[:fr]Alléluia !
Reste de bout et prends ta Bible !
Repartons dans notre texte de Philippiens chapitre 1, du verset 27 à 30 !
Nous lisons : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».
Nous sommes exhortés depuis trois mois aujourd’hui à avoir une conduite digne de l’évangile, dans les combats, pour la défense de la foi de l’évangile. Ceci veut dire que nous devons avoir un comportement digne de l’évangile quelque soient les attaques, les épreuves et les défis auxquels nous pouvons faire face. Nous devons résolument avancer de toutes les manières, dans l’intégrité et la fermeté, au lieu d’être comme des païens dont nous avons parlés hier en revisitant les enseignements de Jésus dans Mathieu au chapitre 6.
Nous découvrons malheureusement que plusieurs chrétiens sont païens bien qu’étant à l’église, puisque les inquiétudes, les murmures, la peur de souffrir, les soucis du lendemain, les plaintes, sont leur partage. Cela est bien contradictoire. Car le chrétien ne doit pas vivre avec la peur de souffrir et les inquiétudes dans le ventre ; il ne doit avoir qu’un seul et unique objectif qui est de rechercher le royaume et la justice de Dieu chaque jour. Il ne doit pas être derrière la recherche des choses de cette vie telles que la nourriture, les vêtements et la prospérité. Oh mon Dieu ! Seigneur aide tes enfants ! Je ne sais pas comment vous prenez Dieu. C’est peut-être parce que plusieurs, vous ne le connaissez pas vraiment. Or il faut que vous sachiez en qui vous avez cru, et pouvoir dire comme l’apôtre Paul ; « Je sais en qui j’ai cru. » (2 Timothée 1 : 12). Connaissez-vous vraiment le Dieu en qui vous avez cru ? Il faut que vous le connaissiez si vraiment vous avez cru en lui. Il est un Dieu fidèle qui ne saurait vous laisser ni vous abandonner.
Si vous avez appris en le lisant dans la Bible que Jésus, avant de poser la question suivante, la question de savoir, « pourquoi m’as-tu abandonné ? », vous devez vous référer au contexte. Dans quel contexte avait-il posé cette question ? Jésus avait été déshabillé, flagellé et pendu sur la croix. Et d’ailleurs ce qui parlait sur la croix n’était pas le fils de Dieu, c’était le péché. La Bible dit bien que Jésus était devenu péché, non pécheur mais péché. Je me rappelle bien de cette vision que j’avais eue au début de ma foi, lorsque le Seigneur avait bien voulu me révéler ce phénomène de voir Jésus cloué à la croix. Jésus était devenu péché. Dieu ne peut pas s’associer au péché, car la Bible dit bien que ses yeux sont purs qu’ils ne peuvent pas voir le péché, le mal. Lorsque le péché pouvait donc dire sur la croix : « mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27 : 6). Ce ne pouvait pas être Jésus, le fils de Dieu. C’était le péché qui était cloué à la croix (2 Corinthiens 5 : 21). Dieu ne pouvait pas le regarder. Nous le comprenons en prenant les écritures dans leur ensemble.
En ce qui vous concerne, dans votre ignorance, vous pouvez le dire en prétextant que Jésus lui-même l’avait dit. Non, ce n’était pas Jésus qui l’avait dit ; c’est le péché qui était cloué à la croix. Car Dieu n’abandonne jamais ses enfants. Vous devez le comprendre et le garder dans votre esprit. Gardez à l’esprit que Dieu n’abandonne jamais ses enfants. Dieu n’abandonne jamais ses enfants. Il l’avait dit dans l’ancien testament et, dans le nouveau testament, lorsque Jésus devait monter au ciel, il a dit : « … Et voici je serai toujours avec vous, jusqu’à la fin des temps. » (Matthieu 28 : 20). Dieu n’abandonne jamais ses enfants ? Si vous êtes enfants de Dieu, comprenez que Dieu ne peut pas vous abandonner. Vous n’avez donc pas besoin de vous inquiéter ; vous ne devez pas promener des regards inquiets pour vous soucier de vos lendemains. Dieu n’abandonne jamais ses enfants ; il n’a pas prévu t’abandonner. Lisons par exemple dans Hébreux au chapitre 13 où ce que je vous enseigne correspond bien à ce qui y est écrit. Le verset 5 dit ce qui suit : « Ne vous livrez pas à l’amour de l’argent ; contentez- vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. ». Dieu a bien dit qu’il ne te délaisserait point et il ne t’abandonnera point.
Il est à comprendre que les gens ont l’impression d’être abandonnés quand ils sont dans le besoin. C’est pourquoi la Bible nous interdit ici d’adorer Mamon. Elle nous dit de ne point nous livrer à l’amour de l’argent. N’adorez donc pas Mamon, ne soyez pas dans les inquiétudes, parce que Dieu a prévu qu’il ne vous abandonnera pas. L’écrivain aux Hébreux ici ne faisait que rappeler les écritures qui sont contenues dans Deutéronome au chapitre 31, du verset 6 au verset 8, et dans Josué au chapitre 1, verset 5, et dans 1 Chronique chapitre 28, verset 20. L’écrivain aux Hébreux n’avait que rappeler ce que Dieu avait dit depuis le temps de Moïse. Dieu a dit depuis lors, que toi mon enfant, ne promène pas les regards inquiets, je ne peux pas t’abandonner et te délaisser ; tu n’as donc pas besoin de t’inquiéter et te soucier pour tes lendemains, car je prends soin de toi. Dieu n’abandonne jamais ses enfants, il n’abandonne jamais ses enfants. Ses regards sont toujours sur son enfant. Ce qui avait crié à la croix était donc le péché, dans la mesure où la Bible dit qu’il était devenu péché sur la croix et non pécheur. Dieu ne pouvait donc pas secourir le péché sur la croix.
Dieu a son regard sur toi. Tu n’as donc pas besoin de douter de son assistance, de sa présence et de son secours. Tu n’as pas besoin de douter de cela, quel que soit ce par quoi tu peux passer. L’apôtre Paul par exemple qui a dit qu’il sait en qui il a cru, il dit également ce qui suit dans Philippiens au chapitre 4, versets 11 à 13 : « Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. En tout et partout j’ai appris à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance et à être dans la disette. Je puis tout par celui qui me fortifie. ». Ce n’est pas parce que ce dernier savait en qui il avait cru, qu’il n’avait pas connu la misère, le besoin et la disette. Ce n’est pas parce qu’il avait cru au grand Dieu qu’il n’avait plus de besoins ; ce n’est pas parce qu’il avait cru au grand Dieu qu’il ne pouvait plus être malade. Vous ne devez donc pas dire, comme j’ai cru au grand Dieu, je dois être prospère et réussir à tout prix. Ce n‘est pas cela la signification. Mais malheureusement, c’est ce que le faux évangile enseigne dehors. Et beaucoup en sont emballés. Malgré que Paul dise qu’il sait en qui il a cru, c’est-à-dire au grand Dieu, il avait cependant su être content de l’état où il se trouvait, que ce fut dans l’humiliation et le besoin ou que ce fut dans l’abondance.
L’enfant de Dieu doit pouvoir vivre dans toutes ces circonstances-là, c’est-à-dire dans l’humiliation et le besoin et dans l’abondance et la satiété. Il doit être content en tout temps, qu’il soit dans l’abondance ou qu’il soit dans le besoin. Cela signifie que ton état ne doit pas affecter ou changer ta relation avec Dieu. Et comme ce sont généralement les états de manque, de besoin ou de maladie qui brisent votre relation avec Dieu, vous comprenez par ces écritures que vous le faites à tort. C’est à tort que vous brisez votre relation avec Dieu à cause de ces états. Votre relation avec Dieu ne devrait pas dépendre de ce qu’il vous donne ou de ce qu’il ne vous donne pas ; ni de ce que vous avez reçu ou alors de ce que vous n’avez pas reçu. Votre relation avec Dieu ne devrait pas dépendre de cela. Elle devrait être constante et saine, de telle sorte que, que vous soyez dans le besoin ou dans l’abondance, Dieu demeure votre Dieu et votre Père. Il est un Dieu bon ; il est un bon Père. Rien ne doit changer vis-à vis de lui, même si vous dormez affamés ; rien ne devrait changer, que vous soyez au chômage ou pas, ou que vous ayez le travail ou pas. Rien ne doit changer dans tous les cas. Rien !
Vous devez être constants dans votre relation avec Dieu. Ce ne sont pas les circonstances qui doivent moduler votre relation avec Dieu. Les circonstances ne doivent pas être le thermomètre de notre relation avec Dieu. Il est malheureusement observé que beaucoup parmi vous affichent sur leur visage qu’ils ne vont pas bien. À les observer, vous pouvez bien remarquer qu’ils ne sont plus en relation avec Dieu, à partir de l’état physique de leur visage et de sa mine. Dès lors ils ne sont plus constants dans la présence de Dieu, dans la prière, ils ne consultent plus son conseil dans la Bible, et ne manifestent plus l’engouement pour venir aux réunions. C’est comme cela que plusieurs rétrogradent, estimant que Dieu les as abandonnés ; il les a négligés, n’ayant pas répondu à leurs demandes, leurs doléances ou leurs requêtes. On comprend que ceux-là n’ont pas su vivre dans toutes les circonstances. Les amis, une seule chose doit nous préoccuper, celle de faire avancer le royaume de Dieu. C’est la seule chose.
C’est ce que Jésus nous a enseignés comme nous l’avons vu hier. Il nous dit de chercher premièrement le royaume et la justice de Dieu, et toutes ces choses nous seront données par-dessus. Les choses que vous mettez en avant dans vos prières, à savoir votre avenir, celui de vos enfants et vos besoins en général, ne sont pas ce qui doit vous préoccuper. Ce qui doit vous préoccuper est l’avancement du royaume de Dieu, en étant prêts à payer le prix conséquent, tout le prix. Je prie que vous saisissiez vraiment ces paroles de Paul que je vous réitère ici, ces paroles contenues dans les versets 10 à 12 de Philippiens 4 que nous relisons : « J’ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler l’expression de vos sentiments pour moi ; vous y pensiez bien, mais l’occasion vous manquait. Ce n’est pas en vue de mes besoins que je dis cela, car j’ai appris à être content de l’état où je me trouve. Je sais vivre dans l’humiliation, et je sais vivre dans l’abondance. ». Y at-il quelqu’un parmi vous qui peut parler comme Paul ici ; quelqu’un qui peut dire qu’il est content de l’état où il se trouve ? Dans quel état te trouves-tu ? Je me rappelle que hier, lorsque je posais les questions à ma fille KELOU Florence relativement à sa santé, elle a de suite commencé à pleurer, parce qu’elle a mal, elle n’est pas contente de son état.
Ce que Paul avait dit signifie que, que vous soyez malades, que vous soyez dans l’indigence, cela ne doit pas vous ôter la paix du cœur, et cela ne doit pas vous mettre mal à l’aise devant Dieu. Que vous soyez affamés ou que vous soyez critiqués, insultés et combattus par votre entourage ou par votre famille, cela ne doit pas vous mettre mal à l’aise devant Dieu. Vous devez apprendre à être content dans l’état où vous vous trouvez. Je ne sais pas dans quel état vous vous trouvez actuellement. Mais je vous dis de bien vouloir vous ajuster et d’apprendre à être contents quel que soit votre état. C’est une telle attitude qui prouve que vous savez en qui vous avez cru ; c’est elle qui prouve que tu sais que tu as pour Père le créateur du ciel et la terre. Vous devez donc demeurer sereins et imperturbables quel que soit votre condition de vie. Il me souvient que frère Michel WOKAM MOCTO a été interpellé hier. Ce dernier prétendait qu’il a surmonté le départ de sa génitrice en venant au séminaire. Cependant au niveau de sa voix je ressentais sa peine. Sa voix était resserrée.
Il ne doit pas en être ainsi. Quel que soit ce que vous vivez, cela ne doit pas briser votre communion avec Dieu, sachant en qui vous avez cru. Ce n’est pas parce que vous êtes malades ou que vous êtes dans le besoin ou que vous avez faim, que vous pourrez considérer que Dieu vous a tourné le dos. Non ! Tout ce que nous pouvons connaître ou vivre dans notre parcours avec Dieu, il le permet pour un but. Tout ce qui se passe dans notre vie, Dieu l’a permis pour un but, tout a une leçon. Tout ce par quoi un enfant de Dieu peut passer a une leçon. C’est la leçon-là qu’il faut rechercher, pour la pratiquer. Je vous dis bien que, tout ce par quoi vous passez a une leçon que vous devez rechercher et la retenir pour l’appliquer. Ne pensez donc pas qu’il vous a abandonnés. Apprenez la leçon pour la suite de votre cheminement et appliquez-là ! Je posais la question à un jeune garçon qui disait hier qu’il est perturbé, parce qu’il espérait faire ses études cette année, mais voilà que l’école a commencé dans les universités, mais lui, n’est encore inscrit nulle part. Je lui redis que cela ne doit pas le perturber.
Je lui ai en outre demandé s’il connaît ce passage biblique qui dit que tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu. Il a bien répondu qu’il s’agit de Romains chapitre 8, verset 28. Il connaît bien le verset par cœur, mais il ne l’applique pas dans la situation qu’il traverse ou qu’il vit. Quand pense-t-il que ledit verset biblique s’appliquera dans sa vie ? C’est lorsqu’il est dans une certaine circonstance qu’il doit l’appliquer. Dieu seul sait pourquoi il permet certaines circonstances dans notre vie. Nous devons seulement chercher la leçon qui est cachée derrière celle-ci et l’appliquer. Je lui ai pris l’exemple de ce qu’il est en train de faire en ce moment ici à l’église, un service qui n’est pas donné à tout le monde. Je ne connais pas les ambitions de ce jeune, mais je voudrais lui dire que ce ne sont pas nos diplômes qui seront notre couronne au ciel. Je profite aussi pour dire à celui qui disait hier qu’il ne sait ni lire ni écrire, que, ce ne sont pas le français ou les autres langues que nous saurons parler ou écrire qui seront notre couronne au ciel. C’est plutôt notre aptitude à rentabiliser ou à mettre en valeur le talent que Dieu nous a donné pour son travail. Dieu a en effet donné le talent à chacun d’entre nous pour que nous puissions le fructifier pour lui. C’est cela que nous devons tous chercher à accomplir.
Les amis, vous devez savoir en qui vous avez cru et savoir que Dieu ne vous veut jamais du mal. Vous devez en conséquence lui dire merci pour tout ce qui peut vous arriver, même si cela vous aura fait du mal. Dites-lui simplement merci, car vous ne savez pas pourquoi il aura permis cela. En y regardant bien, vous comprendrez pourquoi il aura permis cela. Mais cela ne doit aucunement vous ébranler et vous dévier de l’objectif de Dieu devant vous, qui est de faire avancer son royaume et sa justice. Si votre bouche est donc pleine de murmures, de lamentations, de plaintes, quel est le témoignage que vous apporterez dans le monde. Ces défauts qui sont les murmures, les plaintes, les inquiétudes, les lamentations, sont le lot des païens à qui vous devez apporter l’espoir par la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Vous leur direz alors, ne pleurez plus, ne vous lamentez plus, ne vous inquiétez plus, ne vous plaignez plus, parce qu’il y a un Dieu au ciel.
Mais un tel discours doit commencer par nous-mêmes, parce que ce que nous disons doit être vrai pour nous-mêmes dans notre vie. Si nous disons à quelqu’un d’avoir confiance en Dieu, il faut que nous-mêmes soyons les premiers à avoir confiance en Dieu. Nous ne devons pas le dire parce que nous l’avons juste lu ; nous devons être les premiers à avoir toute notre confiance en Dieu. Nous devons l’expérimenter. C’est en ce moment-là que, lorsque nous le disons aux autres, le Saint-Esprit touchera le cœur de ceux avec qui nous parlons. C’est dès cet instant que Dieu les interpellera et ils se convertiront. Lorsque vous faites au contraire un témoignage que vous n’expérimentez pas vous-mêmes, vous mentez et votre témoignage ne peut affecter personne. Et bien plus, vous faites du mal à ces gens-là pour la simple raison que vous prétextez que vous les évangélisez alors que vous les empoisonnez et les endurcissez. Sinon comment pouvez-vous, vous plaindre de Dieu, et dans le même temps dire aux autres de faire confiance à ce Dieu ? Cela est bien contradictoire. Si vous murmurez contre Dieu, si vous vous plaignez de Dieu, si vous vous lamentez et vous inquiétez au motif que Dieu ne s’occupe pas de vous, comment pouvez demander aux autres de faire confiance à Dieu ? À quel Dieu doivent-ils faire confiance ?
Vous ne pouvez pas recommander Dieu aux autres alors que vous-mêmes ne faites pas confiance à ce Dieu-là. Le Dieu que je vous présente est digne de confiance. Je vous dis qu’il est digne de confiance, parce que je lui fais entièrement confiance, depuis que j’ai cru ? Je n’ai jamais douté de lui, quel que soit ce par quoi je passe. Je lui dis toujours que : Seigneur, tu as eu à me délivrer des situations pires que ce que je vis en ce moment. Toi qui l’as fait en d’autres temps, tu vas encore le faire maintenant. J’ai confiance en toi. Je sais que tu ne feras que ce que tu as l’habitude de faire dans ma vie, à savoir, me délivrer, me restaurer et me sauver. J’ai confiance en lui et vous dis d’avoir confiance en lui. J’insiste à dire que, le fait de savoir en qui vous avez cru, n’empêche pas que vous soyez dans la souffrance, la maladie, le besoin, dans la persécution ou dans l’adversité des ennemis de Dieu et vos ennemis. Cela ne doit pas vous ébranler ou vous déstabiliser et vous empêcher de continuer à chercher à faire avancer l’œuvre de Dieu. C’est en fait dans les combats que nous devons faire ce travail.
Ne soyez donc pas comme les païens qui sont à chercher à bâtir leur empire sur terre. Rappelez-vous les amis, de ces versets bibliques que je vous ai fait lire le dimanche 25 septembre 2022. Il s’agit des versets 1 et 2 du psaume 127 où il est écrit que : « Si l’Éternel ne bâtit la maison, Ceux qui la bâtissent travaillent en vain ; Si l’Éternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en vain. En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard, Et mangez-vous le pain de douleur ; Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil. ».
Voyez-vous, vous autres cherchez à bâtir votre maison, vous cherchez à garantir votre avenir et celui de vos enfants, si ce n’est pas Dieu qui le fait avec vous, ce que vous faites est un travail vain. Vous devez comprendre que vous devez tout laisser à Dieu, sans que cela soit un appel à la paresse, mais à la confiance en Dieu. Car en tant qu’enfants de Dieu, sans lui vous ne pouvez pas réussir dans cette vie. Sans lui, vous ne pouvez pas faire ce pourquoi il vous a créés, vous ne pouvez pas faire ce pourquoi il vous a sauvés et ce pourquoi il vous donne présentement le souffle de vie. Sans lui, vous ne pouvez rien faire. Rappelez-vous que vous êtes ses esclaves qui dépendez donc entièrement de lui. Lorsque le psalmiste parle de sommeil au verset 2, il ne s’agit pas de sommeil physique ou de la paresse. Il s’agit de se reposer entre les mains de Dieu en toute confiance. C’est cela qu’il appelle sommeil dans le contexte.
Plusieurs parmi vous ne se donnent pas le repos, ils n’ont pas de sommeil jour et nuit. Ils se lèvent tôt et se couchent tard. La Bible dit que ceux-là mangent le pain de douleur, pour dire que, malgré qu’ils se battent à travailler comme un éléphant, ils récoltent et mangent comme une fourmi. Une telle réalité indique que la confiance de ceux-là n’est pas en Dieu, elle est dans leurs efforts personnels. Or celui qui repose entre les mains de Dieu et qui prend son travail comme un service à rendre à Dieu, celui-là prospérera dans ce qu’il fait, il prospérera dans son activité. Je suis peiné de savoir que certains se disant chrétiens, ne travaillent que pour l’argent qu’ils attendent de leur travail, l’argent qu’ils doivent gagner ; et non pour le rendement à produire ou attendu d’eux. Ils ne sont pas dans leur travail pour servir Dieu, mais ils ne travaillent que pour leur gain personnel. Et lorsqu’ils estiment que leur gain n’est pas proportionnel au travail qu’ils effectuent, ils sont mécontents et ne sont pas prêts à fournir davantage d’efforts et à bien faire leur travail.
Et surtout dans notre pays, le Cameroun, les camerounais n’aiment que le gain plus que le travail. Ils aiment le gain plus que le rendement. Je ne sais pas pourquoi un enfant de Dieu devrait être animé d’un tel esprit. Il est à comprendre que, pour un tel enfant de Dieu qui avait cru auparavant, il a rétrogradé. Il n’est donc pas satisfait par ce qu’il gagne estimant qu’il travaille beaucoup et gagne peu ; il estime qu’il travaille beaucoup mais la rémunération ne suit pas. Une telle personne est animée des inquiétudes, de la peur du lendemain, des plaintes, les murmures et autres. Elle fait dès lors mal le travail qui lui est confié, sans d’abord rendre grâce à Dieu de lui avoir donné ledit travail. Une telle personne n’est donc plus chrétienne. Oh Seigneur, aide tes enfants à comprendre, aide-les à comprendre ! J’interpellerai une personne pendant les délivrances prophétiques pour illustrer ce que je suis en train de dire, relativement au mécontentement que l’on peut avoir dans le cœur par rapport à son travail.
Je vous le dis, pour chaque travail que vous faites, vous devez d’abord considérer que c’est d’abord à Dieu que vous le faites, ensuite, vous devez considérer que vous le faites pour votre patron, et enfin, vous devez considérer que vous le faites pour une rémunération. Pour me résumer, en tant que chrétiens, le service que vous rendez est d’abord à Dieu, ensuite à votre patron et enfin à vous-mêmes pour votre salaire. Voilà ce que vous devez retenir si vous voulez être de bons chrétiens et travailler pour la gloire de Dieu ! La rémunération doit être reléguée au dernier plan. Mais à l’observation, certains mettent la rémunération devant, et peuvent mettre le patron à la suite. D’autres ne mettent même que leur rémunération et ne considèrent ni Dieu ni le patron. Ceux-là ne travaillent que pour la paie, pour la paie et toujours pour la paie. Ce genre de travailleur bâclera le travail, calomniera son patron et blâmera Dieu d’avoir fait de lui ce genre de personne à travailler comme esclave pour les autres. Il est à comprendre que dans l’esprit d’un tel travailleur, il ne voit que rémunération, rémunération et rémunération. Il n’a que la rémunération dans son esprit alors même que parfois le service qu’il rend est mal rendu.
S’il vous plaît retenez aujourd’hui que, les services à rendre, quel que soit le domaine d’activité, sont d’abord destinés à Dieu, ensuite à votre patron et enfin pour votre rémunération. Ayez cela en esprit et vous serez de bons chrétiens, de bons ouvriers, de bons fonctionnaires, de bons travailleurs. Je prie que le Seigneur vous aide à bien faire son travail. Car vous ne pouvez pas prétendre dire que vous servez Dieu alors que vous faites mal votre travail séculier. Cela voudrait dire que vous ne pouvez pas bien faire le service de Dieu. Il faut que vous le compreniez très bien. C’est celui qui fait bien son travail séculier qui peut bien faire le travail de Dieu. Je tenais à faire cette précision qui me semble très importante pour tous.
Mets-toi debout pour la prière ! Amen ![:]