appris à ne demander que le pain quotidien à Dieu Notre Père. Il nous a appris à demander le pain de chaque jour, et non le pain du lendemain, le pain de chaque mois ou de chaque année, et non le pain des années à venir. Quand-est-ce que vous assimilerez cette leçon de Jésus-Christ ? Quand-est-ce que vous comprendrez que les inquiétudes ne servent à rien, et que vous devez vous contenter de ce que vous avez maintenant. Ce que vous avez maintenant vous suffit et vous devez vous en contenter. Et même si vous n’avez rien maintenant, cela ne doit pas vous distraire, car vous devez savoir vivre dans tous les contextes et toutes les circonstances, en tant qu’enfants de Dieu ou esclaves de Dieu.

Rien ne devrait donc vous distraire ni enlever votre tranquillité. Rien ! Que ce soit les maladies, le besoin, la nudité, ou quoi que ce soit d’autre, rien de tout cela ne doit vous ébranler et vous écarter de l’objectif qui est l’avancement du royaume de Dieu. Vous devez plutôt tout faire pour que le royaume de Dieu avance ; vous devez tout faire pour que les âmes soient sauvées. Et tout cela commence par votre concentration dans la prière. Soyez donc concentrés à la prière, soyez-en concentrés ! Soyez concentrés à travailler avec votre Maître pour le salut des âmes. Dans ce texte que nous étudions aujourd’hui, l’Esprit Saint nous prescrit clairement ce que nous devons rechercher le plus et même toujours pour nous assurer que nous combattons le bon combat de la foi de l’évangile.

En poursuivant la lecture aux versets 9 et 10, il nous est fait une mise en garde contre la recherche de l’enrichissement. C’est elle en effet, d’après de ce texte, qui fait dévier plusieurs des voies du Seigneur. Ce n’est donc pas après les richesses que nous devons courir, au risque de sortir des voies de Dieu, au risque de ne plus combattre le bon combat, au risque de ne plus nous atteler au travail de Dieu prioritaire en tout, qui est la participation à l’œuvre d’avancement du royaume de Dieu. Car, comme je l’ai dit hier, Dieu est tellement bon que, nous ne pouvons pas être à son service par la promotion de son royaume, et il ne s’occupe pas ou ne prend pas soin de nous. Et bien plus il y a une promesse qui devrait nous rassurer au verset 33 de Matthieu 6 qui dit explicitement ce qui suit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. ». Jésus, selon les évangiles, ne nous a pas demandé de chercher toutes ces choses. Et par ailleurs, lorsqu’il nous a appris comment prier Notre Père, il nous a dit de ne point multiplier les paroles, parce que Dieu, Notre Père, sait de quoi nous avons besoin.

Ce que Dieu nous demande de faire, à nous ses enfants, c’est simplement de nous occuper de l’avancement de son royaume. Car il sait bien ce dont nous avons besoin pour vivre en faisant son travail, ou ce dont nous avons besoin pour bien faire son travail. Il promet de nous donner ce dont nous avons besoin comme un bonus, sans que nous ayons à fournir un effort quelconque. Nous devons nous en tenir à cela, nous devons nous en tenir à cette promesse. Car cela nous évite de tomber dans la tentation de l’amour de l’argent qui est plutôt la racine de tous les maux, selon qu’il est écrit au verset 10. Nous comprenons à cet effet que, lorsque nous voulons nous enrichir, nous nous faisons posséder par le démon de l’amour de l’argent qui est Mamon. Si tu es chrétien et tu cherches à t’enrichir, tu dois comprendre que tu t’exposes à ce démon qui s’appelle Mamon ou la cupidité. C’est ce démon qui égare plusieurs de la foi et les jette dans des tourments. Voyez-vous ce qui distrait le chrétien et le met dans des tourments ?

C’est le fait de vouloir amasser les richesses dans ce monde. Mais pour quoi en faire ? Pour avoir la sécurité alimentaire, la sécurité vestimentaire, et toutes les autres sécurités possibles. C’est pour avoir le bien-être social. Les amis, ce sont les païens qui recherchent le bien-être social à tout prix. Il ne doit pas en être de même pour le chrétien que tu es. Tu ne dois pas courir pour l’abondance, pour les richesses, pour le bien-être. Ce message de la prospérité que les faux prophètes prêchent dehors, tu l’as écouté et il t’a affecté. Tu dois donc le secouer pour t’en débarrasser, afin de t’approprier le vrai message que tu écoutes aujourd’hui. Celui-là a été la fausse doctrine que l’apôtre Paul dénonce au début de ce texte de 1 Timothée 6 que nous étudions, soit au verset 3 précisément. La doctrine qu’il nous recommande est celle de l’effacement et de la concentration sur l’avancement du royaume de Dieu, et non celle du positionnement social sur cette terre. Il poursuit son conseil en nous prescrivant, nous les serviteurs et les esclaves de Dieu, ce qui est énoncé aux versets 11 et 12.

L’apôtre Paul nous demande de fuir l’amour de l’argent par la recherche de l’enrichissement qui résume ici ce qu’il appelle « toutes ces choses ». Et il nous y invite à rechercher la justice. Ce qui rejoint bien l’enseignement de Jésus que nous avons évoqué plus haut dans Matthieu 6 verset 33, à savoir, « cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. ». Il nous recommande dans ces mêmes versets 11 et 12, les vertus essentielles qui permettent de pouvoir combattre le bon combat de la foi de l’évangile. Ces vertus sont : la justice, la piété, la foi, la charité, la patience et la douceur. C’est lorsque nous pratiquons ces vertus citées ci-avant que, nous pouvons effectivement dire que nous combattons le bon combat de la foi. Depuis que nous étudions comment combattre pour la foi de l’évangile, c’est dans ce texte que nous découvrons les équipements spirituels dont nous avons besoin pour bien mener ledit combat.

Pour bien défendre les intérêts de Dieu, et dire à terme que tu as combattu le bon combat, tu dois fuir l’intention de t’enrichir à tout prix, c’est-à-dire la volonté d’amasser les richesses et l’argent. Tu dois éviter d’être possédé par le démon de la cupidité ou Mamon qui te jettera dans des tourments et t’écarter de la foi. Car pour toi qui connaît la vérité que tu écoutes au Tabernacle de la Liberté depuis longtemps, si tu n’écoutes pas le conseil de Dieu qui t’est donné, et tu te comportes comme les païens qui sont derrière l’enrichissement, tu te jetteras toi-même dans bien des tourments ; parce que, tu n’obtiendras pas l’enrichissement recherché. Car comme je vous l’ai toujours dit, vous qui êtes ici au Tabernacle de la Liberté, qui ne mettez pas en pratique les enseignements qui vous sont donnés, pour vous atteler à rechercher l’argent et les richesses, vous n’aurez pas ces richesses-là et vous n’aurez pas l’argent que vous recherchez. Je vous dis bien que vous ne les aurez pas. Ce sont les tourments que vous aurez, les tourments. Je vous assure. Dieu ne se contredit pas, et sa parole ne se contredit pas. Elle dit que si vous vous comportez contrairement à ces prescriptions, vous vous égarerez loin de la foi et vous serez tourmentés. Car rien de ce que vous ferez ne marchera.

Il vaut la peine de se ressaisir et de se soumettre au conseil de Dieu donné dans ce texte, et de prendre la bonne décision aujourd’hui, pour dire : j’abandonne la course effrénée derrière les richesses et l’argent. Nous avions compris ici en son temps dans les délivrances prophétiques que, lorsque nous sommes dans la course derrière les richesses et l’argent, Dieu leur donne les ailes pour s’envoler et fuir. Car la richesse et l’argent ainsi cherchés sont destinés à notre entretien et non pour le service de Dieu, même si nous prétendons que c’est pour le service de Dieu. Dieu connaît bien le fond de notre cœur. Le Seigneur nous connaît, les amis. Si nous cherchons l’argent prétendument pour servir Dieu, comme Dieu connaît le fond de notre cœur, il sait bien que notre course derrière l’argent est pour notre positionnement dans la société sur cette terre. Et il ne nous le donnera pas. Nous serons tourmentés, nous peinerons et gémirons, mais nous n’aurons pas cet argent derrière lequel nous courons. Et même si nous bossons comme des éléphants, nous ne récolterons pas grand-chose, nous ne récolterons que très peu, nous ne récolterons que des miettes, nous ne mangerons que comme une fourmi.

Il serait bon pour nous de lever les mains maintenant pour dire à Dieu, nous quittons derrière la recherche de la richesse et de l’argent et nous nous mettons à la recherche de l’avancement de ton œuvre, en observant la justice, la piété, la foi, la charité, la patience et la douceur. Toutes choses qui nous permettent de combattre le bon combat de la foi, et de saisir la vie éternelle à laquelle nous avons été appelés. Nous combattons, il ne faut pas l’oublier, pour notre salut d’abord, et pour le salut des autres ensuite. Je vous l’ai enseigné depuis longtemps. Le combat pour le salut des âmes a deux volets, le combat pour notre propre salut, et le combat pour le salut des autres. Il nous est rappelé dans ce verset 12 que c’est pour la vie éternelle que nous avons été appelés, c’est-il- dire, c’est pour sauver nos âmes que nous avons été appelés. C’est ce que l’apôtre Paul a écrit à notre attention dans 1 Corinthiens au chapitre 9, verset 16 : « Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! ». C’est aussi pourquoi il peut dire à son fils Timothée dans ce texte que nous étudions, au verset 12, de combattre le bon combat et de saisir la vie éternelle à laquelle il a été appelé.

Selon ce que l’apôtre Paul dit au verset 16 de 1 Corinthiens 9, lorsque tu ne fais pas ce pour quoi tu as été appelé, tu es sous la malédiction. Si tu n’annonces pas l’évangile, tu es sous la malédiction. C’est donc dire que, tu saisis la vie éternelle en faisant le travail au quel Dieu t’a destiné, qui est d’annoncer l’évangile. En d’autres termes, tu ne peux pas avoir la vie éternelle, alors que tu négliges le travail pour l’avancement de l’évangile. C’est pourquoi tu te mets sous la malédiction si tu ne le fais pas. Tu n’auras pas, dans ce cas, saisi la vie éternelle. Ma prière à Dieu est que vos yeux s’ouvrent sur ces vérités. Je sais que plusieurs parmi vous êtes plongés dans la négligence et la distraction, au lieu de combattre pour la foi de l’évangile afin de saisir la vie éternelle. Je sais que vous êtes derrière les futilités qui sont le travail, le mariage, les enfants, le travail, les choses de ce monde en somme. Et pendant ce temps vous négligez le travail de Dieu qui est pourtant l’essentiel.

Je prie que le Seigneur vous aide ce matin à vous ressaisir et à comprendre que vous devez fuir ces vanités que sont la recherche de l’enrichissement, les désirs insensés et pernicieux, la cupidité ou l’amour de l’argent ; pour plutôt rechercher la justice, la piété, la foi, la charité, la patience et la douceur. C’est à l’effet de pouvoir combattre le bon combat de la foi qui permet de saisir la vie éternelle. Si vous ne combattez pas le bon combat de la foi, même si vous passez cent ans à l’église, vous ne ferez que la religion et n’aurez pas la vie éternelle. Ce que l’apôtre Paul a dit est clair. Il a dit : malheur à moi si je n’annonce pas l’évangile ! Je vous redis que si vous n’annoncez pas l’évangile, vous êtes sous la malédiction. Même si vous êtes à l’église et que vous y mourez même, vous irez en enfer parce que vous n’aurez rien fait de bon pour Dieu ; alors qu’il nous a sauvés pour que nous puissions sauver nos âmes et sauver aussi les âmes des autres. Et pour que nos âmes se maintiennent sauvées, il faut que nous puissions sauver les autres. Voilà ce que Dieu attend de nous !

Amen !

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