[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2022 (SAMEDI 05 NOVEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (3è PARTIE) PRÉDICATION : DIEU N’ABANDONNE PAS ET NE DELAISSE PAS SES ENFANTS LES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; 4 : 11 – 12 ; COLOSSIENS 4 : 10 : 13 ; HEBREUX 13 : 5 ; MATTHIEU 28 : 20 ; DEUTÉRONOME 16 : 9 ; JOSUÉ 1 : 5 ; PSAUMES 127 : 1 – 2[:]

[:fr]Alléluia !

Reste de bout et prends ta Bible !

Repartons dans notre texte de Philippiens chapitre 1, du verset 27 à 30 !

Nous lisons : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

Nous sommes exhortés depuis trois mois aujourd’hui à avoir une conduite digne de l’évangile, dans les combats, pour la défense de la foi de l’évangile. Ceci veut dire que nous devons avoir un comportement digne de l’évangile quelque soient les attaques, les épreuves et les défis auxquels nous pouvons faire face. Nous devons résolument avancer de toutes les manières, dans l’intégrité et la fermeté, au lieu d’être comme des païens dont nous avons parlés hier en revisitant les enseignements de Jésus dans Mathieu au chapitre 6.

Nous découvrons malheureusement que plusieurs chrétiens sont païens bien qu’étant à l’église, puisque les inquiétudes, les murmures, la peur de souffrir, les soucis du lendemain, les plaintes, sont leur partage. Cela est bien contradictoire. Car le chrétien ne doit pas vivre avec la peur de souffrir et les inquiétudes dans le ventre ; il ne doit avoir qu’un seul et unique objectif qui est de rechercher le royaume et la justice de Dieu chaque jour. Il ne doit pas être derrière la recherche des choses de cette vie telles que la nourriture, les vêtements et la prospérité. Oh mon Dieu ! Seigneur aide tes enfants ! Je ne sais pas comment vous prenez Dieu. C’est peut-être parce que plusieurs, vous ne le connaissez pas vraiment. Or il faut que vous sachiez en qui vous avez cru, et pouvoir dire comme l’apôtre Paul ; « Je sais en qui j’ai cru. » (2 Timothée 1 : 12). Connaissez-vous vraiment le Dieu en qui vous avez cru ? Il faut que vous le connaissiez si vraiment vous avez cru en lui. Il est un Dieu fidèle qui ne saurait vous laisser ni vous abandonner.

Si vous avez appris en le lisant dans la Bible que Jésus, avant de poser la question suivante, la question de savoir, « pourquoi m’as-tu abandonné ? », vous devez vous référer au contexte. Dans quel contexte avait-il posé cette question ? Jésus avait été déshabillé, flagellé et pendu sur la croix. Et d’ailleurs ce qui parlait sur la croix n’était pas le fils de Dieu, c’était le péché. La Bible dit bien que Jésus était devenu péché, non pécheur mais péché. Je me rappelle bien de cette vision que j’avais eue au début de ma foi, lorsque le Seigneur avait bien voulu me révéler ce phénomène de voir Jésus cloué à la croix. Jésus était devenu péché. Dieu ne peut pas s’associer au péché, car la Bible dit bien que ses yeux sont purs qu’ils ne peuvent pas voir le péché, le mal. Lorsque le péché pouvait donc dire sur la croix : « mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 6). Ce ne pouvait pas être Jésus, le fils de Dieu. C’était le péché qui était cloué à la croix (2 Corinthiens 5 : 21). Dieu ne pouvait pas le regarder. Nous le comprenons en prenant les écritures dans leur ensemble.

En ce qui vous concerne, dans votre ignorance, vous pouvez le dire en prétextant que Jésus lui-même l’avait dit. Non, ce n’était pas Jésus qui l’avait dit ; c’est le péché qui était cloué à la croix. Car Dieu n’abandonne jamais ses enfants. Vous devez le comprendre et le garder dans votre esprit. Gardez à l’esprit que Dieu n’abandonne jamais ses enfants. Dieu n’abandonne jamais ses enfants. Il l’avait dit dans l’ancien testament et, dans le nouveau testament, lorsque Jésus devait monter au ciel, il a dit : « … Et voici je serai toujours avec vous, jusqu’à la fin des temps. » (Matthieu 28 : 20). Dieu n’abandonne jamais ses enfants ? Si vous êtes enfants de Dieu, comprenez que Dieu ne peut pas vous abandonner. Vous n’avez donc pas besoin de vous inquiéter ; vous ne devez pas promener des regards inquiets pour vous soucier de vos lendemains. Dieu n’abandonne jamais ses enfants ; il n’a pas prévu t’abandonner. Lisons par exemple dans Hébreux au chapitre 13 où ce que je vous enseigne correspond bien à ce qui y est écrit. Le verset 5 dit ce qui suit : « Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez- vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. ». Dieu a bien dit qu’il ne te délaisserait point et il ne t’abandonnera point.

Il est à comprendre que les gens ont l’impression d’être abandonnés quand ils sont dans le besoin. C’est pourquoi la Bible nous interdit ici d’adorer Mamon. Elle nous dit de ne point nous livrer à l’amour de l’argent. N’adorez donc pas Mamon, ne soyez pas dans les inquiétudes, parce que Dieu a prévu qu’il ne vous abandonnera pas. L’écrivain aux Hébreux ici ne faisait que rappeler les écritures qui sont contenues dans Deutéronome au chapitre 31, du verset 6 au verset 8, et dans Josué au chapitre 1, verset 5, et dans 1 Chronique chapitre 28, verset 20. L’écrivain aux Hébreux n’avait que rappeler ce que Dieu avait dit depuis le temps de Moïse. Dieu a dit depuis lors, que toi mon enfant, ne promène pas les regards inquiets, je ne peux pas t’abandonner et te délaisser ; tu n’as donc pas besoin de t’inquiéter et te soucier pour tes lendemains, car je prends soin de toi. Dieu n’abandonne jamais ses enfants, il n’abandonne jamais ses enfants. Ses regards sont toujours sur son enfant. Ce qui avait crié à la croix était donc le péché, dans la mesure où la Bible dit qu’il était devenu péché sur la croix et non pécheur. Dieu ne pouvait donc pas secourir le péché sur la croix.

Dieu a son regard sur toi. Tu n’as donc pas besoin de douter de son assistance, de sa présence et de son secours. Tu n’as pas besoin de douter de cela, quel que soit ce par quoi tu peux passer. L’apôtre Paul par exemple qui a dit qu’il sait en qui il a cru, il dit également ce qui suit dans Philippiens au chapitre 4, versets 11 à 13 : « Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie. ». Ce n’est pas parce que ce dernier savait en qui il avait cru, qu’il n’avait pas connu la misère, le besoin et la disette. Ce n’est pas parce qu’il avait cru au grand Dieu qu’il n’avait plus de besoins ; ce n’est pas parce qu’il avait cru au grand Dieu qu’il ne pouvait plus être malade. Vous ne devez donc pas dire, comme j’ai cru au grand Dieu, je dois être prospère et réussir à tout prix. Ce n‘est pas cela la signification. Mais malheureusement, c’est ce que le faux évangile enseigne dehors. Et beaucoup en sont emballés. Malgré que Paul dise qu’il sait en qui il a cru, c’est-à-dire au grand Dieu, il avait cependant su être content de l’état où il se trouvait, que ce fut dans l’humiliation et le besoin ou que ce fut dans l’abondance.

L’enfant de Dieu doit pouvoir vivre dans toutes ces circonstances-là, c’est-à-dire dans l’humiliation et le besoin et dans l’abondance et la satiété. Il doit être content en tout temps, qu’il soit dans l’abondance ou qu’il soit dans le besoin. Cela signifie que ton état ne doit pas affecter ou changer ta relation avec Dieu. Et comme ce sont généralement les états de manque, de besoin ou de maladie qui brisent votre relation avec Dieu, vous comprenez par ces écritures que vous le faites à tort. C’est à tort que vous brisez votre relation avec Dieu à cause de ces états. Votre relation avec Dieu ne devrait pas dépendre de ce qu’il vous donne ou de ce qu’il ne vous donne pas ; ni de ce que vous avez reçu ou alors de ce que vous n’avez pas reçu. Votre relation avec Dieu ne devrait pas dépendre de cela. Elle devrait être constante et saine, de telle sorte que, que vous soyez dans le besoin ou dans l’abondance, Dieu demeure votre Dieu et votre Père. Il est un Dieu bon ; il est un bon Père. Rien ne doit changer vis-à vis de lui, même si vous dormez affamés ; rien ne devrait changer, que vous soyez au chômage ou pas, ou que vous ayez le travail ou pas. Rien ne doit changer dans tous les cas. Rien !

Vous devez être constants dans votre relation avec Dieu. Ce ne sont pas les circonstances qui doivent moduler votre relation avec Dieu. Les circonstances ne doivent pas être le thermomètre de notre relation avec Dieu. Il est malheureusement observé que beaucoup parmi vous affichent sur leur visage qu’ils ne vont pas bien. À les observer, vous pouvez bien remarquer qu’ils ne sont plus en relation avec Dieu, à partir de l’état physique de leur visage et de sa mine. Dès lors ils ne sont plus constants dans la présence de Dieu, dans la prière, ils ne consultent plus son conseil dans la Bible, et ne manifestent plus l’engouement pour venir aux réunions. C’est comme cela que plusieurs rétrogradent, estimant que Dieu les as abandonnés ; il les a négligés, n’ayant pas répondu à leurs demandes, leurs doléances ou leurs requêtes. On comprend que ceux-là n’ont pas su vivre dans toutes les circonstances. Les amis, une seule chose doit nous préoccuper, celle de faire avancer le royaume de Dieu. C’est la seule chose.

C’est ce que Jésus nous a enseignés comme nous l’avons vu hier. Il nous dit de chercher premièrement le royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses nous seront données par-dessus. Les choses que vous mettez en avant dans vos prières, à savoir votre avenir, celui de vos enfants et vos besoins en général, ne sont pas ce qui doit vous préoccuper. Ce qui doit vous préoccuper est l’avancement du royaume de Dieu, en étant prêts à payer le prix conséquent, tout le prix. Je prie que vous saisissiez vraiment ces paroles de Paul que je vous réitère ici, ces paroles contenues dans les versets 10 à 12 de Philippiens 4 que nous relisons : « J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l’expression de vos sentiments pour moi ; vous y pensiez bien, mais l’occasion vous manquait. Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. ». Y at-il quelqu’un parmi vous qui peut parler comme Paul ici ; quelqu’un qui peut dire qu’il est content de l’état où il se trouve ? Dans quel état te trouves-tu ? Je me rappelle que hier, lorsque je posais les questions à ma fille KELOU Florence relativement à sa santé, elle a de suite commencé à pleurer, parce qu’elle a mal, elle n’est pas contente de son état.

Ce que Paul avait dit signifie que, que vous soyez malades, que vous soyez dans l’indigence, cela ne doit pas vous ôter la paix du cœur, et cela ne doit pas vous mettre mal à l’aise devant Dieu. Que vous soyez affamés ou que vous soyez critiqués, insultés et combattus par votre entourage ou par votre famille, cela ne doit pas vous mettre mal à l’aise devant Dieu. Vous devez apprendre à être content dans l’état où vous vous trouvez. Je ne sais pas dans quel état vous vous trouvez actuellement. Mais je vous dis de bien vouloir vous ajuster et d’apprendre à être contents quel que soit votre état. C’est une telle attitude qui prouve que vous savez en qui vous avez cru ; c’est elle qui prouve que tu sais que tu as pour Père le créateur du ciel et la terre. Vous devez donc demeurer sereins et imperturbables quel que soit votre condition de vie. Il me souvient que frère Michel WOKAM MOCTO a été interpellé hier. Ce dernier prétendait qu’il a surmonté le départ de sa génitrice en venant au séminaire. Cependant au niveau de sa voix je ressentais sa peine. Sa voix était resserrée.

Il ne doit pas en être ainsi. Quel que soit ce que vous vivez, cela ne doit pas briser votre communion avec Dieu, sachant en qui vous avez cru. Ce n’est pas parce que vous êtes malades ou que vous êtes dans le besoin ou que vous avez faim, que vous pourrez considérer que Dieu vous a tourné le dos. Non ! Tout ce que nous pouvons connaître ou vivre dans notre parcours avec Dieu, il le permet pour un but. Tout ce qui se passe dans notre vie, Dieu l’a permis pour un but, tout a une leçon. Tout ce par quoi un enfant de Dieu peut passer a une leçon. C’est la leçon-là qu’il faut rechercher, pour la pratiquer. Je vous dis bien que, tout ce par quoi vous passez a une leçon que vous devez rechercher et la retenir pour l’appliquer. Ne pensez donc pas qu’il vous a abandonnés. Apprenez la leçon pour la suite de votre cheminement et appliquez-là ! Je posais la question à un jeune garçon qui disait hier qu’il est perturbé, parce qu’il espérait faire ses études cette année, mais voilà que l’école a commencé dans les universités, mais lui, n’est encore inscrit nulle part. Je lui redis que cela ne doit pas le perturber.

Je lui ai en outre demandé s’il connaît ce passage biblique qui dit que tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu. Il a bien répondu qu’il s’agit de Romains chapitre 8, verset 28. Il connaît bien le verset par cœur, mais il ne l’applique pas dans la situation qu’il traverse ou qu’il vit. Quand pense-t-il que ledit verset biblique s’appliquera dans sa vie ? C’est lorsqu’il est dans une certaine circonstance qu’il doit l’appliquer. Dieu seul sait pourquoi il permet certaines circonstances dans notre vie. Nous devons seulement chercher la leçon qui est cachée derrière celle-ci et l’appliquer. Je lui ai pris l’exemple de ce qu’il est en train de faire en ce moment ici à l’église, un service qui n’est pas donné à tout le monde. Je ne connais pas les ambitions de ce jeune, mais je voudrais lui dire que ce ne sont pas nos diplômes qui seront notre couronne au ciel. Je profite aussi pour dire à celui qui disait hier qu’il ne sait ni lire ni écrire, que, ce ne sont pas le français ou les autres langues que nous saurons parler ou écrire qui seront notre couronne au ciel. C’est plutôt notre aptitude à rentabiliser ou à mettre en valeur le talent que Dieu nous a donné pour son travail. Dieu a en effet donné le talent à chacun d’entre nous pour que nous puissions le fructifier pour lui. C’est cela que nous devons tous chercher à accomplir.

Les amis, vous devez savoir en qui vous avez cru et savoir que Dieu ne vous veut jamais du mal. Vous devez en conséquence lui dire merci pour tout ce qui peut vous arriver, même si cela vous aura fait du mal. Dites-lui simplement merci, car vous ne savez pas pourquoi il aura permis cela. En y regardant bien, vous comprendrez pourquoi il aura permis cela. Mais cela ne doit aucunement vous ébranler et vous dévier de l’objectif de Dieu devant vous, qui est de faire avancer son royaume et sa justice. Si votre bouche est donc pleine de murmures, de lamentations, de plaintes, quel est le témoignage que vous apporterez dans le monde. Ces défauts qui sont les murmures, les plaintes, les inquiétudes, les lamentations, sont le lot des païens à qui vous devez apporter l’espoir par la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Vous leur direz alors, ne pleurez plus, ne vous lamentez plus, ne vous inquiétez plus, ne vous plaignez plus, parce qu’il y a un Dieu au ciel.

Mais un tel discours doit commencer par nous-mêmes, parce que ce que nous disons doit être vrai pour nous-mêmes dans notre vie. Si nous disons à quelqu’un d’avoir confiance en Dieu, il faut que nous-mêmes soyons les premiers à avoir confiance en Dieu. Nous ne devons pas le dire parce que nous l’avons juste lu ; nous devons être les premiers à avoir toute notre confiance en Dieu. Nous devons l’expérimenter. C’est en ce moment-là que, lorsque nous le disons aux autres, le Saint-Esprit touchera le cœur de ceux avec qui nous parlons. C’est dès cet instant que Dieu les interpellera et ils se convertiront. Lorsque vous faites au contraire un témoignage que vous n’expérimentez pas vous-mêmes, vous mentez et votre témoignage ne peut affecter personne. Et bien plus, vous faites du mal à ces gens-là pour la simple raison que vous prétextez que vous les évangélisez alors que vous les empoisonnez et les endurcissez. Sinon comment pouvez-vous, vous plaindre de Dieu, et dans le même temps dire aux autres de faire confiance à ce Dieu ? Cela est bien contradictoire. Si vous murmurez contre Dieu, si vous vous plaignez de Dieu, si vous vous lamentez et vous inquiétez au motif que Dieu ne s’occupe pas de vous, comment pouvez demander aux autres de faire confiance à Dieu ? À quel Dieu doivent-ils faire confiance ?

Vous ne pouvez pas recommander Dieu aux autres alors que vous-mêmes ne faites pas confiance à ce Dieu-là. Le Dieu que je vous présente est digne de confiance. Je vous dis qu’il est digne de confiance, parce que je lui fais entièrement confiance, depuis que j’ai cru ? Je n’ai jamais douté de lui, quel que soit ce par quoi je passe. Je lui dis toujours que : Seigneur, tu as eu à me délivrer des situations pires que ce que je vis en ce moment. Toi qui l’as fait en d’autres temps, tu vas encore le faire maintenant. J’ai confiance en toi. Je sais que tu ne feras que ce que tu as l’habitude de faire dans ma vie, à savoir, me délivrer, me restaurer et me sauver. J’ai confiance en lui et vous dis d’avoir confiance en lui. J’insiste à dire que, le fait de savoir en qui vous avez cru, n’empêche pas que vous soyez dans la souffrance, la maladie, le besoin, dans la persécution ou dans l’adversité des ennemis de Dieu et vos ennemis. Cela ne doit pas vous ébranler ou vous déstabiliser et vous empêcher de continuer à chercher à faire avancer l’œuvre de Dieu. C’est en fait dans les combats que nous devons faire ce travail.

Ne soyez donc pas comme les païens qui sont à chercher à bâtir leur empire sur terre. Rappelez-vous les amis, de ces versets bibliques que je vous ai fait lire le dimanche 25 septembre 2022. Il s’agit des versets 1 et 2 du psaume 127 où il est écrit que : « Si l’Éternel ne bâtit la maison, Ceux qui la bâtissent travaillent en vain ; Si l’Éternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en vain. En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard, Et mangez-vous le pain de douleur ; Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil. ».

Voyez-vous, vous autres cherchez à bâtir votre maison, vous cherchez à garantir votre avenir et celui de vos enfants, si ce n’est pas Dieu qui le fait avec vous, ce que vous faites est un travail vain. Vous devez comprendre que vous devez tout laisser à Dieu, sans que cela soit un appel à la paresse, mais à la confiance en Dieu. Car en tant qu’enfants de Dieu, sans lui vous ne pouvez pas réussir dans cette vie. Sans lui, vous ne pouvez pas faire ce pourquoi il vous a créés, vous ne pouvez pas faire ce pourquoi il vous a sauvés et ce pourquoi il vous donne présentement le souffle de vie. Sans lui, vous ne pouvez rien faire. Rappelez-vous que vous êtes ses esclaves qui dépendez donc entièrement de lui. Lorsque le psalmiste parle de sommeil au verset 2, il ne s’agit pas de sommeil physique ou de la paresse. Il s’agit de se reposer entre les mains de Dieu en toute confiance. C’est cela qu’il appelle sommeil dans le contexte.

Plusieurs parmi vous ne se donnent pas le repos, ils n’ont pas de sommeil jour et nuit. Ils se lèvent tôt et se couchent tard. La Bible dit que ceux-là mangent le pain de douleur, pour dire que, malgré qu’ils se battent à travailler comme un éléphant, ils récoltent et mangent comme une fourmi. Une telle réalité indique que la confiance de ceux-là n’est pas en Dieu, elle est dans leurs efforts personnels. Or celui qui repose entre les mains de Dieu et qui prend son travail comme un service à rendre à Dieu, celui-là prospérera dans ce qu’il fait, il prospérera dans son activité. Je suis peiné de savoir que certains se disant chrétiens, ne travaillent que pour l’argent qu’ils attendent de leur travail, l’argent qu’ils doivent gagner ; et non pour le rendement à produire ou attendu d’eux. Ils ne sont pas dans leur travail pour servir Dieu, mais ils ne travaillent que pour leur gain personnel. Et lorsqu’ils estiment que leur gain n’est pas proportionnel au travail qu’ils effectuent, ils sont mécontents et ne sont pas prêts à fournir davantage d’efforts et à bien faire leur travail.

Et surtout dans notre pays, le Cameroun, les camerounais n’aiment que le gain plus que le travail. Ils aiment le gain plus que le rendement. Je ne sais pas pourquoi un enfant de Dieu devrait être animé d’un tel esprit. Il est à comprendre que, pour un tel enfant de Dieu qui avait cru auparavant, il a rétrogradé. Il n’est donc pas satisfait par ce qu’il gagne estimant qu’il travaille beaucoup et gagne peu ; il estime qu’il travaille beaucoup mais la rémunération ne suit pas. Une telle personne est animée des inquiétudes, de la peur du lendemain, des plaintes, les murmures et autres. Elle fait dès lors mal le travail qui lui est confié, sans d’abord rendre grâce à Dieu de lui avoir donné ledit travail. Une telle personne n’est donc plus chrétienne. Oh Seigneur, aide tes enfants à comprendre, aide-les à comprendre ! J’interpellerai une personne pendant les délivrances prophétiques pour illustrer ce que je suis en train de dire, relativement au mécontentement que l’on peut avoir dans le cœur par rapport à son travail.

Je vous le dis, pour chaque travail que vous faites, vous devez d’abord considérer que c’est d’abord à Dieu que vous le faites, ensuite, vous devez considérer que vous le faites pour votre patron, et enfin, vous devez considérer que vous le faites pour une rémunération. Pour me résumer, en tant que chrétiens, le service que vous rendez est d’abord à Dieu, ensuite à votre patron et enfin à vous-mêmes pour votre salaire. Voilà ce que vous devez retenir si vous voulez être de bons chrétiens et travailler pour la gloire de Dieu ! La rémunération doit être reléguée au dernier plan. Mais à l’observation, certains mettent la rémunération devant, et peuvent mettre le patron à la suite. D’autres ne mettent même que leur rémunération et ne considèrent ni Dieu ni le patron. Ceux-là ne travaillent que pour la paie, pour la paie et toujours pour la paie. Ce genre de travailleur bâclera le travail, calomniera son patron et blâmera Dieu d’avoir fait de lui ce genre de personne à travailler comme esclave pour les autres. Il est à comprendre que dans l’esprit d’un tel travailleur, il ne voit que rémunération, rémunération et rémunération. Il n’a que la rémunération dans son esprit alors même que parfois le service qu’il rend est mal rendu.

S’il vous plaît retenez aujourd’hui que, les services à rendre, quel que soit le domaine d’activité, sont d’abord destinés à Dieu, ensuite à votre patron et enfin pour votre rémunération. Ayez cela en esprit et vous serez de bons chrétiens, de bons ouvriers, de bons fonctionnaires, de bons travailleurs. Je prie que le Seigneur vous aide à bien faire son travail. Car vous ne pouvez pas prétendre dire que vous servez Dieu alors que vous faites mal votre travail séculier. Cela voudrait dire que vous ne pouvez pas bien faire le service de Dieu. Il faut que vous le compreniez très bien. C’est celui qui fait bien son travail séculier qui peut bien faire le travail de Dieu. Je tenais à faire cette précision qui me semble très importante pour tous.

Mets-toi debout pour la prière ! Amen ![:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2022 (VENDREDI 04 NOVEMBRE 2022), SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (3è PARTIE) PRÉDICATION : CHRÉTIEN, SERS LE SEIGNEUR SANS DISTRACTION ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; MATTHIEU 6 : 9-13, 24 – 34[:]

[:fr]Alléluia !

C’est le temps du message. Prends donc ta Bible pour la lecture du texte biblique qui le soutient ! Nous lisons encore notre texte de Philippiens au chapitre 1, les versets 27 à 30 : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

Nous bénissons Dieu pour le chemin parcouru ; nous le bénissons pour ce qu’il fait, et pour ce qu’il fera encore. Les amis, nous sommes appelés à combattre pour la foi de l’évangile, dans un même esprit et d’une même âme. Nous ne devons donc pas être divisés et dispersés. Nous devons tous combattre avec l’Esprit de Dieu en nous. Nous avons la grâce d’avoir des exemples devant nous. Nous avons celui de Jésus-Christ lui-même, et celui de l’apôtre Paul. Ce dernier, l’apôtre Paul, nous invite du reste à suivre son modèle, selon qu’il est écrit au verset 30. Depuis que nous traitons de ce thème, nous avons commenté la scène de l’apôtre Paul lorsqu’il avait chassé du démon de divination d’une jeune femme. Son acte lui avait valu la bastonnade et la prison. Derrière tout cela cependant, Dieu avait programmé le salut du geôlier et sa famille. Oh Dieu, que tu es merveilleux !

Le salut du geôlier et sa famille avait coûté la bastonnade et l’emprisonnement à Paul et Silas. Paul avait ainsi démontré qu’il a combattu pour la foi de l’évangile. Les amis, nous devons être armés de ce même esprit, celui de tout supporter à cause de l’évangile, afin que les gens soient sauvés. Soyons prêts à tout, soyons prêts à tout supporter. Je suis à la fois surpris et étonné que les uns et les autres soient prêts à tout donner ou à se sacrifier, pour garantir leur avenir et celui de leurs enfants, et pour garantir le progrès de leur carrière professionnelle ; mais dans le même temps, ils ne s’occupent pas des choses de Dieu ; ou s’ils s’en occupent, c’est avec une totale négligence. Un tel comportement me dépasse et me pousse à me demander comment ceux-là ont-ils cru en Jésus-Christ. En me référant à mon exemple personnel, ce qui m’a toujours préoccupé, c’est de voir les autres sauvés, c’est de voir les âmes sauvées. Ne pensez pas que j’ai une telle attitude parce que je suis pasteur ou serviteur de Dieu, non, c’est depuis ma conversion en Christ.

C’est depuis ma conversion que j’avais compris que, je devais tout faire pour que les autres qui sont encore comme j’étais auparavant, entendent la bonne nouvelle de Jésus-Christ, afin qu’ils soient eux-aussi comme je suis maintenant, c’est-à-dire enfant de Dieu. Cela a toujours été ma préoccupation. Et malgré les combats, c’est ainsi que je me suis toujours occupé de l’œuvre de Dieu jusqu’à ce jour. Je suis différent de certains d’entre vous qui, lorsqu’ils engagent une activité, ils la font pour se garantir un avenir ou pour préparer l’avenir de leurs enfants. Ce n’est point dans cette logique-là. Lorsque j’envisage une activité, c’est toujours dans le sens de promouvoir l’évangile. Souvenez-vous du jour où j’avais par exemple posé la question à mon épouse ici publiquement, lorsqu’elle avait entrepris d’ouvrir une boutique. Alors que nous étions à deux, je lui avais posé la question de savoir pourquoi elle a ouvert la boutique. Je voulais en effet m’assurer qu’elle est dans la bonne logique des choses. Car il ne s’agit pas de faire les affaires pour les affaires. Il ne s’agit pas de faire le business pour le business ; il ne s’agit pas de travailler pour travailler. Il s’agit de travailler ou de mener une activité pour faire avancer le royaume de Dieu.

Nous devons en effet tout faire pour gagner des âmes à Christ, et évidemment, tout ce qu’on peut aussi subir comme conséquence, on doit l’accepter pour que l’évangile avance. Que cette conséquence atteigne notre intégrité physique ou qu’elle affecte notre intégrité morale, cela n’importe pas. Nous devons tout accepté malgré qu’on ait été malmené, maltraité ou abusé. On ne doit nullement reculer à cause d’une ou de telles conséquences. Nous devons éviter de donner un mauvais témoignage de l’évangile, parce que nous sommes menacés, abusés ou violentés. Nous devons combattre dans n’importe quelle circonstance et à n’importe quel prix pour la foi de l’évangile. Une telle disposition d’esprit nous impose de toujours nous demander avant n’importe quel acte que nous voudrions poser : qu’est-ce que l’évangile y gagne ? Si nous ne l’avons pas fait avant, nous devons le faire après coup, pour savoir qu’est-ce que l’évangile ou le royaume de Dieu a gagné dans ce que nous avons posé comme acte. Il en va aussi de nos diverses réactions. Elles doivent concourir à l’avancement du royaume de Dieu. En effet, nos actes, nos paroles, nos faits et gestes, nos activités et tout ce que nous pouvons faire d’autre, doivent concourir à l’avancement de la foi de l’évangile. Voilà le but dans lequel nous devons travailler en tout et partout !

Si donc vous cherchez un travail, si donc vous envisagez une activité, il est question pour vous de savoir que leur aboutissement doit être le salut des âmes, l’avancement de l’œuvre de Dieu. Vous devez toujours vous interroger par rapport à ce que vous faites, si cela fait avancer ou freiner l’œuvre de Dieu. Malheureusement, ce que je sais et qui est confirmé par les esprits en cage, est que plusieurs par vous sont encore à travailler pour eux-mêmes, et d’autres rechignent à s’engager pour les choses de Dieu, à cause de la peur de souffrir. Je me demande bien jusqu’à quand vous comprendrez ce qui précède, alors que vous en êtes interpelés depuis longtemps. On n’a pas cessé de vous dire la même chose, je n’ai pas cessé de vous interpeler à ce sujet. Mais plusieurs préfèrent faire le statu quo, ils préfèrent faire le surplace au lieu d’avancer. Ils ne veulent pas avancer.

Mes amis, pourquoi faites-vous trainer le travail de Dieu ? Pourquoi faites-vous trainer le travail de Dieu ? Je dois vous rappeler le temps dans lequel nous sommes. Le temps dans lequel nous sommes est celui où l’évangile doit se répandre, afin que la moisson des âmes se fassent. Le temps est celui de faire rentrer les brebis dans la bergerie ; c’est dans ce temps-là que nous sommes. Ce temps a débuté en 2020 et le diable et ses agents se sont arrangés à mettre leur mensonge appelé pandémie dehors, pour freiner la progression de l’évangile. Dieu a permis qu’il en soit ainsi afin que l’on sache qui est qui dans l’univers chrétien mondial ; afin que les yeux des uns et des autres s’ouvrent. Je crois que cet objectif est atteint parce que les yeux de certains se sont ouverts, même si parmi ceux-là il y a des gens qui ont toujours la peur dans le ventre et refusent de s’engager dans le combat. Nous devons comprendre que ces gens qui connaissent déjà la vérité, mais qui ne veulent pas s’engager, sont retenus par des esprits impurs à l’exemple de ceux d’aveuglement et de peur. Le travail que nous sommes supposés faire à ce sujet est d’abord basé sur la prière.

Nous devons prier pour que ceux qui connaissent la vérité et qui ont peur de s’engager, en soient affranchis et que l’aveuglement quitte aussi de leurs yeux. C’est bien pour cette raison que le Seigneur nous a choisis comme ses partenaires pour le salut des âmes. Il n’est pas facile que ceux-là se donnent à l’évangile si personne ne l’a facilité par la prière. Nous qui avons eu la grâce de connaître la vérité, nous devons prier et travailler pour le salut des âmes. Nous devons faire tout ce qui est dans notre possibilité pour que les âmes soient sauvées ; et même nous pouvons faire notre possibilité en toute occasion comme Paul l’avait si bien dit à Timothée, à savoir qu’il doit prêcher l’évangile en toute occasion, favorable ou non. Vous ne devez donc pas seulement attendre les occasions favorables pour prêcher l’évangile. Même lorsque les conditions sont difficiles, vous devez prêcher. Ce n’est pas le moment de baisser les bras ; ce n’est pas le temps de baisser la garde ou de se compromettre. Ce n’est pas le temps de continuer à bagarrer pour se positionner dans la société, à l’effet de laisser un nom ou une référence. Le temps n’est pas à cela. Quand-est-ce que vous le comprendrez ?

Jésus nous a montré l’exemple que nous devons suivre, étant donné que c’est lui le modèle. Nous devons être armés de la pensée de souffrir, selon qu’il est écrit : « Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair… » (1 Pierre 4 : 1-2). Christ a souffert dans sa chair et nous devons aussi être armés de cette même pensée de souffrir. Je vous assure que, même s’il faut que vous perdiez votre vie à cause de la défense de l’évangile, vous n’aurez pas perdu cette vie-là, vous la retrouverez. Mais si vous la défendez parce que vous voulez préserver vos intérêts sur la terre, c’est alors que vous la perdez définitivement. Voici ce que Jésus a dit à propos à ses disciples avant sa mort selon qu’il est écrit dans Marc 8 : 35 : « Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de moi et de la bonne nouvelle la sauvera. ». Je n’arrive donc pas à comprendre pourquoi l’engagement de plusieurs n’est pas total jusqu’aujourd’hui. Pourquoi votre engagement n’est pas total jusqu’aujourd’hui ? Pourquoi préférez-vous bagarrer rien que pour votre survie sur terre ? Pourquoi préférez-vous bagarrer pour votre survie ?

Jésus a dit par ailleurs dans l’évangile de Matthieu au chapitre 6, versets 24 à 32 ce qui suit : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l’un, et aimera l’autre ; ou il s’attachera à l’un, et méprisera l’autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, et ils n’amassent rien dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? ». Vous êtes interpelés à servir Dieu.

Lorsque nous parlons de combattre pour la foi de l’évangile, il s’agit de servir Dieu. Jésus nous dit donc dans ce verset qu’on ne saurait servir deux maîtres. On ne peut pas le servir et servir en même temps Mamon. Bien que nous verrons dans la suite de la lecture ce que signifie servir Mamon, je dois déjà vous dire que, on sert Mamon quand on ne s’occupe que de sa vie, de sa survie et ses lendemains. C’est cela servir Mamon. Toute personne donc qui ne s’occupe que de sa vie, de sa survie, de ses lendemains et ceux de sa progéniture, cette personne-là démontre qu’elle est au service de Mamon qui est le dieu de l’argent, le dieu de la cupidité. Servir Mamon c’est donc finalement s’inquiéter sur ce qu’on va manger et ce qu’on va porter comme vêtement. On se demande qu’est-ce qu’on portera et qu’est-ce qu’on mangera. On se demande ce que l’avenir nous réserve. On se demande ce qu’on mangera dans un mois, dans un an et au-delà ; on se demande ce que deviendront nos enfants. Se comporter de la sorte, se poser ce genre de questions, c’est adorer Mamon et lui rendre service.

En poursuivant la lecture au verset 26, Jésus nous y enseigne que plusieurs d’entre vous êtes moins que les oiseaux en matière de foi et donc de confiance en Dieu. Car l’oiseau n’amasse pas, il s’occupe de sa nourriture de chaque jour. Il n’a pas de grenier ni de réserve. L’oiseau crie à Dieu chaque jour, et chaque jour Dieu répond à son cri. Jésus vous invite donc à tirer témoignage des oiseaux qui lui demandent la nourriture de chaque jour ; ils ne sèment pas et n’amassent rien dans leurs greniers. Vous autres valez pourtant plus que les oiseaux. Si donc Dieu les nourrit, ne va-t-il pas aussi vous nourrir ? Les oiseaux dont il est question ne se font pas des inquiétudes ou des soucis du lendemain. Au verset 27, Jésus pose une question fondamentale de savoir « Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? ». Voyez-vous, lorsque vous développez les inquiétudes, vous faites de votre vie, une vie d’inquiétudes. Si donc que vous participez aux sessions d’intercessions pour le Cameroun, pour l’Afrique et pour le monde, lorsque vous sortez de ces sessions d’intercessions, et que vous vous replongez dans vos inquiétudes, vos prières n’auront servi à rien.

Les inquiétudes et les lamentations constituent en effet le péché que vous entretenez. Si vous priez donc Dieu pendant que vous entretenez le péché, vos prières ne peuvent pas monter, et même l’évangélisation que vous prétendez faire ne peut rien donner comme résultat. Vraiment que Dieu vous aide ! Qu’il vous aide à comprendre que les inquiétudes sont un péché, et elles vous font rétrograder si vous aviez cru auparavant. Cela est bien dit au verset 32 que, ce sont les païens qui recherchent toutes ces choses que vous recherchez. Et ce sont eux logiquement qui développent les inquiétudes, les lamentations, et qui s’établissent dans les questionnements. Vous aussi vous vous demandez comment allez-vous faire, pour manger, pour vous habiller, pour payer votre loyer ou pour résoudre d’autres problèmes, exactement comme ces derniers ? Je vous dis bien que ce sont les païens qui se posent ce genre de questions, ce sont eux. Si vous les posez, vous aussi, alors que vous êtes chrétiens, cela veut dire que vous avez rétrogradé. Ce sont les païens qui s’interrogent de cette façon et ce sont eux qui s’inquiètent. Le Père du chrétien sait de quoi il a besoin.

Le chrétien ne doit être préoccupé que d’une seule chose qui est énoncée au verset 33. Il doit chercher le royaume et la justice de Dieu. Les amis, vous devez vous engager au service de Dieu, fort de cette assurance que Jésus donne dans ces versets bibliques. Abandonnez donc les inquiétudes, les lamentations et la vie païenne ! Vous êtes à l’église depuis des années, mais vous vivez comme des païens à cause de vos lamentations, vos plaintes et vos inquiétudes ; et vous négligez le travail de Dieu. Vous ne travaillez pas et ne combattez pas pour le progrès de la foi de l’évangile, mais vous voulez que Dieu vous bénisse ! Or, les bénédictions que vous recherchez, Dieu les a prévues comme des bonus, pendant que vous faites son travail qui est le progrès de l’évangile. C’est lorsque vous cherchez le progrès de la foi de l’évangile que, les choses derrière lesquelles vous courrez actuellement vous seront données, sans que vous aillez à les lui demander. Car il sait, votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Dieu n’est pas méchant, il n’est pas méchant. Nous ne pouvons pas être à son service et il nous laisse sans prendre soin de nous, sans s’occuper de nous en nous soignant et nous guérissant lorsque nous sommes malades, sans nous donner le pain quotidien. Dieu n’est pas méchant à ce niveau-là.

Dieu ne nous a jamais demandé d’amasser de l’argent ou des trésors. Il ne nous a jamais demandé cela. Il nous demande de compter sur lui au quotidien. C’est pour cette raison que Jésus nous a enseignés la prière à adresser à Notre Père. Il a enseigné que nous devons nous limiter à demander le pain de chaque jour. S’il voulait que nous dotions des provisions, il allait nous dire de prier de sorte à demander les provisions d’aujourd’hui, de cette semaine, de ce mois ou de l’année. Mais il s’est limité à nous enseigner à demander le pain de chaque jour, comme cela ressort des versets 9 à 13 de Matthieu 6 : « Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! ».

Le verset 11 précise bien ce que je vous enseigne maintenant. Ce verset est libellé comme il suit : « Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ; ». Si Jésus avait voulu que nous fassions des provisions, il allait enseigner dans ce sens en disant par exemple que : Donne-nous le pain de ce jour, n’oublie pas le pain de demain, de la semaine, de ce mois ou de l’année. Il allait nous enseigner à demander des provisions à Dieu pour le lendemain et au-delà. Mais ce n’est pas ce qu’il a enseigné. Il s’est limité à nous instruire de demander le pain quotidien afin que nous attendions à Dieu chaque jour. C’est pourquoi, il avait conclu cet enseignement en disant aux versets 33 et 34 ce qui suit : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. ».

Jésus dit qu’à chaque jour suffit sa peine, à chaque jour suffit sa peine, à chaque jour suffit sa peine. Comprenez-vous cela ? Vous qui avez accumulé les peines, non seulement d’aujourd’hui, mais aussi les peines de demain, de la semaine, du mois et de l’année, et même des années à venir, ne voyez-vous pas que vous vous surchargez pour rien ? Vous mettez ainsi en mal le travail de Dieu, car, le temps que vous devriez prendre pour la prière en faveur des perdus, des aveugles, des incrédules et des peureux, vous le passez, ce temps-là, à murmurer, à vous plaindre de votre situation, au motif que Dieu vous a abandonné, du fait que vous n’avez pas les moyens, du fait que Dieu ne vous écoute pas depuis que vous priez pour telle ou telle cause, etc. Mes amis, vous perdez de la sorte le temps à Dieu, vous perdez le temps à son travail qui doit être fait. Dieu compte sur nous et attend de nous. Il attend que nous puissions faire son travail.

Il convient de rappeler en guise d’insistance que, lorsque vous êtes au service de Mamon, qui signifie le service des plaintes, des lamentations, des murmures et des inquiétudes, vous ne pouvez pas servir Dieu. Vous ne pouvez pas servir Dieu. Car on ne peut pas servir deux maîtres à la fois. Qui est votre maître, Mamon ou Dieu ? Qui est votre maître, les lamentations ou Dieu ? Qui est votre maître, les murmures ou Dieu ? Qui est votre maître les inquiétudes ou Dieu ? Qui servez-vous ? Vous savez vous-mêmes dans votre cœur la personne que vous servez. Dans votre vie, dans votre quotidien, êtes-vous satisfaits ? Êtes-vous satisfaits dans votre relation avec Dieu ? Êtes-vous contents d’être enfants de Dieu et d’être à son service ? Êtes-vous satisfaits ?

Je sais que plusieurs ne le sont pas. Voyez-vous donc comment vous jetez la honte sur le nom de Dieu en vous faisant appeler chrétiens ? Car ce que vous vivez et ressentez ne témoigne pas en faveur de Dieu et en faveur de ce qu’il attend de vous. Décidez-vous de le servir ; décidez-vous de payer le prix ; décidez-vous de combattre pour la foi de l’évangile, quel que soit ce que cela peut vous coûter ! Laissez donc de côté les inquiétudes, les plaintes, les lamentations et les murmures ! Mettez tout cela de côté ! Rappelez-vous toujours le verset 34 qui dit que : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. ». À Chaque jour suffit sa peine. Plusieurs, je crois, ont besoin de se repentir devant Dieu. Levez-vous pour ce faire !

Amen !

 

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS DE NOVEMBRE 2022, JEUDI 3 NOVEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN DOIT COMBATTRE POUR L’INTÉRÊT DE L’ÉVANGILE LES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; DANIEL 2 : 31 – 35 ; 1 PIERRE 3 : 10 – 18 ; 1 PIERRE 4 : 1 – 2. [:]

[:fr]Alléluia !

Restez debout et prenez vos Bibles, pour la lecture du texte biblique comptant pour le premier message de ce séminaire ! Nous sommes bien le 03 novembre 2022, et c’est notre avant-dernier séminaire de cette année de grâce 2022. C’est une année de combat intense. Nous ne devons pas nous déconcentrer ; nous devons au contraire rester concentrés au combat qui est devant nous. Nous bénissons le Seigneur pour ces dix longs mois passés. Cette année est une année très difficile humainement parlant, mais une année que Dieu a rendue facile pour nous par ses prédictions. Nous le bénissons. Pour cette raison, nous devons être encouragés à exécuter ce qu’il nous demande de faire, afin qu’il accomplisse sa volonté dans nos vies respectives pendant notre passage sur terre.

C’est pour cette raison que, pour la troisième fois consécutive, nous lisons et parlons sur ce texte de Philippiens au chapitre 1. Car il est question pour nous d’avoir une conduite et un témoignage dignes de l’évangile de Christ. Nous lisons les versets 27 à 30 : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

Les amis, nous devons combattre pour la foi de l’évangile, et non pour des futilités. Nous ne devons pas combattre pour la souffrance inutile dans laquelle vous vous êtes constamment retrouvés. Elle ne vaut pas la peine. Mais bizarrement, plusieurs parmi vous sont encore engagés dans la souffrance inutile. Il est étonnant de voir que les gens se donnent tellement d’efforts pour le pain quotidien, alors qu’ils n’en fournissent aucun pour que l’évangile avance. Et bien plus, ils ne se limitent pas à chercher le pain quotidien, ils cherchent le pain du lendemain. C’est le pain du lendemain qui fait perdre le sommeil et l’appétit à plusieurs, le pain du lendemain ! Ils bagarrent pour le futur, pour l’avenir, et perdent la paix et la tranquillité ! Il s’agit pourtant des lendemains qu’ils ne connaissent pas. Or le Seigneur nous demande à nous ses enfants de vivre au quotidien. Il n’a jamais demandé de prier pour ce que nous mangerons dans une semaine, un mois ou dans un an.

Dieu nous a enseigné par Jésus-Christ, de demander le pain de chaque jour. Le chrétien doit vivre au quotidien, étant donné qu’il ne connaît pas ce que comportera le lendemain. Il est question pour lui de pouvoir faire au quotidien, ce que Dieu a prévu qu’il fasse ce jour qu’il vit. Ça se passe donc maintenant et non demain. Les inquiétudes ne doivent donc pas être dans la vie du chrétien, étant donné qu’il ne peut pas s’inquiéter du présent ; il ne peut s’inquiéter que des lendemains ou du futur. Cependant le Seigneur nous demande de ne pas nous inquiéter des lendemains, et de ne lui demander que le pain quotidien. Il veut que nous vivions au jour le jour, et que nous accomplissions aussi sa mission au jour le jour. C’est donc maintenant que chacun est appelé à servir son Dieu, c’est maintenant qu’il est appelé à combattre. Maintenant ! Il n’est pas bon de remettre à plus tard les services qu’on a à rendre à Dieu maintenant ; il n’est pas bon de remettre à plus tard, les obéissances qu’on doit à Dieu maintenant. Nous devons obéir et faire ce que Dieu nous demande de faire maintenant, sans attendre. S’il nous demande de le servir, c’est pour maintenant, ce n’est pas pour demain.

En effet, si l’on n’a pas fait ce qu’on devait faire aujourd’hui, on ne pourra pas le faire demain. Car Jésus a dit qu’à chaque jour suffit sa peine. Chers amis chrétiens, je vais vous interpeller et même vous tirer les oreilles, pour vous redire que, nous sommes appelés à vivre au quotidien. Lorsque la parole de Dieu nous interpelle, nous devons répondre et agir maintenant. Pour le cas de l’évangile qui nous concerne et dont nous parlons du combat depuis trois mois aujourd’hui, c’est maintenant et non demain qu’il faut combattre. Il n’est pas question de remettre à plus tard, en disant « je le ferai, je le ferai ». Non, il ne faut rien remettre à plus tard. Ce que je dis rappelle fort bien la parabole des deux jeunes gens que Jésus a donnée dans les évangiles. Leur père avait dit au premier, vas me travailler au champ. Ce premier enfant lui avait répondu qu’il ne partait pas, prétextant qu’il était occupé. Il avait dit au deuxième d’aller travailler au champ, et celui-ci lui avait fait la promesse de s’en aller. Seulement, celui-ci n’était jamais allé au champ de son père jusqu’à présent. Au contraire, c’est celui qui avait refusé qui s’était ressaisi en se disant certainement, « c’est quand-même mon père qui me commissionne », et il était allé travailler au champ de son père.

Ces deux exemples nous enseignent que c’est l’acte que nous posons qui compte devant Dieu et non nos paroles et nos promesses. Elles ne servent à rien. Lorsqu’on se rend compte qu’on a trainé le pas à faire la volonté de Dieu comme il l’a demandé, il faut se ressaisir et le faire promptement. Fais rapidement ce que Dieu t’a demandé de faire. Il ne faut pas être le style qui promet tous les jours de faire ce que Dieu lui demande, mais qui ne le fait jamais. Si l’on est ce style-là, on sera dépassé par celui qui pourtant aura été désobéissant au départ et qui s’est ressaisi. Retiens que c’est l’acte que Dieu regarde, c’est l’acte qu’il regarde et non les promesses ou les paroles en l’air. C’est l’acte. La chrétienté n’est donc pas les discours ni les simples paroles ; la chrétienté c’est l’obéissance à la parole de Dieu. Et c’est ainsi en définitive la foi. Elle est la pratique de la parole de Dieu ; elle est donc l’obéissance à la parole de Dieu. La foi n’est pas les émotions ou les sentiments que nous pouvons avoir dans le cœur ; elle est une question de volonté, une expression de la volonté que l’on a dans le cœur de faire ce que Dieu nous demande de faire.

Les amis, nous sommes interpelés à ne pas nous laisser distraire, sachant bien en quel temps nous sommes. Je l’ai rappelé dimanche passé au travers de la vision du roi Nebucadnetsar que Daniel avait expliquée. Vous devez savoir en quel temps nous sommes. C’est le temps de la fin, le temps de faire entrer la moisson de Dieu dans la bergerie. Ce roi avait vu ce temps il y a des milliers d’années aujourd’hui. Et nous autres sommes en plein dans le temps dont il est question. Souvenez-vous que, lorsque Daniel avait expliqué la vision, le roi avait manifesté une réelle crainte à l’égard du Dieu de Daniel, au point qu’il avait accordé des promotions et des présents à Daniel ; même si Daniel avait décliné ses offres et suggéré de les accorder à ses amis de fortune Schadrac, Meschac et Abed Nego. Il convient d’ailleurs que nous lisions les paroles du roi Nebucadnetsar à ce sujet dans Daniel au chapitre 2.

Voici ce qui est écrit du verset 46 au verset 49 : « Alors le roi Nebucadnetsar tomba sur sa face et se prosterna devant Daniel, et il ordonna qu’on lui offrît des sacrifices et des parfums. Le roi adressa la parole à Daniel et dit : En vérité, votre Dieu est le Dieu des dieux et le Seigneur des rois, et il révèle les secrets, puisque tu as pu découvrir ce secret. Ensuite le roi éleva Daniel, et lui fit de nombreux et riches présents ; il lui donna le commandement de toute la province de Babylone, et l’établit chef suprême de tous les sages de Babylone. Daniel pria le roi de remettre l’intendance de la province de Babylone à Schadrac, Méschac et Abed Nego. Et Daniel était à la cour du roi. ».

Voyez-vous l’attitude du roi ; et voyez-vous comment Daniel avait décliné l’offre du roi au bénéfice de ses trois amis ? Le roi avait reconnu que le Dieu de Daniel était le vrai Dieu, et il avait su que, les gens à qui Daniel lui demandait d’offrir les responsabilités et les présents étaient ses frères, et qu’ils avaient le même Dieu. Mais, cette réalité n’avait pas empêché le même roi, cela est écrit au chapitre 3 du livre de Daniel, de fabriquer une énorme statue et d’exiger que tout le monde l’adore. Et lorsque les frères de Daniel n’avaient pas accepté d’adorer ladite statue, le même roi avait demandé qu’on les jetât dans la fournaise ardente, après qu’on l’ait réchauffée sept fois plus que d’habitude. Il semblait avoir oublié qu’ils avaient un Dieu, et les trois le lui avaient d’ailleurs rappelé au verset 17 du livre de Daniel au chapitre 3. Voici ce qu’ils lui avaient dit : « Voici, notre Dieu que nous servons peut nous délivrer de la fournaise ardente, et il nous délivrera de ta main, ô roi. »

Ce que nous voyons ici par ce cas de Daniel et ses frères, m’amène à dire que, il ne suffit pas d’être l’ami des rois, l’ami des grands, l’ami des chefs. Car ces gens n’ont jamais eu le respect total et continuel pour le vrai Dieu du ciel. Ils ont leurs principes de vie et de croyances. Et vous aussi qui êtes enfants de Dieu, vous devez combattre pour la foi de l’évangile de Christ, quel que soit ce que cela peut vous coûter. Ne croyez pas que, parce que vous connaissez ou que vous avez des affinités avec tel ou tel autre, les choses pourraient vous être faciles et favorables sur cette terre tant que vous dites que vous croyez au vrai Dieu du ciel. Tant que vous dites que vous demeurez intègres et prédicateurs de la vérité, je vous dis la pure vérité que, vous serez toujours dans les combats. Ne cherchez pas les faveurs des chefs et des grands terrestres ! Ne cherchez pas la reconnaissance de ceux-là qui vous entourent, qu’ils soient proches ou camarades. Vous devez seulement chercher à défendre l’intégrité de l’évangile qui ne se défend que dans les combats et les souffrances.

Les amis, il faut que cette théorie de la défense de l’intégrité de l’évangile entre dans votre tête et dans votre esprit. Il vous faut dormir avec cela à l’esprit, et vous réveilliez aussi avec cela à l’esprit. Il faut que vous marchiez dans tout votre parcours chrétien terrestre, au jour le jour avec en tête l’idée que, vous êtes dans un champ de bataille et rien dans ce monde ne vous sera facile. Rien ne vous sera facile. Voyez le prix que Jésus-Christ lui-même avait payé ! Et l’apôtre Paul rappelle ici le prix qu’il a payé et dans quels combats il se trouvait. Jésus est notre modèle parfait à imiter. Celui-ci étant Dieu, avait abandonné la nature divine pour revêtir une nature semblable à la tienne et à la mienne. Il s’était fait insulté, injurié et déshabillé en plein jour ; il s’était fait fouetté et flagellé en plein jour ; et il s’était fait pendre en plein jour, pour nous, les pécheurs que nous sommes. Dieu avait supporté cela sur et dans son corps ! Voyez-vous, mais vous autres ne voulez pas entendre et accepter de souffrir pour les autres et souffrir pour lui ; vous ne voulez pas entendre et accepter de combattre pour les autres et pour lui. Vous ne voulez pas entendre cela !

Comprenez que nous sommes dans le temps de la fin, le temps que le roi Nebucadnetsar avait vu, le temps du quatrième gouvernement mondial qui est actuellement géré par les Nations Unis, au travers de ses cinq membres de Conseil de Sécurité que je qualifierais de cinq membres de troubles et de perturbations. Ce sont eux qui sont à l’origine de tout ce qu’on peut appeler désordre et guerre dans le monde. Ce sont eux qui en sont les auteurs : les USA, le France, L’Angleterre, la Russie et la Chine. Je dis bien que ce sont eux qui sont à l’origine de tout ce qui se passe dans le monde. Ils veulent remplacer Dieu, ils veulent prendre sa place. Mais qu’il sache que, c’est pendant ce temps que son fils symbolisé par la pierre dans la vision du roi, la pierre qui s’était détachée sans le secours d’aucune main, va les fracasser et s’établir éternellement sur toute la terre selon qu’il est écrit dans le livre de Daniel au chapitre 2, versets 42 à 44 : « Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile. Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. ». C’est ce qui doit se passer.

La pierre dont il est question ici est Jésus-Christ. C’est lui que les cinq membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ne veulent pas reconnaître. Ils ont alors inventé ou créé le KO. RO. NA pour empêcher que la pierre ou Jésus ne puisse envahir toute la terre et reconnu dans le monde entier. Souvenez-vous que je vous avais déjà dit que, c’est ce faux évènement qu’ils ont lancé qui permettra aussi que Christ soit reconnu dans le monde entier. De la même manière qu’ils ont dit que le virus a circulé très rapidement et a envahi le monde entier et est devenu une pandémie, c’est de la même façon que le nom de Jésus va circuler très rapidement et envahira le monde entier. Nous devons donc combattre et payer le prix les amis, au lieu d’être concentrés sur nos intérêts égoïstes, sur nous-mêmes, sur nos choses, sur les lendemains et sur l’avenir de nos enfants et le nôtre. Ce n’est pas cela qui doit nous préoccuper. Ce qui doit nous préoccuper c’est l’annonce de l’évangile, le combat pour l’évangile au quotidien, selon le conseil de l’apôtre Paul dans le texte que nous étudions. Il nous recommande de combattre dans un même esprit et une même âme.

Nous devons avoir un même esprit et une même âme pour pouvoir combattre pour la foi de l’évangile. Nous ne devons pas avoir des visions divergentes dans la maison de Dieu ; nous devons en avoir une seule qui consiste à faire que Christ soit connu par les hommes qu’il a créés à son image. Il nous a laissé un modèle pour cela. Lisons dans 1 Pierre pour s’en convaincre ! Lisons au chapitre 3, du verset 10 au verset 16 : « Si quelqu’un, en effet, veut aimer la vie Et voir des jours heureux, Qu’il préserve sa langue du mal Et ses lèvres des paroles trompeuses, Qu’il s’éloigne du mal et fasse le bien, Qu’il recherche la paix et la poursuive ; Car les yeux du Seigneur sont sur les justes Et ses oreilles sont attentives à leur prière, Mais la face du Seigneur est contre ceux qui font le mal. Et qui vous maltraitera, si vous êtes zélés pour le bien ? D’ailleurs, quand vous souffririez pour la justice, vous seriez heureux. N’ayez d’eux aucune crainte, et ne soyez pas troublés ; Mais sanctifiez dans vos cœurs Christ le Seigneur, étant toujours prêts à vous défendre, avec douceur et respect, devant quiconque vous demande raison de l’espérance qui est en vous, et ayant une bonne conscience, afin que, là même où ils vous calomnient comme si vous étiez des malfaiteurs, ceux qui décrient votre bonne conduite en Christ soient couverts de confusion. ».

La Bible demande de vivre une vie chrétienne normale, pour ceux qui aiment la vie. Cette vie-là n’est pas les boissons, les drogues, les extravagances ou la débauche. Non ! Le conseil qui nous est donné ici est très clair. La Bible nous dit que, il vaudrait mieux souffrir, si telle est la volonté de Dieu, en faisant le bien qu’en faisant le mal. Ce verset 17 du texte ci-dessus, nous fait en effet savoir qu’un chrétien ne peut pas souffrir si ce n’est pas la volonté de Dieu. Et le positionnement dont il est question ici n’est point la souffrance inutile liée à la recherche de positionnement dans cette vie. Il s’agit de la défense de l’évangile. Car nous devons souffrir pour la bonne cause, si telle est la volonté de Dieu. C’est en fait Dieu qui permet que son enfant puisse passer par des tests, par des épreuves. Cela doit se faire en mémoire de ce que Christ lui-même avait souffert pour nous comme cela est mentionné au verset 18 de 1 Pierre 3, comme il suit : « Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l’Esprit, ».

Je voudrais maintenant que nous lisions le chapitre 4 à partir du premier verset, jusqu’au verset 2, où l’apôtre Pierre nous exhorte à vivre ayant la même pensée de la souffrance de Christ. Nous devons donc aussi nous attendre à souffrir dans la chair comme Christ a souffert. Voici comment cela est dit : « C’est pourquoi, mes bien-aimés, et très chers frères, vous qui êtes ma joie et ma couronne, demeurez ainsi fermes dans le Seigneur, mes bien-aimés!

2J’exhorte Evodie et j’exhorte Syntyche à être d’un même sentiment dans le Seigneur. Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider, elles qui ont combattu pour l’Évangile avec moi, et avec Clément et mes autres compagnons d’œuvre, dont les noms sont dans le livre de vie. ». Nous devons défendre l’évangile ayant à l’esprit que cela nous soumettra à la souffrance. Cette exhortation de Pierre rejoint celle de Paul dans ce texte de Philippiens 1 que nous étudions. L’apôtre Paul nous exhorte à la souffrance pour Jésus-Christ, exactement comme Pierre le dit ici. En guise de rappel, voici ce qui est écrit dans le message aux Philippiens :

« Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

Ceci m’amène à penser à la souffrance dont souffrent les jeunes de notre communauté. Ils souffrent du soleil et de la pluie comme celle qui est tombée cette nuit. Je pensais à eux pendant qu’il pleuvait. Car certains parmi eux, ceux qui étaient de service, étaient dans la souffrance physique de gardiennage de notre temple sous le soleil et la pluie. C’est bien là la souffrance physique. Ô Dieu, pense à eux !

Mes amis, le Seigneur se souvient de vous. Il ne vous oubliera jamais, vous qui prenez part aux souffrances à cause de l’évangile. Vous ne manquerez pas votre récompense. Demeurez cependant fermes, car si vous abandonnez avant la fin, même si c’est presqu’à la fin, vous aurez tout perdu. Ce serait triste et ce serait mauvais pour vous. Retenez que le Seigneur nous demande la persévérance jusqu’au bout, jusqu’à ce que la trompette sonne, pour ceux qui seront encore en vie. Ceci me rappelle la situation de 2020 où des gens ont été malmenés par les gendarmes ici. Mais malheureusement certains d’entre eux ne sont plus dans la foi maintenant. Seigneur, ta grâce et ta miséricorde ! C’est de même que deux de nos frères avaient été mis en prison, mais l’un d’eux s’était compromis. L’autre était resté ferme. C’est exactement comme Dieu a dit que, deux seront couché dans le même lit, l’un sera enlevé et l’autre sera laissé. L’un de nos deux frères s’est compromis et l’autre a tenu bon jusqu’à la fin. Celui qui s’est compromis est sorti de la prison trois mois environ avant celui qui a refusé de se compromettre. À quoi cela lui a-t-il servi de trahir ainsi Christ, d’autant que tous les deux sont aujourd’hui libérés.

À quoi cela lui a-t-il servi d’adorer la bête et de perdre son âme ? Il faut être dans le camp de Jésus pour être sauvé, contrairement à ce que je pensais auparavant, à savoir que Dieu soupèsera le bien et le mal que chacun aura fait et en jugé si c’est le bien qui domine, pour aller au paradis, ou alors, si c’est le mal qui domine, pour aller en enfer. Non, ce n’est pas comme cela que ça se passe. Il nous faut Christ dans notre vie pour être sauvés, pour être dans le camp de Dieu lorsque la trompette sonnera. Le Seigneur nous demande de faire le bien, et de demeurer dans le bien jusqu’à notre fin. Si à moins demi, quelqu’un démissionne pour faire le mal, tout le bien qu’il aura eu à faire avant, même si c’est depuis sa naissance, ce bien-là est perdu et oublié totalement. Il faut persévérer jusqu’à la fin. Mes chers amis, vous qui êtes sur le point de vous décourager et d’abandonner, en disant que vous avez déjà assez fait, et que vous êtes déjà fatigués, vous avez tort. Ne vous fatiguez pas, car c’est jusqu’à la fin. Lorsque vous vous engagez dans ce combat pour l’intérêt de l’évangile, ce n’est pas pour un temps. C’est pour toujours, jusqu’à la fin ; jusqu’à ce que la trompette sonne, ou jusqu’à ce que nous partions de ce monde. Ce combat dans lequel nous sommes ne finit pas.

Chacun doit tout faire pour garder l’intégrité de l’évangile, quel que soit ce que cela peut lui coûter. S’il vous plaît, gardez l’intégrité de l’évangile, ne vous compromettez pas ! Nous sommes dans le combat, nous sommes dans le combat du KO. RO. NA où les gens continuent de prolonger l’exigence des mesures barrières et d’organiser des campagnes de vaccination. Ce sont des choses que vous ne devez pas faire. Vous n’avez pas besoin de vous compromettre actuellement par exemple pour sauver votre travail. Vous avez suivi le témoignage de notre sœur Hélène de France. Ses anciens collègues qui se sont compromis en acceptant le vaccin moyennant quelques sous, sont tous mal en point. Ils sont prêts de mourir.

Alors question, qu’ont-ils fait avec l’argent qu’on leur a payé pour se faire empoisonner ? Continueront-ils à vivre et à manger cet argent-là ? Dites-moi où vous avez déjà entendu que l’on vous convie à vous soigner alors que vous n’êtes pas malade, en vous proposant de l’argent. Comment quelqu’un qui n’est pas malade peut-il accepter de se faire soigner contre de l’argent, alors qu’il n’est pas malade ? C’est quoi cela si ce n’est pas la corruption ? C’est quoi cela si ce n’est pas une action du diable en personne ? Ne vous laissez pas corrompre, acceptez de perdre les avantages et même le travail ! Acceptez d’être renvoyés de votre établissement scolaire ou académique ! Acceptez de ne pas composer votre examen ; acceptez-le si vous êtes chrétiens, ne vous compromettez pas !

Je vous prie de défendre l’intégrité de l’évangile ; je vous prie de ne point plier le genou devant le bête. Refusez cela catégoriquement ! Je lisais un article tout à l’heure au sujet des soignants non-vaccinés dans les hôpitaux qui ont été renvoyés en Italie. Cet article informe que les soignants non-vaccinés dans ce pays, qui ont été renvoyés pour cette cause, sont réintégrés dans leur travail. Or ce pays était l’un des premiers en Europe à serrer l’étau sur le personnel médical, de sorte que tous ceux qui avaient refusé de se faire vacciner avaient été mis à la porte. Il s’agit de 4 000 personnes environ. Voilà des gens qui ont refusé de se faire empoisonner pour préserver leur santé et leur vie. Ils ont défendu leur vie, leur chair, leur corps. Ce n’était pas pour la cause de l’évangile pour la plupart ou la majorité. Ils avaient accepté d’être licenciés, et maintenant, les voilà qu’on réintègre dans leur travail. Et vous autres chrétiens, comment perdrez-vous votre vie éternelle en vous compromettant en ce temps-ci ? Comment allez-vous le faire ; comment oserez-vous le faire ? Non, tenez bon tenez fermes ! Ne vous vaccinez pas et ne faites pas les tests pour ceux qui veulent voyager. Et d’ailleurs vous voyagez pour aller où, et pour chercher quoi ?

Comme vous le savez, pour voyager on vous exigera des tests. Ne les faites pas, parce que les bâtons que l’on enfonce dans la tête par le nez contiennent les virus qui vous empoisonneront au même titre que le vaccin, et n’appliquez pas les autres mesures barrières. Tenez-vous à l’écart de tout cela, et proclamez que vous appartenez à Jésus, et vous n’adhérez pas au satanisme universel qu’ils ont appelé Nouvel Ordre Mondial. Vous n’y adhérez pas. Soyez prêts à payer le prix ; soyez prêts à payer tout le prix ! Nous devons combattre pour la foi de l’évangile et ne pas baisser les bras. Même s’il faut que nous perdions la vie, ils nous auront permis d’anticiper notre retour auprès de Dieu Notre Père.

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 30 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (29e Partie) PRÉDICATION : LE CŒUR DU CHRÉTIEN EST UN SANCTUAIRE, UN LIEU SAINT, POUR SA RENCONTRE AVEC DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : MARC 11 : 12 – 26 ; JEAN 9 : 24-31 ; DANIEL 2 : 31-35, 40-44[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible !

Nous lisons aujourd’hui dans l’évangile de Marc au chapitre 11, du verset 12 au verset 26. Nous poursuivons en fait notre message qui veut que nous soyons des imitateurs de Dieu, étant donné que nous sommes appelés à pratiquer les principes de Christ et non les nôtres. Christ nous a sauvés et nous a transformés. Ainsi, « si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature ; les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont devenues nouvelles », selon qu’il est écrit dans 2 Corinthiens 5 : 17. La Bible nous ayant interpellés d’être les imitateurs de Dieu qui est Amour, nous devons forcément pratiquer le pardon au nom de cet Amour. Car, quand on aime, on pardonne ; quand on aime on pardonne. Et évidemment, quand on hait on ne pardonne pas et on n’oublie pas l’offense.

Nous lirons dans Marc au chapitre 11 comme je l’ai annoncé, pour souligner ce que je viens de dire dans mon mot introductif ; parce que nous sommes appelés à être à l’image de celui qui nous a sauvés, c’est-à-dire à l’image de l’Amour qui est l’image de Dieu. Dieu est en effet Amour comme nous l’avons vu dans 1 Corinthiens 13. Je ne vous dirais jamais assez que les épîtres traitent toujours et toujours de la même chose ; qu’elles soient de Pierre, Paul ou Jean. En les parcourant, vous vous rendrez compte que ce sont les mêmes choses qui sont redites, les mêmes choses. Toutes ces choses nous invitent à agir sur cette terre comme Dieu dont nous sommes des représentants. Il n’a pas d’autres représentants que ses enfants que nous sommes. Ce sont ses enfants qui ont été rachetés par le Sang de Jésus qui représentent Dieu. Ce Dieu qu’ils représentent étant donc Amour, ils doivent aussi pratiquer l’Amour au quotidien, cet Amour qui renvoie au pardon.

Bien que ce soient seulement deux versets qui nous intéressent le plus pour le message de ce jour, nous lisons toute l’histoire pour bien en comprendre le contexte. Lisons donc du verset 12 au verset 26 : « Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Jésus eut faim. Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; et, s’en étant approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues. Prenant alors la parole, il lui dit : Que jamais personne ne mange de ton fruit ! Et ses disciples l’entendirent.

Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons ; et il ne laissait personne transporter aucun objet à travers le temple. Et il enseignait et disait : N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs. Les principaux sacrificateurs et les scribes, l’ayant entendu, cherchèrent les moyens de le faire périr ; car ils le craignaient, parce que toute la foule était frappée de sa doctrine. Quand le soir fut venu, Jésus sortit de la ville.

Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines. Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché. Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. ».

 

Comme je viens de le dire en introduction, nous sommes appelés à revêtir la nature de Dieu qui est l’Amour. Et on ne saurait parler d’Amour sans parler de pardon. C’est parce que Dieu est Amour qu’il pardonne ; et c’est pour cela qu’il avait décidé de sauver le monde. Nous pouvons à ce titre lire dans Jean au chapitre 3, verset 16 que, « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3 : 16). Dieu a aimé et a donné son fils qui est mort pour le pardon des péchés des hommes. Voilà pourquoi Jésus-Christ est mort sur la croix ! Il est mort sur la croix pour nous pardonner, pour nous gracier et nous accorder ses faveurs. On ne saurait en effet dire qu’on aime, alors qu’on n’a pas un esprit de pardon.

Dans le long texte que nous avons lu, il n’y a que deux versets qui nous concernent par rapport au sujet que je développe. Vous avez dû constater que ce sont les versets 25 et 26 qui nous interpellent. Voici ce que disent ces deux versets : « Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. ». Jésus a été très clair ici par rapport au pardon des offenses.

Jésus avait donné cette leçon fondamentale à la suite d’un incident. Il avait maudit un figuier parce que celui-ci avait les feuilles, mais n’avait pas les fruits, alors que lui, il avait faim. Il voulait manger des figues. Cependant, la Bible précise que ce n’était pas la saison des figues, étant donné que, chaque arbre produit selon sa saison. Mais Jésus avait tout de même maudit ce figuier qui ne portait pas de fruits alors que ce n’était pas la saison des figues. Il voulait tout simplement nous donner plusieurs leçons à la fois : la leçon sur la foi et la leçon sur la prière. Nous y comprenons que, la foi ne sert à rien s’il n’y a pas de pardon ; et la prière non plus, ne sert à rien s’il n’y a pas de pardon. La personne qui prie, si elle n’a pas l’esprit de pardon, sa foi ne sert à rien et ses prières ne servent à rien. Ceci rejoint ce que l’apôtre Paul a enseigné dans 1 Corinthiens au Chapitre 13, parlant de l’Amour. Voici ce qu’il a donné comme conclusion au verset 13, après avoir caractérisé l’Amour : « Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance, la charité ; mais la plus grande de ces choses, c’est la charité. ». Souvenez-vous que la Charité égale l’Amour.

Dans le texte de l’évangile selon Marc que nous avons lu, Jésus y dit que rien ne peut résister à la foi, c’est pourquoi, toutes les prières faites avec foi sont exaucées. Il y fait cependant une restriction ; il émet une condition. Cette condition réside en le pardon des offenses. Il dit qu’il ne suffit pas d’avoir la foi et de prier, il faut pardonner les offenses aux autres. Il dit que si tu as la foi et tu pries alors que tu gardes les autres qui t’ont offensé dans ton cœur, la prière que tu élèves à Dieu ne peut pas monter. De même, tes péchés à toi ne sont pas pardonnés non plus. Rappelons-nous l’enseignement que donnent les Proverbes. Ils enseignent que, ce sont ceux qui font la volonté de Dieu, que Dieu exauce. L’aveugle né que Jésus avait délivré l’avait aussi rappelé aux hommes religieux de son époque qui l’interrogeaient au sujet de sa guérison. Cela est écrit dans l’évangile de Jean au chapitre 9 comme il suit, du verset 24 au verset 31 :

« Les pharisiens appelèrent une seconde fois l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : Donne gloire à Dieu ; nous savons que cet homme est un pécheur. Il répondit : S’il est un pécheur, je ne sais ; je sais une chose, c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois. Ils lui dirent : Que t’a-t-il fait ? Comment t’a-t-il ouvert les yeux ? Il leur répondit : Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté ; pourquoi voulez-vous l’entendre encore ? Voulez-vous aussi devenir ses disciples ? Ils l’injurièrent et dirent : C’est toi qui es son disciple ; nous, nous sommes disciples de Moïse. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-ci, nous ne savons d’où il est. Cet homme leur répondit : Il est étonnant que vous ne sachiez d’où il est ; et cependant il m’a ouvert les yeux. Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui-là qu’il exauce. ».

La leçon fondamentale est écrite au verset 31, comme l’aveugle né l’avait rappelé aux pharisiens au verset 31 : « Nous savons que Dieu n’exauce point les pécheurs ; mais, si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, c’est celui-là qu’il exauce. ». Le comprenez-vous ? Dieu n’exauce point les pécheurs. Et les Proverbes le disent aussi que, celui qui entretient le péché, sa prière est une abomination aux oreilles de Dieu. Or, ne pas pardonner les offenses aux autres est bien un péché. On insulte Dieu lorsqu’on pratique le péché ou lorsqu’on est dans le péché et on prétend prier. C’est bien ce qui est rappelé dans le cas de l’aveugle né ci-dessus. Jésus avait fait exprès de maudire un figuier qui n’avait vraiment rien fait de mal. Il l’avait juste maudit pour donner la leçon que nous voyons ici, autant sur la prière que sur la foi. Cela met en exergue la qualité exigible de celui qui prie et celui qui a la foi. Son cœur doit être un sanctuaire, un lieu saint et non un tombeau blanchi. Ton cœur doit être un lieu saint pour la rencontre avec Dieu. Et toi qui m’écoutes ou me lis, comment est ton cœur, est-il un tombeau blanchi ou un sanctuaire ?

Malheureusement, plusieurs se disent chrétiens alors que leur cœur est un cimetière dans lequel sont enterrés plusieurs de leurs frères et sœurs, et même plusieurs païens à cause des offenses subies qui n’ont jamais été pardonnées. Pour certains, des gens sont retenus dans leur cœur depuis avant leur conversion ; et même après leur conversion, ces mêmes gens continuent d’être retenus dans leur cœur. Ils n’ont jamais oublié ces offenses. D’autres ont fait l’objet des offenses par leurs frères et sœurs, et ils ne les ont jamais pardonnés. Voyez-vous cela ? En revenant au texte initial au verset 22, Jésus avait dit aux disciples d’avoir foi en Dieu. Il avait dit : « Ayez foi en Dieu » ; comme pour dire ayez le genre de foi de Dieu, étant donné qu’ils étaient supposés comme nous aujourd’hui, être les imitateurs de Dieu. Nous devons faire tout ce que Dieu a fait, et comme il l’a fait. C’est l’invitation que nous avons reçue dans Éphésiens 1 au verset 5. Nous devons être des imitateurs de Dieu, en ayant donc aussi son genre de foi fondée sur l’Amour.

En lisant ce qui est écrit au verset 23, nous comprenons que, lorsque Dieu parle, il ne doute pas de la réalisation de ce qu’il dit. Il est certain que ce qu’il dit va se produire, va s’accomplir. C’est de même que nous devons parler ou prier, étant sûrs et certains que ce que nous disons se produira. Les amis, nous devons prendre la parole de Dieu au sérieux. Il ne parle pas pour blaguer. Lorsqu’il a dit quelque chose, croyez-moi, cela se produira nécessairement. Si Dieu s’adresse à une montagne ordonnant son déplacement, celle-ci se déplacera forcément ; et comme nous devons être les imitateurs de Dieu, ayant son genre de foi, si nous disons à une montagne de se déplacer, elle ne pourra que se déplacer. Il n’y a rien qui puisse résister à ce que Dieu a dit ; il est impossible que quelque chose puisse résister à la parole de Dieu. Je m’étonne de ceux d’entre vous qui doutez de la parole de Dieu. Vous m’impressionnez vraiment. La parole de Dieu est immuable, elle s’accomplit à la lettre comme elle a été proclamée. Jésus nous en montre l’exemple par le figuier qu’il avait tué. Il l’avait fait à dessein, pour que ses disciples puissent bien comprendre la leçon qu’il voulait leur donner au sujet de la foi. Il avait maudit le figer et celui-ci s’était retrouvé mort et séché peu de temps après. Ils étaient repassés par le chemin du figuier afin que les disciples puissent voir l’accomplissement de sa parole prononcée sur ce figuier.

Jésus nous invite donc à avoir la qualité de foi de Dieu, et de ne point douter de ce que nous pouvez dire, si nous sommes à son image. Si vous doutez, c’est tout comme vous douteriez de ce que Dieu peut dire. Non, vous ne devez pas douter de ce que Dieu a dit, les amis. Si c’est Dieu qui parle, comme il le fait au travers de la Bible, vous devez croire à tout ce qu’il a dit ; vous devez croire que cela s’accomplit et s’exécute. Ce que je dis me rappelle la vision du roi Nebudcatnesar, qu’il convient d’évoquer ici, cette vision qui est rapportée dans le livre de Daniel, au chapitre 2. C’est Dieu qui avait parlé. C’est lui qui avait donné l’explication à Daniel. Et il avait parlé du 4e gouvernement mondial qui se révèle dans notre temps. Nous sommes bien dans ce 4e gouvernement mondial qui est l’Organisation des Nations Unies (ONU). Daniel avait expliqué que, ce gouvernement mondial qui était représenté par une énorme statue, avait été détruite, brisée, par une pierre qui s’était détachée de nulle part, avant de devenir une grosse montagne remplissant toute la terre. Nous sommes bien dans cette période-là. Je vous invite instamment à relire cette histoire et à croire Dieu dans ce qu’il a dit.

Dieu ne peut pas dire quelque chose et cela ne se réalise pas. Nous sommes bien à l’époque de l’accomplissement de la vision de ce roi, vision expliquée par Daniel. Nous sommes à l’époque du 4e gouvernement mondial. Les dirigeants de ce gouvernement mondial ont décidé d’empêcher ce que Dieu a prévu pendant ce temps, au moyen de leur fausse pandémie. Mais c’est bien cette fausse pandémie qui permettra que le règne de Dieu, le règne de Jésus-Christ, s’établisse sur la terre entière. Je vous le dis, depuis 2020, le Seigneur Dieu a déclenché le réveil spirituel. En effet, lorsqu’une femme conçoit, son ventre ne devient pas aussitôt gros, et on ne voit pas le bébé tout de suite. Non ! À la conception du bébé, il n’y a aucun signe extérieur qui puisse se voir. C’est au fur et à mesure que la femme subira progressivement une transformation et des malaises. La première alerte qu’elle reçoit, n’a lieu que lorsque ses menstruations ne viennent pas le mois suivant celui de la conception. Mais cependant, le bébé a été conçu depuis dans son sein sans crier gare. C’est la même chose qui se produit avec la parole. C’est pour vous redire et confirmer que, c’est depuis 2020 que Dieu a déclenché son mouvement de réveil spirituel. Ce que Dieu avait dit dans Daniel au chapitre 2 est donc en train de s’accomplir. Vous ne devez pas douter de Dieu, il ne faut pas douter de cette vision, ni des explications conséquentes données par Daniel. Nous sommes bien à cette époque objet de cette vision.

Je vous prie de croire Dieu. Il ne peut pas dire quelque chose et celle-ci ne se produit pas ; il ne peut non plus ordonner quelque chose et son ordre n’est pas exécuté. Non, Jamais ! D’ailleurs, je crois qu’il est bon de relire cette explication de la vision donnée par Daniel. Lisons Daniel au chapitre 2, à partir du verset 31 jusqu’au verset 35 : « O roi, tu regardais, et tu voyais une grande statue ; cette statue était immense, et d’une splendeur extraordinaire ; elle était debout devant toi, et son aspect était terrible. La tête de cette statue était d’or pur ; sa poitrine et ses bras étaient d’argent ; son ventre et ses cuisses étaient d’airain ; ses jambes, de fer ; ses pieds, en partie de fer et en partie d’argile. Tu regardais, lorsqu’une pierre se détacha sans le secours d’aucune main, frappa les pieds de fer et d’argile de la statue, et les mit en pièces.

Alors le fer, l’argile, l’airain, l’argent et l’or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s’échappe d’une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n’en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre. ».

Le verset 33 décrit bien le 4e gouvernement mondial. Ce que Dieu a dit au verset 35, est ce qui se réalise actuellement dans notre temps. Nous y sommes. Pour renouveler votre connaissance à ce sujet et susciter votre croyance, je vous convie à lire avec moi les versets 40 à 44. Voici ce qui y est écrit : « Il y aura un quatrième royaume, fort comme du fer ; de même que le fer brise et rompt tout, il brisera et rompra tout, comme le fer qui met tout en pièces. Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d’argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l’argile. Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d’argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l’argile, parce qu’ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l’un à l’autre, de même que le fer ne s’allie point avec l’argile. Dans le temps de ces rois, le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit, et qui ne passera point sous la domination d’un autre peuple ; il brisera et anéantira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement. »

Comme vous le savez bien, ce royaume réputé en partie fort et en partie faible, ce royaume réputé divisé, s’était établi en 1945 sous la dénomination de l’ONU. Il est actuellement dirigé par les 5 membres de son Conseil de Sécurité que sont : la France, les États-Unis, l’Angleterre, la Russie et la Chine. Je vous dis bien que, c’est ce que Dieu a dit dans ce songe de Nebucadnetsar qui s’accomplit. La pierre dont on parle ici, est Jésus-Christ qui remplira la terre, et son règne n’aura pas de fin.

Relativement à ce qui est écrit au verset 43, les membres de ce gouvernement ne seront point unis. Et vous savez bien que depuis le lancement de leur fausse pandémie pour l’établissement de leur nouvel ordre mondial, ils recherchent l’unité, ils n’ont cessé d’appeler à l’unité, à l’entente, à la cohésion et à la solidarité. Ils recherchent vainement l’union. Souvenons-nous ce qui est dit dans la Bible, au verset 41 que, ils seront divisés, et ils seront en partie fort et en partie faible. C’est ce que Dieu a dit qui s’accomplit, le fer ne pouvant jamais se mélanger avec l’argile. Tout ce que ces gens font, est un feu de paille. Le Seigneur accomplira sa parole, car tout ce que Dieu dit se réalise, c’est ainsi l’expression de sa foi. Ceci nous amène à croire à toutes les déclarations de Dieu. Voyez-vous, lorsque l’on voit la scène du figuier maudit, on pourrait dire qu’il s’agissait d’un acte anodin, alors qu’il contient des leçons essentielles à faire passer. Il contient en effet, comme je l’ai déjà dit, la leçon de la foi. Il faut croire en la parole de Dieu. Il contient en suite la leçon de la prière et le pardon des offenses.

 

Nous autres les humains, il ne nous suffit pas seulement d’avoir la foi et de savoir prier. Il s’agit en plus et surtout de pardonner les offenses, selon qu’il est écrit au verset 25 : « Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. ». La Bible dit que, lorsque vous êtes en train de prier, si vous vous souvenez que vous avez quelque chose contre quelqu’un, c’est-à-dire que si vous avez été offensés par quelqu’un, vous devez pardonner. Ceci suppose que vous n’attendez pas que votre offenseur vienne vous demander pardon pour l’offense commise. Vous devez simplement pardonner avant de poursuivre votre prière. Si vous ne pardonnez pas, cela veut dire que vous êtes pécheurs, et votre prière ne peut monter ; elle est une abomination devant Dieu. Vous ne serez donc pas exaucés si vous ne pardonnez pas. C’est ce qui est écrit au verset 26 qui dit que : « Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ».

Nous comprenons que, ce sont seulement ceux-là qui pardonnent les offenses, qui sont les imitateurs de Dieu, ses amis et ses enfants. Sans le pardon, il n’y a pas d’Amour, car c’est l’Amour qui permet de pouvoir pardonner. Je vous demande donc d’être les imitateurs de Dieu, bons les uns envers les autres. Sachez donc pardonner ; sachez pardonner ! Il n’y a en effet pas une offense dont vous pouvez être victimes et dont vous soyez incapables de pardonner. Imiter Dieu, c’est faire comme lui, étant donné que vous êtes ses enfants. Vous devez l’imiter. Vous êtes dans l’obligation de pardonner les offenses, dans la mesure où vous-mêmes regardez à lui pour qu’il vous pardonne vos péchés, pour qu’il vous bénisse, qu’il vous ouvre les portes et vous comble de ses grâces. Or, vous ne pouvez rien obtenir de lui, si vous ne l’honorez pas par la pratique du péché. Et le plus grave péché dans le cas présent, est le manque de pardon des offenses aux autres, la rancune. Comprenez que si vous ne pardonnez pas, votre Père aussi ne vous pardonnera pas vos péchés. Cela veut dire que, même si vous demandez pardon pour les vols, les fornications, les outrages et autres, vous ne pouvez pas obtenir ce pardon de Dieu, tant que vous n’avez pas pardonné aux autres leurs offenses contre vous.

Le pardon de vos péchés que vous sollicitez auprès de Dieu, ne peut pas vous être accordé si vous n’avez pas aussi pardonné les offenses dont vous avez été victimes des autres. C’est la condition. Ceci nous ramène inexorablement à la prière à Notre Père que Jésus nous a enseignée. Il y est dit : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Dieu pardonne donc comme nous aussi nous pardonnons. Quand on demande pardon à Dieu, nous devons nous assurer que nous avons pardonné aux autres leurs offenses. Tant que nous n’avons pas pardonné à tous, nous sommes pécheurs et notre prière ne peut monter à Dieu, nous ne pouvons donc pas être exaucés. Je reviens à cette conclusion que, il ne suffit pas de dire qu’on a la foi et qu’on prie. Il est question de remplir cette condition de pardon des offenses aux autres, avant de prier Dieu dans la foi qui est dans notre cœur. Il faut avoir un cœur de pardon, nous devons avoir un cœur de pardon pour que notre prière monte, soutenue par une foi authentique.

Je crois bien que lorsque vous priez Dieu, c’est pour obtenir ce que vous lui demandez. Vous ne priez pas pour ne pas être exaucés. Vous priez pour être exaucés. Vous avez donc la foi, sinon vous ne priiez pas. Vous avez la conviction qu’en priant Dieu, qu’en vous approchant de lui, vous obtiendrez la solution à vos problèmes. Si vous venez à lui et n’obtenez pas la solution à vos problèmes, cela veut dire qu’il y a un obstacle qui peut être le manque de pardon des offenses aux autres. Nous pouvons donc imaginer dans ce cas que, il y a bien des gens qui tiennent les autres à cœur à cause des offenses, et, pendant qu’ils prient, ces offenses leurs viennent à l’esprit, mais ils refusent de pardonner. Or, la Bible nous dit dans ce texte que, lorsque nous sommes debout pour prier, et que nous nous rappelons que nous avons un problème contre quelqu’un, nous devons pardonner avant de poursuivre notre prière. Vous devez spontanément dire à Dieu : Seigneur, je pardonne à tel, telle offense qu’il m’a faite. Vous ne devez pas chercher à savoir si l’intéressé a demandé pardon ou pas, ou s’il s’en soucie ou pas. Vous devez seulement pardonner et continuer votre prière à Dieu.

Comme je suis en train de parler de cette exigence de pardon des offenses aux autres, vous devez déjà être dans la prière de confession de ces offenses que vous avez gardées dans votre cœur à Dieu. Vous devriez être en train de les énumérer à Dieu. Même si vous seriez encore en train de souffrir des conséquences de certaines de ces offenses subies, je vous prie de pardonner à l’instant pendant que je parle. Pardonnez du fond de votre cœur ! Libérez cet homme ou cette femme de mon cœur ! Dites à Dieu que vous les libérez au nom de Jésus-Christ ! Faites sortir tous ces gens que vous avez emprisonnés dans votre cœur ! C’est ce que Jésus a enseigné dans ces deux versets 25 et 26 ci-dessus. Faites-le !

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 27 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (28e Partie) PRÉDICATION : CHRÉTIEN, PARDONNE AUX HOMMES LEURS OFFENSES ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ÉPHÉSIENS 4 : 17 – 32 ; ÉPHÉSIENS 5 : 1 – 2 ; MATTHIEU 6 : 7 – 15[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible ! C’est le moment de passer au message du jour. Nous poursuivons le message de dimanche passé, mais en nous basant sur le second texte que nous avons lu dimanche, en appui au texte de Colossiens au chapitre 3. Il s’agit du texte d’Éphésiens au chapitre 4, versets 17 à 32, jusqu’à Éphésiens 5, versets 1 et 2, qui nous permet de continuer à développer le thème général portant sur les principes de Christ et non les nôtres, qui doivent guider notre vie chrétienne.

Nous lisons au nom de Jésus-Christ ! « Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité.

C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres. Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable. Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. 

Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. »

Nous devons appliquer les principes de Dieu et non nos principes. Nous voyons que, pour que cela soit effectif, nous devons nous transformer à l’image de Christ, à l’image de Dieu. Être à l’image de Dieu qui est l’Amour, c’est manifester et exprimer l’Amour aux autres. Et pour revêtir la nature de Dieu qui est l’Amour, il faut le redire, nous devons vivre la parole de Dieu et nous y conformer, afin d’en recevoir la transformation à sa ressemblance souhaitée.

La ressemblance de Dieu n’est rien d’autre que l’image de l’Amour. La Bible dit que Dieu est Amour. C’est donc par l’expression de l’Amour que l’on reconnaît Dieu. Tous les conseils que nous étudions tous ces derniers temps au travers de plusieurs textes bibliques tournent autour de l’Amour fraternel, la mutualité, la compréhension mutuelle, le pardon mutuel, l’assistance mutuelle, la bonté, etc. Les amis nous devons accomplir la volonté de Dieu, en devenant des imitateurs de Dieu par la pratique de ces caractères que je viens de citer, et qui participent de la Charité ou de l’Amour. Je voudrais relire certains versets poignants de ce long texte que nous venons de lire. Je commencerai par les versets 21 et 22 qui recommandent que l’on se dépouille du vieil homme. Se dépouiller du vieil homme est une activité qui se veut permanente. À longueur de journée, à longueur de mois, à longueur d’années ou de vie chrétienne, on doit se soumettre au dépouillement du vieil homme. Il ne s’agit donc pas d’un acte que l’on pose en une seule fois et le pari du dépouillement du vieil homme est gagné. Non !

Tous ces conseils qui nous sont donnés avec insistance et de façon répétée indiquent fort bien que le dépouillement du vieil homme est une tâche ardue qui revêt en revanche un caractère constant. L’appel régulier au pardon, à l’Amour, à la réconciliation, à la bonté, et autres a vocation à nous maintenir dans l’état de dépouillement du vieil homme, pour nous éviter justement à reprendre le vieil homme déjà abandonné. L’enjeu est de pouvoir se maintenir dans la nouvelle nature reçue, qui est l’image de Dieu et donc l’Amour. Il est peut-être bon de relire ces versets 21 à 24 : « Si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité. ».

Nous devons être renouvelés dans l’esprit de notre intelligence afin de renouveler l’homme nouveau créé par Dieu en nous. Cet homme nouveau se créée et se renouvelle en nous par la parole de Dieu. Pour que la parole de Dieu puisse travailler en nous et atteindre l’objectif de renouvellement, nous devons simplement la pratiquer par une prompte obéissance. Le verset 25 quant à lui nous rappelle que nous sommes membres les uns des autres, et que cela ne devrait pas admettre le mensonge au milieu de nous. Un membre de notre corps physique peut-il tromper les autres ? Non, cela n’est pas possible. C’est tout comme si la main peut refuser de laver le visage à la douche, et venir mentir au sortir, en disant qu’elle l’a lavée. Non, cela n’est pas envisageable, parce que cela est dépourvu de sens. Comment donc est-il possible que des enfants de Dieu formant pourtant le même corps de Christ puissent se mentir les uns des autres ? Si oui, ce serait pour gagner quoi ? Il conviendrait dès lors de se demander si vous êtes vraiment membres d’un même corps, en vous mentant les uns des autres. Le mensonge ne doit pas avoir lieu entre frères et sœurs en Christ.

Les versets 26 à 27 nous mettent en garde contre la colère. Ils prescrivent que, si nous nous mettons en colère, que le soleil ne se couche pas sur celle-ci. Cette prescription biblique me pousse à l’étonnement que, certains parmi vous aient pu garder la colère contre leurs frères et sœurs des années durant. Il y a des gens dans notre assemblée qui gardent la colère dans leur cœur pendant des années au motif que les autres ou certains autres les avaient choqués. Ils gardent cette colère jusqu’à présent ! C’est ce qu’on appelle le « passé récent » qui, comme je vous l’ai dit, est l’esprit de rancune. Ils ont gardé rancune parce qu’ils avaient été offensés. D’aucuns avaient même prétendu avoir arrangé les différents avec les frères et sœurs, mais, il a suffi qu’un autre incident ou un autre différent survienne entre eux, pour qu’ils ramènent ou évoquent tout ce qui s’était passé des années avant ? Voyez-vous, depuis ce temps-là, ils ont gardé la colère dans leur cœur, alors qu’il est rescrit que le soleil ne doit pas se coucher sur leur colère pour leur éviter le péché.

D’après ce qui est écrit dans ce verset biblique, on peut dire qu’il est légitime que l’on se mette en colère sous le coup d’un évènement. Mais, bien qu’il soit normal et compréhensible de tomber dans la colère, il est à admettre que la parole de Dieu n’autorise pas à entretenir une telle colère, indépendamment de la nature et l’intensité du choc qui l’ont provoquée. La Bible n’autorise pas que le soleil se couche sur notre état de colère. C’est pourquoi je peux me permettre de vous demander, pendant combien de jours, des mois et des années, entretenez-vous cette colère ? Et pendant tout ce temps vous vous dites chrétiens ? La Bible dit bien que, « Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; … » ? Ceci veut dire qu’elle reconnaît que l’on peut se mettre en colère. Mais elle nous met en garde contre le péché qui peut en découler, du moment où nous l’entretenons, au point que le soleil puisse se coucher dessus. Il est donc à comprendre que, chaque fois que vous avez dormi avec la colère dans votre cœur, vous avez péché. Il vous suffit de garder la colère jusqu’après le coucher du soleil pour que vous tombiez sous le coup du péché. Et si d’aventure votre âme vous qui quitte pendant que vous dormez, où iriez-vous ? Vous descendrez en enfer, alors que vous croyiez que vous étiez chrétiens. Une telle erreur se produirait donc simplement parce que vous auriez gardé la colère dans votre cœur. Non, le soleil ne doit pas se coucher sur votre colère, si vous vous mettez en colère. Vous devez éviter de pécher par la colère.

La colère peut par ailleurs nous pousser à commettre plusieurs autres péchés en agissant par exemple violemment, ou encore en prenant une mauvaise décision. Vous pouvez poser plusieurs actes malveillants sous l’effet de la colère, c’est pourquoi la Bible fait cette mise en garde. Vous pouvez taper, bagarrer, commettre une gaffe sous l’effet de la colère. La liste des actes susceptibles d’être posés par quelqu’un qui est en colère est bien longue. Car la colère ouvre l’accès au diable dans votre vie. Les gens qui sont colériques, qui ont les nerfs à fleur de peau sont exposés au péché. Ils sont de ceux qui ouvrent facilement la porte de leur vie au diable, et leur relation avec Dieu ne peut être constante. La colère se révèle donc être un caractère dangereux pour le chrétien. Ils doivent tout faire pour obéir à la parole de Dieu, et, grâce à l’obéissance à la parole de Dieu, sa nature sera forcément développée en eux ; l’image de Dieu ou le nouvel homme va pouvoir se développer.

Ce sont les autres que Dieu nous demande d’aimer, qui malheureusement, nous offensent et nous mettent en colère. Or ce sont eux que Dieu nous demande d’aimer, ces individus qui nous offensent, nous choquent, nous maltraitent, nous détestent même, nous font de très mauvaises choses et font des mauvaises choses dans la société. Dieu nous demande de pardonner à ces gens qui nous font du mal ou qui nous offensent. Nous devons leur pardonner leurs offenses comme il nous a pardonnés. Il n’y a dès lors pas lieu d’attendre que de tels gens reconnaissent préalablement leur tort ou qu’ils demandent pardon, avant que nous leur pardonnions leurs offenses. Je vous ai toujours dit à ce sujet de vous rappeler de Jésus-Christ qui est notre modèle. Lorsqu’il était pendu sur la croix, il avait prié Dieu de pardonner ceux qui le maltraitaient jusqu’à le pendre à la croix. Il avait précisément dit : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23 : 34). Il avait considéré que ces gens agissaient dans l’ignorance. C’est pourquoi il avait prié comme ci-dessus.   Pour plusieurs d’entre vous, ceux qui vous ont offensés ne méritent pas votre pardon, parce que vous prétendez qu’ils ont agi consciemment contre vous. C’est pourquoi vous dites que vous ne pouvez pas leur pardonner leurs offenses. Voulez-vous le pardon de Dieu ? Si oui, vous devez pardonner comme Dieu vous a pardonnés.

Si vous vous dites chrétiens, cela signifie que vous avez été pardonnés par Dieu, de tous les péchés que vous avez commis depuis votre naissance jusqu’à ce jour. Comprenez donc aussi que, c’est de la même manière que vous êtes appelés à pardonner aux autres. En poursuivant la lecture des versets bibliques, je marquerai un arrêt au verset 28 où il est mentionné le but pour lequel on travaille. La parole de Dieu ici nous encourage au travail. Mais, non dans l’intention de nous enrichir, d’accumuler les biens ou de garantir l’avenir de notre progéniture, mais plutôt pour avoir de quoi donner aux nécessiteux, à ceux-là qui sont dans le besoin. Est-ce que c’est dans cet objectif que vous travaillez ? Travaillez-vous pour subvenir aux besoins des nécessiteux ? Je crois que non. Beaucoup se comportent comme dans la religion où, on ne pense aux affamés que lorsqu’un bon plat de nourriture est posé sur la table. C’est à cette occasion qu’ils prétendent penser à ceux qui sont dans le besoin. Ils prétendent prier en disant à Dieu : « Donne à manger à ceux qui n’en ont pas ». Or ils n’ont préalablement pas cherché ceux qui sont ainsi affamés pour les aider, avant de manger eux-mêmes. Ils ne pensent à eux que lorsqu’ils sont sur le point de manger.

Le temps du repas constitue pour ceux-là, le moment idéal pour penser aux malades, aux indigents de toute nature et à tous ceux qui souffrent dans le monde entier. Ils le font parce qu’ils sont contents du plat de nourriture posé devant eux. Je vous dis que ce genre de prière ne sert à rien. Ce sont de fausses prières. Le chrétien doit avoir à l’esprit le souci d’aider ceux qui sont dans le besoin, et non attendre quand il est devant le plat de nourriture pour prétendre penser à ceux qui n’ont pas de nourriture. Si vous êtes de ceux qui font ce genre de prière, vous devez cesser de la faire car une telle prière relève de la pure comédie. C’est de la pure comédie, je vous assure. Il ne sert à rien de penser aux misérables lorsque vous êtes prêts à manger, alors que vous ne vous souciez pas d’eux en temps ordinaire et que vous ne faites rien par ailleurs pour eux. Que Dieu nous aide vraiment à être ses imitateurs !

Les versets qui suivent le verset 28 comme ceux qui le précèdent donnent davantage des conseils au chrétien pour lui donner de voir comment la parole de Dieu peut s’imprégner en lui. Il lui est dit qu’il doit marcher selon sa parole. Et cette parole de Dieu, ce sont des conseils, ce sont des prescriptions que nous sommes en train de re-parcourir. Ce sont ces mêmes prescriptions qui sont contenues aux versets 29 et 30, où il nous est dit dans quelle mesure le Saint-Esprit est attristé. Il est clairement dit qu’il est attristé lorsque le chrétien manifeste tout ce qui est énuméré au verset 31 sans être exhaustif. Voici ce qui est dit dans ce verset en guise d’exemple : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. ». Lorsque toutes ces choses qui sont citées dans ce verset sont manifestées par le chrétien, le Saint-Esprit est attristé, il ne peut plus rien faire. Il ne peut plus se mouvoir ni agir.

Et le verset 32 revient sur la notion du pardon dont nous avons parlé plus haut. Lorsque vous côtoyez les gens ou que vous observez les gens vivre, il n’y a rien de bon qui puisse encourager à faire du bien. Les gens sont généralement méchants et décevants. C’est pourquoi je fais toujours la prière à Dieu de m’accorder la grâce de ne point être méchant ; mais que je continue à manifester sa nature et sa bonté. Il faut reconnaître que les gens sont mauvais, mais c’est avec eux que nous devons avoir des rapports. Nous devons donc avoir à l’esprit que les gens sont mauvais et que nous-mêmes avons été mauvais à un moment donné ou plus précisément avant notre conversion. Et lorsque nous étions mauvais, Dieu lui nous a pardonnés nos péchés. C’est pourquoi nous devons aussi accepter les autres bien qu’ils soient mauvais, et leur pardonner leurs offenses. Cela ne peut se faire que si la nature de Dieu est imprégnée en nous. Grâce à cette nature de Dieu, nous devons être patients et croire que ceux-là aussi changeront comme nous avons changé. Nous devons dès lors prier pour eux afin qu’ils deviennent ce que Dieu veut qu’ils deviennent. C’est de la même manière que les autres ont prié et continuent d’ailleurs de prier pour nous. Il est question de prier les uns pour les autres, comme Jésus l’a indiqué.

En nous enseignant comment prier, il a indiqué que nous puissions inclure tout le monde dans nos prières. Chaque fois que nous prions donc, nous devons nous assurer que nous avons inclus les autres comme il l’a mentionné dans la prière à Notre Père. Je vous prie de la relire avec moi dans l’évangile de Matthieu, au chapitre 6, versets 7 à 13 : « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s’imaginent qu’à force de paroles ils seront exaucés. Ne leur ressemblez pas ; car votre Père sait de quoi vous avez besoin, avant que vous le lui demandiez. Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ; ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du malin. Car c’est à toi qu’appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire. Amen ! ».

Cette prière enseignée par Jésus inclut tout le monde, que ce soit pour la demande du pain quotidien, celle du pardon, ou celle de la protection et la préservation. Et il ne s’était pas arrêté à cette prière. Il avait continué à parler à ce même sujet du pardon aux versets 14 et 15 comme il suit : « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. ». Voyez-vous, toutes ces personnes qui sont animées par « le passé récent », c’est-à-dire l’esprit du manque de pardon, sont toutes des condamnées, d’autant qu’elles gardent les gens dans leur cœur depuis des jours, des mois ou des années. Elles ne peuvent pas être pardonnées, malgré leurs prières à Dieu, malgré leur présence aux assemblées, malgré les intercessions qui sont organisées à l’église. Elles ne peuvent pas être considérées comme des personnes travaillant pour la cause de Dieu. Ces personnes sont des condamnées à cause de leur esprit de manque de pardon comme cela est clairement dit dans les deux versets ci-dessus.

Mes amis, ayant lu et compris cette parole de Jésus au sujet du pardon des offenses, allez-vous continuer à résister à Dieu ? Allez-vous continuer à refuser de pardonner les offenses aux autres ? Allez-vous continuer de dire que vous pouvez pardonner les offenses, mais vous ne pouvez pas oublier ces offenses ? Allez-vous continuer à tenir de tels propos ? Allez-vous continuer à garder ce cœur de méchanceté ? Je crois que non. Vous devez vous débarrasser du « passé proche, des choses de cette vie et de la haine ». Ces trois esprits ont dit qu’ils marchent ensemble. Les gens qui en sont animés ne pensent qu’à eux, leurs proches et leurs familles. Pour eux, la vie commence et finit avec eux et leur famille et proches. Ils sont concentrés sur eux seuls. C’est pourquoi, lorsque quelqu’un d’autre peut rire ou sourire dans leur entourage ; lorsque les regards peuvent être braqués sur quelqu’un d’autre, ils sont mécontents et développent de la haine envers celui-là. Ils se demandent en fait pourquoi lui, pourquoi eux ? Les amis, nous devons être de bons chrétiens ; nous devons être, comme la Bible le dit bien, bons les uns envers les autres. La méchanceté doit quitter vos cœurs ; la méchanceté doit quitter le cœur du chrétien.

Lorsque je lis les écritures, les versets bibliques comme ceux que nous lisons, je réalise que ce n’est pas aux païens que Paul s’adresse. Les lettres que Pierre, Paul, Jean ou Jacques ont écrites ne s’adressent pas aux païens. Ils s’adressent aux chrétiens, pour leur dire qu’ils ne doivent plus vivre la vie des païens. Malheureusement, des « chrétiens » vivent la vie des païens plus que les païens eux-mêmes. Sion comment comprendre que l’on voit des chrétiens qui sont manifestent la jalousie, la haine, le mensonge et autres. Il me souvient que plusieurs sont souvent interpellés ici parce qu’ils ont le cœur noir. Quelqu’un peut-il dire qu’il est chrétien avec le cœur noir ? Non ! Ce sont des païens. Et pourtant les conseils à pratiquer en tant que chrétiens sont bien donnés dans Éphésiens au chapitre 4, au verset 31 comme il suit : « Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. ».

S’agissant du péché de la clameur dont il est fait mention ici, je dois vous témoigner qu’il y a quelqu’un qui le pratique contre moi chaque fois que je passe devant lui. Il m’insulte à chacun de mes passages devant lui. Je ne pouvais pas m’imaginer que ce genre d’histoire se vit. Mais, je la vis chaque fois que je passe là où se monsieur se trouve. Je me rappelle qu’un jour j’étais avec mes enfants dans la voiture, et cet homme avait fait sa clameur habituelle. L’une de mes filles était dépassée de vivre cela. Elle était dépassée de voir son père verbalement agressé par quelqu’un sans qu’il lui ait fait quoique ce soit. C’est en effet très surprenant de voir quelqu’un agresser l’autre par des paroles malsaines et des insultes sans qu’il ne lui ait rien fait. Ma fille dont il s’agit ne comprenait pas que nous soyons en train de passer tranquillement et que quelqu’un se mette à insulter son père. Et pourtant, c’est la même chose tous les jours. Si même en une seule journée j’y passe dix fois, dix fois aussi cet homme fera la même chose.

Ces choses que l’apôtre cite dans ce verset, existent bel et bien au milieu des chrétiens ; mais cela doit disparaître. C’est ce qui justifie l’interpellation par cette parole que nous étudions. Si cela est écrit comme c’est le cas, cela veut dire que ça existe. Et lorsque c’est cela qui est manifesté, ce n’est plus la nature de Dieu qui se voit, ce n’est plus le caractère de Dieu qui se voit. Ce n’est pas l’Amour qui se voit, c’est plutôt la haine. C’est ce qui justifie la présence des démons qui sont en cage. Le chrétien doit être bon et compatissant envers les autres comme il est écrit au verset 32. Nous sommes appelés à être de réels imitateurs ou des réels représentants de Dieu sur la terre et dans cette société. Cela doit donc commencer à l’église entre les frères et sœurs, avec vos frères et sœurs que vous ne supportez pas. Je me demande bien comment vous vous imaginez aller vivre au ciel ensemble, lorsque vous n’arrivez pas à vous entendre sur la terre. Comment pensez-vous que vous irez vivre ensemble au ciel auprès de Dieu, quand déjà ici sur la terre vous n’arrivez pas à vous supporter les uns les autres ? Comment pensez-vous pouvoir aller vivre en harmonie au ciel au milieu d’autres âmes que vous ne connaissez pas, alors que déjà sur la terre, vous n’arrivez pas à vous entendre.

Vous avez besoin de prouver votre amour à la personne que vous voyez tous les jours ou à la personne avec laquelle vous cheminez tous les jours. Ce que nous lisons dans la Bible n’est pas de la théorie que nous devons réciter. Il s’agit du style de vie que nous devons apprendre et adopter au milieu des frères et sœurs. Vous ne quitterez pas le milieu des hommes pour aller vivre isolés en brousse pour fuir le contact avec les gens. Ce n’est pas en brousse ou à l’écart des autres que vous devez manifester et vivre la nature de Dieu. Non, vous devez la vivre en vous frottant avec les autres au milieu de offenses et autres, mais en les supportant comme Dieu les supporte. On doit arriver à les aimer malgré leur méchanceté, malgré leurs offenses, malgré leurs différences, et malgré tout ce qu’ils peuvent faire qui soit contre nous. C’est cela qui montre que nous avons reçu la nature de Dieu. La méchanceté doit être extirpée du milieu de vous. Chacun de vous doit donc pouvoir prendre cette décision-là maintenant dans son cœur.

Amen ![:]

[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 23 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS- THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (27e Partie) PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN DOIT ÊTRE UN RÉEL IMITATEUR DE DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : COLOSSIENS 3 : 1-17 ; ÉPHESIENS 4 : 17-32 ; ÉPHESIENS 5 : 1-2 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1-2 ; 1 CORINTHIENS 4 : 7[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous repartons dans notre texte de Colossiens, chapitre 3, verset 1 à 17. Nous lisons ces 17 versets que nous avons lus jeudi passé, car c’est la suite :

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce. Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. »

Nous avons lu ce texte jeudi passé comme je viens de le dire. Et nous avons insisté sur le fait que nous devons nous supporter les uns les autres, en tant que les élus de Dieu ou les esclaves de Dieu. Nous avons aussi insisté sur le pardon mutuel ou réciproque qui est instruit au verset 13, sachant que c’est de même que Christ nous a aussi pardonnés. Chers amis, vous devez vraiment comprendre que, si vous avez été sauvés par le sang de Jésus, ce qui signifie que vous avez bénéficié du pardon de Jésus et de Dieu, vous devez vous résoudre à pardonner aux autres leurs offenses. Vous devez vous obliger à pardonner. Vous ne devez pas dans cette attitude attendre que l’offenseur vienne d’abord vous demander pardon avant de pardonner. N’attendez pas cela. Vous devez pardonner, que l’on vous demande pardon ou pas. Pardonnez tout simplement sans attendre. C’est ce qui nous est enseigné.

En rapport avec ce qui est écrit au verset 13, je vous rappelais l’autre jour que, les écritures sont répétitives. La parole de Dieu est une espèce de répétition, par rapport aux exhortations, par rapport aux conseils. Car ce message que Paul avait adressé aux Colossiens, est le même qui avait été adressé aux Corinthiens au chapitre 13 du premier épître de Paul, qui traite de l’Amour. C’est en effet ces mêmes caractéristiques de l’Amour que Paul rappelle ici. Si vous allez lire aussi dans l’épître aux Éphésiens, vous y trouverez la même chose. Il est même, je crois, indiqué que nous lisions dans Éphésiens aujourd’hui. Allons-y lire dans Éphésiens au chapitre 4, les versets 17 à 32, puis dans Éphésiens 5, les versets 1 à 2 !

 

Voici ce qui est écrit : « Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c’est que vous ne devez plus marcher comme les païens, qui marchent selon la vanité de leurs pensées. Ils ont l’intelligence obscurcie, ils sont étrangers à la vie de Dieu, à cause de l’ignorance qui est en eux, à cause de l’endurcissement de leur cœur. Ayant perdu tout sentiment, ils se sont livrés à la dissolution, pour commettre toute espèce d’impureté jointe à la cupidité. Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris Christ, si du moins vous l’avez entendu, et si, conformément à la vérité qui est en Jésus, c’est en lui que vous avez été instruits à vous dépouiller, eu égard à votre vie passée, du vieil homme qui se corrompt par les convoitises trompeuses, à être renouvelés dans l’esprit de votre intelligence, et à revêtir l’homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté que produit la vérité. C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres. Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable. Que celui qui dérobait ne dérobe plus ; mais plutôt qu’il travaille, en faisant de ses mains ce qui est bien, pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. N’attristez pas le Saint Esprit de Dieu, par lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. Que toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous. Soyez bons les uns envers les autres, compatissants, vous pardonnant réciproquement, comme Dieu vous a pardonné en Christ. Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. »

Voyez-vous, le but du travail est mentionné ici au verset 26. Celui qui travaille doit le faire pour avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin. Le texte est clair à ce sujet de dire que l’on travaille pour pourvoir aux besoins des autres. Contrairement à cela, il est observé aujourd’hui que les gens ne travaillent que pour eux-mêmes et pour leurs familles respectives, pour leur bien-être et pour sécuriser leur avenir et celui de leur progéniture d’ailleurs. C’est ce qui justifie la présence ou la manifestation du démon appelé « les choses de cette vie » jeudi passé. C’est la même chose qui est écrite dans Colossiens 3, versets 1 à 17, comme il suit : « Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. ».

On pourrait lire ces deux textes successivement de bout en bout, pour se rendre compte que c’est pratiquement la même chose qui est écrite dans les deux textes. Et les deux insistent sur la notion du PARDON pour dire que, nous devons nous pardonner réciproquement. Car dans le texte aux Éphésiens, au chapitre 5, verset 1, l’auteur dit : « Soyez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, … ». Il aborde ici la notion du pardon en nous invitant à être les imitateurs de Dieu. C’est pour dire que nous devons pardonner comme Dieu aussi nous a pardonné. Si donc vous savez que vos péchés vous ont été pardonnés, vous devez comprendre que vous n’avez pas mérité ce pardon. En réalité, si vous êtes enfants de Dieu, vous devez comprendre que vous ne méritez pas d’être pardonnés. Vous ne méritez pas le pardon de Dieu. Car celui-ci nous l’a accordé par pure grâce. Et comme il nous est demandé à devenir ses imitateurs, nous devons l’imiter en manifestant aussi la grâce vis-à-vis de ceux qui nous ont offensés.

Nous devons aussi pardonner les autres par pure grâce, même s’il ne le mérite pas. C’est d’ailleurs ce que Jésus-Christ a enseigné dans sa prière. Il a dit : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Je dois vous avouer que j’étais touché jeudi passé, lorsque les démons dont j’ai évoqué les noms ci-dessus se sont manifestés en disant qu’ils sont dans le corps qui les portent depuis mardi passé. Or c’est jeudi que j’ai enseigné sur ce passage en insistant sur la notion de pardon. Je vous ai en somme rappelé la prière enseignée par Jésus-Christ et l’exhortation qu’il a donnée par la suite. Jésus-Christ a dit : « Notre Père qui es aux cieux, pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés ». Mon propos à ce sujet a fait sortir le démon appelé « le passé proche », qui désigne le démon de la rancune ; pour dire que les causes passées, ne sont pas passées, elles sont présentes dans la mémoire. Ce démon permet de se rappeler des choses qui se sont passées il y a des années, comme si c’était hier.

Je vous dis que, le nom de « passé proche » renvoie au manque de pardon qui est l’esprit de rancune. Il est donc étonnant de voir des gens qui peuvent se dire enfants de Dieu, mais qui maintiennent ou entretiennent un tel esprit en eux, l’esprit de manque de pardon. Les amis, vous devez pardonner les péchés aux autres. La Bible nous dit que nous formons un même corps. Et nous devons donc nous sacrifier les uns pour les autres comme Christ l’a fait pour nous, selon qu’il est écrit dans Éphésiens au chapitre 5, versets 1 et 2 où il est dit : « Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; et marchez dans la charité, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. ». Le texte ici au verset 2 rappelle bien que Christ s’est livré pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. Nous devons nous livrer pour les autres. Il ne s’agit pas de livraison pour livraison pour les autres ; il s’agit de se livrer par Amour pour les autres, le genre d’Amour de Dieu.

Souvenez-vous que, nous avons vu dans 1 Corinthiens au chapitre 13 que, s’il n’y a pas d’Amour, s’il n’est pas motivé par l’Amour, quel que soit l’acte que l’on pose, qui peut certes être apprécié par un plus grand nombre ou par le monde entier, il est un acte nul et sans effet devant Dieu. Il est un acte que Dieu ne considère pas. Tout acte que l’on peut poser est nul devant Dieu s’il n’est pas enveloppé » par l’Amour, l’amour selon Dieu. Tu peux donner tout ce que tu as ; tu peux te sacrifier toi-même ou faire n’importe quoi d’autre, s’il n’y a pas l’Amour à la base, cela ne sert de rien. Un tel acte est vain, il est inutile. Les amis, pouvez-vous imaginer, lorsque vous mangez et que vos dents mordent la langue, votre langue peut-elle garder rancune à la dent ou aux dents ? Et bien plus, lorsqu’un tel incident se produit dans la bouche de quelqu’un, celui-ci ne sait même pas quelle est celle des dents qui l’a mordu. Cela m’est souvent arrivé, je crois que vous aussi vous en avez déjà aussi été victimes. Il peut s’agir de la langue ou la lèvre qui soit mordue par les dents. La lèvre comme la dent, n’a jamais adressé une plainte à la dent, déjà qu’elle ne parle pas. La personne qui est victime d’un tel incident a seulement mal et en souffre. Et on comprend bien ce qui est écrit dans 1 Corinthiens 12, à savoir que, si un seul membre souffre, c’est tout le corps qui souffre.

On constate d’ailleurs dans un tel cas que, c’est la langue ou la lèvre qui subit le choc, mais c’est la bouche qui crie aï aï aï, et cependant c’est tout le corps qui en souffre. Comment pouvez-vous donc prétendre être membres d’un seul corps, et l’un des membres, c’est-à-dire l’un d’entre vous sera victime d’une offense par un autre membre, et il ne le lui pardonnera pas. Si cela arrive, il est simplement à conclure que vous n’êtes pas la même chose. Vous n’êtes pas la même chose. Lorsqu’un membre du corps est victime d’un incident, c’est tout le corps qui souffre, et la réaction des autres membres de ce corps est de calmer le mal ou la douleur. Généralement lorsqu’on se mord la langue ou la lèvre, on cherche rapidement le miroir pour s’assurer qu’on s’est blessé et chercher donc le nécessaire pour les soins. C’est ce qui doit se passer dans le corps de Christ. Aussitôt qu’un membre subit un choc ou a mal, il doit y avoir une prompte mobilisation autour du membre qui a eu mal, au lieu qu’il y est de l’indifférence, de la méfiance, des suspicions qui se créent ou autres. Il faut, qu’il y ait une mobilisation pour la recherche de solution permanente ou durable, et non le « passé proche » qui indique qu’on a gardé rancune. Et lorsqu’il faut arranger ; il ne s’agit pas de le faire superficiellement. Les amis, nous devons garder à l’esprit que nous sommes membres les uns pour les autres.

Nous formons un seul corps qui est le corps de Christ, et cela exige que nous fonctionnions dans l’Amour ; dans l’Amour selon Dieu. Il est un Amour de pardon, un Amour sans rancune, un Amour de bonté, qui sait prendre soin des uns et des autres. Il est un Amour qui est décrit dans 1 Corinthiens 13, comme il suit : Il patient, plein de bonté, non envieux, qui ne s’enfle pas d’orgueil, etc. Ces caractères qui sont énumérés ici me poussent, surtout s’agissant de l’envie, de vous demander comment la main d’un même corps peut-elle envier l’autre main, ou le pied, ou un autre membre. Comment cela est-il possible ; comment cela est-il possible ? Cela n’est pas possible. Ce qui nous est dit est que, si un seul membre est honoré, c’est tout le corps qui est honoré. Cela veut dire que, si c’est ta sœur ou ton frère qui est honoré, c’est tout le corps qui est honoré, et tu dois donc être content pour lui ou pour elle. Il n’y a donc pas de place pour l’envie. L’envie n’a pas de place dans la vie des vrais chrétiens, étant donnée qu’elle n’est pas de Dieu.

Un chrétien ne devrait pas envier la situation des autres, la position des autres ou leur statut. Non, il n’envie pas ce qui appartient à quelqu’un d’autre. L’amour n’envie pas. Sion c’est un défaut. Si le Chrétien envie, cela signifie qu’il a abandonné la chrétienté. Nous avons aussi vu que l’Amour ne se vante pas. Ce qui nous revoie encore aux questions qui nous sont posées dans 1 Corinthiens au chapitre 4, verset 7, à savoir : Qu’est-ce que tu as, que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te vanter comme si tu ne l’avais pas reçu ? En poursuivant la caractérisation de l’Amour, il est dit qu’il ne fait rien de malhonnête. Mais malheureusement, on entend parler de la malhonnête entre les chrétiens, il y a ce qu’on appelle au Cameroun la « feymania » ! Non, les mais, l’Amour ne fait rien de malhonnête et ne cherche point son intérêt personnel, ne s’irrite point et ne soupçonne point le mal. Et toutes ces caractéristiques de l’Amour ont chacun un contraire, qui lui, est le péché. Citons par exemple : le contraire de la patience est l’impatience ; le contraire de la bonté c’est la méchanceté ; le contraire de l’envie, c’est le contentement ; le contraire de la vantardise ou de l’orgueil, c’est l’humilité ; le contraire de la malhonnêteté, c’est l’honnêteté ; le contraire de l’intérêt personnel, c’est l’altruisme, c’est-à-dire être porté vers les autres ; le contraire de l’irritation, c’est la joie. Le chrétien doit toujours être dans la joie. En effet, nous l’avons déjà dit, l’Amour ne s’irrite point, il ne s’irrite point.

 

Voyez-vous, lorsque vous ne fonctionnez pas dans l’Amour comme nous venons de le voir, vous vivez plutôt dans le contraire de l’Amour qui vous place dans le péché. Vous serez donc toujours en train de pécher, et donc en train d’entretenir les mauvais esprits ou les démons en vous. Alors que lorsque nous vivons dans l’Amour, vous entretenez plutôt le Saint-Esprit en vous. Vous verrez très souvent qu’en entretenant les mauvaises pensées, vous serez entrain de cheminer avec leurs démons suppôts en lieu et place du Saint-Esprit de Dieu. Pour vous qui m’écoutez et qui vous clamez chrétiens, je m’interroge pour savoir qui est dans votre compagnie à l’heure actuelle ? Est-ce les démons ou alors le Saint-Esprit ? Sachez-le, quand vous ne marchez pas dans l’Amour, vous êtes accompagnés des démons que vous rependez en tout lieu où vous vous trouvez. En revanche, lorsque vous marchez dans l’Amour, le Saint-Esprit de Dieu se tient dans votre compagnie, il travaille et fait tout avec vous.

Nous sommes invités à pratiquer l’Amour, et même de nous en revêtir suivant la recommandation de l’apôtre Paul, dans son épitre aux Colossiens, chapitre 3, verset 13. Mais attention, je vous fais remarquer qu’il ne s’agit pas d’une chose que Dieu nous impose, non, il ne s’agit pas d’une imposition. Nous devons nous décider de le pratiquer et de nous en revêtir, nous devons nous décider de marcher dans l’Amour. Je dirais à ce propos que lorsque la bible nous demande de renoncer à ce qui est mauvais, cela sous-entend que nous devons aussi inviter en nous ce qui est bon. Je le redis une fois encore, l’Amour ne s’impose pas sur nous. Comprenez-vous ? Si cela était le cas, Dieu ne nous demandera pas des comptes à lui rendre, puisqu’il comprendra que nous n’avons pas été capables, ceci en raison du fait qu’il ne nous ait pas imposé son Amour. Par conséquent, il ne pourra pas nous condamner. Mais si Dieu nous condamne, cela voudrait dire qu’il nous a donné la possibilité de pouvoir agir, cependant, nous n’avons pas agi suivant ce qu’il nous a instruit. Dans ce cas précis, il nous condamnera. Il est donc à comprendre que lorsque nous sommes défaillants, Dieu nous condamnera parce que nous n’avons pas fait ce que nous devrions faire. C’est pourquoi je vous exhorte à ne pas mettre toute la responsabilité sur Dieu, ne le faites jamais.

Nous avons une partie de la responsabilité quand il s’agit de nous comporter comme Dieu le demande. Il est vrai que nous devons prier Dieu pour qu’il nous accorde son soutien, mais il faut au préalable notre volonté et notre action dans ce que nous demandons à Dieu comme soutien dans la prière. Si nous n’avons aucune contribution, Dieu ne demanderais jamais à un individu de rendre compte de ses actes, il saura dans ce cas que celui-ci ne pouvait rien faire. Or, comme Dieu sait que nous avons une part de responsabilité, il nous demandera donc des comptes. Le comprenez-vous ? Ma prière est que le Seigneur vous aide et surtout nous aide à comprendre qu’aujourd’hui, nous n’avons pas des excuses à donner.

Il y a des gens qui savent pertinemment qu’ils sont en conflit avec d’autres, mais ceux-ci prétendent pour les apparences, ils font comme-ci tout allait bien. Ces derniers prétendent souvent ne pas être en conflit avec un tel ou une telle, pourtant au fond d’eux, ils sont conscients que ça ne va pas. Écoutez, le Seigneur lorsqu’il enseignait sur le PARDON, avait dit que si votre frère a une quelque chose contre vous, faites le pas pour vous accorder avec lui. En effet, c’est bon de faire le pas lorsque vous savez que cela ne vas pas entre vous et votre frère (sœur). Je dénonce ici ceux qui savent qu’ils ne sont pas en accord, mais aux yeux des hommes, ils prétendent avoir trouvé un arrangement à leurs démêlés (il y a quelques semaines, quelques mois, ou alors quelques années). Ainsi, suivant leurs appréciations, ils estiment que cela suffit comme cela ou qu’il n’y a rien. Or, présentement, cela ne vas pas entre eux, ils sont rattrapés par le « passé proche », la raison étant qu’ils se sont réconciliés ou pardonnés superficiellement. Vous le savez pourtant au fond de vous, rien n’a encore été fait, mais pour les apparences vous prétendez que tout va bien. Qui est-ce-que vous croyez tromper ? En tout état de cause, vous ne trompez pas Dieu, et vous ne vous trompez pas vous-mêmes, parce qu’au fond de vous, vous êtes conscients que rien ne va. Dites-moi, que voulez-vous au juste ? Que voulez-vous ? Pourquoi ne pas pardonner ? Pourquoi ne pas enlever ces offenses de vos cœurs ?

La bible dit que nous devons pardonner comme Dieu nous a pardonné. Comme Je le disais dans mes propos liminaires, si vous savez que vous avez été pardonnés par Dieu, vous n’avez aucune raison de ne pas pardonner aux autres. Quoiqu’ils vous aient fait, vous n’avez aucune raison de ne pas leur pardonner, parce que le pardon que vous avez reçu de Dieu, vous ne l’avez jamais mérité. Aucun de nous ne méritons le pardon de Dieu, aucun de nous ne méritons le salut, c’est par pur grâce que Dieu nous pardonne, c’est par pur grâce qu’il nous sauve, et c’est la pareille que nous devons rendre à nos frères et sœurs dans la Foi et à notre prochain. Nous devons leur pardonner comme nous avons reçu le pardon de Dieu. Nous devons être des imitateurs de Dieu comme des enfants bien-aimés.

Il y en a qui disent : « C’est très dur, c’est très fort pour pardonner et oublier, la blessure est profonde, la douleur est immense ». À ceux-ci, je réponds que vous devez faire comme Dieu a fait avec vous. Si vous avez reçu le pardon de Dieu, vous n’avez pas de raison pour ne pas pardonner. En toute franchise, je ne sais pas ce qu’on peut gagner en ne pardonnant pas aux autres. Cela dépasse mon entendement, étant donné que nous ne gagnons rien en gardant rancune. Et si tel est le cas, pourquoi donc se maintenir dans cette mauvaise position ? Pourquoi ne pas pardonner ? Et comme certains ont souvent à le dire : « Je pardonne mais je n’oublie pas. », à ceux-là, je réponds qu’il ne s’agit pas du pardon selon Dieu. Sous une autre forme de débarras, d’autres confessent qu’ils pardonnent, mais qu’ils ne peuvent plus supporter. Or, la bible dit dans l’épitre de Paul aux Colossiens, chapitre 3, verset 13, de se supporter les uns les autres. C’est à cela que la bible nous invite : À « pardonner comme Dieu nous a pardonné », à « pardonner comme Christ nous a pardonné », comme nous avons reçu le pardon de Dieu.

Selon qu’il est écrit dans Éphésiens 5, verset 1 à 2, notre marche doit être une marche dans l’Amour, à l’exemple de Christ qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous. Nous aussi nous devons nous livrer pour les autres, gardant à l’esprit qu’il ne s’agit pas de livraison pour livraison pour les autres, mais d’une livraison par Amour pour les autres, le genre d’Amour de Dieu tel que décrit dans 1 Corinthiens 13 ; 1-2 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité (l’Amour), je ne suis rien. ».    

Nos rapports avec nos frères révèlent si nous avons de l’Amour ou si nous avons de la haine. D’ailleurs, qu’il s’agisse de « la Haine », du « Passé Proche », ou des « Choses de cette vie », je vous fais remarquer que ces trois démons que j’ai évoqués plus haut marchent ensemble. De ce qui précède, on peut faire le constat que plusieurs fonctionnent dans l’égoïsme. On en évalue à peu le nombre de ceux qui fonctionnent comme étant membres du corps de Christ, la majorité de chrétiens fonctionne dans l’égoïsme. C’est la raison pour laquelle, lorsqu’ils ont été offensés, il leur ait difficile de pardonner et de revenir dans de meilleur sentiment. Toute leur vie, ils la mènent pour se positionner dans cette vie et pour positionner leurs enfants biologiques. C’est aussi pourquoi, ils sont en train d’alimenter la haine contre ceux qui réussissent, contre la vie, ou contre Dieu.

Je vous en prie les amis, si vous avez connu Christ et que vous avez rétrogradé en alimentant la rancune, la haine (« Le Passé Proche », « les Choses de cette vie »), « l’intérêt personnel », je vous invite à abandonner cela aujourd’hui. Demander à Dieu de vous pardonner le temps perdu (à lui-même et à l’église) en entretenant le péché dans vos vies au lieu d’entretenir le Saint-Esprit.

 

Levez-vous pour demander à Dieu de restaurer votre communion avec lui.

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 20 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (26e Partie) PRÉDICATION : QUE LE CHRÉTIEN SOIT AMOUR COMME DIEU LUI-MÊME EST AMOUR ! RÉFÉRENCES BIBLIQUES : COLOSSIENS 3 : 1-17 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1-7[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous repartons dans le livre aux Colossiens pour reprendre notre enseignement portant sur les principes de Christ. Nous savons que nous sommes des serviteurs de Dieu, des enfants de Dieu ou des esclaves de Dieu, et nous devons appliquer les principes de Dieu et non les nôtres. C’est cet enseignement qui nous a conduit au verset 7 de 1 Corinthiens 4, qui nous a renseigné que nous avons chacun une distinction reçue de Dieu que nous devons, chacun en ce qui le concerne, mettre au service des autres. Mais, il me semble que cet enseignement n’est pas encore marqué dans les esprits.

Lisons dans Colossiens au chapitre 3, du verset 1 au verset 17 :

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire.

 Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous.

Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection.

Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce. Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. »

Nous avons déjà lu et commenté ce passage. Et c’est en l’étudiant que, arrivé au verset 10 où il est écrit que : « et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. », que nous avons appris que c’est la parole de Dieu qui renouvelle l’homme nouveau en nous, à l’image de Dieu qui a créé l’homme. Nous avons vu que l’image de Dieu est l’Amour, car, la Bible dit que Dieu est Amour. C’est donc par l’expression de l’Amour que l’on voit son image. En effet, lorsque l’homme est recréé ou régénéré par la parole de Dieu, il reçoit évidemment cette nature de Dieu qui est l’Amour dans son esprit. Il reçoit l’Amour, l’Amour, non celui que manifeste le monde, mais celui qui est selon Dieu ; celui qui ne change pas en fonction des circonstances ; qui ne varie pas en fonction des circonstances ou des contextes, et qui n’est non plus indulgent. L’Amour de Dieu, je vous le dis, il faut le comprendre et il faut l’avoir pour demeurer vrai chrétien. C’est cet Amour qui permet au chrétien de pouvoir fonctionner selon la nature de Dieu.

Ce texte nous renseigne par ailleurs que, lorsqu’on est revêtu de cette nature de Dieu qu’est l’Amour, on ne fait pas de différence entre les personnes, on agit envers tous de la même manière. Le traitement que l’on doit réserver aux tiers, je veux dire aux autres chrétiens, ne doit donc pas être fonction de leur genre, de leur race, de leur nationalité, de leur tribu, de classe sociale, de l’âge physique ou spirituel, ou autres critères encore. C’est ce qui ressort du verset 11 comme il suit : « Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. ». Ce que Dieu a mis en nous, sa nature est la même chose pour tout autre chrétien. Cela permet que l’on traite tout le monde de la même manière que lui-même. Il ne fait en fait pas de différence entre chrétiens, entre ses enfants. Il les traite de la même manière.

En étudiant ce texte de Colossiens, nous avons considéré d’autres textes. Nous avons par exemple consulté : 1 Corinthiens 13 qui définit l’Amour selon Dieu ; 1 Pierre 1, versets 13 à 23 ; 1 Pierre 2, versets 1-5 ; etc. En parcourant tous ces textes, nous avons vu que tout tourne autour de la nature de Dieu qui est l’Amour. C’est la nature de Dieu qui fait de nous des élus de Dieu à qui des recommandations particulières sont adressées à l’exemple de ce qui est écrit aux versets 12 et 13, à savoir : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. ».

L’auteur de ce texte a utilisé le mot « entrailles » qui désigne tout ce qui est dans le ventre de l’Homme : les intestins, le cœur, le foie, etc. Lorsque quelqu’un sent mal ou lorsqu’il est énervé, généralement il sent comme si ses entrailles se resserrent ; alors que, lorsqu’il est joyeux, c’est plutôt le contraire. Et la Bible ici nous recommande de nous revêtir, comme d’un vêtement, des entrailles de miséricorde. Cela doit se faire spontanément et volontairement au moyen de l’Amour en nous. Ce texte en général et ce verset en particulier exige que nous revêtions des caractéristiques de l’Amour qui sont définies dans 1 Corinthiens 13.

Comme je vous l’ai toujours dit, la Bible n’est pas compliquée à comprendre. Les conseils qui nous y sont donnés tournent autour des mêmes choses ou des mêmes centres d’intérêts. Ces caractéristiques de l’Amour définies dans 1 Corinthiens 13, sont ce qui est dit dans ces deux versets 12 et 13. C’est la même chose qui est rappelée ici dans la mesure où dans 1 Corinthiens 13, il est dit que l’Amour supporte tout. C’est la même chose qui revient au verset 13. Et lorsque dans ce verset 13, il nous est recommandé de nous supporter les uns les autres, on nous prépare à supporter ceux des autres chrétiens qui auraient un ou des caractères ou des habitudes difficiles. Le texte nous informe à l’avance que nous rencontrerons certains de nos frères d’un caractère difficile, et nous demande de les supporter.

Les amis, supportez-vous donc les uns les autres ! Comprenez que dans la chrétienté, si vous êtes en conflit avec un frère, et vous avez tort à 1 % sur ce qui vous oppose et que l’autre a tort à 99 %, vous avez tous tort en définitive. D’après ce qui est écrit ici, que vous ayez tort à 1 % ou que vous en ayez à 99 %, vous devez tous faire le même exercice consistant à vous supporter. Il ne serait donc pas raisonnable pour celui qui a tort à 1 % de dire que ce que son frère lui a fait est si grave qu’il ne peut le supporter. Non, il est appelé à supporter son frère. Tous les deux, vous devez vous supporter réciproquement et vous devez vous pardonner réciproquement.

Il est souvent observé que, lorsque deux personnes sont en conflit, chacune des personnes cherche à avoir plus raison sur l’autre, et, personne ne veut accepter et à endosser le tort. Ces personnes, comprenez-le, sont animées de l’esprit de justification. Le danger est que ce genre de personne n’accepte pas les observations quand bien même elle a tort. Elle trouve le moyen, alors qu’un tiers lui fait une remarque sur un mauvais comportement précis, de faire en retour une remarque sur le tiers qui s’adresse à elle. Qu’attendait-elle avant pour corriger le tiers qui le reprend ; pourquoi ne l’avait-il pas repris avant ?

Un tel esprit ne peut permettre qu’il y ait réparation de quoi que ce soit. En principe, lorsque le chrétien est reproché, il ne doit rien avancer en retour sur la personne qui le reprend, même s’il a aussi des reproches à lui adresser, concernant des motifs antérieurs. Le moment où on lui adresse des reproches n’est pas indiqué pour que lui aussi se mette à reprocher son interlocuteur sur un motif antérieur. Une telle attitude démontrerait autrement que ce dernier n’a pas l’esprit disposé à recevoir les remarques qui lui sont faites. Il doit attendre une autre occasion propice pour le faire, au risque de transformer l’entretien avec son interlocuteur en dispute ou en querelle.

Il n’est guère constructif pour un chrétien de se fermer aux remarques d’un frère, en lui opposant aussi des remarques sur son comportement, alors qu’il avait eu le temps et les occasions avant pour reprendre son frère sur ses défauts. Il n’a pas eu raison de ne pas corriger son frère avant que ce dernier l’interpelle pour le reprendre. Un tel esprit de dispute et de justification ne peut pas le faire avancer dans la foi. Par contre, si vous avez eu un différend ou un choc et que vous décidez de vous assoir à l’effet d’en parler ensemble, c’est dans un tel cas de figure que chacun a l’opportunité de dire à l’autre ce qu’il lui reproche, afin de trouver ensemble un terrain d’entente. Dans un tel cas, chacune des parties doit reconnaître sa part de responsabilité ou de tort dans la cause et demander pardon à l’autre, indépendamment des proportions de leur responsabilité respective dans le différend. Le seul but à poursuivre dans un tel échange est l’arrangement par le pardon mutuel. Vous devez vous supporter les uns les autres comme la Bible l’exige. Et pour ce faire, vous devez vous revêtir de l’Amour qui est la nature de Dieu. Seul le chrétien qui a cette nature peut supporter les autres. Car l’Amour supporte tout.

Si un chrétien peut donc dire que ce que l’autre lui a fait est insupportable et prend la décision de se séparer de lui, cela veut tout simplement dire qu’il a perdu la nature de Dieu. Cela veut dire qu’il n’a plus de l’Amour en lui. Et s’il était revêtu de la couverture de l’Amour tel que Colossiens nous le demande, une telle décision signifierait qu’il a enlevé cette couverture-là de lui. L’Amour selon Dieu, je vous le rappelle, « Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. », tel qu’il est écrit au verset 6 de 1 Corinthiens 13. Les deux textes de Colossiens et de 1 Corinthiens nous parlent d’une même chose dans des contextes différents, pour nous dire que c’est dans l’Amour que nous devons vivre et fonctionner. Ces deux textes nous invitent en somme au pardon mutuel. Et c’est ce que Jésus-Christ a enseigné dans la prière qu’il nous a donnée, lorsque cette prière dit : « pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé ». Nous sommes appelés à pardonner sans réserve et de façon définitive comme Jésus nous a pardonnés. Mais il est remarqué que, les gens ont coutume de remettre tout en cause et de ramener au goût du jour, les anciennes causes pourtant supposées avoir été arrangées depuis longtemps, à la suite d’un nouveau différend ou conflit avec un tiers. De telles personnes démontrent qu’elles n’avaient rien arrangé avant, ni n’avaient rien pardonné avant. Elles démontrent qu’elles ne s’étaient jamais réconciliées avec la partie tierce.

Et parfois même, la nouvelle cause qui peut les opposer à une tierce personne leur fera moins mal que les causes passées qui étaient réputées arrangées, pardonnées et oubliées. Ceci signifierait qu’il n’y avait jamais eu réconciliation ; et qu’il y avait plutôt eu rancune. C’est pourquoi on parle de rancœur et de manque de pardon. Je sais que beaucoup entretiennent une telle mauvaise habitude. Les amis, la nature de Dieu doit être imprégnée en nous, nous devons nous en revêtir de façon définitive ou permanente. C’est l’Amour qui est le lien de la perfection, qui nous permet d’avoir le comportement chrétien tel que souhaité dans ce texte de Colossiens. C’est ce lien de la perfection qui est mentionné au verset 14 où il est dit que : « Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. ». Lorsque les chrétiens êtes revêtus de la charité qui est l’Amour, ils ont ainsi tissé un lien entre eux par l’Amour ; et rien ne peut dès lors les séparer. C’est de la sorte qu’ils peuvent jouer, chacun en ce qui le concerne, le rôle qu’il est supposé jouer dans le corps de Christ, étant entendu que vous avez été tous appelés à former un seul corps comme il est écrit au verset 15.

Nous sommes tous membres d’un seul corps, s’il faut vous le rappeler. Et en tant que tel, chaque membre est supposé servir tout le corps, c’est-à-dire les autres membres du corps. Si l’on est la tête, on sert tous les autres membres, si l’on est le pied, on sert le reste du corps, et si on est la main, on sert tout le reste du corps. Quel que soit donc le membre que vous êtes, vous êtes appelés à servir tout le reste du corps dans la paix de Christ qui doit vous habiter. Le comportement du chrétien dépend de l’homme nouveau en lui. Si celui-ci est régulièrement et permanemment renouvelé par la parole de Dieu à lire et à écouter dans les enseignements. Lorsque la parole de Dieu est abondante dans l’esprit du chrétien, celui-ci est renouvelé à l’image de Dieu. Et cette parole lui permet de conserver et entretenir la nature de Dieu qui doit guider son action en tout temps. C’est la nature de l’Amour qui doit conduire l’action du chrétien en tout temps. C’est ce que nous rappelle le verset 16 de ce texte en étude. L’Amour ne doit pas faire défaut au chrétien. Car sans amour, tout ce qu’il peut poser comme acte ne sert de rien pour Dieu.

Les chrétiens qui peuvent se considérer comme des sacrifiés ou des martyrs, consentent évidemment des sacrifices, beaucoup de sacrifices. Mais ils doivent les consentir avec Amour, pour que Dieu en tire Gloire, sinon, leurs sacrifices et leur martyr ne servent à rien pour Dieu, ou pour le corps de Christ. C’est ce qui est fait dans l’Amour ou avec Amour dont Dieu tire Gloire. Il convient à ce sujet de relire 1 Corinthiens 13, à partir du verset 1 jusqu’au verset 3. Voici ce que l’apôtre Paul nous dit : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. ».

Les amis, lorsque vous n’avez pas l’Amour dans votre cœur, parlez en langues comme une machine, vous serez en train de n’émettre que des bruits, que des faux bruits. Tout se passe dans le cœur et se rend manifeste. Rappelez-vous de ce que Jésus a dit à propos. Il a dit que c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle. Le manque d’Amour dans le cœur se manifeste couramment dans la manière de parler, le style et le ton avec lequel on reprend les autres ou on les conseille. Si l’on n’a pas le cœur plein d’Amour, on se retrouverait à dire n’importe quoi et n’importe comment, en prétendant donner des conseils ou en prétendant reprendre les autres. L’expression du chrétien exprime l’état de son cœur.

L’Esprit de Dieu nous renseigne que, nous pouvons consentir de grands sacrifices qui éblouiraient les autres et qu’ils peuvent même vouloir imiter, mais, si cela n’est pas fait dans l’Amour et avec Amour, ces sacrifices ne servent à rien. Ils sont du gâchis. Voyez-vous jusqu’où va l’Esprit de Dieu ? Il va jusqu’au sacrifice suprême pour dire que si celui-ci n’est pas empreint d’Amour, il est vain. Je ne vois pas ici dans notre assemblée des gens qui peuvent atteindre le niveau de sacrifice dont l’apôtre Paul parle ici. Pour ceux qui intercèdent et qui parlent en langues, s’ils ne le font pas avec Amour, cela ne sert à rien. Que vous fassiez des prophéties ou que vous ayez la foi à soulever les montagnes, ou n’importe quoi d’autre, si cela n’est pas fait avec Amour, cela ne sert à rien. Et d’ailleurs parlant de foi, ici à l’église je sais que vous êtes pleins d’incrédulité et de doute, vous ne pouvez pas déplacer les montagnes comme il est écrit ici. Mais la Bible dit que, quand bien-même vous pourriez exceller dans ces dons spirituels, si tout cela n’est pas recouvert ou entouré de l’Amour, cela ne donne rien, cela ne produit rien. De même, si vous donnez tous vos biens pour la nourriture des pauvres, sans Amour, cela ne sert à rien, c’est un gâchis. Vous devez dans un tel cas considérer que vous avez simplement perdu vos biens, sans atteindre votre objectif de servir Dieu.

Je voudrais vraiment que chacun d’entre vous réfléchisse et comprenne que, tous ses actes doivent être motivés par l’Amour. Sinon, sans Amour, tout acte qu’il peut poser ne sert pas Dieu, et est donc un gâchis. Lorsqu’il n’y a pas d’Amour dans nos actes, Dieu ne s’y reconnait pas et n’y est pas. Or, comme c’est Dieu que nous devons présenter, il faudrait que nos actes et nos paroles viennent de notre esprit et donc de notre cœur. Ce doit être la nature de Dieu, c’est-à-dire l’Amour, qui s’exprime, que ce soit par la parole ou que ce soit par les actes au travers de nous. Je vous dis la pure vérité que, quand vous avez le genre d’Amour de Dieu dans votre cœur, vous ne pouvez même pas facilement être offensés. Vous ne serez pas en fait facilement offensables, parce que vous ne pourrez pas garder rancune, comme Dieu ne saurait garder rancune. Lorsque quelqu’un ne fait pas comme Dieu veut, il le punit après plusieurs avertissements. Il a sa manière de fonctionner qui lui permet d’agir et se faire entendre ou comprendre sans qu’il ait besoin d’entrer en colère. Dieu a ses méthodes qui lui permettent de punir par exemple sans rancune. Il ne peut garder rancune, même lorsqu’il punit, c’est sans rancune. Cette nature de Dieu est celle que nous devons avoir ; nous devons fonctionner dans cette nature.

Si vous fonctionnez avec la nature de Dieu, vous ne serez pas offensables. Vous ne pourrez par exemple pas perdre le goût de la vie parce que vous aurez été offensés, abusés ou attaqués. Si Dieu pouvait se comporter comme cela, que deviendrait-il ? Regardez comment des milliards d’individus l’offensent chaque jour, à chaque instant, je dirais même ! S’il était votre genre ou si vous étiez à sa place, vous considériez que le monde est tombé sur vous, vous considériez que c’est la fin du monde pour vous. Par contre si vous avez le cœur de Dieu, le cœur d’Amour, vous saurez supporter et gérer les offenses. Malheureusement on constate que, lorsque les uns et les autres sont offensés, ils réagissent promptement dans le sens de protéger leurs intérêts personnels et non l’intérêt de Dieu. Voyez-vous, le verset 3 de 1 Corinthiens 13 nous donne une indication extrême, en prenant l’exemple sur notre vie que nous donnerions en sacrifice. Il est dit dans ce verset que, si nous le faisons sans amour, cela ne nous sert de rien.

Les amis, demandez-vous quelles sont les motivations qui guident votre action. Est-ce que c’est parce que vous voudrez être appréciés par les observateurs que vous faites ce qui est bien ; ou alors, c’est parce que vous avez été choqués par les gens que vous faites ce qui est mauvais ? Qu’est-ce qui motive votre action, l’Amour de Dieu ou alors votre instinct naturel ? Quel est l’état de votre cœur, comment est votre cœur ? S’il vous plaît, fonctionnez dans l’Amour ; fonctionnons dans l’Amour !  Revêtons-nous de l’Amour ! Il est comme un vêtement dont nous devons nous revêtir comme cela est dit dans les versets 12 et 13 ci-dessus, versets que nous avons suffisamment commentés. Supportons-nous les uns les autres ; et pardonnons-nous les uns les autres.

Pratiquons cette prière donnée par Jésus, que nous adressons à Dieu chaque jour : « Pardonne-nous nos offenses comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé ». C’est la prière que Jésus a enseignée, une prière qu’il a d’ailleurs fait suivre du commentaire suivant : « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père qui est dans les cieux vous pardonnera aussi vos offenses ; mais si vous ne pardonnez pas, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses ». Vous comprenez donc que les gens qui ne pardonnent pas, ils ont beau prier, parler en langues, jeûner, ou autres, leurs prières ne montent pas et ne servent donc à rien, à rien du tout. Ayez le cœur de Dieu ; revêtez-vous de l’Amour de Dieu ! Habillez-vous de l’Amour de Dieu ! C’est lui qui doit s’agiter dans votre cœur pour agir. L’Amour de Dieu n’est pas juste la manifestation de simples sentiments, il s’exprime par les actes que l’on pose et les paroles que l’on prononce. Le comprenez-vous ?

Vos actes sont-ils posés par l’Amour selon Dieu ? Vos paroles sont-elles prononcées avec Amour selon Dieu ? Que le Seigneur nous aide !

Amen ![:]

[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 16 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (25e Partie) PRÉDICATION : L’ESCLAVE DE DIEU NE DOIT MANIFESTER QUE L’AMOUR RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 CORINTHIENS 4 : 7 ; 1 PIERRE 4 : 10 -11 ; ESAIE 20 : 1 – 6 ; 1 CORINTHIENS 12 : 25 ; GALATES 6 : 1 – 5[:]

[:fr]Alléluia !

Prenez vos Bibles !

Ouvrez-là dans 1 Corinthiens 4, verset 7 ! Nous y sommes encore aujourd’hui, en espérant que nous passerons aux interpellations, si vous ne vous êtes pas encore débarrassés des habitudes maléfiques qui attirent les démons des abîmes. Il s’agit des complexes, de l’égoïsme, de l’intérêt personnel et l’insatisfaction qui sont dans les cages depuis plusieurs sessions aujourd’hui. Le temps nous a toujours fait défaut pour pouvoir procéder à ces interpellations.

Les amis, vous devez comprendre que si vous n’êtes pas débarrassés de vous-mêmes, c’est-à-dire de l’ego, votre chrétienté n’a pas beaucoup de chance de prospérer jusqu’au bout. Tant qu’on n’a pas abandonné l’intérêt personnel, il n’est pas évident qu’on aille jusqu’au bout dans notre chrétienté. Il y a par exemple la jalousie qui fait partie de l’ego. Même si celle-ci repose sur une juste cause, Dieu ne l’autorise pas ; étant entendu que c’est l’intérêt de Dieu qu’on doit défendre et non son propre intérêt. Comprenez-vous cela ?

Nous lisons notre verset biblique : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». D’après ces questions, tout ce que tu as et tout ce qui peut te distinguer, tu l’as reçu. Tu es peut-être spécial : tu es beau, tu es laid, tu es court, tu es grand, tu es intelligent, ou alors tu n’es pas intelligent, etc. sache que, ce qui te distingue, tu l’as reçu. Tu as reçu cela. Il n’y a rien qui t’appartienne en propre. C’est pourquoi tu ne dois pas t’en vanter ou t’en agripper ou t’accrocher sur des choses, de façon à manifester la jalousie, l’intérêt personnel ou l’égoïsme. Tu ne dois pas les avoir en toi ; ces habitudes ne doivent pas être dans ta vie, parce que tu as tout reçu. Nous avons tous tout reçu grâce pour grâce. Ce que nous devons plutôt faire, c’est de nous demander pourquoi Dieu nous a donné ce que nous avons comme distinction. Dieu nous l’a donnée pour l’utilité du corps, pour l’utilité commune. C’est pour cette utilité qu’il nous a doté des distinctions ou de la distinction que nous avons.

 

Il n’est donc pas à nous morfondre parce qu’il nous en a donnée (s) peu ; ou alors, il n’est pas à nous vanter ou à nous enorgueillir parce que nous en avons eue (s) beaucoup, sachant que c’est pour l’utilité commune. Nous pouvons en avoir la confirmation dans 1 Pierre 4 au verset 10, verset que nous avons déjà lu. Il est écrit dans ce verset ce qui suit : « Comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu, ». Ce verset biblique nous invite à mettre au service des autres, le don que nous avons reçu. Il est à comprendre que, nous sommes ce que nous sommes, non davantage pour nous-mêmes, mais beaucoup plus pour les autres. C’est pour le prochain que nous sommes ce que nous sommes, c’est pour le prochain que nous avons ce que nous avons, c’est pour l’utilité commune comme je viens de le dire. Si l’on a reçu le don oratoire, il est pour les autres et non pour s’en vanter, ni s’en glorifier. De même, si tu as reçu le bégaiement et l’hésitation comme moi par exemple, il n’y a pas lieu d’en être frustré. D’aucuns m’insultent à cause de cela, mais je n’en fais pas cas, parce que c’est ce que Dieu m’a donné, tout ce que j’ai.

 

En poursuivant la lecture de ce chapitre de 1 Pierre 4 au versets 11, nous devons parler, si c’est le cas, comme des représentants de Dieu, comme des gens qui parlent de sa part. Voici ce qui est dit dans ce verset : « Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! ». Ce que Dieu nous a donné est pour l’utilité commune, pour l’utilité commune ou pour le corps, tel que nous l’avons vu dans 1 Corinthiens 12. En effet pour un corps, chaque membre est utile pour l’ensemble du corps. La main par exemple est là pour servir tout le reste du corps, pour le nourrir. C’est elle qui sert à mettre la nourriture à la bouche, cette bouche qui elle-même, se charge de la mâcher, pendant que l’estomac accueille la nourriture mâchée par la bouche. Chaque membre a en effet son rôle, chaque membre a son rôle, et aucun n’est inutile.

Voyez-vous donc, si dans la maison de Dieu vous vous rendez inutiles, cela veut dire que vous ne faites pas partie de son corps, vous n’êtes pas membres du corps de Christ. Si vous êtes dans cette église et savez en vous-mêmes que vous ne faites rien, comprenez que vous ne faites pas partie de l’église de Dieu. Chaque membre du corps a un rôle à jouer, chacun est donc important. En considérant ce qui est dit ici, nous ne devrions pas avoir d’inutiles dans la maison de Dieu. Or, ce que nous constatons dans notre église, est que plusieurs ne servent à rien. Ils viennent ici pour rien, ils remplissent l’espace pour rien. S’il vous plaît, devenez membres du corps de Christ aujourd’hui. Certains parmi ceux-là ont bien démarré leur vie chrétienne, mais se sont rétractés par la suite. Qu’est-ce qui cause une telle attitude ? C’est le moi. C’est le moi qui en est la cause. C’est pourquoi je dois vous dire aujourd’hui, c’est toujours à cause du moi que l’on commet le péché, car, le moi renvoie à la chair que l’on veut satisfaire.

C’est cela qui fait que, las d’attendre la satisfaction de la chair, l’on sorte des voies de Dieu pour commettre le péché. C’est donc le moi qui est la cause de tout. Il est un cas d’adoration personnelle, un cas d’élévation personnelle. C’est le moi qui déclasse Dieu. En conséquence, si tu sais maintenir ton moi sous tes pieds, tu seras un chrétien efficace en permanence. C’est donc en somme par le renoncement à soi que le moi se tue ou se maintient dans la soumission totale. Le chrétien doit se rassurer que son moi est sous domination. Une telle disposition lui permettrait de toujours avoir à l’esprit qu’il doit servir l’intérêt commun ou l’intérêt des autres. Le chrétien doit savoir qu’il vit pour les autres et non pour lui-même. Vis donc pour les autres et non pour toi-même ! Vis pour les autres sachant que la distinction que tu as est pour l’intérêt des autres, elle est pour servir les autres. Ce que je viens de dire me rappelle l’histoire d’Esaïe, un prophète et porte-parole de Dieu. Allons-y la lire dans le livre d’Esaïe au chapitre 20, versets 1 à 6 ! Comme vous le savez, dans l’histoire de tous les prophètes, ce dernier a été l’un des prophètes majeurs du Seigneur Jésus-Christ.

Cet homme a prêché et prophétisé pendant longtemps. Et un jour, pendant qu’il exerçait son ministère, Dieu lui avait demandé de se déshabiller, et de marcher nu pour faire le tour de la ville. Il devait faire le tour de la ville en tenue d’Adam ! Une instruction si bizarre ! Que ferais-tu si l’on te demandait de le faire ? Je ne crois pas que tu le ferais. Et sur un tout autre plan, tu seras pris pour un fou ou pour quelqu’un qui exécute l’exigence d’une secte. Il me souvient qu’un musicien camerounais avait fait cela dans notre pays. Dieu avait demandé à Esaïe de marcher nu, et ce dernier avait obéi. Bien entendu, c’était pour Dieu une manière de passer un message. Mais alors à quel prix ? Au prix de son humiliation, et de l’effacement de son moi. Esaïe n’avait pas réfléchi pour se demander ce que les gens penseront ; il ne s’était pas mis à se demander ce que les gens diront ou s’ils le prendront encore au sérieux, sachant qu’il leur avait déjà depuis longtemps. Il ne s’était pas demandé si les gens ne le considéreront pas comme un dérèglé mental ou un fou. Car ce sont les fous qui marchent nu. Ils sont des gens qui ont perdu leur sens.

Mais mes amis, Esaïe avait marché nu, pour faire passer le message de Dieu. Dieu était passé par l’humiliation de son porte-parole pour passer son message. C’était bizarre, très bizarre ! Je prends cet exemple pour vous faire comprendre que, nous ne sommes pas ce que nous sommes pour nous-mêmes ; nous le sommes pour les autres. Nous devons donc nous oublier nous-mêmes et nous effacer, pour que le message de Dieu passe. Dieu peut utiliser n’importe quelle méthode à cet effet, même des méthodes qui dépassent l’entendement, des méthodes inhumaines à la limite. Dieu avait ainsi utilisé son prophète, son porte-parole Esaïe. Il avait utilisé une méthode de honte et d’humiliation de son prophète, comme nous pouvons le lire dans ce chapitre d’Esaïe. Lisons :

« L’année où Tharthan, envoyé par Sargon, roi d’Assyrie, vint assiéger Asdod et s’en empara, en ce temps-là l’Éternel adressa la parole à Ésaïe, fils d’Amots, et lui dit : Va, détache le sac de tes reins et ôte tes souliers de tes pieds. Il fit ainsi, marcha nu et déchaussé. Et l’Éternel dit : De même que mon serviteur Ésaïe marche nu et déchaussé, ce qui sera dans trois ans un signe et un présage pour l’Égypte et pour l’Éthiopie, de même le roi d’Assyrie emmènera de l’Égypte et de l’Éthiopie captifs et exilés les jeunes hommes et les vieillards, nus et déchaussés, et le dos découvert, à la honte de l’Égypte. Alors on sera dans l’effroi et dans la confusion, à cause de l’Éthiopie en qui l’on avait mis sa confiance, et de l’Égypte dont on se glorifiait. Et les habitants de cette côte diront en ce jour : Voilà ce qu’est devenu l’objet de notre attente, sur lequel nous avions compté pour être secourus, pour être délivrés du roi d’Assyrie ! Comment échapperons-nous ? ».

 

Voyez-vous comment Dieu annonce-t-il une captivité qui devait avoir lieu trois années plutard ? Dieu pour le faire, avait préféré mettre d’abord la honte sur son serviteur Esaïe ! Il avait demandé à son prophète de se déshabiller, pour symboliser ce qui devait se passer trois ans plutard, je dis bien. On n’est pas ce qu’on est pour soi-même. Nous ne sommes pas ce que nous sommes pour nous-mêmes, mais pour les autres.

Il me souvient aussi un autre exemple biblique. Vous savez tous combien il n’est pas évident pour qu’un homme de bonne moralité au sens chrétien de l’expression, c’est-à-dire quelqu’un qui a la crainte de Dieu, de se lier d’amitié avec quelqu’un de mauvaise moralité. Il était cependant arrivé que Dieu dise à son prophète d’aller épouser une prostituée, au moment où tout Israël savait que la femme que le prophète de Dieu devrait épouser devait être vierge. Il était en fait une honte en ce temps-là d’épouser une femme qui n’était plus vierge. C’est pourquoi, l’homme, lorsqu’il prenait épouse, était dans le droit de renvoyer une femme qu’il venait d’épouser, s’il se rendait compte qu’elle n’était plus vierge. Vous savez tous que, le péché du sexe est aussi vieux que le monde, on l’a appelé la prostitution, le plus vieux métier du monde. La moralité avait été bafouée depuis les premiers hommes, selon qu’il est rapporté dans Genèse 6. Les mauvaises pratiques sont restées dans le monde malgré le déluge. Les anges déchus avaient pris des carcasses humaines et avaient remis en vigueur, les mauvaises pratiques pour lesquelles Dieu avait détruit le premier monde. Ces anges déchus avaient continué à enseigner la dépravation des meurs aux humains. Je veux simplement vous faire comprendre que la prostitution existe depuis longtemps.

Dieu avait instruit à son prophète d’aller épouser une prostituée. Ce qui ne convenait pas à sa classe sociale. Dieu voulait en fait lui montrer que, lui-même ne vaut rien, qu’il n’existe pas, et qu’il ne devait donc pas avoir une quelconque considération de lui-même, car s’il vit, c’est pour lui, c’est pour son service à lui qui est Dieu. Il voulait lui montrer que c’est pour les autres qu’il vit et non pour lui-même ; et que, c’est pour les autres que nous avons ce dont nous disposons. La question d’égoïsme ne devrait pas se poser. L’égoïsme, le moi ou l’intérêt personnel n’ont pas de place dans la vie d’un vrai serviteur de Dieu. Des exemples pour vous le prouver sont multiples. Nous devons donc résolument comprendre que, ce que nous sommes, le don que nous avons, le talent que nous avons, est pour servir les autres. Il convient ici de vous rappeler ce qui est écrit au verset 25 de 1 Corinthiens 12. Il y est écrit ce qui suit : « afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. ». Voilà donc ce que les membres du corps sont appelés à faire ! Ils doivent prendre soin les uns des autres. C’est le travail de chaque chrétien ; c’est le rôle que chacun est appelé à jouer.

Tous les membres du corps sont appelés à l’entraide. Ils sont appelés à se soutenir les uns les autres. Pour le corps humain par exemple, c’est la main qui est appelée à nettoyer le derrière, alors qu’elle n’a jamais déféqué ; c’est encore avec cette même main que nous mangeons. Voyez-vous comment Dieu nous a rendu ; voyez-vous comment il nous a faits ? C’est lui qui a fait cela. La main ne se plaint pas de jouer un tel rôle. Elle se limite à jouer son rôle qui est de donner à manger et de nettoyer les déchets. Cela est tout à fait bizarre, c’est bizarre ! Et c’est Dieu qui le lui a donné, ce rôle. Nous qui sommes donc les membres du corps de Christ devons aussi comprendre que nous devons jouer notre rôle que Dieu nous a assigné. Bien entendu, certains rôles peuvent s’avérer bizarres comme je dis, mais ils aident le corps à fonctionner comme Dieu l’a prévu. Il importe que chacun le comprenne bien et sache s’ajuster pour se mettre à sa place.

L’autre exhortation nous est aussi donnée à propos dans Galates au chapitre 6. Lisons-en les versets 1 à 5 ! « Frères, si un homme vient à être surpris en quelque faute, vous qui êtes spirituels, redressez-le avec un esprit de douceur. Prends garde à toi-même, de peur que tu ne sois aussi tenté. Portez les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ. Si quelqu’un pense être quelque chose, quoiqu’il ne soit rien, il s’abuse lui-même. Que chacun examine ses propres œuvres, et alors il aura sujet de se glorifier pour lui seul, et non par rapport à autrui ; car chacun portera son propre fardeau. ».

L’apôtre Paul aborde ici le volet consacré aux reproches à se faire entre les membres du corps de Christ. En effet, il n’existe pas un homme qui, parce qu’un membre de son corps a failli, se mettra d’abord à le taper ou à le reprendre avant de réparer le tort commis, s’il s’agit d’un tort par exemple. En supposant par exemple que c’est la face qui s’est salie, il ne peut pas d’abord se mettre à taper sa propre face avant de la nettoyer. Aucun membre du corps humain ne peut se comporter de la sorte. C’est cela dont il est question dans ce que nous venons de lire. Je vous donne ici des exemples terre-à-terre que tout le monde peut bien comprendre. Selon le verset 1 que nous venons de lire, il y a bien à faire attention lorsque nous reprenons nos frères s’ils ont commis une faute. En tant que chrétien, si vous vous y prenez mal, cela ne vous aidera ni n’aidera le frère qui a commis la faute. Vous ne devez donc pas, en le reprenant, laisser agir votre moi. Vous devez considérer la personne comme une partie de vous, et la rependre raisonnablement avec amour. Autrement, vous aurez agi pour votre intérêt personnel et non pour l’intérêt de la personne ou alors pour l’âme de l’intéressé.

Au verset 2 qui nous intéresse le plus dans le cadre de la notion d’entraide au sein du corps de Christ, il vous est demandé de vous soutenir les uns les autres ; il vous est demandé de porter les fardeaux les uns les autres. Si vous êtes donc en face d’un autre membre qui a failli à son devoir ou qui s’est mal comporté, vous devez l’aider à porter son fardeau dans l’amour ou avec amour. Vous ne saurez le faire en le mâtant, en le brimant ou en l’humiliant. Non, ce n’est pas de cette façon que vous devez l’aider. Et bien plus, vous devez avoir à l’esprit, en aidant le membre défaillant à se relever, que vous êtes vous-mêmes exposés à la tentation selon qu’il est dit à la fin du verset 1. Il peut arriver que quelqu’un soit en erreur. Mais lorsque vous entreprenez de le reprendre ou de le corriger, vous le fassiez si mal que, vous commettiez ainsi un péché qui soit pire que celui que le membre en détresse a commis. La Bible vous met en garde contre la méprise lorsque vous reprenez ceux qui sont en faute ou dans le péché, afin que vous ne tombiez pas vous-mêmes dans le péché en voulant aider.

Et bien plus, vous tomberiez de la même manière dans le péché, lorsque vous reprenez quelqu’un pour une cause qu’il n’a pas commise. Vous présumez qu’il a commis la faute alors que ce n’est pas le cas, et vous entrez en colère ou dans l’énervement pour le corriger, alors qu’il n’a rien fait. Que se passe-t-il dans un tel cas ? C’est dès lors vous qui perdez votre communion avec Dieu, c’est vous qui risquez de perdre éternellement votre vie, simplement parce que vous vous êtes mal pris. L’autre jour, j’ai demandé après un enfant qui venait ici à sa grand-mère. Je voulais justement savoir s’il vient toujours à l’église ou pas. Sa grand-mère m’a dit qu’il ne vient plus et m’a donné ses raisons. Cet enfant avait été interpellé lors des délivrances prophétiques. Il avait été dit qu’il jouait le rôle de ‘‘dix’’ entre les garçons et les filles, c’est-à-dire qu’il était l’intermédiaire entre les garçons et les filles au sein de la communauté. Malheureusement cause s’est peut-être révélée fausses. Je dis peut-être parce que je n’en sais pas grand-chose, étant donné que l’enfant ne m’avait rien dit. Comme vous le savez, lors du dernier nettoyage que Dieu a fait à l’église, il s’est révélé que plusieurs personnes, pendant longtemps, très longtemps même, ont fait de faux démons et de fausses interpellations ici à l’église. Je ne sais pas dans quelle posture cet enfant avait été vu, et les gens mal intentionnés avaient transformé cela en une interpellation au cours des délivrances.

Comme cette interpellation était donc peut-être fausse. Et l’enfant concerné a décidé qu’il ne vient plus à l’église, à cause de cela. Voyez-vous ! On interpellait les gens pour les ramener à la raison. Mais pour le cas d’espèce, je ne me rappelle pas si on lui avait administré une correction physique. Cet enfant a été négativement marqué par ce qui avait été dit à son sujet, parce que pour lui, cela n’était guère fondé. Voilà un cas patent où nous avons prétendu corriger et ramener à la raison, mais nous l’avons mal fait, et avons péché. Ce péché a une double conséquence : la personne qui a péché à cause de la fausse réprimande, et la personne à qui la réprimande était destinée. Cet exemple que je prends est venu à point nommé alors que j’avais déjà la référence de ce texte que nous venons de lire pour l’enseignement de ce jour.

Cela m’a beaucoup touché. Si cet enfant peut comprendre que, notre foi n’a rien à voir avec ce que les autres peuvent faire contre nous. La foi est personnelle et individuelle. Si c’est Dieu que tu cherches, et comme c’est lui que tu dois chercher, il faut vraiment balayer cela de ton esprit et continuer à suivre ton Dieu, sachant que nous sommes dans le combat et que tout peut arriver. Et tout arrive justement pour nous empêcher de tenir jusqu’au bout. Je vous dis bien que tout peut nous arriver pour nous empêcher d’arriver à destination. Nous ne devons regarder que ce que nous cherchons. C’est bien notre salut que nous cherchons, en dépit des tentations, des épreuves et tout ce qui peut se placer sur notre route.

Cela dit, nous devons toujours avancer. Et pour le réussir, nous devons toujours maintenir notre moi sous domination. Car, si cet enfant ne vient pas à l’église, c’est à cause de son moi. Il s’est dit : on m’a brutalisé ou fouetté, on a menti sur mon dos, etc. C’est donc son moi qu’il défend. Je vous dis donc que, si vous n’écrasez pas votre moi, il n’est pas évident que vous arriviez jusqu’au bout. Comme nous le voyons bien ici, même les gens qui prétendent reprendre les autres en mettant leur moi ou leur égo en avant, s’en prendront forcément mal. Car, comme je l’ai déjà dit, ce ne sera pas l’intérêt de la personne qu’ils cherchent, ce ne sera pas non plus l’intérêt de Dieu qu’ils cherchent, mais, ce sera plutôt l’intérêt de leur ego, leur intérêt personnel. Écrasez votre moi et maintenez-le écrasé ! Vous devez chercher l’intérêt de Dieu en tout ; vous devez donc en conséquence vous défaire de vous-mêmes. Certaines choses pourraient vous être demandées à faire qui soient humiliantes, comme pour le cas des deux prophètes que j’ai évoqués. Il pourrait vous être demandé des choses vraiment incompréhensibles et inhumaines. Mais comme cela viendra de Dieu, vous devez les accepter.

Il convient à ce titre, je pense, de repartir dans le texte d’Esaïe 20, pour relire le verset 3 où il est écrit : « Et l’Éternel dit : De même que mon serviteur Ésaïe marche nu et déchaussé, ce qui sera dans trois ans un signe et un présage pour l’Égypte et pour l’Éthiopie, ». Dieu parle ainsi de son serviteur ou son esclave Esaïe. C’est de cela dont nous parlons. Il n’a pas de personnalité propre, il n’a donc rien à défendre ni à revendiquer, l’esclave de Dieu. Il doit tout simplement appliquer ce que son maître lui a demandé de faire. S’il vous plaît écrasez votre moi, maintenez votre pied sur sa tête, pour qu’il demeure couché, obéissant aux ordres de votre esprit. Ce n’est pas à vous d’obéir à ses ordres. Repartons de même dans le texte de Galates 6 ! Avez-vous compris ? C’est l’intérêt commun, l’intérêt des autres, l’intérêt de Dieu, qu’on doit rechercher et non notre propre intérêt, dans ce travail que nous avons à faire pour le corps de Christ et pour le monde. Nous sommes en effet là pour servir, et le corps de Christ et le monde où nous sommes supposés extirper les brebis perdues et les ramener dans la bergerie ; ayant à l’esprit que nous le faisons en qualité d’esclaves de Dieu qui n’obéissent qu’à ses ordres.

Nous ne faisons pas ce travail pour nous-mêmes, nous ne le faisons donc pas pour notre intérêt personnel. Nous le faisons pour les autres et pour Dieu. C’est ce que je souhaite que vous compreniez. Si vous voyez donc que votre frère en Christ est tombé dans le péché, ne vous enflammez pas ! Il peut même s’agir de quelqu’un qui vous est très proche. Si c’est le cas, comment réagirez-vous, comment vous comporterez-vous ? La réaction que vous aurez dévoilera ce qui se passe dans votre fort intérieur. Votre réaction démontrera si c’est l’intérêt de la personne ou du concerné que vous recherchez ; ou alors si c’est plutôt votre intérêt personnel que vous recherchez, si c’est votre moi attaqué que vous défendez. Votre manière de vous adresser à la personne, le démontera.

En guise de rappel, ceux qui se réjouissent de savoir que les autres sont dans de mauvais draps, sont ceux qui n’ont rien avec le corps de Christ. Ils n’appartiennent pas au corps de Christ. Ce sont des corps étrangers qui ne comprennent rien du tout. Et si par contre, vous faites partie du corps et, lorsqu’il y a à reprendre un frère, vous venez à vous irriter et vous fâcher au point de lui manifester la haine, comme pour montrer que vous avez de l’amour vis-à-vis de lui plus que Dieu, vous seriez en train de manifester des attitudes qui ne correspondent pas à l’Amour de Dieu.

Vous pourrez dans un tel cas, vous perdre et perdre aussi la personne que vous prétendiez vouloir sauver. En tout état de cause, la personne qui se perd d’abord c’est vous-mêmes, dans la mesure où vous aurez agi selon le moi, et non selon l’Amour qui est la règle de Dieu. Si vous ne vous ressaisissez pas pour vous repentir, la personne qui était en détresse spirituelle ou en faute pourrait changer en se repentant. Mais, vous autres pourriez, si vous ne faites rien, rester dans le péché parce que vous n’auriez pas agi selon Dieu. Vous auriez agi pour défendre et préserver votre moi. Les amis, débarrassez-vous de votre moi, débarrassez-vous de l’égoïsme ! Écrasez sa tête et maintenez-y votre pied. Car il ne s’avoue pas facilement vaincu ; raison pour laquelle il doit être maintenu assujetti, au nom puissant de Jésus.

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 13 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (24e Partie) PRÉDICATION : CHACUN DOIT S’ASSURER DE JOUER SON RÔLE DANS LE CORPS DE CHRIST RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 CORINTHIENS 4 : 7 ; 1 CORINTHIENS 12 : 12 – 27 ; JACQUES 2 : 1 – 4 ; JACQUES 4 : 1 – 4 ; 1 CORINTHIEN S 13 : 4 – 7[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous commençons la lecture par le seul verset 7 de 1 Corinthiens 4 où il est écrit : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ».

Nous poursuivons notre enseignement par lequel nous apprenons que l’esclave de Dieu a tout reçu de Dieu. Celui-ci n’a donc pas droit aux plaintes de n’avoir pas reçu assez, ni de se glorifier, estimant qu’il a assez reçu de Dieu. Ce dernier doit en tout temps savoir qu’il a une distinction qui lui a été décernée par Dieu, pour servir de complémentarité à la distinction des autres. Chaque enfant de Dieu ou chaque esclave de Dieu doit savoir qu’il a une distinction qu’il doit mettre à la disposition des autres, pour compléter ce qu’ils n’ont pas, et bénéficier en retour des distinctions des autres que lui aussi n’a pas. Il s’agit donc entre esclaves de Dieu d’une conjugaison des distinctions diverses complémentaires les unes des autres, pour l’avancement de l’œuvre de Dieu.

L’esclave de Dieu ne doit donc pas avoir de souci par rapport à ce qu’il est. Car il est pour l’intérêt commun qui se résume en le corps de Christ. C’est ce que l’apôtre Paul a bien explicité au chapitre 12 de 1 Corinthiens. Il a expliqué de façon assez simple comment fonctionne le corps de Christ. Nous l’avons lu dimanche passé, et nous y repartons aujourd’hui encore. Nous le lisons du verset 12 au verset 18 : « Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps-ne serait-il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, -ne serait-elle pas du corps pour cela ? Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ? Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. ».

 

Selon qu’il est écrit au verset 12, nous avons reçu des distinctions de Dieu pour former le corps de Christ. Mais ces distinctions ne font pas de nous des chrétiens à part, des chrétiens différents des autres, mais elles visent dans leur diversité à se mettre ensemble pour former le corps de Christ. C’est ce qui fait que, notre nationalité par exemple importe peu dans la chrétienté, notre statut social ou classe sociale importe peu, la couleur de notre peau importe peu. Nous sommes complémentaires dans le seul but de former le corps de Christ. Il n’y a donc pas de place pour la glorification personnelle, il n’y a pas de place pour l’orgueil, il n’y a pas de place pour la vanité ; et il n’y a pas de place pour le complexe d’infériorité non plus.

 

Oh mon Dieu ! Lorsque je peux me rappeler des nouvelles églises mondaines africaines que je voyais avant, cela me fait pitié. Les promoteurs de ces églises avaient toujours cherché à se faire parrainer par les blancs ; qu’il s’agisse des camerounais, des congolais, des ivoiriens, des béninois ou autres. Ils cherchaient tous à se faire parrainer par des français, des américains, des anglais, etc. ! Voyez-vous le niveau de complexe d’infériorité ? Fort heureusement, nous savons que ce ne sont pas de vraies églises de Dieu. Ce sont de fausses églises qui sont parrainées par les chefs de leurs sectes respectives. D’après ce que nous lisons ici, on n’a pas besoin de cela. Ces gens-là se comportaient comme dans le domaine politique où chaque dirigeant africain pense qu’il doit avoir le blanc pour parrain, comme ce que vient de dire le Président de la GUINEE BISSAU, UMARU SISSOCO EMBALO, Président en exercice de la CEDEAO. Oh mon Dieu ! Dans le christianisme véritable, il n’y a pas de distinction, il n’y a pas de classes sociales, il n’y a pas de nationalité. Ces facteurs importent peu. Si l’on est noir et que l’on est chrétien, on n’est pas différent des autres chrétiens qui sont de race blanche, on n’est pas différent. Le chrétien de race noire n’est pas inférieur au chrétien de race blanche ; de même, si l’on est pauvre, on n’est pas inférieur à un chrétien riche ; ou alors, si l’on n’a pas fait l’école, on ne doit pas s’estimer inférieur à un chrétien intellectuel. Voilà ce qui est dit au verset 13 de ce texte !

Selon ce que nous venons de lire dans ce verset 13, je vous dis que, que vous soyez grands, courts, gros, riches ou pauvres, cela est sans importance dans la vie chrétienne. Car dans la vraie église de Christ, les chrétiens sont complémentaires les uns les autres. Ceci veut dire que la Bible ne veut pas que l’on fasse la discrimination entre les chrétiens, comme cela se fait dans la religion où, vous avez les riches qui ont leurs places à part. Ils ne s’assoient pas dans la mêlée. Lorsqu’ils peuvent même être laïcs, ils sont honorés par des privilèges comme par exemple la distribution de la communion. Ceci a cours dans la religion catholique spécifiquement. On leur donne des postes à l’église parce qu’ils sont d’une grande classe sociale. Parce qu’ils sont ministres, directeurs généraux et autres, ils officient comme le prêtre ou le pasteur. C’est véritablement la religion. Une telle discrimination n’existe pas dans l’église de Dieu. Car Dieu ne fait pas acception de personnes ; il ne fait pas de différence entre les individus. Non, il ne fait pas de différence. Cela est bien écrit dans le livre de Jacques au chapitre 2 comme il suit, dans les versets 1 à 4 :

« Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ soit exempte de toute acception de personnes. Supposez, en effet, qu’il entre dans votre assemblée un homme avec un anneau d’or et un habit magnifique, et qu’il y entre aussi un pauvre misérablement vêtu ; si, tournant vos regards vers celui qui porte l’habit magnifique, vous lui dites : Toi, assieds-toi ici à cette place d’honneur ! et si vous dites au pauvre : Toi, tiens-toi là debout! ou bien : Assieds-toi au-dessous de mon marchepied ! ne faites-vous pas en vous-mêmes une distinction, et ne jugez-vous pas sous l’inspiration de pensées mauvaises ? ».

Les gens qui viennent au Tabernacle de la Liberté sont embarrassés par l’organisation qui a cours ici, les gens qui viennent ici avec cet esprit de la religion. Ils sont embarrassés lorsqu’ils trouvent qu’il n’y a pas de places réservées pour les anciens, les invités spéciaux, les diacres et autres. Ces quatre versets que je viens de vous lire sont ce qui est appliqué dans ce qu’on appelle église dehors. On y fait la différence entre les gens ! Il y a des gens qui sont mis à l’honneur et d’autres sont méprisés. L’église de Jésus-Christ ne connaît pas cela. J’ai par exemple rencontré un couple l’autre jour qui me faisait comprendre que, il était déjà venu au Tabernacle de la Liberté, mais ils avaient été reçus d’une manière indigne d’eux. Aussi n’avait-il pas été encouragés à revenir, alors qu’ils devaient faire une offrande. Voyez-vous, c’est ce qui se passe dans les églises mondaines. Les gens s’y font remarquer par leurs contributions. Or ici chez-nous, les offrandes sont collectées dans l’anonymats, et chacun est tenu de déposer son offrande dans les paniers lorsqu’ils sont en circulation. Comme cela est lu dans le annonces, si vous savez par ailleurs que votre offrande provient d’une source douteuse n’honorant pas Dieu, vous devez vous abstenir de la donner.

Je dis bien que vous ne devez pas donner votre offrande ici, si vous savez que vous exercez une sale profession. Je pense par exemple à la vente des alcools, des drogues, de la prostitution, etc. Ne mettez pas un tel argent dans le panier ! Si vous persistez à le faire, cela vous engage, mais sachez que votre offrande ne peut pas affecter ce ministère. Nous ne sommes pas ici pour récolter de l’argent ; nous y sommes pour récolter les âmes. C’est cela qui est important. D’après ce témoignage que je viens de faire, il y a des gens qui n’aiment pas passer dans l’anonymat, ils aiment plutôt se faire voir. Ils aiment que, lorsqu’ils ont posé un acte, que l’on sache que c’est tel qui l’a posé. Dans l’église de Jésus-Christ, les choses de ce genre-là ne doivent pas exister, car, celle-ci est un corps à plusieurs membres différents les uns les autres. Même si donc un membre paraît moindre, il est important et a sa place dans ce corps. C’est ce que je souhaite vous inculquer, afin que chacun puisse se mettre à sa place et jouer pleinement le rôle qui est le sien dans l’église, à l’effet de bien faire le travail commun que Dieu nous a donné.

Il n’y a donc pas de place pour la glorification personnelle, pour les honneurs, et il n’y a non plus de place pour la frustration ou le complexe d’infériorité en estimant qu’on n’a pas grand-chose. La Bible s’est rassurée de nous enseigner cela, afin que chaque croyant se sente à l’aise dans son église. Si donc tu as un malaise parce que tu es trop grand ou très gros, si tu as un malaise parce que tu n’es pas intellectuel, si tu as un malaise parce que tu es de la basse classe sociale, je te dis que tu n’as pas raison. Un tel malaise ne doit pas exister. Il ne doit pas exister. Tu dois te mettre à ta place et faire pleinement le travail que Dieu t’a confié ou le travail qu’il attend de toi. Je vais vous redire comme la Bible le souligne, ceux d’entre vous qui pensent être minables, jouent généralement des rôles très importants dans le corps de Christ.

Souvenez-vous du témoignage que je vous ai fait l’autre jour portant sur cette vieille maman inconnue dans son église. Elle-même ne savait pas qu’elle jouait un aussi important rôle, et qu’elle pouvait bénéficier d’autant de récompenses. Celle-ci ne faisait que l’intercession assidue en faveur de son pasteur, afin que Dieu puisse l’utiliser. Et Dieu exauçait effectivement ses prières, parce qu’il utilisait bien son pasteur dans l’accomplissement des miracles : guérisons, délivrances, conversion des âmes, etc. C’est grâce à son intercession que le pasteur faisait le travail, alors qu’elle était inconnue de l’assemblée et du pasteur. Ne vous sous-estimez donc point et ne cherchez pas non plus à vous positionner en bousculant les autres afin de vous faire voir. Ce serait la vaine gloire que vous seriez en train de chercher.

Pour revenir aux versets 14 à 18 de 1 Corinthiens 12, il y a lieu de relever comme il est écrit au verset 18 que, tu es ce que tu es, parce que Dieu a voulu que tu sois ainsi. Tu dois simplement comprendre ce que tu es appelé à faire ; et cela commence par la prière. Le chrétien, pour s’ajuster à l’église et pouvoir jouer son rôle, il doit être constamment dans la prière et donc en communion avec Dieu. Et d’ailleurs, lorsqu’on médite la prière que Jésus-Christ nous a enseignée, on comprend que le chrétien doit être un intercesseur, c’est-à-dire quelqu’un qui prie pour les autres. Il faut donc comprendre que, lorsque je parle de prière, il ne s’agit pas des prières égoïstes qui sont concentrées sur soi. Il ne s’agit pas de cela. Jésus nous a montré que nos prières doivent être orientées sur les autres, en nous incluant nous-mêmes. Nous le remarquons par la formulation de la prière qu’il a enseignée. Il y dit : « Notre Père qui es aux cieux ». Ceci veut dire mon Père, le Père de mon frère et de ma sœur, et tous les autres chrétiens. Lorsqu’on s’adresse donc à Dieu à l’occasion de la prière, on inclut tous les autres chrétiens. Il s’agit donc ici de la manifestation de l’esprit d’intercession.

Si vous priez donc en étant concentrés sur-vous-mêmes, vous montrez que vous êtes un membre isolé, un membre non intégré dans le corps de Christ. Et bien plus, vous manifestez l’égoïsme en priant de la sorte. En poursuivant la décomposition de la prière que nous a donnée Jésus, voici ce qu’il dit : « Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel ! ». Lorsqu’il invoque la volonté de Dieu sur la terre, il veut démontrer que le chrétien doit prier pour le monde entier. C’est cela la prière et c’est cela qui doit être la préoccupation du chrétien. Il poursuit la prière en associant toujours les autres lorsqu’il demande à Dieu de donner le pain. Il dit : « donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour ! ». Lorsque le chrétien demande le pain quotidien, il ne doit pas le demander que pour lui seul. Il doit penser aux autres et demander le même pain pour eux aussi. Jésus-Christ l’a démontré en tout dans cette prière, y compris dans les offenses. Car il dit : « Pardonne-nous nos offenses ! ». Le chrétien doit donc prier pour les autres qui sont dans l’ignorance, que ce soit nos frères, ou que ce soit les païens qui sont encore dehors, il doit prier pour le pardon de leurs péchés. En effet, il doit prier pour que Dieu pardonne les péchés des autres, car, si les péchés de quelqu’un ne sont pas pardonnés, celui-ci ne peut être sauvé.

Et Jésus en avait fait la démonstration. Pendant qu’il était sur la croix, il priait pour que Dieu pardonne ceux qui le crucifiaient en disant, « pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Luc 23 : 34). Il est donc constant que le chrétien doit impliquer les autres dans sa prière, les chrétiens et les païens. Lorsque je dis donc que le chrétien doit prier constamment pour être en communion avec Dieu, ce n’est pas pour tes intérêts personnels ou égoïstes. Vous ne pouvez pas être exaucés par de telles prières. La preuve en est que, depuis que vous priez de cette manière, vous n’avez pas eu d’exaucement. L’apôtre Jacques fait cette remarque, lorsqu’il dit que nous prions, mais nous ne recevons pas, parce que nous prions mal. Par ailleurs, Jésus nous invite à l’esprit de pardon lorsque nous prions. Il dit en substance ce qui suit : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés ». De la même manière, si nous rencontrons des gens qui ont des différends, nous devons les encourager au pardon, et non les inciter à poursuivre le différend. Nous ne devons pas dire à l’un : « c’est bien, tiens-le, car c’est comme cela qu’il fait toujours ». Si vous vous comportez de cette manière, cela signifierait que vous ne connaissez pas votre rôle dans la chrétienté.

Le chrétien doit avoir l’esprit de pardon et, encourager aussi les autres à savoir pardonner. Voyez-vous, Jésus a tout dit ; il a tout enseigné. Si vous ne vous comportez pas comme cela est écrit dans la Bible, comme de vrais chrétiens, ce n’est pas parce que l’enseignement n’est pas là. Non, l’enseignement est bel et bien là. Nous prions pourtant cette prière que Jésus a enseignée chaque fois que nous sommes à l’église. Mais pour plusieurs, ce sont seulement des paroles en l’air, ils ne les appliquent pas. Or, Jésus nous les a données pour que nous puissions les appliquer au quotidien, et que nous sachions que la vie chrétienne se passe selon ces paroles que nous élevons à Dieu. Voilà en résumé le contenu de cette prière que le chrétien doit élever à Dieu tout le temps, pour maintenir sa communion avec lui. Une telle prière montre véritablement que, lorsqu’un chrétien est en train de l’élever à Dieu, celui-ci joue vraiment son rôle dans le corps de Christ. Et si tous les chrétiens se mettaient à prier de cette manière, vous verrez de vos yeux comment le corps de Christ serait solidifié, consolidé et harmonieux. Il n’y aurait pas la recherche des intérêts égoïstes et personnels dans l’église ; seul l’intérêt du corps de Christ serait recherché.

Nous pouvons relire la parole de Dieu allant dans ce sens dans le livre de Jacques toujours, au chapitre 4, du verset 1 au verset 3 où il est écrit : « D’où viennent les luttes, et d’où viennent les querelles parmi vous ? N’est-ce pas de vos passions qui combattent dans vos membres ? Vous convoitez, et vous ne possédez pas ; vous êtes meurtriers et envieux, et vous ne pouvez pas obtenir ; vous avez des querelles et des luttes, et vous ne possédez pas, parce que vous ne demandez pas. Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions. ».

En lisant ce qui est écrit au verset 1, je me demande si des chrétiens qui se comporteraient comme ceci, savent ce qu’ils font. Comment pouvons-nous imaginer un corps dont les membres bagarrent entre eux ? Ce texte remet en question notre manière de prier. Nous disons que nous prions, mais alors, de quelle manière prions-nous ? Pour quel intérêt et pour quel objectif prions-nous ? Beaucoup sont concentrés sur eux-mêmes. Ils manifestent leur intérêt égoïste, oubliant que la prière fondamentale doit impliquer tout le monde y compris soi-même. Autrement dit, la grande partie de la prière du chrétien concerne les autres et lui-même n’en est concerné qu’en une infime partie, une infime partie.

Nous devons le comprendre et le pratiquer. La prière du chrétien doit être adressée à Dieu mais portant beaucoup plus sur les autres, sur l’église, et sur le monde, pour que Dieu sauve ceux qui sont appelés au salut et qui sont encore dans le monde. Nous vous invitons à cela ici au Tabernacle de la Liberté en vous impliquant aux séances de prière d’intercession, qui signifie la prière pour les autres, la prière pour les nations, la prière pour le monde, la prière pour l’église. À chaque réunion ici, les horaires de la prière d’intercession vous son donnés. Nous voudrions que ces horaires couvrent les 24h/24, de sorte qu’il y ait toujours quelqu’un qui se tienne à la brèche pour intercéder en faveur de l’église et des nations. C’est notre mission, c’est notre mission. Il ne sert donc à rien de se concentrer à prier pour ses propres besoins. Je vous ai demandé tout à l’heure, depuis quand ces besoins sont-ils comblés, depuis que vous priez de la sorte. Ils ne sont point comblés. Par cet enseignement de Jacques, nous comprenons que nous ne pouvons pas être exaucés si nous sommes égoïstes. Il poursuit cet enseignement au verset 4 en disant que : « Adultères que vous êtes ! ne savez-vous pas que l’amour du monde est inimitié contre Dieu ? Celui donc qui veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu. ».

Pourquoi a-t-il qualifié ceux qui demandent l’exaucement pour des intérêts personnels d’adultères ? C’est certainement parce que leur cœur est rempli de l’amour du monde, et ils demandent l’exaucement à Dieu pour satisfaire leur égo qui est après le monde. Car tu ne saurais dire que tu aimes Dieu et tu aimes le monde en même temps. C’est pour cette raison que Dieu a dit dans son 1er commandement que, « Je suis l’Éternel ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte ; tu n’auras pas d’autres Dieu devant ma face ». Lorsqu’en effet tu as l’amour de Dieu dans ton cœur, ton cœur n’est plus totalement à Dieu, même lorsque tu dis que tu pries. Tu es donc un adultère parce que ton amour n’est plus dirigé que par Dieu lui seul. Il est dirigé par le monde pendant que tu prétends prier Dieu. Tu es donc dans l’adultère spirituel. Ton cœur entier doit être orienté vers Dieu, selon qu’il a dit dans sa parole que : « tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée » ; et « tu aimeras ton prochain comme toi-même ». C’est pour cela que, lorsque tu pries, tu ne dois pas oublier ton prochain. Tu ne dois pas l’oublier. Tu ne dois pas l’oublier. C’est ce que la Bible nous enseigne ; et c’est ce que Jésus nous a enseigné en nous indiquant comment prier.

En poursuivant la lecture de 1 Corinthiens 12, du verset 19 au verset 27 : « Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. ».

Le verset 24 dit que les membres du corps ne doivent pas être divisés. Ils ne doivent pas bagarrer ; ils ne doivent pas se quereller. Ils doivent plutôt se comprendre, se compléter et s’entraider. Ils doivent prendre soin les uns des autres. Comment te sens-tu lorsque ton frère va mal ; et comment te sens-tu lorsqu’il va bien ? Comment te sens-tu quand ton frère est béni ; et comment te sens-tu quand il est éprouvé ? Il est malheureux de constater que certains souhaitent même la déchéance de leurs frères. Ils se réjouissent quand leurs frères sont en difficulté. Et lorsque leurs frères sont bénis, ils sont plutôt mécontents. C’est à se demander si vous êtes vraiment membres d’un corps les uns et les autres. Il vous souvient certainement que j’avais, à un moment donné, chassé quelques-uns de cette église à cause d’une telle attitude. Ces derniers avaient exprimé leur sentiment verbalement. Ils avaient dit qu’ils n’aiment pas quand les autres sont bénis ; ils sont énervés quand les autres sont bénis. Ceux-là avaient vraiment montré qu’ils ne faisaient pas partie du corps ; ils n’avaient rien en commun avec nous.

 

Tous ceux-là qui ont ce genre d’esprit, ceux-là qui sont jaloux de leurs frères lorsqu’ils sont bénis, et sont contents lorsqu’ils sont éprouvés, ne sont pas chrétiens. Si par hasard vous êtes en assemblée et vous reconnaissez avoir ce genre d’esprit, comprenez que vous n’êtes pas chrétiens. Si vous pouvez vous convertir, vous le faites maintenant. Mais si vous ne le faites pas et que l’on vous découvre après, nous vous mettrons dehors. Il vaudrait mieux pour vous de partir maintenant de vous-mêmes si vous êtes ce genre et que vous ne pouvez pas vous convertir. Vous êtes en effet un mauvais élément dans la maison de Dieu ; vous êtes « un grain de sable dans la nourriture » ; vous êtes dangereux et n’avez pas votre place ici. Les chrétiens doivent être solidaires comme le sont les mondains et beaucoup plus les anges déchus qui dirigent ce monde. Regardez comment ils sont solidaires ! Jésus a prié pour l’unité des chrétiens, l’unité des enfants de Dieu ; mais, on constate qu’un tel ajustement des comportements est difficile. Et nous comprenons la raison par cet enseignement. Cette raison est que la parole de Dieu n’est pas suffisamment consommée, pour pouvoir former en les chrétiens, la nature de Dieu qui est celle de l’Amour, tel qu’il est présenté dans 1 Corinthiens 13.

Nous avons compris que c’est la parole de Dieu qui nous rend à l’image de Dieu qui n’est autre chose que l’Amour. C’est la non application de la parole qui fait défaut, puisque la parole est là, vous l’avez, et dans la Bible et dans les enseignements. Vous êtes suffisamment enseignés, chaque jeudi, chaque dimanche et à chaque séminaire. Mais vous faites la sourde oreille pour ne pas la mettre en pratique. Vous ne voulez pas la mettre en pratique, mais vous n’êtes concentrés que sur vos intérêts personnels. Oh Jésus, aide ce peuple ! Aide ce peuple à être ce que tu veux qu’il soit ! S’il vous plaît laissez la parole de Dieu s’imprégner en vous, et laisser la nature de Dieu gagner votre être intérieur ! Cela vous aidera ou permettra à manifester la nature de Dieu. L’église y gagnera. Il est constant ou évident que plusieurs parmi vous, vous êtes non seulement en conflit avec vous-mêmes, mais aussi avec autrui, juste parce que, la parole de Dieu n’est pas assise dans vos cœurs, pour pouvoir former la nature de Dieu en vous, cette nature qui est l’Amour.

Je conclurai aujourd’hui, en vous rappelant ce qu’est l’Amour véritable, l’Amour selon Dieu. Cela est écrit dans 1 Corinthiens 13, du versets 4 à 7 : « L’Amour est patient, il est plein de bonté ; l’Amour n’est point envieux ; l’Amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, Il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; Il excuse tout, Il croit tout, il espère tout, il supporte tout. ». Voilà ce qu’est l’Amour ! C’est ce qui doit s’assoir dans ton esprit et que tu dois manifester. Si tu agis de cette manière, tu seras irréprochable, et tu accompliras les desseins de Dieu quelques soient l’adversité et le contexte dans lequel tu te trouves. Lorsque la nature de Dieu se manifeste en toi, tu as accompli le plan de Dieu pour ta vie.

 

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 09 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (23e Partie) PRÉDICATION : QUE LE CHRÉTIEN SACHE SE METTRE À SA PLACE DANS L’ÉGLISE DE CHRIST ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : 1 CORINTHIENS 4 : 7 ; JUDE 1 : 9 ; 1 CORINTHIENS 12 : 12 – 27[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible !

Nous introduisons le message de ce jour par le texte principal qui est 1 Corinthiens 4, verset 7. C’est le même enseignement de jeudi passé que nous poursuivons. Nous lisons : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ».

Qui est-ce qui te distingue ? Je ne sais pas si tu as déjà réussi à répondre droitement à cette question. Le devoir de répondre à cette question avait été donné à chacun, lorsque cette question a été mise en exergue. Il était question que chacun réponde d’ailleurs à toutes les trois questions ci-dessus. Nous avons en effet tous reçu de Dieu, des dons, des grâces ou alors des talents. Personne sur cette terre ne peut dire qu’il est à l’origine de ce qu’il est ou de ce qu’il possède, y compris le diable. Il a tout reçu de Dieu, même si, pour séduire les simples, il procédera par le mensonge, pour faire croire que c’est lui qui avait créé. C’est parce qu’il est menteur et père du mensonge.

Souvenez-vous toutefois de ce qui avait donné la force à l’Archange Saint-Michel lorsqu’il combattait contre le diable. Il avait simplement dit au diable : « que l’Éternel te réprime ! ». En effet, au niveau des anges, Lucifer qui est devenu le diable après sa chute, était plus gradé que l’Archange Saint-Michel. Cela se vérifie par le fait que, c’est la naissance de Lucifer (l’ange de lumière) qui avait donné lieu à un rapport descriptif détaillé de sa venue, qui était toute particulière. Lors de son combat contre l’Archange Saint-Michel, l’Archange savait que la seule personne qui avait plus de pouvoir que Lucifer était Dieu, le créateur. C’était lorsqu’ils discutaient le corps de Moïse, selon qu’il est rapporté dans Jude au verset 9 : « Or, l’archange Michel, lorsqu’il contestait avec le diable et lui disputait le corps de Moïse, n’osa pas porter contre lui un jugement injurieux, mais il dit : Que le Seigneur te réprime ! ».

L’Archange s’était remis à Dieu sachant que c’est lui seul qui avait tous les pouvoirs sur le diable. C’est pourquoi il s’était remis à lui dans son combat contre le diable. Cela avait suffi pour que Dieu intervienne pour anéantir Satan, permettant ainsi à l’Archange de reprendre le corps de Moïse. Dieu est très fort. Car, si le diable avait réussi à prendre le corps de Moïse, c’est que l’humanité est finie. Tous les plans de Dieu devaient être bouleversés, étant donné que, le diable en personne devait revenir dans le corps de Moïse pour changer tout ce que Dieu avait déjà établi, et donner le contraire des dix commandements de Dieu que nous connaissons aujourd’hui. Il allait tout changer s’il avait réussi à prendre le corps de Moïse. Mais heureusement Dieu était intervenu, à cause de l’intelligence de Saint-Michel Archange et sa reconnaissance de la toute-puissance de Dieu. Il avait su reconnaître que c’est Dieu le créateur du diable, et que c’était lui qui devait savoir gérer son sort. Et Dieu l’avait si bien géré et anéanti.

C’est de Dieu donc que tout nous vient. Nous recevons tout de lui, à partir de sa grâce et sa générosité. C’est pour cette raison que nous devons nous laisser conduire par lui. Nous devons nous disposer à lui tout simplement pour qu’il nous utilise à sa guise. Il n’y a donc pas de place pour l’orgueil. Et c’est en parlant de l’orgueil, que nous sommes parvenus à ce verset de 1 Corinthiens 4 qui meuble notre enseignement aujourd’hui. Nous parlions de l’Amour et ses caractéristiques dans 1 Corinthiens 13, où il est écrit que, l’Amour ne se vante pas et ne s’enfle point d’orgueil. Le verset 7 de 1 Corinthiens 4 nous fait donc comprendre que nous avons reçu de Dieu la distinction que nous avons. Il n’est donc pas question pour nous de nous glorifier ou de nous vanter. Je vous convie à un autre passage pour continuer à nous nourrir au sujet des distinctions que Dieu nous donne.

Nous lisons dans 1 Corinthiens au chapitre 12, les versets 12 à 27 :

« Car, comme le corps est un et a plusieurs membres, et comme tous les membres du corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps, ainsi en est-il de Christ. Nous avons tous, en effet, été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d’un seul Esprit. Ainsi le corps n’est pas un seul membre, mais il est formé de plusieurs membres. Si le pied disait : Parce que je ne suis pas une main, je ne suis pas du corps-ne serait-il pas du corps pour cela ? Et si l’oreille disait : Parce que je ne suis pas un œil, je ne suis pas du corps, -ne serait-elle pas du corps pour cela ? Si tout le corps était œil, où serait l’ouïe ? S’il était tout ouïe, où serait l’odorat ?

Maintenant Dieu a placé chacun des membres dans le corps comme il a voulu. Si tous étaient un seul membre, où serait le corps ? Maintenant donc il y a plusieurs membres, et un seul corps. L’œil ne peut pas dire à la main : Je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. Mais bien plutôt, les membres du corps qui paraissent être les plus faibles sont nécessaires ; et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le plus d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu a disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ce qui en manquait, afin qu’il n’y ait pas de division dans le corps, mais que les membres aient également soin les uns des autres. Et si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui ; si un membre est honoré, tous les membres se réjouissent avec lui. Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part. ».

 

Comme il est dit au verset 27, nous sommes les membres de Christ, chacun pour sa part. Et c’est Dieu lui-même qui a disposé les membres de son corps comme il l’a voulu. La distinction que tu as, c’est Dieu qui te l’a donnée pour l’utilité du corps ou pour le service commun. Ô Seigneur donne-leur de comprendre ! Selon ce qui est écrit au verset 13, les enfants de Dieu forment le corps de Christ, et le corps de Christ n’est pas divisé. Si donc vous observez quelque part que les enfants de Dieu ne s’entendent pas, il est à comprendre qu’il y a défaillance dans l’un d’eux. Car s’ils s’abreuvent dans le même Esprit qui est ici l’Esprit de Dieu, ils doivent logiquement s’entendre et donner donc lieu à l’harmonie. S’il n’y a donc pas ou plus harmonie entre les enfants de Dieu, cela voudrait dire qu’il y a certains qui ne s’abreuvent plus de l’Esprit de Dieu. C’est l’Esprit de Dieu en fait qui est en chacun de nous, qui permet que nous nous comprenions, que puissions communier. Dotés d’un même Esprit Saint de Dieu, les enfants de Dieu doivent logiquement se comprendre.

 

Souvenez-vous de ce que Jésus avait dit aux pharisiens, ses détracteurs, dans l’évangile de Jean à ce sujet. Il leur disait que, s’ils ne se comprennent pas, c’est parce qu’ils ont une nature contraire. Il leur avait dit que, si vous aviez la même nature que moi, vous me comprendriez. La nature qui était en Jésus était évidemment celle du Saint-Esprit de Dieu sans lequel nul ne comprendrait les choses de Dieu. Comme les membres du corps de Christ ont donc un même Esprit, ils ont aussi un même et seul objectif qui est de servir Dieu. Chacun des membres fonctionne d’après ce que Dieu a prévu. C’est Dieu lui-même qui a placé chaque membre du corps comme il a voulu tel qu’il est écrit au verset 18. Nous ne sommes donc pas membres du corps de Christ ou chrétien de notre qualité, par notre volonté. C’est lui qui a voulu que nous soyons ce que nous sommes dans son église. Ce que nous sommes vient de lui. C’est pour cette raison qu’il a tenu à rassurer ceux qui pourraient penser qu’ils sont les plus faibles ou qu’ils ne sont rien, qu’ils sont nécessaires selon qu’il est écrit au verset 22. Dieu s’adressait ainsi à ceux des chrétiens qui développent le complexe d’infériorité.

En Christ, que ce soit le complexe de supériorité qui se manifeste par l’orgueil et la vanité, ou le complexe d’infériorité c’est-à-dire le manque de confiance en soi, n’ont pas de place. Pour ceux qui se disent les plus faibles ou les plus démunis en grâces ou en dons, ils ne sont pas inutiles, ils sont au contraire nécessaires et donc utiles. Et d’ailleurs, il est employé le verbe « paraître » qui veut dire qu’ils ne sont pas tout à fait ce qu’ils croient être. Il ne s’agit que d’un paraître. Toi donc qui pense que tu ne sers à rien ou ne vaut rien, cela n’est qu’une impression que tu as, ce n’est pas la réalité, dans la mesure où tu ignores que tu as été fait ainsi pour un but bien précis. Dieu a voulu que les membres du corps soient différents dans leur état, dans leur statut et même dans leur fonction. C’est ce que l’apôtre Paul dit dans ce texte que nous venons de lire. Si Dieu t’a fait minime ou court ou n’importe comment, c’est parce qu’il t’a destiné à un rôle précis que tu dois jouer. Il est donc question d’une illusion que certains se font, en croyant qu’ils sont les plus faibles, les inutiles. L’apôtre Paul nous dit que cela n’est qu’une impression.

D’aucuns se considèrent comme s’ils sont venus accompagner les autres sur la terre, oubliant qu’ils ont leur place. Ils vont jusqu’à dire que, « même dans la foi ils ne servent à rien ». Non, tu as ta place dans le corps de Christ et tu es nécessaire. Ceux qui estiment qu’ils n’ont pas de place ou qu’ils ne sont pas importants dans le corps de Christ, sont généralement ceux qui finalement cherchent à occuper les places des autres. Or c’est en voulant occuper la place de l’autre que l’on fait mal, parce que si certains membres du corps ne sont pas à leur place, le fonctionnement de l’église ne peut plus être conforme à ce que Dieu veut. Malheureusement c’est ce qu’on observe à l’église. Des gens veulent faire ce qui leur plaît au lieu de jouer le rôle qui leur est dévolu. Ils ne font pas ce que Dieu leur a destiné, en considérant que cela est minime, insignifiant ou invisible. Écoutez bien mes amis, ne pensez pas que les gens qui sont les plus visibles à l’église, ceux qui sont à l’honneur, qui prennent la parole ou qui prêchent, sont les plus considérés par Dieu. Non ! Le texte que nous venons de lire nous fait savoir que, ce sont au contraire ceux qui ne sont pas visibles, ceux qui sont discrets, ceux qu’on ne connaît pas, sont les plus importants pour lui.

Ce que je soutiens ici, est bien explicité aux versets 23 et 24 où il est écrit : « Et ceux que nous estimons être les moins honorables du corps, nous les entourons d’un plus grand honneur. Ainsi nos membres les moins honnêtes reçoivent le moins d’honneur, tandis que ceux qui sont honnêtes n’en ont pas besoin. Dieu ayant disposé le corps de manière à donner plus d’honneur à ceux qui en manquaient, ». Voyez-vous, nous comprenons à ce sujet que, ceux-là qui recherchent les honneurs se détachent du corps de Christ. En effet, c’est dans ton manque d’honneur que tu recevras l’honneur véritable. Et à contrario, quand tu cherches l’honneur par toi-même, c’est la vaine gloire que tu cherches, c’est la vantardise et c’est l’orgueil. On n’a pas besoin de se faire voir, on n’a pas besoin de la vantardise, on n’a pas besoin de l’orgueil. Même si tu n’es pas vu, tu dois t’assurer que tu es à ta place, et que tu fais ce que tu dois faire. L’autre jour, j’interpellais la sœur Patricia par rapport à la conversion de son mari. Elle qui pense que, c’est à force de parler ou de bavarder, c’est d’ailleurs le cas de plusieurs femmes, que le mari changera et se convertira. Elle oublie que son parler dérange et endurcie davantage le cœur de l’homme.

Or le conseil qui lui est donné par Dieu est de parler non par la bouche, mais au travers de la conduite. Voilà le conseil qui est donné à toute femme qui veut la conversion de son mari. Ceci veut dire que c’est sa conduite à elle qui amènera l’homme au changement et non les paroles. C’est ce que nous avons vu dans 1 Pierre au chapitre 3, verset 1. Cette parole dit : « femmes soyez tout de même soumises à vos maris, afin que si quelques-uns n’obéissent point à la parole, qu’ils soient gagnés sans parole, par la conduite de leurs femmes, … ». Plusieurs pensent que c’est quand on les voie parler, servir ou agir à l’église, qu’ils sont de ceux qui travaillent pour Dieu. Pourtant, ce que nous voyons au travers de 1 Corinthiens 12 renseigne que, ceux qui sont discrets sont les plus efficaces. Et cette discrétion se passe dans la prière. Il ne s’agit pas de la prière effectuer forcément à l’église où on pourra te voir crier et transpirer profusément, non. Il s’agit de la prière en secret. C’est elle que Dieu regarde et récompense plus que les bruits que tu peux faire en public.

Il me vient à ce sujet à l’esprit un témoignage que j’ai lu d’un prédicateur qui avait vu en songe, les derniers jours de récompense après l’enlèvement. Ce dernier était au paradis avec les autres chrétiens enlevés comme lui. Les gens étaient classés des meilleurs, aux médiocres et au moins bons devant Jésus. Comme Jean et Jacques avaient demandé de s’asseoir à gauche et à droite de Jésus, ce n’est pas tout le monde qui pourra s’asseoir à ses côtés au jour du Seigneur au paradis. Ce n’est pas tout le monde qui va s’asseoir tout à ses côtés. Il y aura des gens qui en auront le privilège, mais pas tout le monde. D’aucuns seront distants de lui et d’autres encore plus éloignés, ainsi de suite en fonction certainement des critères. Et ce prédicateur avait remarqué qu’une femme presqu’inconnue dans son église, se trouvait plus rapprochée de Jésus que lui, le pasteur, à ce banquet. Il était dépassé que sa fidèle soit plus proche de Dieu que lui qui se trouvait dans la mêlée. C’est alors que le Seigneur lui avait fait comprendre que, lorsqu’il prêchait et priait, et les miracles se produisaient (les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient et les sourds entendaient, les muets parlaient, les gens guérissaient, etc.), c’est cette femme que personne ne considérait dans son église, qui me priait jour et nuit, pour que je t’utilise, et ce sont donc ses prières que j’exauçais au travers de toi. Comprenez-vous cela ? C’est très puissant.

C’est très fort ! Cette femme n’était rien à l’église. Elle n’était ni choriste, ni huissier, ni diaconesse, ni leader d’intercession à l’église. Elle n’y occupait aucun poste, elle n’avait dit à personne ce qu’elle faisait pour le pasteur. Elle travaillait en secret nuit et jour, pour prier Dieu d’utiliser le pasteur quand il prêche ou quand il prie. Ici au Tabernacle de la Liberté, je vous ai donné l’opportunité de prier pour le pasteur, en commettant l’ouvrage intitulé « La Couverture de Prière pour l’Onction Surnaturelle des Miracles ». Le fidèle qui prierait assidument avec ce livre en toute discrétion et avec tout son cœur, pourrait travailler et être récompensé au jour de la fin plus que le pasteur. C’est la pure vérité que je vous dis. Mais, un jour ici à l’église, il y avait un agent du diable qui persévérait, qui s’était offusqué que cet ouvrage ne contienne que la prière pour le pasteur du début à la fin. Ce dernier avait exprimé ce qui était dans son esprit. Il avait ouvertement dit que ce livre l’énerve, se demandant alors pourquoi on ne doit se concentrer qu’à prier que pour le pasteur. J’avais compris que cet homme était un danger pour l’église et l’avait promptement chassé. Il l’avait exprimé verbalement devant tout le monde, pour manifester sa colère. Il avait voulu semer une telle pensée dans les esprits. Il était évident que cet homme n’avait rien à avoir avec ce qui se passait dans cette église. Il était donc un ennemi de l’église.

Comme le texte que nous venons de lire nous le dit, les membres les plus faibles, les invisibles sont importants et ont leur place. Tu as donc tort de te sous-estimer, en pensant que tu ne sers à rien, que tu ne vaux rien. Toi qui penses que tu es inutile parce que tu n’as pas d’argent à donner pour l’église, que tu n’as pas de capacité ou de compétences à offrir au service de l’église, tu as tort de penser de la sorte. Le risque dans une telle logique est que tu finis par maudire Dieu de t’avoir créé ainsi, sans moyens, sans intelligence, sans force et sans autres capacités. Malgré tout cela, tu dois savoir que tu es fort quelque part, tu es fort dans un domaine particulier que tu ne connais peut-être pas. Car tout le monde est fort quelque part. C’est Dieu qui t’a créé ainsi. Il faut simplement que tes yeux s’ouvrent sur le domaine où tu es fort et être utile à l’église de Dieu, en faisant ce que tu es appelé à faire de façon assidue, sans manqué. Tu ne le feras, non pas pour que l’assemblée puisse te voir ou pour recevoir une quelconque récompense sur la terre. Lorsque vous remarquez des gens insatisfaits parce qu’on ne reconnaît pas leur utilité ou leur place à l’église, il est à comprendre qu’ils ne sont pas là à travailler pour Dieu, mais pour eux-mêmes. Ils veulent qu’on les remarque et qu’on les récompense.

Si tu sais que c’est Dieu qui t’a appelé et t’a donné une charge, un travail, une responsabilité (il en a donné à tous), fais cela dans l’anonymat sans attirer l’attention des gens. Dieu te récompensera. Tu es donc appelé à continuer de travailler dans cet esprit, pour la construction, l’affermissement de l’église ou du corps de Christ. Nous revenons à la question qui nous est posée : Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Ce que tu as reçu, cette distinction que tu as reçue, mets-la au service de Dieu. Les gens que nous pensons être de moindre importance à l’église, les moins honorables, nous les entourons d’un plus grand honneur, selon le verset 23 de 1 Corinthiens 12. L’apôtre Paul avait assimilé le corps de Christ au corps physique, pour dire que nous devons regarder l’église comme le corps physique dont certains membres sont comme cachés, ou dont certains membres ne sont pas mis en exergue. Ce sont des membres dont on ne parle pas du tout ou pas assez ; ce sont des membres que l’on néglige. Or de tels membres sont importants et même très importants. Ils sont pourtant des membres qu’on méprise ou qu’on peut même détester, à l’exemple de ceux qui estiment que certains membres de leur corps ne leur conviennent pas parce que, selon eux, ils seraient mal formés. Or lequel membre est important pour le fonctionnement de son corps. C’est la même chose pour le corps de Christ.

Chacun de nous doit donc savoir qu’il est important tel qu’il est, et que c’est Dieu qui a voulu qu’il soit comme cela. Nous ne devons dès lors nous sous-estimer ou nous surestimer, de peur qu’il y ait des divisions dans le corps de Christ. Le corps de Christ ne doit pas connaître les divisions. Les uns et les autres ne doivent pas s’exclurent du corps sous prétexte qu’ils ne peuvent pas faire ceci ou cela ; et de même, les uns et les autres ne doivent pas exclure un membre du corps pour telle ou telle autre raison. Chaque membre du corps doit se mettre à sa place et s’assumer. C’est ce qui nous est dit au verset 27. Tous les membres sont partie intégrante du corps de Christ, mais chacun pour sa part. Nous ne devons donc pas nous improviser là où nous ne sommes pas qualifiés ou attendus. Chacun doit être là où il est destiné, et éviter de faire ce qu’il n’est pas compétent de faire.

Je vous parlais de l’exemple de UZZA l’autre jour. Ce dernier avait certes fait une bonne œuvre, mais il n’était pas indiqué que ce soit lui la fasse. Ce péché qui n’était pas un péché intentionnel lui avait valu la mort. C’était un péché, juste parce que ce n’était pas ce que la parole de Dieu avait indiqué. Il avait voulu juste éviter à l’arche de Dieu de tomber à cause des mouvements des chariots. Ce n’était donc pas une intention mauvaise et un mauvais acte. Simplement, il n’était pas de la famille lévite dont les membres seuls avaient le droit de toucher à l’arche de Dieu. Ce n’est donc pas lui qui devait faire ce travail. Et Dieu, voulant préserver sa parole qu’il avait placée au-dessus de son nom, s’était obligé à le faire tuer.

Nous devons comprendre que dans cette histoire, il y avait des conséquences négatives qui menaçaient la parole de Dieu, s’il n’avait pas puni UZZA. L’histoire allait retenir cette scène et la rapporter, comme c’est le cas pour la scène telle quelle est présentée. Et les gens allaient se rendre compte qu’il y a contradiction entre l’instruction de Dieu et le geste ou l’acte de UZZA. Tous allaient se rendre compte que, malgré que Dieu avait prévu que ce soient les lévites qui transportent l’arche sur leurs épaules, mais David l’avait plutôt chargée sur le chariot qui avait failli la renverser, n’eut été l’intervention de UZZA, qui pourtant n’était pas lévite. Si rien ne lui arrivait, les gens allaient s’étonner et conclure que la parole de Dieu s’est contredite. C’était donc dans le but de préserver sa parole qu’il avait fait tuer UZZA. C’est pourquoi je reste convaincu que UZZA n’était pas allé en enfer. David avait compris après coup que, l’erreur n’était pas celle de UZZA, elle était la sienne qui n’avait pas fait transporter l’arche comme il était recommandé, c’est-à-dire sur les épaules des lévites, et il avait donc pu réorganiser le transport de l’arche à partir de cette erreur, et les lévites avaient pu la transporter jusqu’à Jérusalem.

David, après l’incident de UZZA, avait eu peur de l’arche, avait en conséquence suspendu le voyage, et avait gardé l’arche dans la maison de quelqu’un. C’est lorsque David avait reçu la nouvelle que, la personne qui hébergeait l’arche était abondamment bénie, qu’il avait compris que cette arche n’était pas une malédiction, malgré qu’elle avait tué UZZA. Il avait dû consulter les écritures et avait donc compris que c’est lui qui avait mal fait transporter l’arche. C’est ce qui lui avait permis de réorganiser le transport de l’arche et pouvoir la faire transporter jusqu’à Jérusalem. Il n’y avait plus eu de mort ; les choses s’étaient passées normalement. Chacun doit donc se mettre à sa place. Certains pourraient me poser la question sur ce qu’ils sont appelés à faire dans la maison de Dieu. Je vous ai enseigné lors d’un séminaire portant sur les mines et les talents et leur usage, que, ce que Dieu a donné de commun à tous les croyants, c’est la capacité de pouvoir lui parler, c’est-à-dire de pouvoir le prier. Sachant que nous ne pouvons rien par nous-mêmes, sachant que personne ne peut rien par sa propre force, et que nous devons nous appuyer sur Dieu, on pourrait dire que la prière à Dieu c’est de savoir s’appuyer ou s’adosser sur lui en toute circonstance, pour lui remettre tout ce qui se passe dans sa vie, dans son église, dans sa famille, sa nation ou dans ce monde. C’est cela la prière et c’est commun à tous les chrétiens.

C’est donc en définitive par la prière que le ministère de tout croyant commence. En étant en communion avec Dieu, il a donc l’opportunité de montrer à chacun ce qu’il est appelé à faire par la suite. Et déjà vous êtes beaucoup aidés dans cette église au sujet de la prière. Car il y a des supports de prière qui sont publiés et mis à votre disposition, à l’exemple de l’ouvrage dont j’ai parlé avant et qui est intitulé « La Couverture de Prière pour l’Onction Surnaturelle des Miracles ». Et en plus de lui, il y a des sujets de prière qui sont développés et sont mis à la disposition de tous, après chaque culte comme celui-ci et après chaque séminaire. Personne ne peut donc dire, pour ce qui est des fidèles de cette église que, il ne sait comment prier, il ne sait sur quoi prier ou qu’il ne sait pas tout simplement formuler les sujets de prière. Il est même impensable qu’un enfant de Dieu puisse dire qu’il ne sait pas prier. Ce serait un mauvais témoignage. Au cours du séminaire portant sur les mines et les talents, il nous avait été enseigné que Dieu a donné une mine à chacun de nous ; et nous avions compris à ce niveau qu’il avait mis tout le monde au même pied d’égalité. Tout croyant a donc reçu cette mine au départ et tous les autres mines et talents qu’il pourrait recevoir de Dieu ne viennent qu’après. Il avait été démontré que certains avaient développé la leur et que d’autres l’avait plutôt enterrée.

Pour ce qui est des talents qui sont comme des dons, la Bible précise qu’on en a donné à chacun selon sa capacité. Nous le savons et Dieu qui nous a formé le sait que, il nous a fait différemment. Je souhaite vivement que chacun puisse comprendre aujourd’hui qu’il doit savoir se mettre à sa place. Pour ceux qui sont animés par le complexe d’infériorité, ils doivent aussi comprendre qu’une telle affection psychologique ne devrait pas exister. Le peu de talents que vous estimez avoir, vous a été donné par Dieu parce qu’il correspond à vos capacités. Mettez-le simplement à son service ! En attendant de découvrir les autres talents que Dieu a mis en nous, commençons déjà par la mine de la prière, l’intercession, qui est commune à tous. C’est alors que par la suite, les autres aspects qui pourraient nous être utiles pour l’église de Dieu, pourraient nous être dévoilés. Tout cela commence par la prière, je vous le redis, et la prière n’est rien d’autre que la communion avec Dieu, l’échange avec Dieu. La prière est complétée par la lecture de la Bible. Ce sont ces deux choses, la prière et la lecture de la Bible qui constituent la base de la vie chrétienne.

En fait ces deux choses sont complémentaires en ce sens que, lorsque tu lis la Bible et tu pries, ta prière est forcément selon la volonté de Dieu. Car tu ne saurais prier de façon non conforme à ce qui est écrit dans la Bible. Tu serais dans un tel cas en train de perdre ton temps. C’est en allant dans la parole de Dieu que nous pouvons connaître sa volonté, et prier conséquemment. Il reste donc constant que c’est par la prière et la lecture biblique que le croyant se fonde d’abord pour poser la base de sa foi et de son service en faveur de l’œuvre de Dieu. La troisième chose à ajouter à ces deux premières c’est l’obéissance. Car en effet, si tu pries et lis la Bible comme un simple livre littéraire, sans obéir aux prescriptions bibliques, tes prières ne servent à rien, et ta lecture de la Bible ne sert à rien. Si plusieurs parmi vous, vous lisez la Bible et priez, sans mettre en pratique ce que la Bible prescrit, votre prière même ne sert à rien. Je vous dis bien que, si vous lisez la Bible sans obéir à ce qui vous est prescrit, la prière que vous pouvez élever à Dieu ne vous sert à rien. Je pourrais donc dire que, lire la Bible et prier sans l’obéissance aux instructions de Dieu ne sert à rien.

Il faut donc obéir aux instructions de Dieu, pour avoir sa bénédiction. Il ne nous sert à rien de dire qu’on prie et qu’on lit la Bible sans obéir à ce qu’on a lu. Et obéir à la Bible c’est pratiquer, c’est mettre en pratique ce qui est écrit et qu’on a lu. Je trouve ici l’occasion de revenir sur l’exhortation qui était adressée à la sœur Patricia. Au cours de ladite exhortation, elle semblait ne pas en être convaincue par des gestes qu’elle faisait. Elle semblait dire par ces gestes que ce que je lui dis est « trop lui demander ». Je lui rappelle ici ce que la Bible dit dans 1 Pierre 3 : 1 : « Femmes soyez de même soumises à vos maris, afin que si quelques-uns n’obéissent point à la parole, ils soient gagnés sans parole par la conduite de leurs femmes. » La sœur doit seulement obéir à ce qui est écrit ici, et c’est tout. Si elle prétend maintenant prier sans obéir à ce qui lui est prescrit ici, elle sera en train de prier en vain. La prière qu’elle pourra élever sans cette obéissance à la soumission, ne sert à rien. Je dis bien que, si elle ne change pas pour se comporter en chrétienne, les prières qu’elle pourra élever pour demander le changement et la conversion de son mari à Jésus-Christ, ne montent pas vers Dieu. Elle doit obéir.

Ce que je dis à la sœur est valable dans tous les aspects de la vie chrétienne. La prière et la lecture de la Bible doivent s’effectuer dans l’obéissance à la parole de Dieu. Il est à considérer dans ce que je vous dis présentement que, les enseignements que vous recevez constituent l’instruction de Dieu, et doivent pareillement faire objet de l’obéissance. Il faut y obéir, car, l’enseignement est l’explication de la parole de Dieu et donc de la Bible. Les amis, vous avez seulement à obéir sans discuter.

Que le Seigneur vous aide à vous placer ou vous positionner à votre place dans l’église de Dieu, et à jouer le rôle qui vous est destiné, pour la gloire de son nom.

Amen !

 

 

 

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