[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 06 OCTOBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (22e Partie) PRÉDICATION : CHAQUE CHRÉTIEN A SA PLACE DANS L’ÉGLISE DE CHRIST RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 CORINTHIENS 4 : 7 ; 1 PIERRE 4 : 10-11 ; ROMAINS 12 : 3-8[:]

[:fr]Alléluia !

Merci Seigneur, merci pour tout ce que tu as fait !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous revenons sur le verset 7 de 1 Corinthiens 4 où il est écrit : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ».

À ce texte, nous avons déjà associé plusieurs autres textes. Je reviendrai aujourd’hui sur le texte de 1 Pierre 4, versets 10 et 11, que j’ai paraphrasé dans la prière introductive de la prédication. Voici ce qui est dit dans ces deux versets : « comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu, Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! ».

Selon ces deux versets bibliques, les dons que Dieu nous donne, doivent être mis au service des autres. Tout le monde n’ayant pas reçu la même chose, je veux dire les mêmes dons, on parle donc de distinction. Je vous le redis, tout le monde n’a pas reçu les mêmes grâces. Cependant, tout le monde a reçu quelque chose, et ce quelque chose qu’il a reçu, est pour servir les autres, est pour le service commun. Il est important que chacun le saisisse.

Nous ajouterons, je crois, un nouveau texte à notre étude, qui va dans le même sens que ce que nous venons de lire dans 1 Pierre 4, verset 7. Lisons ce qui suit dans Romains au chapitre 12, les versets 3 à 8 : « Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n’ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l’exerce selon l’analogie de la foi ; que celui qui est appelé au ministère s’attache à son ministère ; que celui qui enseigne s’attache à son enseignement, et celui qui exhorte à l’exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité ; que celui qui préside le fasse avec zèle ; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. ».

D’après ce qui est écrit au verset 3, il est confirmé que tout le monde n’a pas les mêmes dons ou tous les dons ; chacun a reçu un ou des dons particuliers. Et d’après le verset 5, il est écrit que nous sommes tous membres d’un corps, les uns et les autres. Ceci veut dire que, toi qui es chrétien, Dieu a mis quelque chose en toi ; Dieu a mis au moins un don en toi. Il est donc à comprendre, comme je l’ai déjà dit avant, ce ou ces don (s) là n’est pas ou ne sont pas pour toi. Ils vous sont confiés pour être mis au service des autres, de telle sorte que, ce que toi aussi tu n’as pas comme don, tu puisses en recevoir des autres qui le mettent à ton service, chacun selon ce qu’il a reçu. C’est ainsi que fonctionne la chrétienté, qui elle-même, fonctionne comme le corps humain. J’imagine que, si un jour tu sors et constates que tout le monde marche avec la tête, alors que toi tu marches avec les pieds, tu fuiras. Sachant bien qu’on marche avec les pieds et non avec la tête, tu fuiras inévitablement. Je ne sais pas la direction que tu prendras, mais je sais que tu fuiras.

En effet, chaque membre du corps a son rôle, de sorte que tous, nous avons des rôles bien spécifiés. Chacun doit donc jouer son rôle, car aucun membre du corps ne peut jouer le rôle de l’autre. Cela n’est pas possible. Comme dans le corps humain, c’est la bouche seule qui a le rôle du parler. Si tous les autres membres se mettaient à parler comme elle, que deviendrait le corps ? Le membre qui joue donc son rôle ne doit pas l’assumer en se plaignant, une telle attitude gênera tout le reste du corps. Fort heureusement pour le corps que, ce n’est que la bouche qui assure cette fonction du parler. Dans ce que nous appelons église, l’église de Jésus-Christ, chacun doit réellement se mettre à sa place. Car si quelqu’un estime que l’autre n’assure pas bien sa fonction, et s’implique dans son rôle, il court un très grand risque, et ne réussira même pas à remplir ladite fonction, pour la simple raison qu’elle ne lui est pas destinée. Il n’en a donc pas la compétence requise. Malheureusement plusieurs commettent cette erreur.

L’autre jour, je réfléchissais sur la punition que Dieu avait infligée à UZZA, pour ce qui lise la Bible (2 Samuel 6 : 6-8). UZZA était un vaillant homme qui travaillait aux côtés de David. Il était engagé au service, et aimant Dieu. Il n’était cependant pas lévite ou sacrificateur et, un jour où David avait mal transporté l’arche, contrairement aux indications de Dieu, UZZA avait commis l’erreur d’intervenir. David avait fait transporter l’arche par les chars, or, ce sont les lévites qui devraient le transporter sur leurs épaules. David l’ayant fait transporté sur les chars et la route étant cabosseuse, les chars avaient balancé et l’arche tendait à se renverser, à tomber par terre. UZZA, de bonne foi, était intervenu pour l’empêcher de tomber. Mais curieusement, au lieu que l’arche tombe, c’est plutôt UZZA qui était tombé raide-mort. Cet homme n’avait pas de mauvaise intention, au contraire. Il n’avait pas péché parce qu’il avait eu l’intention de péché ; il avait toutefois péché, parce qu’il avait fait ce qu’il n’avait pas le pouvoir de faire. Il avait fait ce qu’il ne devait pas faire. Ce n’était pas son travail. Dieu l’avait fait, Dieu avait fait mourir UZZA, pour faire respecter sa parole ? Afin que sa parole soit respectée comme il l’a dite, sans restriction ni ajout. Il tenait à ce que l’on marche comme il a dit.

Lorsque je méditais sur le sujet, j’ai conclu que certainement UZZA avait été sauvé, dans la mesure où Dieu l’avait tué uniquement dans le souci de préserver sa parole, et non forcément parce qu’il avait péché. Car l’acte qu’il avait posé n’était pas en lui-même un péché. Il n’était pas un péché dans la mesure où il avait agi pour empêcher que l’arche de Dieu tombe ; mais ce n’était pas à lui de le faire parce qu’il n’était pas lévite. Malgré qu’il avait bonne foi et bonne volonté, il n’était cependant pas indiqué pour le faire. Ce n’était pas sa fonction. Il y a des gens qui font et feront comme UZZA dans l’église de Christ. Malgré leur bonne foi, ils tombent et tomberont dans l’erreur, parce qu’ils ne sont pas qualifiés ou compétents à exercer la fonction dont il s’agit. L’action de UZZA n’était pas de la révolte ; elle n’était pas comme celle de DATHAN et ABIRAM qui eux, s’étaient révoltés. Ceux-là comme les autres qui avaient fait comme eux, étaient également morts, certains étant consumés par le feu, d’autres étant avalés par la terre. Leur mort était différente de celle de UZZA.

Ceux qui étaient morts suite à la rébellion comme DATHAN et ABIRAM sont descendus en enfer, contrairement à UZZA qui n’était mort que parce que Dieu voulait protéger et préserver sa parole. Souvenez-vous qu’il a dit qu’il élève sa parole au-dessus de son nom. Ce qui veut dire que Dieu tient à ce que sa parole soit respectée à la lettre. Cela s’applique bien à la notion de grâce et de don objet de notre étude. Lorsque le chrétien n’est pas à sa place et qu’il pose des actes, il commet des torts autant à lui-même qu’à l’ensemble du corps de l’église. Ses actes causeront inévitablement des dommages. Chacun doit donc s’atteler à faire ce qui est selon son appel, ce qui est de son ressort, ce qui est conforme au don ou à la grâce qu’il a reçue, en la mettant au service des autres. En poursuivant la lecture jusqu’au verset 8, on note la volonté de Dieu que, chacun se mette à sa place. Il est donc bien que chacun se mette résolument à sa place.

Je vous ai déjà enseigné là-dessus. Néanmoins, je sais qu’il y a parmi vous des gens qui estiment que le pasteur ne travaille pas bien. Il y a des gens qui me critiquent. Mais je sais une chose, si on mettait ceux-là à ma place ne serait-ce que pour une minute, ils ne seront plus chrétiens. Je vous dis la pure vérité qu’ils ne seront plus chrétiens, parce qu’ils seront écrasés par le poids de la charge. Ils seront écrasés. Si vous n’avez pas été appelés à ce travail et vous vous hasardez à le faire pour des motifs divers : vous l’aimez, il y a un besoin, assouvir la curiosité ou autres. Vous verrez vous-mêmes comment vous vous ferez du mal. Oh Seigneur, donne la grâce à ces gens de comprendre que chacun doit se mettre à sa place et jouer le rôle qui lui est dévolu ! Dans le corps de Christ en effet, tu as ta place si tu es chrétien ; ne cherche donc pas la place de l’autre, ne prends pas la place de l’autre et ne fais pas ce qu’il devait faire. Chacun doit se mettre à sa place tout en servant tous les autres ou en servant le reste du corps de Christ.

Si vous persistez à manifester l’enthousiasme ou l’excès de zèle pour faire des choses dont vous n’avez pas le pouvoir dans la maison de Dieu, cela vous « calera au cou ». Cela vous « calera au cou ». Qui est-ce qui te distingue ? D’après cette question, chacun de nous a une distinction. Chacun a une distinction qu’il doit découvrir ou identifier. Et lorsqu’il la découvre, il doit savoir l’utiliser pour le bien des autres ; car elle lui a été décernée par Dieu avec un objectif bien spécifié. Il doit en conséquence faire tout et tout, tout son possible, pour atteindre cet objectif, sans se vanter d’avoir bien fait, d’avoir eu beaucoup de dons, ou sans se morfondre d’en avoir eu peu. Lorsqu’on parle de don, cela suppose qu’on l’a reçu de quelqu’un d’autre. On ne doit donc pas s’en vanter ou s’en morfondre, ayant à l’esprit cette question qui nous est posée : qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Les dons ne sont pas des salaires que l’on reçoit parce qu’on a travaillé. Il est donc lié au mérite, contrairement au don qui se reçoit gracieusement. Les grâces et les dons signifient la même chose ; on n’a pas raison de s’en vanter. Et déjà, chaque humain est un don de Dieu, il ne s’est pas fait lui-même, c’est Dieu qui l’a fait ; il l’a du reste fait pour les autres. C’est pourquoi, tout ce qu’il nous a donné, il nous l’a donné non pour nous-mêmes, mais pour les autres, pour servir les autres.

Comme je l’ai déjà dit, en nous-mêmes, Dieu n’a pas tout mis ; et il a mis ce qui n’est pas en nous chez les autres. Et ceux-là doivent aussi nous servir. Cela évoque donc la notion de complémentarité sur laquelle repose l’église de Jésus-Christ, bien qu’elle soit invisible. Nous avons donc des dons et des grâces, mais personne n’est complet, il y a des manques chez tous, il y a des besoins, il y a des limites qui ne sont comblées que par les autres. Et au terme de la complémentarité où chacun a apporté ses grâces ou ses dons, qui sont mis ensemble en synergie, c’est là que nous obtenons la puissance du corps de Christ. C’est lorsque chacun décide de mettre ce qu’il a reçu sur la table afin que les autres puissent s’en servir, que le corps de Christ devient complet et puissant. Comment se présente en fait cette église invisible de Christ dont je parle ? Elle se présente comme une table que l’on dresse pour la réception. Chacun fait son menu à part, et l’apporte à la table de réception. Et lorsque tous les chrétiens l’ont fait, ils se mettent tous ensemble à se servir. Mais l’on observera que, les uns et les autres ne se serviront pas ce qu’ils ont apporté. Ils se serviront ce que les autres ont apporté. Chacun se servira ce que les autres ont préparé, je vous assure. Car, ce que chacun a préparé l’a déjà rassasié avec les odeurs au moment de préparer.

Cet exemple que je prends me semble terre à terre et clair. Vous pouvez tous le confirmer. Il me souvient à ce sujet qu’à l’époque où j’étais encore jeune et vivais au village, j’avais observé que, les femmes préparaient et servaient les familles voisines ; et que, chacune de ces femmes ne mangeait pas ce qu’elle a elle-même préparé. Elle préfère manger ce que les autres femmes voisines lui ont apporté. Dites, si on dresse une table ici et chacun y apporte la nourriture, mangeras-tu ce que tu as apporté ? Je crois que non ; tu mangeras ce que l’autre a apporté, parce que cela est une nouveauté pour toi. C’est comme cela que la complémentarité dans le service de Dieu se réalise dans la maison de Dieu. Les uns et les autres se servent à la table du Seigneur, ce qui leur manque. Il me souvient aussi que les chrétiens dans le passé, avaient l’habitude d’organiser des agapes où chacun apportait ce dont il dispose et on mettait le tout sur la même table avant de se servir à tour de rôle. Dans cet exercice, ceux qui étaient démunis, pouvaient n’apporter que des doigts de banane par exemple ou des autres estimées négligeables par eux. Ces derniers pouvaient penser qu’ils n’avaient rien apporté, mais pourtant, il arrivait que ces derniers aient apporté ce que les autres, les nantis, n’avaient pas pu manger depuis longtemps. Et c’est sur ce qu’ils ont apporté, que ceux-là se ruent.

En définitive, chacun mange, non ce qu’il a apporté, mais ce qu’il aime et que les autres ont apporté. Je voudrais ici une fois de plus dire aux uns et aux autres, qu’ils ne doivent rien sous-estimer, et rien surestimer par ailleurs. Ceci revient à dire qu’il ne faut pas avoir de l’orgueil ni le complexe d’infériorité selon le cas. En tant que chrétien, tout ce que Dieu nous donne est mesuré. Car Dieu nous donne toujours la quantité que nous sommes capables de maîtriser, qu’il s’agisse des dons ou des grâces, des talents, des services, etc. Il ne donne à chacun que la quantité ou la quotité qu’il sait être capable de bien utiliser. Il convient à cet égard de considérer que, ceux qui se plaignent de n’avoir pas assez reçu de Dieu, l’insulte. Car Dieu lui, dans sagesse infinie, savait que c’est ce qu’il t’a donné que tu peux savoir utiliser, sachant à quel niveau se situe tes capacités physiques, intellectuelles, morales, matérielles ou autres. En effet, tout ce que nous avons-nous vient de Dieu. C’est Dieu qui nous donne tout, y compris la force physique. Nous n’avons rien en propre, nous n’avons rien en propre, les amis. C’est pourquoi, s’il vous plaît, abandonnons-nous dans les mains de Dieu, en nous considérant juste comme de simples outils qu’il utilisera pour le bien-être des autres. Nous n’avons donc rien à réclamer pour nous-mêmes. Car il utilisera aussi les autres entre ses mains pour nous. Une fois de plus, nous n’avons rien à revendiquer ou à réclamer. S’il vous plaît, ne vous mettez pas des fardeaux sur le dos qui vous dépasseront. Je vous en prie.

Il convient de nous en tenir sur ce qui est dit dans le texte ci-dessus, sachant que nous avons des dons différents. Abstenons-nous donc à vouloir faire ce qui ne correspond pas à notre don, ce qui n’est pas de notre compétence, ou alors ce qui dépassera nos forces. Il peut s’agir, comme je le disais déjà, d’un travail spirituel agréable et appréciable, mais comme nous n’avons pas été appelés à cela, nous devons nous abstenir de le faire. Sinon, nous nous retrouverons détruits. Cela va nous détruire, je vous le dis. C’est pourquoi je redis à ceux qui me critiquent que, si l’on vous met à ma place pour une seule minute, une minute je dis bien, vous ne serez plus chrétiens, vous ne serez plus chrétiens. C’est la pure vérité. Vous faites cependant facilement des critiques et des observations avec aisance, alors que ce n’est pas votre domaine. Ce n’est pas votre domaine ; ce n’est pas votre domaine ? Vous courez le risque, vous courez un très grand risque.

Il me souvient que j’ai vu une vidéo sur l’élevage de la volaille, des poulets qui marchaient à peine. Selon les indications de la création de la volaille par Dieu, la maturité de la volaille commence à six mois. Comment donc en un seul mois et quinze jours, un poulet peut-il être gros et consommable ? Cela signifierait qu’un tel poulet a grandi précocement et, comme ses os ne sont pas encore solides et affermis, il ne peut se tenir debout, parce que les os ne peuvent pas encore supporter le poids de son corps. Ceux qui les élèvent ainsi sont seulement pressés de leur pomper la nourriture afin de les vendre, les écouler très vite. Quel que soit ce qu’ils peuvent donner à ces poulets comme médicaments, vitamines et nourriture, leurs os ne peuvent pas durcir comme durciraient les os d’un poulet de six mois, qui constituent le seuil de maturité d’une volaille. Cela n’est pas possible. Les os d’un tel poulet ne peuvent pas supporter le poids de la chair. C’est la même chose qui se passe avec les chrétiens qui naissent de nouveau au Tabernacle de la Liberté, au milieu de la puissante main de Dieu qui agit ici, qui pensent donc qu’ils peuvent faire ce que je fais ; ils pensent que Dieu peut aussi les utiliser comme il m’utilise. Ils pensent que Dieu va aussi les utiliser parce qu’il l’a promis. Non !

Ceux qui pensent que, comme Dieu a dit qu’il a donné le pouvoir à ceux qui ont cru pour chasser les démons, ils peuvent faire ce qui se fait ici, se trompent. Si vous le tentez, vous serez écrasés. Vous serez écrasés. C’est bien pour cette raison que nous prenons la précaution d’annoncer que les délivrances prophétiques à domicile ou ailleurs sont interdites. Les délivrances prophétiques ne doivent se dérouler qu’à l’église, au Tabernacle de la Liberté. Il est à comprendre que, comme dans le cas des poulets de ferme dont je parlais tout à l’heure, les gens peuvent bien grandir dans cette église précocement parce qu’ils connaissent des choses qui sont au-delà de leur âge spirituel et de leur capacité. Ce sont donc des choses qu’ils ne peuvent maîtriser pour en faire usage tout seul. S’ils le tentent, ils seront évidemment écrasés. Imaginez que, moi qui vous parle et que Dieu utilise pour conduire toutes ces choses, suis toujours en train d’apprendre. Je ne peux dire que j’ai tout maîtrisé. Non ! Je n’ai jamais rien maîtrisé ; je suis toujours en train de demander à Dieu, la procédure de l’étape suivante. Je suis toujours en prière, pour demander à Dieu, où aller, quoi faire, etc. C’est mon état d’esprit à tout moment y compris pendant les délivrances prophétiques.

Les amis, moi je suis toujours en train de prier pour que Dieu nous conduise là où il a prévu, parce que rien n’est maîtrisé. Et si c’est le cas pour moi, n’en parlons pas de vous autres qui n’êtes pas encore fortifiés et affermis. Si vous vous engagez à vous positionner pour faire ce travail parce que vous me l’avez vu faire, comme avec facilité, vous vous ferez écraser. Vous croyez que ce travail se fait avec facilité parce que vous me l’avez vu faire ! Vous vous trompez. Ceux qui étaient là depuis les années 2012-2013, savent que je rentrais parfois des réunions avec la voix enrouillée, parce que je criais sans cesse pour chasser les démons des corps. Je criais sans cesse : sors de corps par le feu du Saint-Esprit, le feu, le feu, le feu, le feu, etc. Je le faisais tout une nuit durant. Nous passions des nuits entières dans cette église pour chasser les démons en criant : le feu, sors de ce corps. Et c’est au fur et à mesure que Dieu montrait les stratégies à utiliser. Et je vous dis que, jusqu’à présent, rien n’est encore maîtrisé, rien. Je n’ai pas jusqu’à ce jour la clarté sur ce qui m’avait été révélé et dit dans les visions que je dévoile dans les ouvrages publiés à ce jour et notamment Notre Confession de Foi.

C’est dans cet ouvrage que j’avais publié les visions que j’avais eues pour ce ministère. Et jusqu’à présent mes yeux commencent à peine à s’ouvrir sur la réalisation desdites visions. Il me souvient seulement que, lorsque le Seigneur a commencé à nettoyer cette assemblée, un esprit avait déclaré au cours d’une délivrance que : « voilà l’église que tu avais vue dans la vision ». Les visions dont je parle avaient eu lieu en 1993, le 18 juin, pour la première prophétie. Elle portait sur l’état de l’église. La même prophétie a continué des années après, précisément en 2001. Ce n’est que tout récemment que nous avons commencé à voir l’accomplissement concret de cette prophétie. Vous ne pouvez donc pas venir là aujourd’hui, parce que vous voyez ce qui se passe, et penser que cela est facile, et vous y lancer. Non, vous vous ferez écraser parce que vous ne pourrez pas supporter le poids de la charge. Vous serez comme ces poulets de ferme dont je parlais tantôt. Vous savez vous-mêmes que la nourriture spirituelle qui se donne au Tabernacle de la Liberté est trop riche, par les enseignements comme par les délivrances prophétiques. Certains fidèles peuvent donc croire avoir rapidement grandi. Ce ne sera pas la vraie croissance. Ils auront l’impression qu’ils ont grandi et qu’ils peuvent déjà se tenir debout au point de pouvoir faire ce que je fais. Erreur !

Je vous dis les amis, nous devons nous attendre à Dieu, chacun étant à sa place, afin d’éviter de causer des dégâts dans l’église de Christ. Même si nous avons la bonne foi ou la bonne intention de travailler pour Dieu, nous devons le faire étant à notre place, sans s’essayer à la place des autres. Nous commettrons forcément des dégâts si nous ne nous assurons pas que, ce que nous allons faire est de notre compétence ou de notre pouvoir ; ou alors ce que nous allons dire, nous devrions le dire. Je souhaite retourner aux versets 10 et 11 de 1 Pierre au chapitre 4, pour conclure aujourd’hui. Il y est écrit ce qui suit en guise de rappel : « comme de bons dispensateurs des diverses grâces de Dieu, que chacun de vous mette au service des autres le don qu’il a reçu, Si quelqu’un parle, que ce soit comme annonçant les oracles de Dieu ; si quelqu’un remplit un ministère, qu’il le remplisse selon la force que Dieu communique, afin qu’en toutes choses Dieu soit glorifié par Jésus Christ, à qui appartiennent la gloire et la puissance, aux siècles des siècles. Amen ! ». Ces deux versets bibliques nous instruisent de nous rendre ministère les uns les autres. Chacun doit se faire serviteur des autres ou esclaves des autres. J’aime toujours revenir sur la notion d’esclavage, afin que chacun comprenne qu’il est l’esclave des autres. En outre, il nous est demandé ici de parler toujours comme si c’est de la part de Dieu que nous parlons. Chrétiens que nous sommes, nous ne devons pas parler pour dire n’importe quoi.

Et lorsque chacun est dans son esclavage, c’est-à-dire à son service dans la maison de Dieu, il doit le faire ou l’effectuer au rythme de la force que Dieu lui communique. Nous sommes les esclaves de Dieu, et devons travailler avec la force qu’il nous communique. Vous savez bien qu’un esclave ne saurait être faible. Il doit être fort et travailleur, par la force que Dieu lui communique, pour faire le travail de Dieu. Et en le faisant, c’est le nom de Dieu qui doit être glorifié. Tout travail, tout service qu’un chrétien peut rendre doit avoir pour but de glorifier le nom de Dieu. Ceci veut dire que, tout ce que le chrétien fait, en actes, en paroles ou autres, doit chercher à donner gloire à Dieu. Le but doit toujours être de donner gloire à Jésus en toute simplicité et en tout effacement. Et en parlant de l’effacement, je dois résolument lire le verset 3 de Romains au chapitre 12, qui nous donne le conseil de l’apôtre Paul suivant : « Par la grâce qui m’a été donnée, je dis à chacun de vous de n’avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. »

Chaque chrétien dans son service, dans son ministère, doit être effacé et modéré. Chacun doit revêtir les sentiments d’humilité qui étaient en Jésus ; car c’est cette humilité qui nous permet de regarder les autres comme étant au-dessus de nous. Il doit donc demeurer couché dans l’esprit de chacun aujourd’hui que, il est l’esclave et le serviteur des autres. Et, tout ce qu’il doit faire au titre de son service, doit donner gloire à Dieu, doit donner gloire à Jésus ; que cela soit en parole ou en actes, sachant que, c’est Dieu qui est le commencement, et c’est Dieu qui est la fin. Autrement dit, c’est Dieu qui est l’initiateur ; il est celui qui nous a donné la distinction à mettre au profit des autres, pour sa gloire.

Amen !

 [:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2022 (DIMANCHE 02 OCTOBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (2e Partie) PRÉDICATION : LA PAIX DU CHRÉTIEN EST BASÉE SUR CHRIST ET NON SUR LES CHOSES RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible !

Nous repartons dans notre texte principal de Philippiens au chapitre 1, pour lire les versets 27 à 30. Nous lisons : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

L’esclave de Dieu a une conduite digne de l’évangile. C’est le sous-thème de ce séminaire que nous clôturons aujourd’hui, et qui est lui-même la suite du séminaire du mois de septembre passé. Nous découvrons par l’enseignement de l’apôtre Paul que la bonne conduite dont il est question pour l’esclave de Dieu, doit l’être dans les combats. Ceci signifie que l’évangile de Dieu est défendu par le chrétien à n’importe quel prix. Je sais que chez les humains, chacun cherche à défendre son honneur bec et ongle. Mais les amis, comme nous sommes au dernier jour du séminaire de ce mois d’octobre, j’aimerais que vous puissiez comprendre et retenir que, votre mission est de défendre l’honneur de l’évangile à n’importe quel prix, y compris au prix de votre honneur personnel. C’est ce dont il est question depuis le mois passé jusqu’à ce mois, dans ce texte de Philippiens que nous venons de lire.

Les gens, les humains comme je l’ai dit, aiment défendre leur honneur. Il faut que quelqu’un soit un chrétien véritable pour accepter que son honneur soit foulé aux pieds. Certains chrétiens combattent même que leur honneur ne soit pas foulé aux pieds, or, c’est à cela que le chrétien est appelé. La seule chose que le chrétien ne doit pas laisser qu’elle soit foulée aux pieds est, l’évangile de Jésus-Christ. Ce dernier doit laisser que son honneur soit foulé aux pieds, qu’il s’agisse de sa classe sociale, sa beauté, sa réputation, son intelligence, etc. Nous devons laisser que les gens nous méprisent. Cependant, c’est l’honneur de l’évangile que nous ne devons pas laisser que l’on foule aux pieds, ou mieux, c’est son honneur que l’on doit défendre à n’importe quel prix. Certains chrétiens donnent parfois ou très souvent l’impression que c’est l’honneur de l’évangile qu’ils défendent alors que c’est plutôt le leur ou leur moi qu’ils défendent. Il y a bien des exemples à ce que je dis :

-tel peut vouloir le changement ou la conversion de son conjoint, non pour le salut de ce partenaire, mais plutôt pour son bien-être, sachant que, si le conjoint est converti, la vie conjugale deviendra forcément vivable qu’avant sa conversion. L’avenir pourrait être assuré parce qu’il pourra par exemple réaliser des projets qu’il n’arrive pas à matérialiser actuellement parce que tout son argent part dans l’alcool et d’autres dépenses dehors. Un tel conjoint souhaite la conversion de son partenaire, non pour son salut qui est l’intérêt de Dieu, mais pour lui-même, pour son intérêt personnel. Nous devons cesser de toujours chercher à nous prévaloir, à chercher notre intérêt. C’est ce que l’apôtre nous enseigne par exemple au verset 3 de Philippiens 2 où il est écrit : « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. ». Il parle de l’esprit de partie ou de vaine gloire.

-Il y a aussi par exemple des chrétiens qui, lorsqu’ils évangélisent, ils ne le font pas pour l’intérêt de Dieu qui juste le salut des âmes évangélisées, mais, ils le font pour que l’on sache qu’ils ont converti quelqu’un ou des gens ; Ils peuvent donc déclarer le nombre de personnes qu’ils ont déjà conduites dans la foi. Or la Bible par ce verset, nous appelle à l’humilité, puisqu’elle déclare que nous devons regarder les autres comme étant au-dessus de nous-mêmes.

Non, tout ce que nous devons chercher, c’est de faire prévaloir l’évangile, en consentant des privations, des sacrifices ou autres, et surtout, nous devons combattre sachant que dans ces combats, nous devons sacrifier beaucoup de choses : l’honneur par exemple et tout ce qui peut suivre. Car, témoigner de Jésus-Christ ou prêcher l’évangile ne donne pas lieu à l’honneur. Ce n’est pas l’honneur que nous devons rechercher. Si nous pouvons avoir ce genre de pensée, la pensée d’envisager la récolte de l’honneur en prêchant l’évangile, cela veut tout simplement dire que nous avons été empoisonnés par les faux prophètes qui prêchent l’évangile pour se glorifier. L’apôtre Paul pouvait à ce sujet déclarer ce qui suit dans 1 Corinthiens 9, au verset 16 : « Si j’annonce l’Évangile, ce n’est pas pour moi un sujet de gloire, car la nécessité m’en est imposée, et malheur à moi si je n’annonce pas l’Évangile ! ». Voilà l’attitude des vrais prédicateurs ! Ils annoncent l’évangile non par vaine gloire, mais parce que cette nécessité leur a été imposée comme l’apôtre Paul le dit. S’il était question de vaine gloire, l’apôtre Paul ne pouvait pas continuer d’annoncer l’évangile, après qu’il eut été humilié publiquement, bastonné et jeté en prison. Il n’allait pas accepter de poursuivre une telle œuvre. Non, il allait décider de changer que de continuer à se faire humilier par la question de l’évangile. Comme sa mission n’était pas pour la vaine gloire, il avait pu continuer sa mission.

Malgré qu’il savait bien qu’en continuant sa mission, il risquait les mêmes combats et souffrances, il avait continué, et bien évidemment, les mêmes persécutions avaient continué. C’est à cela que nous sommes appelés, les amis. Nous devons admettre que ce combat pour la foi de l’évangile est nécessaire et inévitable. Jésus-Christ l’avait connu, l’apôtre Paul l’avait connu, nous aussi nous devons le connaître. Ne cherchez donc pas à défendre votre vie, votre tête, votre honneur ; ne cherchez pas à vous prévaloir, ou à vous imposer. Ce que vous devez faire, c’est de vous effacer et faire prévaloir l’évangile de Christ, quel que soit le prix à payer, même au prix de votre honneur. Plusieurs parmi vous dites que vous avez cru, mais vous ne voulez pas renoncer à votre honneur, à votre classe sociale et vous demeurez donc sur « vos talons sur, votre hauteur » ; vous êtes toujours et encore accrochez à la vaine gloire. Les amis, ne soyez pas surpris que la trompette sonne et que vous ne soyez pas enlevés. Vous resterez donc dans ce monde avec les vendeurs d’hommes, les fumeurs de chanvre et autres malfaiteurs, juste parce que vous n’aurez pas su renoncer à vous-mêmes.

Il convient de vous relire les versets 3 et 4 de Philippiens 2. Voici ce que Paul nous donne comme conseil par l’Esprit de Dieu : « Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes. Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres. ». Au lieu de ce qui est écrit au verset 4, moi je vous dirais que vous devez, au lieu de considérer les intérêts des autres, considérer les intérêts de l’évangile. Ce sont les intérêts de l’évangile que vous devez considérer, et non vos propres intérêts. L’humilité dont parle Paul au verset 3 que nous venons de lire, ressort plus loin dans ce même chapitre, au verset 8 notamment. Voici ce qui est dit, du verset 5 au verset 8 : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. ». Et nous comprenons finalement que, l’humilité est synonyme d’obéissance. L’humilité du chrétien veut tout simplement dire l’obéissance, l’obéissance aux ordres et directives du Dieu trois fois saint. Lorsque tu obéis à ses directives, tu montres que tu es humble. Même si Dieu te dirige vers des milieux que ton moi n’apprécie pas, parce que tu obéis à ses ordres, tu accepteras lesdits milieux. Ce sera pour toi une attitude d’humilité.

Celui qui est humble est obéissant. Comme vous le savez, ce sont les rebelles et les arrogants qui sont têtus, contrairement aux humbles qui sont obéissants. Un humble est un obéissant. La Bible nous demande donc d’imiter Jésus qui, étant Dieu, avait été si humble qu’il avait accepté d’être humilié et mourir, comme un homme ordinaire n’aurait pas accepté. Il était quitté d’une classe élevée pour descendre à la classe la plus basse. Jésus en tant que Dieu, s’était dépouillé pour devenir comme les humains qui sont les pécheurs ! Il avait accepté de devenir comme nous, les pécheurs, portant une carcasse comme la nôtre et mourant d’une mort de honte ! C’était d’une mort de honte parce qu’il avait aussi été déshabillé avant d’être cloué à la croix. Le Dieu trois fois saint s’était fait humilié devant ses créatures et l’avait accepté à cœur joie ! Celui-ci nous fait comprendre que, pour que nous puissions faire passer son message aux autres pécheurs, nous devons être prêts à payer le prix, et tout le prix. C’est cela le combat pour la foi de l’évangile.

Un tel combat demandera forcément le dépouillement de notre moi. Il exposera aux humiliations et nécessitera des restrictions et des privations que nous sommes appelées à supporter à cœur joie et non en murmurant. Nous devons le faire non comme contraints, mais avec amour, parce que nous le faisons volontairement. Que le Seigneur nous donne la grâce, qu’il te donne la grâce de pouvoir combattre pour la foi de l’évangile, avec joie, c’est-à-dire avec amour ! C’est ce que l’apôtre Paul dit au verset 24 de Actes au chapitre 20. Voici précisément ce qu’il dit : « Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ». Nous ne devons pas accomplir le ministère que Dieu nous a confié malgré nous. Ce devrait se faire avec joie, avec amour, étant donné que nous ne devons faire aucun cas de notre vie. Mes amis, c’est l’appel que le Seigneur nous lance, c’est l’appel que le Seigneur nous lance. Répondrez-vous à cet appel ce matin ?

Il est bon, me semble-t-il, que nous relisions notre texte de Actes 20. Nous le lisons du verset 20 au verset 24 : « Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement, de ville en ville, l’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ». Pour toi qui prends ta vie comme un bien si précieux, est-ce toi-même qui te l’aies donnée ? Tu oublies qu’on te l’a donnée, que Dieu te l’a donnée. Tu oublies que tu n’es que le gardien de la vie que tu as, et que tu dois, à la demande, la remettre à la personne qui te l’a donnée. Le gardien n’est pas propriétaire du bien qu’on lui a donné de garder, il n’en est qu’un usufruitier. Et lorsque le propriétaire vient ou demande la chose, la vie dans notre cas, le gardien cède la place ou remet la chose objet de la garde. Pourquoi vous accaparez-vous de cette vie qui vous a pourtant été donnée par Dieu comme si elle est la vôtre ? Non, cette vie ne t’appartient pas, elle n’est pas ton bien. Cette vie t’a été donnée, et comme le propriétaire te la réclame, c’est le cas pour le chrétien, donne-la-lui, remets-la-lui !

C’est en fait ce que l’on fait en prêchant la repentance. On dit : confesse tes péchés et donne ta vie, remets ta vie à Jésus. Il s’agit d’abandonner cette vie entre les mains de Jésus-Christ, entre les mains de Dieu. Abandonne donc là entre ses mains, ne cherche pas à la protéger, tu ne peux rien faire pour la protéger. Tu ne peux rien. Et d’ailleurs, tu la perdras comme Jésus en a averti. C’est ce qu’il a enseigné. Quand tu te bats à vouloir préserver ta vie, tu as en fait décidé de la perdre. Peux-tu dire comme Paul que, tu ne fais aucun cas de toi-même, comme si ta vie t’était précieuse ? Je sais néanmoins que pour plusieurs dans notre assemblée, leur vie leur est si précieuse qu’ils font tout pour la préserver et la garder. Ils évitent toute souffrir et n’aiment pas que quelque chose qui la menace les effleure. Et si par hasard ils ont connu un peu de souffrance, ils font tout, ils se battent pour que celle-ci finisse très vite. Ils ne veulent pas que quelque chose menace leur paix, leur bonheur, leur quiétude ou autres. Non, ils ne le supportent pas.

Qu’est-ce que l’égoïsme vous fait ? Que vous donne l’égoïsme ? Savez-vous d’où vient cette vie ? Non, cette vie ne vous appartient pas, elle vous a été donnée. C’est pourquoi vous devez la remettre à celui qui vous l’a donnée. Les amis, le fait de voir que des chrétiens ne sont pas engagés dans la chose de Dieu, trouve sa justification en ce qu’ils trouvent leur vie précieuse. Leur vie est précieuse à leurs yeux. Ils veulent pleinement la vivre sur cette terre. Ils veulent donc tout avoir à leur disposition : sécurité matérielle et financière, sécurité en toute chose. Certains disent qu’ils voudraient avoir ne serait-ce que le minimum, même s’ils n’atteignent pas le sommet comme les autres. Lorsqu’ils parlent de minimum, il faut comprendre qu’ils parlent de ce qui est sécurisant pour leur vie. Leur vie est tellement précieuse que rien ne doit la menacer, la déranger, la bousculer ; rien ne doit venir y entrer pour la gâter. Rien sur la terre ne doit la gêner. C’est donc de l’égoïsme, c’est l’égoïsme. C’est une telle disposition d’esprit qui empêche que le travail de Dieu soit pris au sérieux. Les gens sont prêts à défendre leur vie, parce qu’elle leur est précieuse ; ils sont prêts à ne défendre que leurs intérêts.

Comme leurs intérêts peuvent être menacés par des situations ou par des tiers, ils doivent donc les défendre à tout prix. Ils sont prêts à faire n’importe quoi, même à pécher, à négliger le travail de Dieu ou même à l’abandonner, juste pour protéger leur vie, leur bien-être et leurs intérêts. Et pourtant c’est pour l’évangile qu’on doit combattre ; c’est l’évangile qu’on doit combattre. Les amis, permettez-moi de vous dire une fois de plus que, si vous êtes nés de nouveau, vous êtes nés dans un champ de bataille, vous évoluerez dans ce champ de bataille, et vous mourez dans ce même champ de bataille, en combattant le bon combat. Et combattre le bon combat, implique que vous ne fassiez plus aucun cas de votre vie. La plupart des gens qui rétrogradent, veulent prendre leur vie en mains ; ils veulent jouir de leur vie. C’est ce qui arrive. Quand vous entendez que quelqu’un a rétrogradé, c’est parce que celui-ci a décidé de se battre pour gagner sa vie. Il dit avoir pris conscience qu’il perd son temps dans les choses de la foi, pendant que les autres vivent et avancent. Il prend conscience que les autres avec qui il a étudié progressent, pendant que lui, il fait du surplace. Il estime que ses camarades sont mariés, ont du travail, des enfants, des maisons et des voitures, alors que lui, il trime à cause de la foi. Il décidera donc de sortir des voies de Dieu pour aller chercher la vie et la vivre.

Voyez-vous, les gens rétrogradent parce qu’ils veulent prendre leur vie en mains. C’est la raison, c’est la seule raison, il n’y en a pas deux. Et toi qui n’es pas sorti de l’église, mais qui prends la charge de ta vie parce que tu ne t’occupes pas des choses de Dieu, tu es réservé ne faisant rien pour Dieu, tu es exactement comme celui qui est sorti de l’église, parce que tu préserves ta vie comme lui. Tu demeures à l’église pour des raisons personnelles et non pour servir Dieu. Comprends cependant que, si tu t’engages dans le service de Dieu comme il l’attend de toi, tu connaîtras des oppositions, des troubles et des combats. Tu ne seras pas tranquille. Nous avons par exemple vu hier que, le simple fait que Paul eut prêché à Éphèse et que les gens se soient tournés vers le vrai Dieu, les agents du diable ne l’avaient pas supporté. Ceux qui étaient des fabricants d’idoles ont créé et organisé des soulèvements contre Paul dans toute la ville. C’était parce que le diable avait vu qu’il perdait les âmes. Lorsque le diable constate qu’il perd les âmes par toi, il ne te laisse pas tranquille.

Les amis, quand vous cherchez la paix en n’annonçant pas l’évangile comme il se doit, vous ne pouvez pas avoir cette paix recherchée ou souhaitée. Vous ne pouvez pas avoir la paix par une telle attitude, vous ne pouvez pas avoir la vraie paix. Car la vraie paix est celle que Jésus donne ; et celle-ci nous l’avons même au milieu des troubles, des persécutions, des souffrances, des tribulations ; nous l’avons même dans la bastonnade. La paix que Jésus-Christ donne n’est pas le genre que le monde donne. La paix que Jésus-Christ donne se garde ou demeure même au milieu des tribulations parce qu’elle est procurée par le Saint-Esprit de Dieu. C’est sa présence en nous qui nous la donne. C’est bien pour cette raison que je disais l’autre jour que, lorsque cette paix-là te quitte, toi le chrétien, c’est que tu as rétrogradé. Tu n’es plus chrétien, même si tu conserves les apparences de chrétien marquées par le parler en langues, la lecture de la Bible, la prière ou la participation aux cultes. Je te dis que, quand tu n’as plus la paix du cœur, quand tu as perdu la joie du salut, c’est que Christ n’est plus dans ton cœur ; tu as donc rétrogradé, tu n’es plus en communion avec Dieu.

S’il vous plaît, les circonstances de la vie ne doivent jamais enlever la paix et la joie du salut au chrétien. Les troubles, les persécutions et les tribulations ne doivent jamais enlever la paix et la joie au chrétien. Ces épreuves seront toujours là ; il les aura toujours, il aura toujours les difficultés. Jésus l’a clairement dit dans l’évangile de Jean au chapitre 16, verset 33, comme il suit : « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, j’ai vaincu le monde. ». Les tribulations qu’un vrai chrétien peut avoir dans le monde ne peuvent même pas lui enlever la paix. S’il est vraiment enfant de Dieu, sa paix ne peut pas le quitter. C’est une paix qui n’est pas fabriquée par lui-même. Mais c’est le Saint-Esprit en lui qui la lui procure. Et tant que ce Saint-Esprit demeure en lui, il ne peut pas perdre la paix qu’elle donne. Quand il n’a plus cette paix ou cette joie du salut, il va de soi qu’il n’est plus chrétien. Pour être plus explicite et m’assurer que tout le monde comprend ce que signifie la paix et la joie dans notre contexte, je voudrais dire que la paix ici renvoie à la satisfaction et le contentement de la vie pour le chrétien, dans les conditions qu’il vit.

Ceux-là qui ne sont donc plus satisfaits de leur vie, ceux-là dont le cœur est troublé à cause de leur situation, doivent comprendre qu’ils ont rétrogradé parce que le Saint-Esprit les a déjà quittés. Il n’est plus en eux. La paix de Dieu renvoie à la satisfaction et le contentement de sa situation. Je posais la question à Dame NGUEDIA hier de savoir, ce qui est la cause de son insatisfaction. Elle manifeste en fait de l’insatisfaction, cela veut dire qu’il y a une cause. Car elle est troublée, elle n’a pas la tranquillité intérieure. Cela veut donc dire qu’elle a perdu sa paix et sa joie. Et c’est le cas pour tous ceux qui se reconnaissent dans sa situation. Ils ont tous rétrogradé. Et nous comprenons que, ce sont des gens qui s’occupent de leur vie ou qui font cas de leur vie, contrairement à ce qu’a dit l’apôtre Paul. Ce sont les gens qui font cas de leur vie qui perdent leur tranquillité, leur joie du salut et donc la paix du cœur. Ils considèrent qu’ils n’ont pas obtenu ce qu’ils espéraient dans la chrétienté et concluent que, leur vie ne donne pas dans la chrétienté. Les amis, vous devez revenir dans de meilleurs sentiments avec Dieu aujourd’hui. Ce qui vous a troublé le cœur et vous a enlevé la paix, c’est le fait pour vous de vouloir prendre votre vie en mains pour vous positionner vous-mêmes. C’est cela qui vous a enlevé la paix.

Vous avez en fait décidé de vous gérer vous-mêmes au lieu de vous abandonner à Dieu, pour que ce soit lui qui conduise votre vie. Et comme ce que vous recherchez ou souhaitez n’arrive pas, ou alors vous ne la trouvez pas, vous perdez la paix intérieure, vous n’avez plus la joie et devenez l’ombre de vous-mêmes. Beaucoup sont dans cette situation dans cette communauté. Ils ont rétrogradé depuis fort longtemps, malgré qu’ils soient quand-même là tout le temps à l’église. Pourtant ils n’ont plus de communion avec Dieu, ils n’ont plus de communion avec Dieu ; ce qui fait qu’ils n’aient plus de paix et la joie du salut. Même si ces derniers peuvent justifier une telle situation par des motifs bien pertinents, ce qu’ils doivent comprendre est qu’ils ne devraient pas être ébranlés par de tels motifs, soucis ou problème. Il en est pour tous les croyants. Car Jésus a fait la promesse à tous que, « ils auront des tribulations dans le monde ». Mais dans le même temps, il leur a donné l’assurance de prendre courage parce qu’il a vaincu le monde. Jésus nous a donné la paix. Nous ne devons donc penser que nous avons la paix parce que nous sommes en sécurité, physiquement, matériellement et/ou financièrement.

Non ! Nous ne devons pas avoir la paix parce que nous avons de l’argent, parce que nous arrivons à bien manger, parce que nous avons assuré notre avenir, parce que nos enfants ont réussi, ou pour d’autres motifs encore. Ce n’est pas tout cela qui doit nous conférer la paix. La paix du chrétien est en Christ, en Christ et non dans les choses. Notre paix ne doit pas être basée dans les choses ; elle doit être basée sur Christ. Jésus a promis les tribulations selon que nous venons de le lire dans l’évangile de Jean comme ci-dessus. Mais malgré cela, il nous a demandé de garder notre paix en lui. Si vous êtes donc chrétiens, gardez votre paix en lui. Les amis, gardons notre paix en Jésus, il est tout ce qu’il nous faut ; il est tout ce qu’il nous faut. Il est tout ce qui vous manque ; il est tout ce dont vous avez besoin. Si vous l’avez, quel que soit ce qui peut vous attaquer ou tout ce qui peut vous arriver ou survenir sur votre route, cela n’enlèvera pas Jésus dans votre cœur, cela n’enlèvera pas la paix dans votre cœur.

Lorsque vous courez derrière les choses, cette course ne finit pas, elle continue indéfiniment parce que les choses matérielles ne peuvent pas combler le cœur de l’homme. Le vide qui est dans votre cœur ne peut être comblé que par Jésus lui-même. Vous avez besoin de Jésus. Et lorsque vous l’avez, c’est lui que vous pouvez présenter aux gens qui en ont besoin. C’est justement ce que nous sommes en train de voir. Car c’est lorsque vous avez-vous-mêmes ce Jésus en vous, que vous pouvez présenter l’évangile de paix à celui qui est en trouble et il le reçoit. Il recevra non seulement la paix que vous avez, mais aussi le salut. Souvenez-vous que, témoigner de Jésus ne revient pas seulement à dire ce que Jésus a fait selon qu’il est écrit dans la Bible. C’est aussi et surtout de dire et présenter ce qu’il a fait dans votre propre vie. Le témoignage de Jésus sur votre vie sera accepté ou sera suivi d’effet positif parce que Jésus qui vous donne la paix ou que vous manifestez, est présent dans votre cœur. Il ne s’agit donc pas des histoires à raconter en l’air, mais plutôt, de témoigner aux autres de ce que vous expérimentez avec Jésus.

Comme je l’ai mentionné plus haut, plusieurs ont rétrogradé. Je les invite à réinviter Jésus-Christ dans leur cœur ce matin. Ceux-là l’ont fait partir à cause des combats, des difficultés, des persécutions et tribulations et des troubles par lesquels ils sont passés ou dans lesquels ils se trouvent encore. Ils ne sont plus chrétiens. C’est pourquoi je les invite à réinviter Jésus dans leur cœur à cet instant. Réinvitez Jésus dans votre cœur ! C’est lui le prince de paix, c’est lui le prince de paix ; et décidez-vous à défendre l’évangile à n’importe quel prix, en combattant pour lui. Cela ne sera pas facile ; ce ne sera jamais facile, comme Jésus l’a averti. Mais, vous devez le faire avec joie, avec amour.

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2022 (SAMEDI 1er OCTOBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (2e Partie) PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN NE DOIT DÉFENDRE QUE LES INTÉRÊTS DE L’ÉVANGILE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : ACTES 20 : 17 – 30 ; PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; ACTES 19 : 18 – 23[:]

[:fr]Alléluia !

Prends ta Bible !

Nous allons maintenant lire le texte biblique qui conduira le message de ce matin. Il s’agit du deuxième texte que nous avons lu hier dans les Actes des apôtres au chapitre 20. Gardez cependant à l’esprit que notre premier texte, le texte principal est celui de Philippiens 1, versets 27 à 30. Dans le texte que nous avons exploité hier, nous nous sommes arrêtés au verset 24. Nous continuons donc la lecture de ce même texte, et nous lisons du verset 17 au verset 30 au nom de Jésus :

« Cependant, de Milet Paul envoya chercher à Éphèse les anciens de l’Église. Lorsqu’ils furent arrivés vers lui, il leur dit : Vous savez de quelle manière, depuis le premier jour où je suis entré en Asie, je me suis sans cesse conduit avec vous, servant le Seigneur en toute humilité, avec larmes, et au milieu des épreuves que me suscitaient les embûches des Juifs. Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement, de ville en ville, l’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu.

Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le royaume de Dieu. C’est pourquoi je vous déclare aujourd’hui que je suis pur du sang de vous tous, car je vous ai annoncé tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher. Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang. Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. ».

J’ai préféré que nous commencions ce matin par cet exemple de Paul rapporté dans ce passage biblique, qui révèle tout le prix qu’il a payé à cause de la foi de l’évangile. Il a mené la foi de l’évangile au milieu des combats, sans toutefois faire cas de sa vie. Comme je le disais déjà hier, le Seigneur a beaucoup utilisé cet apôtre, cet homme, au cours de l’établissement de la première église au siècle 1er. La Bible nous rapporte les révélations qu’il avait eues et qu’il avait communiquées aux fidèles et disciples de son époque. Je vous ai aussi évoqué hier les dires de Pierre à son sujet, qui a attesté que certains de ses dires ont été mal compris et le sens tordu. Et lui-même l’avait aussi dit dans ce passage que nous venons de lire. C’est de cela dont il parle en déclarant par exemple aux versets 29 et 30 que : « Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. ».

C’est cela que nous voyons depuis le début du XXe siècle. On avait assisté au mouvement du Saint-Esprit de par le monde entier. Il descendait sur les gens qui priaient véritablement, cherchant Dieu. Mais ce mouvement avait très vite été récupéré par des gens que Paul qualifie ici de « loups cruels ». Il faisait allusion ici à des prédicateurs du bien-être, de la prospérité, et du paradis sur terre. Ce sont ces prédicateurs que nous avons en abondance aujourd’hui. Ils ne prêchent pas la vérité ; ils ne disent pas tout le conseil de Dieu. Ils disent des choses qui plaisent aux gens, pour les attirer et les entraîner après eux. C’est cela que nous voyons aujourd’hui. C’est par un tel faux évangile que plusieurs parmi vous avez été affectés, et ne comprenez donc pas que, pour servir Dieu en tant que son esclave, vous le faites et demeurez dans le combat. Vous vous convertissez dans le champ de bataille, vous effectuez votre marche dans le champ de bataille et vous quitterez cette terre étant toujours dans le champ de bataille. Il n’y a pas de répit ; il n’y a pas de répit. Ma prière est que cela soit inculqué dans votre tête. Vous devez combattre en permanence pour la foi de l’évangile, en ayant un comportement digne de l’évangile.

C’est cela que Paul nous dit dans le texte principal, le texte de Philippiens 1, que je me fais le devoir de rappeler comme suit : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ». Paul nous invite tous ici à soutenir le même combat que lui, un combat similaire à celui qu’il a mené. Les choses ne sont pas différentes aujourd’hui qu’à l’époque de l’apôtre Paul. Il nous exhorte à soutenir « le même combat » que lui. Vous devez comprendre que, dans cette société ou sur cette terre, si vous prêchez la vérité qui convertit les gens, les transforme les gens et sauve les âmes, vous ne pouvez pas être bien appréciés et traités. Et c’est à cause de cela que vous serez éprouvés et attaqués.

Je voudrais que nous lisions une autre expérience de l’apôtre Paul dans Actes 19, à partir du verset 18, jusqu’au verset 23, puis le verset 23. Il s’agissait dans cette portion de texte des confessions publiques que les gens faisaient. Lisons : « Plusieurs de ceux qui avaient cru venaient confesser et déclarer ce qu’ils avaient fait. Et un certain nombre de ceux qui avaient exercé les arts magiques, ayant apporté leurs livres, les brûlèrent devant tout le monde : on en estima la valeur à cinquante mille pièces d’argent. C’est ainsi que la parole du Seigneur croissait en puissance et en force. Après que ces choses se furent passées, Paul forma le projet d’aller à Jérusalem, en traversant la Macédoine et l’Achaïe. Quand j’aurai été là, se disait-il, il faut aussi que je voie Rome. Il envoya en Macédoine deux de ses aides, Timothée et Eraste, et il resta lui-même quelque temps encore en Asie. Il survint, à cette époque, un grand trouble au sujet de la voie du Seigneur. ». Je vous fais remarquer que, ce texte nous rapporte que les troubles étaient survenus lorsque la parole de Dieu croissait en puissance et en force. Vous vous rappelez qu’en 2013, pour ceux qui étaient là, c’est lorsque le Seigneur avait commencé à agir avec force ici au Tabernacle de la Liberté, que les troubles avaient commencé.

Lorsqu’en 2013 la parole de Dieu croissait avec puissance et que les délivrances prophétiques avaient commencées, c’est à ce moment-là que les troubles avaient aussi commencé dans notre « églisette », comme les sorciers l’appelaient à l’époque. La petite chapelle n’arrivait plus à contenir les gens qui venaient et nous occupions donc aussi l’espace adjacent réservé à l’école (cour et salles de classe) jusqu’en route. C’est pendant cette période que les troubles avaient commencé. Il me souvient que des esprits étaient d’abord venus m’avertir que, je les ai vaincus spirituellement, et que maintenant, ils viendront physiquement. C’était un jeudi, alors que je venais pour entrer dans la chapelle, ces démons jacassaient dans des corps en s’adressant à moi. Et c’étaient les membres du gouvernement camerounais qui parlaient dans des corps, disant que, je les ai vaincus spirituellement, ils descendront physiquement contre moi.

Le monde spirituel est vraiment un. Ils avaient donc tissé une histoire en complicité avec tous les sorciers du quartier, et s’étaient même alliés une femme depuis Douala, la maman de frère Anaël. C’est la maman de ce dernier qui était donc venue de Douala, pour réclamer son enfant qui était donc à l’église. Pour ceux qui nous écoutent, Anaël était déjà un papa à l’époque, même s’il n’avait pas encore pu faire des enfants. Ce dernier était stérile et ne pouvait pas avoir des enfants avec sa femme. Tout était confirmé comme cela en 2013. Je ne sais pas combien d’années avait-il déjà fait sans avoir pu faire un enfant. C’est lui-même qui pourra nous dire combien d’années avaient-il déjà fait sans avoir des enfants avec sa femme.

C’est donc sa maman qui était venue de Douala, et avait commencé à pleurer et à se rouler par terre devant l’église, déclarant qu’elle veut son enfant qui est dans l’église. C’est ainsi que les motos taximen s’étaient attroupés avec les gens du quartier, et avaient commencé les troubles pour une femme qu’ils ne connaissaient même pas. C’était le début des troubles. C’était un samedi. Les mêmes gens étaient revenus le lendemain, c’est-à-dire le dimanche. Cela s’était passé exactement comme il est écrit dans le texte ci-dessus, et dont nous lisons la suite comme il suit, ; du verset 23 au verset 29 :

« Cependant, de Milet Paul envoya chercher à Éphèse les anciens de l’Église. Lorsqu’ils furent arrivés vers lui, il leur dit : Vous savez de quelle manière, depuis le premier jour où je suis entré en Asie, je me suis sans cesse conduit avec vous, servant le Seigneur en toute humilité, avec larmes, et au milieu des épreuves que me suscitaient les embûches des Juifs. Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement, de ville en ville, l’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu.

Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j’ai passé en prêchant le royaume de Dieu. C’est pourquoi je vous déclare aujourd’hui que je suis pur du sang de vous tous, car je vous ai annoncé tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher. Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l’Église du Seigneur, qu’il s’est acquise par son propre sang. Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. ».

Voyez-vous, il est dit que les troubles avaient commencé lorsqu’ils avaient vu que les gens se convertissaient, et que la parole de Dieu croissait en puissance. C’est lorsque Démétrius avait vu que les gens se convertissaient, qu’il avait provoqué un mouvement de foule dans toute la ville. On comprend que, si tu ne fais rien pour Dieu, dans le sens du salut des âmes, tu ne pourras pas être inquiété ; tu ne pourras pas connaître le combat ou le trouble. Car ces choses, le trouble et le combat, viennent quand le diable constate qu’il perd ses adeptes. Nous comprenons par ailleurs que, les gens qui ne font rien ou ne servent à rien dans la maison de Dieu, sont un problème pour le royaume de Dieu, parce qu’ils sont de fait des agents du diable étant dans la maison de Dieu, pour la simple raison qu’ils ne servent à rien. Lorsqu’en effet tu es dans la maison de Dieu, et participe à son travail, c’est-à-dire en permettant que les gens quittent le camp du diable pour celui de Dieu, Tu connaîtras forcément les troubles.

Ces troubles ne sont pas là pour rien, ils ne surviennent pas pour rien, mais parce que les ténèbres ne sont pas contentes de la lumière ; elles ne sont pas contentes du travail que l’esclave de Dieu accomplit. C’est pour cette raison qu’il y a des combats qui peuvent vous attaquer dans tous les domaines de votre vie. En conséquence, lorsque vous êtes au service de Dieu et demeurez dans l’intégrité de sa parole, tout ce que vous pouvez connaître comme attaques ou troubles, ne devraient pas vous enlever la paix, vous frustrer ou vous décourager. Vous devez comprendre que cela est plutôt normal et avancer dans votre travail pour sauver les âmes au Seigneur. Cela signifie que vous ne devriez pas chercher à sauver ou à préserver votre vie, en cherchant donc les faveurs des païens ou du monde. Vous ne devez pas les chercher. Vous ne devez pas changer de parole, changer d’évangile, parce que vous êtes attaqués ou humiliés. Vous ne devez pas changer d’attitude, vous ne devez pas changer de parole. Vous devez poursuivre le travail de Dieu pour sauver les âmes, c’est-à-dire continuer à défendre l’intégrité de l’évangile. Vous devez continuer à vous comporter d’une manière digne de l’évangile de Christ, malgré tout, sans vous compromettre.

Ce que Paul a connu dans Actes 19 comme combat, n’était pas survenu pour rien. Il l’avait connu parce que le monde des ténèbres était en train de perdre ses adeptes. Les magiciens se convertissaient, les méchants se convertissaient, les pécheurs se convertissaient. Ils allaient confesser ce qu’ils avaient fait publiquement, et abandonnaient leurs pratiques magiques et la sorcellerie. Démétrius et ses gens avaient vu qu’ils allaient perdre. C’est pour cette raison qu’ils avaient créé la confusion dans toute la ville. Les gens sortaient de toute part et se mêlaient aux troubles sans savoir ce qu’il en était réellement. Ils criaient pendant deux heures de temps : « grande est la Diane des Éphésiens, grande est la Diane des Éphésiens, grande est la Diane des Éphésiens, … ». Je vous dis que c’est ce que nous avons vécu ici en 2013. Des gens étaient sortis de nulle part et étaient entrés dans le trouble sans en connaître les raisons. Après ces troubles dont je parle, plusieurs personnes qui avaient pris part aux troubles étaient mortes. C’étaient certainement ces simples qui étaient venus enter dans le trouble sans savoir de quoi il était question.

Plusieurs personnes étaient mortes par la suite de façon atroce, qui par accident, qui par d’autres choses. Ils avaient ainsi écopé sans savoir exactement de quoi il était question, parce qu’ils s’étaient mélangés aux esprits des bêtes qui travaillaient dans des corps, pour nous créer des ennuis et arrêter le travail de Dieu. Je me dis qu’il était finalement bon qu’il y ait ces troubles. Car ils ont permis de savoir qui était qui dans la communauté. Plusieurs de ceux qui venaient grossir les effectifs ici avaient démissionné à la suite de ces troubles. Ceux-là étaient des simples religieux. Cela avait eu lieu en novembre 2013. La chapelle étant ainsi scellée, nous avions alors commencé à organiser nos cultes de quartier en quartier dans les cours et salles de classes. Et partout où nous allions, nous étions chassés. Ce n’est qu’en 2015 que nous étions revenus sur notre site, avant d’être chassés de nouveau par le gouvernement de notre pays. Je vous redis donc que, si vous ne faites rien pour Dieu, vous ne pouvez pas être inquiétés par le diable. C’est bien pour cette raison que, vous ne devez pas faire cas de votre vie, quand vous savez que vous êtes au service de Dieu.

Retournons dans Actes au chapitre 20 ! Lisons ce que Paul dit aux versets 20 à 24 : « Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement, de ville en ville, l’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ». Voyez-vous, les vents et les tempêtes se sont manifestés hier dans un corps, et ils représentent ce que Paul dit ici, à savoir que, des liens et des tribulations l’attendent. Paul en était avisé. Et c’est de même que nous devons être avisés que, tant que nous sommes et demeurons au service de Dieu, et que nous nous tenons toujours dans la vérité, les liens et les tribulations nous attendent, sans que le Seigneur nous en donne les détails. Mais il reste que nous en sommes avisés, et devons être prêts à les affronter. Nous devons être prêts à affronter les vents et les tempêtes et les tribulations à tout moment. Rien ne doit nous surprendre, rien. C’est pourquoi je vous redis que, vous devez vous débarrasser des tous les faux enseignements que vous aviez reçus, portant sur la prospérité, l’aisance, le bien-être sur la terre, le paradis sur la terre, etc. Débarrassez-vous-en ! Car nous sommes dans le combat, nous sommes dans le combat et nous le seront jusqu’au bout.

Tout chrétien doit en conséquence être armé de cette mentalité que, devant lui, il y a des troubles, des liens, des tribulations, des vents et des tempêtes. Il doit être prêt sans que rien le surprenne. Et lorsque ces évènements se produisent, vous devez faire comme Paul et Silas tel que nous l’avons lu dans Actes 16 lorsqu’ils étaient en prison. Ils avaient fait recours à la prière et à la louange. C’est ce qu’il doit faire lorsqu’il est physiquement atteint. Le Seigneur seul sait pourquoi il permet cela et sait par ailleurs qui il pourra sauver au travers de la situation dans laquelle ce chrétien se trouve. Malgré que cette situation-là soit alarmante ou déplorable pour lui, Dieu l’utilisera pour sauver au moins une âme. C’est lui qui décide de comment il le fera. Sa joie doit donc demeurer intacte comme nous le voyons avec l’apôtre Paul, pour continuer à faire le travail de Dieu. Quel que soit ce qui peut arriver à un enfant de Dieu, sa joie doit rester intacte. Car lorsqu’un chrétien a perdu la joie du salut et la joie du service, cela signifie que celui-ci a perdu son salut ; cela signifie en outre qu’il a rétrogradé, et l’Esprit Saint n’est plus en lui. C’est pourquoi, le chrétien doit éviter de perdre cette joie, la joie du salut. Lorsque nous nous convertissons et que le Saint-Esprit nous a régénérés suite au pardon de nos péchés et a restauré notre âme, aucune situation, aucune étape de notre vie ne doit enlever cette joie, au risque de perdre cette joie et donc le salut.

Je ne sais pas ce par quoi tu passes en ce moment qui t’a fait perdre ta joie et t’attriste plutôt. Si tu as perdu ta joie du salut, sache que tu as rétrogradé. Tu n’es plus en communion avec Dieu. Tu peux certes continuer à faire du mécanisme en faisant tes exercices de prière, lecture biblique et de participation aux assemblées, mais, n’ayant plus la joie du salut, tu as déjà rétrogradé. Rien ne doit faire perdre la joie au chrétien, étant donné que Jésus nous a donnés sa paix. Il a dit : « Je pars, mais je vous laisse la paix, c’est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. C’est pourquoi, ne soyez pas troublés et n’ayez aucune crainte en votre cœur. » (Jean 14 : 27). Le chrétien ne doit pas avoir un cœur troublé. Il ne doit pas perdre sa paix, sa joie du salut et sa joie du service. Si cela lui arrive, cela veut dire qu’il n’est plus en communion avec Dieu. Pour ceux parmi vous qui avez effectivement cru et qui sentiez actuellement que vous n’avez plus de paix, comprenez que vous avez rétrogradé, quel que soit les raisons et justifications que vous pouvez donner. Repens-vous et revenez très rapidement dans les meilleurs sentiments avec Dieu par Jésus-Christ.

Nous avons eu un cas hier, le cas de maman Marie qui, depuis des années, vit des troubles dans son cœur contre des frères et sœurs. Elle parle des choses d’il y a cinq ans au présent comme si cela s’est passé hier. Elle dit par exemple : « ces enfants-là me dérangent ; il faut que ces enfants-là me laissent tranquille ». Celle-là ne pouvait pas prétendre être chrétienne pendant tout ce temps, alors que des supposées offenses troublent son cœur depuis cinq ans environ. On comprend qu’elle a perdu la joie du salut depuis longtemps, et c’est la rancœur qui s’est installée dans son cœur. J’espère qu’elle redeviendra chrétienne aujourd’hui. Vous devez avoir à l’esprit, la déclaration de Paul au verset 24 de Actes 20 où il dit : « Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ». Cela vous évitera de perdre la joie du salut, qui vous permet évidement d’accomplir aussi le travail de Dieu avec joie, indépendamment de ce que vous pouvez rencontrer comme obstacles, troubles ou difficultés, vents et tempêtes, tests et épreuves. Rien de tout cela ne doit vous enlever la joie.

Oh Seigneur, ta grâce ! Voyez-vous, ceux-là qui estiment que malgré le fait qu’ils sont adonnés au Seigneur, malgré le fait qu’ils travaillent même pour lui, ils ne voient pas les retombées, perdent leur joie. Ils disent qu’ils sont au contraire combattus et face à l’ingratitude, aux oppositions, aux troubles aux persécutions et aux vents et tempêtes. Et comme ils ont perdu la joie du salut, ils ne peuvent plus être motivés au travail du Seigneur ; ils ne seront plus motivés à continuer de courir, parce qu’ils sont affectés par une situation, une maladie, une attaque, une épreuve. Ils se laissent distraire par ces situations et ne courent plus. Oh Seigneur accorde ta grâce à ceux-là ; accorde ta grâce à tes enfants en général ! Seigneur donne-leur de comprendre qu’ils n’ont rien à faire pour préserver leur vie eux-mêmes ; donne-leur la grâce de comprendre qu’ils ne peuvent pas protéger leur vie eux-mêmes. Qu’ils comprennent résolument qu’ils ne doivent plus faire cas de leur vie.

Généralement, certains qui sont confrontés aux problèmes, se recroquevillent sur eux-mêmes et se refroidissent au lieu de continuer de courir et servir le Seigneur comme il se doit. Ils arrêtent la course, ils arrêtent le travail ou commencent à le faire négligemment. Cela indique qu’ils ont régressé, qu’ils ont déjà rétrogradé ; et cela peut finir à l’abandon, s’ils ne se ressaisissent pas. Ce n’est pas à cela que le Seigneur nous appelle. Aujourd’hui, vous tous qui vous êtes arrêtés, vous tous qui êtes devenus négligents dans le service de Dieu, vous devez vous repentir et vous devez reprendre la course et le travail de Dieu comme à vos débuts. Car, il est plutôt normal que vous puissiez connaître ces étapes et ces combats que vous expérimentez. Les troubles, les vents et tempêtes sont normaux. Comprenez cela et reprenez la course, et, attendez-vous à des grands troubles encore ! C’est à l’exemple de l’apôtre Paul que l’Esprit Saint avertissait qu’il y a des liens et tribulations qui l’attendent. Attendez-vous à cela, attendez-vous aux troubles aux violents combats encore !

Car la tranquillité, la paix totale, le repos, c’est après avoir déposé les armes. Avant cette échéance, vous devez être armes en mains, pour combattre le bon combat, comme nous l’avons vu le premier jour du séminaire dans 2 Timothée 4, au verset 7. L’apôtre Paul pouvait dire au terme de sa course : « J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. ». Malheureusement, la dame qui a chanté ce verset biblique et dont je vous ai parlée, Édith BELINGA, n’a pas combattu le bon combat. Malgré qu’elle a exhorté les gens par son chant à combattre le bon combat, elle-même ne l’a pas fait. Malheureusement ! Ce ne doit pas être le cas pour toi cher ami. C’est à ce titre que le Seigneur t’interpelle maintenant. Il t’invite à mettre de côté tout ce par quoi tu passes, pour ne pas faire cas de ta vie, pour ne pas rechercher à avoir la sécurité de ta vie, la paix et la tranquillité pour toi-même, et non par rapport au travail de Dieu que tu es supposé conduire. Ce n’est pas pour le travail de Dieu que tu veux la paix et la tranquillité, mais c’est pour toi-même que tu veux cette paix et cette tranquillité ; c’est pour toi-même que tu veux la sécurité, que tu veux l’aisance et le bien-être. Tu ne veux en fait pas que quelque chose te dérange.

En définitive tu ne fais que cas de ta propre vie et veux la sécuriser et la protéger à tout prix. Ce n’est pas cela, ce n’est pas à cela que tu es appelé. Cette vie que tu as ne t’appartiens pas, elle appartient au Seigneur. Et il est à souhaiter qu’elle te soit enlevée pendant que tu défends les intérêts de Dieu. Ce sont les intérêts de Dieu que tu dois défendre, et non tes propres intérêts ; ce sont les intérêts de l’évangile que tu dois défendre et non tes propres intérêts ; ce sont les intérêts des perdus que tu dois défendre et non tes propres intérêts. L’as-tu compris ?

Amen !

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[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2022 (VENDREDI 30 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (2e Partie) PRÉDICATION : LE CHRÉTIEN NE DOIT FAIRE AUCUN CAS DE SA VIE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 – 30 ; ACTES 20 : 16 – 24[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible pour la lecture de notre premier texte biblique que vous connaissez déjà, Philippiens, chapitre 1, du verset 27 au verset 30 ! C’est la suite de notre enseignement sur la conduite de l’esclave de Dieu. Sa conduite doit être digne de l’évangile. Il s’agit en fait du prolongement du séminaire passé au cours duquel il nous a été enseigné que, une conduite digne de l’évangile implique ou exige des combats, du début de la foi jusqu’à son terme.

Nous lisons : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. »

L’apôtre Paul est celui qui a le plus travaillé dans l’église primitive, qui était la première église de Dieu. Il a beaucoup enseigné, parce que c’est lui que le Seigneur Jésus-Christ a le plus utilisé. Il avait dit certaines choses que les chrétiens de son église à l’époque, ne comprenaient. L’apôtre Pierre souligne cela dans l’une de ses épîtres. Il précise bien que l’apôtre Paul avait eu des révélations dont certains n’ont pas compris le sens, et dont les autres ont tordu le sens. Il avait dit tellement de choses que, aujourd’hui, je comprends pourquoi l’église avait sombré après la mort du dernier apôtre qui était Jean. L’église avait sombré parce qu’il n’y avait pas eu de relai. Les gens n’avaient en fait pas compris les révélations que Paul donnait ; les chrétiens qui formaient l’église n’avaient pas compris. Et même aujourd’hui, nous sommes peu qui tentons de comprendre ce que l’Esprit Saint disait au travers de Paul.

Car en effet, le phénomène que avions vécu depuis le début du XXe siècle dans le monde entier, un mouvement lancé par Dieu partout au même moment, le mouvement de réveil spirituel, avait été très rapidement récupéré par le diable. Et c’est le diable sous le couvert de l’église qui avait fait croire aux gens que l’église devait se moderniser. La modernité devait donc être ce qui différencie les églises traditionnelles ou mortes (catholique, protestante, évangélique, etc.) de celles dites modernes ou de réveil. Cette nouvelle catégorie devait se démarquer des anciennes pour montrer qu’elles sont proches du Grand Dieu. Et pour cela, les dirigeants devaient être grands et faire de grandes choses. J’avais par exemple suivi un prédicateur de cette génération dire et enseigner à ses fidèles que le chrétien ne doit pas se mettre n’importe comment. Les hommes devaient être par exemple bien sapés, vestés et cravatés, avec chaussures « pointinini » aux pieds. Ceux-ci devaient aussi fréquenter les grands milieux.

Ce prédicateur enseignait en fait la prospérité, le succès, l’abondance et la flamboyance à ses fidèles. Ils pensaient, les chrétiens de cette époque, que c’était cela l’évangile. Or il s’agissait là d’un contre évangile. Ce n’est pas cela que Jésus avait laissé et ce n’est non plus cela que les apôtres avaient laissés. Ce n’est pas le message qu’ils ont laissé. Nous voyons aujourd’hui que, en tant que chrétiens, nous devons combattre pour la foi de l’évangile ; un combat susceptible d’affecter notre vie sociale, notre corps physique, notre moral, notre vie professionnelle, etc. En fait tout ce que nous faisons sera affecté, pour la défense de l’intérêt de l’évangile, indépendamment du combat, de toute autre situation ou de tout autre combat que nous expérimentons. J’insiste à vous dire que, nous sommes tenus de défendre l’intégrité de l’évangile. Ce que je viens de dire me pousse à vous demander, pourquoi avez-vous cru ? Pourquoi dites-vous que vous êtes croyants ou chrétiens ? C’est pour quel objectif ? Si vous vous posez ces questions froidement, quelles réponses trouverez-vous ? Pourquoi avez-vous cru ?

Je sais qu’il y a plusieurs qui sont emballés dans la mouvance ; et qu’il y a plusieurs qui sont venus à l’église à cause des problèmes dont ils souffraient. Ces derniers recherchaient la solution à leurs problèmes. C’est le cas de plusieurs. Ils ont été surpris par la foi, je pourrais dire, puisqu’ils sont venus ayant en tête de recevoir la santé, la réussite, avoir un travail, se marier ou avoir des enfants par exemple, réussir dans les études, être délivrés des démons familiers, percer dans sa carrière, etc. Voilà pourquoi ces derniers sont emballés par les messages des faux prophètes qui ne prêchent que dans ce sens. Ils promettent toutes ces choses. Ils vous enseignent que « vous serez toujours la tête et non la queue », ou que « vous serez toujours en haut et non en bas ». Ceux-là sont dans la confusion en entendant le message qui est enseigné au Tabernacle de la Liberté. Ils finissent par se dire : « au fait, je ne suis pas venu dans cette église pour faire du sur-place, j’y suis venu pour progresser, ou guérir des maladies, me marier et avoir des enfants par exemple. Je voulais m’imposer dans la vie. Tout ce qui est enseigné-là, esclave à gauche, esclave à droite, ne m’intéresse pas, parce que j’ai une vie à gérer ». Vous les verrez donc, bien qu’ils soient encore à l’église, ils y sont cependant comme des esclaves menottés.

Ils ne sont plus des esclaves de Dieu. Ils sont leurs propres esclaves, ou mieux, ils sont esclaves d’eux-mêmes. Ils sont comme forcés de le faire de peur de sortir de l’église et d’aller mourir. Dans la réalité, de tels gens ne savent vraiment pas pourquoi ils sont là. C’est la raison pour laquelle, il leur est enseigné au cours de ce programme qui a commencé au séminaire du mois de septembre que, s’ils ont dit qu’ils croient en Jésus-Christ, ils doivent avoir un comportement digne de l’évangile, c’est-à-dire qu’ils doivent vivre en combattant pour l’intégrité de l’évangile. Et le combat dont il est question, pourrait affecter tous les domaines ou les aspects de leur vie. Ils ne devront pas abandonner s’ils comprennent qu’ils doivent être utiles à Dieu ; et que le travail de Dieu ne s’effectue jamais dans la facilité. Je vous prends à cet égard en exemple, l’apôtre Paul que le Seigneur a beaucoup utilisé, qui nous a donc enseigné beaucoup, mais malheureusement, beaucoup n’ont pas compris et ne comprennent pas. Il est ainsi bon de voir et revoir, les situations concrètes par les quelles il était passé, pour notre édification.

Nous avons par exemple vu hier comment il avait souffert à Philippes après avoir chassé le démon de divination du corps d’une servante. Il avait souffert l’humiliation publique, avait été déshabillé, frappé ou flagellé et mis en prison tout blessé qu’il était, sans en faire cas, juste parce qu’il avait chassé un démon d’un corps. Il est donc surprenant qu’on vous enseigne aujourd’hui que, vous êtes enfants du roi des rois, et ne devez en conséquence être utilisés pour n’importe quoi, et devez plutôt être dans les grands milieux, être respectés et avoir de la notoriété qui permettrait que lorsque vous entrez quelque part, que l’on sache que l’enfant du roi des rois est entré. Je vous conseille d’abandonner cette mentalité. Abandonnez une telle mentalité !

Je voudrais que nous lisions dans le livre des Actes au chapitre 20. Hier nous avons lu la scène où l’apôtre Paul a été bastonné pour avoir chassé le démon de divination dans Actes au chapitre 16. Ce n’était pas tout. Si nous visitons le chapitre 19 des Actes, nous y découvrirons que quelque chose s’y était aussi passée. Une agitation avait eu lieu à Éphèse. Peut-être que nous verrons ce cas-là après avoir lu celui de Actes 20 que je viens d’annoncer. Voici donc ce qui est écrit dans Actes 20, du verset 17 au verset 24, lorsque Paul devait quitter les anciens pour partir : « Cependant, de Milet Paul envoya chercher à Éphèse les anciens de l’Église. Lorsqu’ils furent arrivés vers lui, il leur dit : Vous savez de quelle manière, depuis le premier jour où je suis entré en Asie, je me suis sans cesse conduit avec vous, servant le Seigneur en toute humilité, avec larmes, et au milieu des épreuves que me suscitaient les embûches des Juifs. Vous savez que je n’ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n’ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ. Et maintenant voici, lié par l’Esprit, je vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m’y arrivera ; seulement, de ville en ville, l’Esprit-Saint m’avertit que des liens et des tribulations m’attendent. Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu. ».

Comme je vous disais hier, ce combat ne finira pour chacun de nous que lorsque la trompette sonnera pour l’enlèvement, pour ceux qui seront encore en vie. C’est ce que Paul confirme au verset 19 du texte ci-dessus. Les amis, nous sommes nés dans le combat, nous y évoluons et y mourons. C’est donc le lieu pour moi de vous redire qu’il n’y a pas de temps pour un vrai enfant de Dieu, pour l’aisance. Car on doit servir le Seigneur Jésus-Christ au milieu des épreuves. Ne pensez donc pas qu’il vous faut attendre que les épreuves s’estompent d’abord pour mieux servir Dieu. Non, cela n’est pas possible. C’est au milieu des épreuves que vous devez le servir en toute humilité. Ceux parmi vous qui pensez que, c’est lorsque vous aurez bien mangé à votre faim que vous saurez bien servir Dieu, vous mentez ; de même, mentez-vous en croyant que vous saurez bien servir Dieu, la tête bien reposée, lorsque vous aurez quitté la location de maison d’habitation, pour votre maison personnelle. Rien de tout ce qui vous éprouve en ce moment ne vous empêche de servir Dieu. Vous pouvez être éprouvés par votre santé, par vos proches ou vos collègues, par votre environnement pour ne pas dire par n’importe quoi. Ces épreuves-là ne doivent pas vous empêcher de servir Dieu comme il se doit. Jamais de la vie ! C’est au milieu des épreuves que vous êtes appelés à servir Dieu. Le repos et l’aisance, ne seront que lorsque la trompette aura sonné. Le repos et l’aisance, c’est au paradis, c’est au ciel.

En effet si quelqu’un décide de se relaxer, il tombera dans le péché, parce qu’il sera devenu oisif, étant donné qu’il ne sera pas en train de faire ce qu’il est supposé faire, à savoir le travail de Dieu. Et cela sera déjà un péché dans la mesure où la Bible dit : « Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’éternel, … » (Jérémie 48 : 10). Aussitôt que tu négliges le travail de Dieu, tu es directement dans le péché ; et tu tombes sous le coup de la malédiction. En me référant à ce qui est écrit au verset 20, je peux parler comme Paul, dans cette République vis-à-vis de vous. Vous le savez et pouvez le témoigner. Car nous sommes encore dans un tel contexte. Dieu nous a fait grâce depuis 2011. Outre les autres médias que nous utilisions, en nous donnant un média qui, lorsque je prêche comme je le fait actuellement, cela est relayé directement dans le monde entier. Et je n’ai pas craint d’enseigner publiquement. En servant le Seigneur, et en regardant la situation de l’église, celle socio-politique, je me disais qu’un jour, je m’adresserais à la nation camerounaise entière. J’avais cela à l’esprit et pensais que ce devait être une prédication spéciale. Je savais que j’avais une mission de cette nature vis-à-vis de la nation et vis-à-vis de ce monde. Je ne savais pas comment cela devait se passer.

Depuis 2011 donc, le Seigneur a permis que je puisse prêcher et que les gens en soient au courant partout à la fois. Je n’ai pas craint d’enseigner la vérité. Et depuis 2012 que les délivrances prophétiques ont commencé, elles ont touché le monde ecclésiastique ou ce qui en tenait lieu, et les hommes politiques. Tout cela se déroulait publiquement et en direct. Il me souvient que, lorsque Faith Radio avait été lancée, nous avions beaucoup de sympathisants, beaucoup de gens qui appréciaient l’enseignement qui sort d’ici. Mais, lorsque ces délivrances avaient commencé, plusieurs s’étaient rétractés parce qu’ils avaient peur de ce qui se passait. Ils avaient peur. Certains parmi vous qui êtes encore là aujourd’hui, vous pouvez le confirmer que, vous aussi vous aviez la peur dans le ventre, lorsque ces délivrances touchaient les autorités. Certains m’avaient d’ailleurs appelé pour me dire qu’il serait bon, souhaitable ou mieux, que ces délivrances passent en différé, au motif qu’elles touchaient les « intouchables ». Mais, personnellement je n’ai pas craint, je n’ai pas craint comme Paul le dit ici.

S’agissant du message lui-même, j’ai toujours enseigné la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ tel que cela est écrit au verset 21 du texte ci-dessus. C’est le message que j’ai toujours prêché sans crainte et sans se cacher. Jamais ! Je vous dis que je peux parler comme l’apôtre Paul ici, s’adressant aux Éphésiens. Vous êtes témoins que c’est la même chose qui se passe au Tabernacle de la Liberté. En nous référant aux versets 22 et 23, il convient de vous réitérer que, si vous avez cru en Jésus, vous devez savoir que vous êtes face aux combats, aux persécutions, et en être aguerris. Vous devez en être aguerris. C’est ce que nous lisons de Paul dans ces versets. Ce dernier savait que des liens et des tribulations l’attendaient à Jérusalem, mais il était obligé d’y aller. Et par la suite au verset 24, il dit quelque chose de très pertinent, que je souhaite que ceux parmi vous qui sont encore imbus de leur « petit moi ou petite vie » le comprennent. Il dit dans ce verset qu’il ne fait pour lui-même « aucun cas de sa vie, comme si elle lui était précieuse.

Voyez-vous pourquoi plusieurs se retiennent ou ne s’engagent pas dans la chose de Dieu ? Ils ne sont pas prêts à combattre pour la foi de l’évangile, parce qu’ils font cas de leur vie. Ils ne veulent pas perdre leur vie qui leur est précieuse. Comme ils ont souffert dans leur jeunesse ou au début de leur foi chrétienne, il faut que maintenant, ils connaissent le repos et pouvoir manger le fruit de leur souffrance. Contrairement à Paul, ils font cas de leur vie. Qui de vous peut parler comme Paul ? Pour la plupart d’entre vous, vos vies vous sont tellement précieuses que, vous les défendez contre les menaces, les injures, les dégradations, contre la faim, l’humiliation, le dénuement. Vos vies vous sont précieuses contrairement à Paul. Nous devons tous comprendre aujourd’hui que, pour que l’évangile de Jésus avance ou progresse, nous devons cesser de faire cas de notre vie. Et si nous continuons à considérer nos vies comme précieuses, nous serions d’office disqualifiés du service du Seigneur. Car en effet, lorsque l’on prêche l’évangile de vérité, on est en train d’exposer sa vie. Si l’on tient donc à faire cas de sa vie, on ne pourra pas dire toutes vérités publiquement, et on sera contraint de diluer l’évangile par ailleurs.

On ne pourra pas annoncer tout le conseil se Dieu, de peur de perdre sa vie. C’est bien pour cette raison que, les épreuves et les tribulations ne devraient pas être une surprise pour un vrai serviteur de Dieu. Il sait que les épreuves et les tribulations l’attendent. Il sait qu’elles sont devant lui, qu’elles arriveront ; et doit en être préparé. Il ne vaut donc pas la peine de vouloir contourner, ou de vouloir jongler ou même de diluer l’évangile. Cela ne vaut pas la peine. Le verset 25 nous permet de répondre à la question que je vous ai posée ci-dessus à savoir : pourquoi avez-vous cru ; et que faites-vous dans la maison de Dieu ? Savez-vous vraiment à quoi vous avez été appelés ? Nous le savons déjà tous, car, je l’avais déjà enseigné. Je vous ai déjà dit que, ce n’est pas tout le monde qui a le ministère de la prédication, le ministère évangélique, prophétique ou pastoral. Mais, nous sommes tous appelés au ministère, les uns prenant les avant-gardes et les autres prenants les arrière-gardes. Tout chrétien devrait se retrouver dans le ministère d’aide, en soutien au ministre principal qui a la charge du ministère pastoral, évangélique ou prophétique.

Chacun de vous doit prendre part au service en tant que serviteur de Dieu ou esclave de Dieu, et s’attendre aux persécutions, aux tribulations aux épreuves de toute nature, tant qu’il demeure ferme dans l’intégrité évangélique. Car l’apôtre Paul nous en avait déjà prévenus que : « Or, tous ceux qui voudrons vivre pieusement en Jésus-Christ, seront persécutés » (2 Timothée 3 : 12). Jusqu’à quand protégeras-tu ton honneur ? Jusqu’à quand protégeras-tu ta classe sociale ? Jusqu’à quand protégeras-tu ton travail ? Jusqu’à quand protégeras-tu ta vie ? Souviens-toi que, Jésus a dit que, « celui qui sauvera sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie à cause de lui, la retrouvera ». Tous ces enseignements se trouvent dans les évangiles qui ne sont pas si vastes. Ils ne sont que des résumés qui ont pu êtes faits. Je vous prie de les relire et relire, pour y constater que, Jésus nous a dit toute la vérité ; il a été clair avec nous tous, il ne nous a rien caché. Il nous a dit tout ce qui nous attendait ; il nous a prévenu. Pourquoi devez-vous donc faire cas de votre vie, au point de vous sentir obligés de tordre l’évangile ? Pourquoi voulez-vous tordre l’évangile parce que vous voulez vous faire accepter par le monde ou par un plus grand nombre ?

D’aucuns veulent qu’on les reconnaisse et ont en conséquence tordu l’évangile ! Oh mon Dieu, Oh mon Dieu, ta grâce ! D’autres ont perdu le chemin de la vérité, le chemin de la vie, et se sont égarés à cause de cet esprit de compromission. Ils se sont égarés ! Certains qui ont réellement cru, certains qui étaient réellement appelés au minsitère divin, se sont égarés juste parce qu’ils ont fait cas de leur vie, parce qu’ils veulent protéger leur moi. Je vous dis que certains qui avaient réellement cru et qui étaient appelés au minsitère divin, au ministère de prédication de l’évangile se sont compromis, parce qu’ils voulaient être grands serviteurs de Dieu et fréquenter les grands milieux. Ils se sont ainsi compromis et ont décidé de vendre la vérité de l’évangile. Oh Seigneur, ta grâce !

Toi qui m’entends aujourd’hui dois comprendre que ce n’est pas à la compromission que le Seigneur t’a appelé. C’est à l’annonce de l’évangile, en acceptant et supportant tout ce qui peut t’arriver, qu’il t’a appelé. C’est ce que nous faisons actuellement face à la tyrannie des dictateurs de ce monde. Ceux du Cameroun sont encore en train de raviver, ranimer et rallonger le mensonge qui a été lancé en fin 2019. Ils ravivent l’exigence des mesures barrières, au moment même où le monde entier est presque revenu à une vie normale. Voici le cas des chefs traditionnels du Cameroun qui sont masqués après trois ans de dictature. Les dirigeants camerounais le font pour les faveurs de ces anges déchus et démons ! Après combien de temps ? Les amis, vous tous qui connaissez la vérité, si vous tombez encore dans ce piège en vous compromettant, ne croisez pas ma route. Ne croisez pas ma route ! J’estime que nous ne devrions plus être au niveau de la compromission à ce jour. Nous ne devons pas fléchir le genou devant la bête. Eux, ils ont persévéré jusqu’à cette date. Ce doit aussi être le cas pour nous. Nous ne devons pas céder ; nous ne devons pas nous compromettre. Qui voulez-vous en fait qu’ils combattent à votre place ? Qui doivent combattre à votre place ?

Les amis, nous devons faire comme Paul nous l’enseigne au verset 24. Nous devons accomplir le ministère que Dieu nous a donné, celui d’annoncer son évangile avec joie, sans faire cas de notre vie. Tu ne dois pas faire cas de ta vie, comme si elle t’était précieuse. Tu ne dois pas faire cas de toi-même ; tu ne dois pas être concentré sur toi-même. Ce serait être égoïste. C’est ce qui dérange plusieurs. Malgré qu’ils aient bien commencé leur foi, ils se disent à un moment donné qu’ils ne doivent pas perdurer dans la souffrance jusqu’à leur mort. Il faut quand-même à un moment donné qu’ils jouissent des fruits de leur foi ou de leur croyance. C’est alors qu’ils décident de se compromettre, parce qu’ils auront baissé les bras. Ce ne doit pas être le cas avec toi. Et pour réussir à tenir bon, tu ne dois faire aucun cas de ta vie comme si elle t’était précieuse. Or la vie d’un vrai enfant ou serviteur de Dieu ne lui est pas précieuse. Sinon, si sa vie peut devenir plus ou très précieuse devant lui, il deviendrait alors son propre Dieu. Étant donné que le plus précieux, ou alors tout ce qui peut être précieux dans cette vie, c’est Dieu.

C’est donc Dieu qui doit être le premier et le dernier dans notre vie ? C’est lui qui doit être tout ce dont nous avons besoin. C’est donc lui que nous devons protéger et préserver. C’est lui seul, Dieu. Si donc tu te retrouves dans des menaces parce que tu te maintiens dans les positions de Dieu, comprends que c’est Dieu que tu dois défendre et non ta propre vie. C’est Dieu que tu dois défendre et non ta propre vie, et être prêt à tout supporter (les manques, les humiliations, etc.), consentir des privations, pourvu que l’évangile passe. C’est la Bonne Nouvelle du royaume, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ qui doit passer, et non ton aisance, et non ta classe sociale. Ce que Paul dit aux Éphésiens, était juste un rappel parce qu’ils avaient tout suivi en direct. C’était une manière pour lui de leur dire que, c’est le défi qu’ils doivent relever en suivant son exemple. C’est ce même exemple que nous sommes appelés à suivre.

Ceux-là qui ont peur quand il faut défendre l’évangile de notre Seigneur ou la vérité, vous n’êtes pas plus en danger que moi qui vous parle. Je suis plus exposé et plus en danger que vous tous. Si j’étais comme vous, j’allais déjà démissionner, me taire ou changer de message depuis. Et bien plus, il est à se demander ce que contient votre vie que vous défendez ; qu’avez-vous au juste ? Qu’est-ce que vous avez, que vous devez absolument préserver, parfois au prix de votre âme ? Que Dieu vous aide à comprendre que, vous ne devez faire aucun cas de votre vie, vous qui êtes concentrés sur vous-mêmes !

Amen ![:]

[:fr]SÉMINAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2022 (JEUDI 29 SEPTEMBRE 2022) SUR LE THÈME : LA DÉLIVRANCE DES ESPRITS FAMILIERS ET DE LA SORCELLERIE, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU A UNE CONDUITE DIGNE DE L’ÉVANGILE (2e Partie) PRÉDICATION : LA DÉFENSE DE LA FOI DE L’ÉVANGILE SE FAIT AU MILIEU DES COMBATS RÉFÉRENCES BIBLIQUES : PHILIPPIENS 1 : 27 -30 ; PSAUMES 18 : 34 -35 ; ACTES 16 : 16 – 33 ; 2 TIMOTHÉE 4 : 6 – 7[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ; prends ta Bible !

Nous allons continuer le séminaire du mois de septembre 2022. J’ai en effet l’impression que, beaucoup de gens n’ont pas compris l’enseignement de ce séminaire, malgré que nous ayons été conduits par le Saint-Esprit jusqu’aux délivrances prophétiques qui nous annonçaient les combats en perspective à la rentrée scolaire. Il m’a donc semblé important de revenir sur ce même enseignement du séminaire passé, afin que chacun puisse comprendre que, s’il est chrétien, s’il est né de nouveau, il est ainsi né dans un champ de bataille ; et qu’il quittera cette terre étant dans ce même champ de bataille.

Es-tu chrétien, es-tu né de nouveau, es-tu esclave de Dieu ? Tu dois comprendre que tu es appelé à combattre pour la foi de l’évangile ; et que tu mourras étant dans le champ de bataille. Ceux qui ont à l’esprit l’idée de prendre un repos par rapport à la foi, ou de mener une vie relaxe dans la foi, doivent savoir qu’ils rétrograderont, ils rétrograderont, et n’auront pas ainsi achevé leur combat. Et se retrouveront en enfer. Il n’y pas de repos en matière de foi. Il n’y a pas de repos.

Reprenons donc le passage de Philippiens au chapitre 1, et lisons du verset 27 au verset 30 ! Il est écrit : « Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile, sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ».

L’esclave de Dieu doit avoir une conduite digne de l’évangile, mais cette conduite, vous devez le savoir, se passe dans le combat. Elle suppose que, tout ce que tu rencontreras à cause de l’évangile, tu devras l’assumer à cause de l’évangile. Tu ne devras pas fuir l’adversité ou l’épreuve et renoncer à l’évangile. Tu ne dois pas changer de conduite pour finalement diluer l’évangile, ou alors t’assimiler aux autres non-chrétiens autour de toi. Tu dois en tout temps avoir un comportement digne de l’évangile. Et cela implique des combats. C’est ce que l’apôtre Paul nous révèle lorsqu’ils parlent aux Philippiens qui savaient ce qu’il avait vécu dans leur pays ; ils savaient bien dans quel contexte ils avaient reçu l’évangile par lui. Vous savez bien, en guise de rappel, que, c’est à Philippes que l’apôtre Paul avait été malmené, pour avoir chassé un démon de divination du corps d’une jeune femme esclave. Ce dernier avait connu la bastonnade, l’humiliation et la prison à cause de cela. Les Philippiens savaient donc très bien ce que l’apôtre Paul avait souffert.

C’est cela qu’il leur rappelle dans ce texte que nous avons lu, en ces termes aux versets 29 et 30 : « sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ; et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, ». Ils l’avaient vu soutenir le combat, et il était toujours dans le combat pendant qu’il leur écrivait. Ce dernier, je parle de l’apôtre Paul, a été dans le combat jusqu’à sa mort. C’est pour cela que je vous dis que, si tu es né de nouveau, tu es né dans le champ de bataille, tu évolueras dans ta chrétienté dans le champ de bataille, et tu quitteras cette terre soit par la mort soit par la trompette, étant toujours dans le champ de bataille. Il n’y a pas de répit à espérer. Tu dois soutenir le combat de la foi de l’évangile du début de ta foi, jusqu’à ce que tu partes de la terre, par la mort ou par le son de la trompette. Il faut savoir et garder à l’esprit que, nous sommes dans la combat et ne pourrons pousser un ouf de soulagement que lorsque nous aurons fini notre bataille sur cette terre. Avant ladite échéance de fin de bataille, nous devons savoir que nous ne vivons et ne vivrons que le combat.

Le mois passé, nous avons parlé de ce même sujet, et en prenant toujours l’exemple de l’apôtre Paul. Je ne sais pas pourquoi les gens semblent n’avoir pas compris. Je ne sais pas pourquoi les gens ne comprennent pas vite. Pourquoi ne comprenez-vous pas vite ? Pourquoi ne comprends-tu pas vite ? Cher ami, Jésus en nous apprenant la prière que nous devons dire à Dieu chaque jour, il y a dit ceci : « ne nous induit pas en tentation ; délivre-nous du mal ». Cela veut dire que les tentations seront toujours là et que le mal sera toujours là. Nous sommes donc supposés rencontrer ces choses, les tentations et le mal, au quotidien, sans baisser les bras ; sachant que toutes ces choses sont normales ou qu’elles sont prévues dans notre marche de foi. Lorsqu’on peut dire qu’on a gagné un combat, on ne saurait le dire sans avoir mené un combat. Sinon ce serait gagner le combat sur tapis vert. Et cela induit que votre adversaire ait démissionné et déclaré forfait. Cela ne serait pas une bonne victoire dans la mesure où on n’aura pas dépensé des énergies, pour savoir de quoi on est capable.

Le Seigneur veut que, en tant que chrétiens, nous puissions exercer nos énergies physiques, intellectuelles, morales et spirituelles afin d’engranger des victoires, avec sa force naturellement. Ce n’est point avec notre force, car nous dépendons de lui en tant que ses esclaves. David le psalmiste l’avait bien compris. C’est pourquoi je voudrais que nous lisions ce qu’il avait dit dans le psaume 18. Voici ce qui est écrit aux versets 34 et 35 : « Il exerce mes mains au combat, Et mes bras tendent l’arc d’airain. Tu me donnes le bouclier de ton salut, Ta droite me soutient, Et je deviens grand par ta bonté. ». Voyez-vous, David a connu ce que je vous dis. Il a passé toute sa vie dans le combat. Et pourtant, ce dernier est appelé, l’homme selon le cœur de Dieu. Tu ne peux pas être un homme selon le cœur de Dieu, et ne pas connaître les combats. Ici nous parlons bien des combats pour la foi de l’évangile, pour dire que nous devons être prêts à payer n’importe quel prix pour que l’évangile progresse.

Lorsque je parle de combat, il est à comprendre que dans le combat justement, on peut être touché ou affecté à tous les niveaux : moralement, spirituellement, physiquement et même matériellement. Nous ne devons cependant pas baisser les bras. Ce que nous avons à faire, c’est de défendre l’intégrité de l’évangile. La force nous vient de Dieu pour que nous puissions mener les différents combats que nous connaitrions. Effacez donc de votre esprit, toutes ces pensées de prospérité ou « du ciel sur la terre » qui vous ont été données par les faux évangélistes, les faux pasteurs et faux prophètes ! Ils vous ont fait croire que, lorsque vous vous convertissez, vous avez dit aurevoir à la souffrance, aux difficultés et à l’adversité ; parce que le grand Dieu étant devenu votre Dieu, il a tout mis à votre disposition. Cela n’est pas faux. Cependant, toutes ces choses qui sont mises à votre disposition s’obtiennent dans les combats. Voyez-vous, on vous prêche un évangile tronqué ou incomplet. Lorsqu’en effet Jésus a promis des choses au centuple à ses disciples qui avaient abandonné leur famille, leurs maisons, leurs enfants, et autres, il ne s’était pas arrêté seulement à cela. Il avait ajouté : « avec des persécutions ». Cet aspect de la déclaration de Jésus n’est pas souvent abordé. On ne vous le dit pas très couvent. Ce qui veut dire que l’on vous trompe.

Lorsqu’on peut vous dire simplement de croire en Jésus et vous serez bénis, vous serez prospères, cela n’est pas juste. C’est un faux évangile parce qu’il est incomplet. Car ici l’évangile complet promet que l’on reçoive tout au centuple, avec des persécutions. Cela veut dire que tout cela se reçoit dans les combats. Et ces choses que tu reçois au centuple, ne doivent pas te distraire, elles ne doivent pas t’empêcher d’être focalisé sur les combats à mener, sachant qu’elles ne t’appartiennent pas. Car tu les as reçues pour le partage aux autres. Malgré donc que tu reçoives les choses que promet Jésus au centuple, tu dois rester focalisé sur le but à atteindre qui est : sauver ton âme et aider à sauver les âmes des autres, les perdus. Voilà notre appel ! La double mission que Dieu nous a données, c’est le salut pour nous-mêmes et le salut pour les autres. Il s’agit de se rassurer que nous œuvrons pour notre propre salut et que nous travaillons pour le salut des autres. C’est pour cela que nous sommes chrétiens. Il n’y a pas d’autres raisons en dehors de cela.

Vous pouvez vous-mêmes vous rendre compte que vous perdez la vision de la mission, lorsque vous vous convertissez et vous embarrassez par beaucoup d’autres choses ou d’autres distractions, que ce que je viens de citer. Vous voulez par exemple montrer à tout prix au monde entier que vous n’avez pas raté votre vie, que vous n’avez pas échoué, que vous êtes une tête qui a appris, que vous êtes une sommité, etc. Qu’avez-vous à montrer au juste, alors que nous venons de voir que nous n’avons rien par nous-mêmes ? Nous voyons que nous avons tout reçu. Et nous avons fait face aux questions suivantes : « qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies comme si tu n’avais pas reçu ? ». Nous sommes juste des serviteurs de Dieu, ses esclaves. Il nous a confié ses choses pour que nous puissions le servir avec cela. Les amis, je veux que vous puissiez comprendre que, nous sommes appelés à « combattre d’une même âme, pour la foi de l’évangile ». Ceci veut dire que ; tous les chrétiens doivent avoir une même pensée de combat et s’unir pour exercer ces mêmes combats pour la foi de l’évangile.

L’apôtre Paul avait combattu et les Phillippiens avaient vu ses combats. Il me semble utile de vous relire cet épisode des combats de Paul de Actes 16, bien que nous l’ayons lu le mois passé. Nous lisons du verset 16 au verset 33. C’est l’apôtre Luc qui rapporte les faits. Il était dans l’équipe de l’apôtre Paul :

« Comme nous allions au lieu de prière, une servante qui avait un esprit de Python, et qui, en devinant, procurait un grand profit à ses maîtres, vint au-devant de nous, et se mit à nous suivre, Paul et nous. Elle criait : Ces hommes sont les serviteurs du Dieu Très Haut, et ils vous annoncent la voie du salut. Elle fit cela pendant plusieurs jours. Paul fatigué se retourna, et dit à l’esprit : Je t’ordonne, au nom de Jésus Christ, de sortir d’elle. Et il sortit à l’heure même. Les maîtres de la servante, voyant disparaître l’espoir de leur gain, se saisirent de Paul et de Silas, et les traînèrent sur la place publique devant les magistrats. Ils les présentèrent aux préteurs, en disant : Ces hommes troublent notre ville ; ce sont des Juifs, qui annoncent des coutumes qu’il ne nous est permis ni de recevoir ni de suivre, à nous qui sommes Romains. La foule se souleva aussi contre eux, et les préteurs, ayant fait arracher leurs vêtements, ordonnèrent qu’on les battît de verges. Après qu’on les eut chargés de coups, ils les jetèrent en prison, en recommandant au geôlier de les garder sûrement. Le geôlier, ayant reçu cet ordre, les jeta dans la prison intérieure, et leur mit les ceps aux pieds.

Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. Le geôlier se réveilla, et, lorsqu’il vit les portes de la prison ouvertes, il tira son épée et allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient enfuis. Mais Paul cria d’une voix forte : Ne te fais point de mal, nous sommes tous ici. Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. »

Voyez-vous ce que les juifs ont-ils appelé « troubles » ? Ils ont appelé le « chassement » de démon, troubles. C’est de la sorte que les journalistes d’Equinox Tv ont dit que « je suis une malédiction pour le Cameroun, une malédiction ! Il est écrit au verset 22 qu’on les avait déshabillés pour les fouetter ; on les avait fouettés tout nus, nu corps ! Ils avaient été fouettés de la sorte pour avoir chassé un démon ! Imaginez-vous cela ? Comme si cela ne suffisait pas, on les avait jetés en prison, après les avoir chargés de coups. Et instructions avaient été données aux gardiens de prison de les garder sûrement. Mais après le miracle de Dieu, le geôlier et tous les membres de sa famille avaient été baptisés cette même nuit par Paul et Silas, selon qu’il est rapporté au verset 33. Voyez-vous pourquoi Dieu avait-il permis que Paul et Silas soient traités de la sorte ? Dieu avait permis un tel cruel traitement à ces derniers, pour le salut du geôlier et les gens de sa maison. Mais alors à quel prix ? Au prix d’un grand combat. Ils avaient senti les marques du combat dans leur chair, jusqu’au sang.

Quand on les avait mis en prison, on n’avait pas pansé leurs plaies. Mais le geôlier ne s’était occupé de leurs plaies que lorsqu’il avait vu la main puissante de Dieu dans cette prison. Comment est-ce que cette main de Dieu s’était-elle vue dans cette prison ? C’était au travers des souffrances de Paul et Silas, c’est-à-dire au travers de leur combat. Voulez-vous voir la main puissante de Dieu sans passer par les combats ? Cela n’est pas possible. Je puis vous dire, les amis, que, c’est un tel combat que nous menons depuis deux ans aujourd’hui, et qui s’est intensifié depuis le huitième mois de l’année 2020, lorsque les autorités avaient scellé notre temple. Et depuis lors, nous faisons nos services en plein air et dans les salles de classe, exposés ainsi à toutes les intempéries (le soleil et la pluie). Nous ne pouvons pas voir la main puissante de Dieu, si nous ne passons pas par les combats. Ce combat que nous sommes en train de mener depuis 2020 seulement, permettra que la main de Dieu puisse se voir, et que plusieurs personnes, beaucoup de personnes, puissent se convertir. Si tu ne souffres pas pour le Seigneur, tu ne peux pas voir la main puissante de Dieu à l’œuvre ou en action. Tu ne le peux pas.

Regardez Paul et Silas, ils avaient été fouettés et blessés, et finalement jetés en prison sans être soignés. Ils avaient subi un traitement inhumain que Dieu avait utilisé pour se faire voir et sauver des gens. Au lieu de se plaindre, Paul et Silas étaient demeurés dans la prière et les louanges à Dieu. Ils avaient toutes les raisons pour se plaindre en demandant à Dieu que, « pourquoi tu peux laisser qu’on nous déshabille, qu’on nous fouette et nous blesse, et qu’on nous jette en prison parce que nous avons chassé un démon en ton nom ? ». Ils avaient toutes les raisons de demander à Dieu pourquoi il les avait laissés maltraiter de la sorte, alors que c’est son nom qu’ils avaient prêché. Mais, ils ne s’étaient pas plaints ; ils ne s’étaient pas plaints dans leurs combats.

J’ai beaucoup reproché et continue de reprocher, tous ces enfants et leurs parents, qui ne veulent plus supporter le combat du « non port de masque ». Ils se fatiguent, se découragent et ne veulent plus combattre. Je vous pose donc la question de savoir, qui voulez-vous qu’il combatte pour vous ? Qui voulez-vous qu’il combatte pour vous ? Le combat dont il s’agit n’est pas contre la chair et le sang, en se référant à ce que Paul et Silas avaient fait. Il est écrit au verset 25 que, « Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient. ». Ils priaient et chantaient les louanges de Dieu. Quand toi tu es éprouvé par les combats, que fais-tu ? Certainement tu te plains, tu te plains et te décourages. Ils avaient les blessures sur leur corps. Et au milieu de la nuit, lorsque ces blessures devaient certainement faire mal, très mal, c’est à ce moment-là que, eux ils avaient pu trouver de la force, pour prier et chanter les louanges de Dieu. Voilà comment ils s’étaient comportés pendant qu’ils souffraient dans leur chair. Et toi alors, que fais-tu lorsque tu es un peu éprouvé ? Tu es dans tous tes états et tu blâmes Dieu, tu blasphèmes, tu murmures, tu te lamentes et tu pleures ! Voilà ton comportement dans les combats ! Non, ce n’est pas ce que tu es appelé à faire.

Tu es appelé à prier et à chanter les louanges de Dieu. Tu es appelé à l’adorer et à le glorifier. Tu n’es pas appelé à te décourager, à te lamenter, à murmurer. Il est dit au verset 25 que Paul et Silas priaient et chantaient, et les autres prisonniers les entendaient, alors qu’ils étaient dans une prison spéciale, une prison dite de l’intérieur. Ce qui veut dire qu’ils ne chuchotaient pas, ils le faisaient à haute voix, à gorge déployée. C’est ainsi que Dieu avait pu accomplir le miracle qui est rapporté au verset 26, selon qu’il est écrit : « Tout à coup il se fit un grand tremblement de terre, en sorte que les fondements de la prison furent ébranlés ; au même instant, toutes les portes s’ouvrirent, et les liens de tous les prisonniers furent rompus. ». Voyez-vous, la puissante main de Dieu s’était manifestée et avait rompu les chaînes de tous les prisonniers. Nous comprenons qu’à leur époque, les prisonniers étaient enchaînés à l’intérieur des prisons. C’était cruel. Mais par les prières et les louanges, les fondements de la prison avaient bougé, les portes de la prison s’étaient ouvertes et les chaînes de leurs mains et pieds s’étaient rompues. Dieu l’avait fait parce que ces gens avaient supporté leur situation, ils avaient supporté leurs combats.

Ils avaient supporté les combats pour la foi de l’évangile et Dieu avait montré de quoi il était capable. C’est de même que, à l’issue de ce que nous subissons comme combat, Dieu montrera de quoi il est capable. Il montrera de quoi il est capable et les gens seront sauvés. Ce n’est donc pas le moment de baisser les bras. Je suis touché lorsque je peux constater que pendant cette période, plusieurs sont en train de baisser les bras, au lieu de faire comme Paul et Silas, en redoublant d’ardeur dans la prière et les louanges et l’adoration à notre Dieu. Ils baissent les bras et se découragent en demandant à Dieu, « jusqu’à quand vivrons-nous de cette manière ; jusqu’à quand vivrons-nous cette persécution ? Seigneur nous sommes déjà fatigués ? ». Paul et Silas, en pleine souffrance, priaient et chataient les louanges de Dieu. Et c’est là que Dieu avait montré sa toute puissance, en faisant trembler la prison au point d’en ouvrir les portes et de rompre les chaînes des pieds et des mains des prisonniers. Les chaînes de tous les prisonniers étaient brisées, y compris celles des prisonniers païens.

Les amis, Dieu ne peut pas montrer sa toute-puissance si nous ne passons pas par des étapes pareilles à celles que nous traversons en ce moment. Il est certes le Dieu des miracles, mais, il ne peut faire le miracle que dans des situations désespérées qui n’exigent que le miracle. Si tu veux voir le miracle de Dieu, tu dois être dans une situation qui n’exige que le miracle. Et tu dois y être sans te plaindre, mais en étant dans la prière et les louanges de Dieu. C’est alors que tu verras qu’il est effectivement un Dieu des miracles. La plupart d’entre vous, vous vous limitez seulement à chanter les miracles qu’il accomplit dans la vie des autres. Mais vous n’êtes pas prêts à vous disposer pour qu’il accomplisse aussi le miracle dans votre vie. Lorsque vous chantez qu’il a délivré Daniel de la fosse aux lions, ses amis de la fournaise ardente, et Jonas du ventre du poisson géant. Demandez-vous ce qui a permis que Dieu puisse en arriver là. Qu’est-ce qui a permis leur délivrance ? Ils étaient dans des situations qui ne demandaient que cela. C’étaient des gens qui avaient cru en Dieu et qui avaient décidé de lui demeurer fidèles. Même lorsqu’ils étaient menacés par la mort, ils n’avaient pas baissé les bras, ils n’avaient pas abandonné, ils avaient accepté la mort. C’est alors que Dieu avait eu l’opportunité de montrer sa grandeur en les délivrant miraculeusement.

Il est donc curieux de constater que toi, avant même d’entamer le combat ou à peine tu l’as commencé, que tu es déjà prêt à l’abandonner. Comment dans de telles conditions Dieu peut-il avoir la possibilité de montrer ce dont il est capable ; comment peut-il faire le miracle. Je poserais volontiers cette question à ma fille Aline MAMEKENG. Elle a demandé que, en quoi sa souffrance honore-t-elle ou glorifie-t-elle Dieu ? Elle parle d’une souffrance d’à peine quatre années. Qu’as-tu déjà fait pour Dieu ? Si c’était toi qu’on fouettait comme ce fut le cas de Paul et Silas, qu’allais-tu faire ? On avait déshabillé un grand-père comme Paul, pour le fouetter publiquement ! On l’avait déshabillé, l’avait fouetté et l’avait jeté en prison pour rien, ou mieux, parce qu’il avait chassé un mauvais esprit d’un corps. Ce qu’il savait faire s’était de chasser le démon d’un corps. Et à cause de cela, il est déshabillé, fouetté et blessé et jeté en prison. Il ne s’était pas plaint en disant par exemple à Dieu : « regarde, en quoi reçois-tu la gloire ici ? ». Il s’était mis à prier et à louer Dieu. Et c’est alors que Dieu était intervenu et l’avait délivré miraculeusement.

Tout cela était dans le but de sauver le geôlier et sa famille. Vous avez suivi comment ce dernier les avait amenés chez-lui, avait écouté l’évangile et s’était baptisé au cours de la même nuit, lui et sa maison. Voyez-vous à quel prix cela avait-il été possible ? Lorsque Paul rappelait ses souffrances aux Philippiens, ceux-ci savaient bien de quoi il parlait. Ils avaient vécu tout cela. Je suis d’ailleurs sûr que ce geôlier de Philippes était membre de cette église à laquelle Paul s’adressait. Il avait donc en principe vu la scène et savait de quoi parlait Paul, lorsqu’il pouvait leur écrire pour parler comme aux versets 29 et 30 de Philippiens 1 : « car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui, en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens. ». Paul avait soutenu le même combat depuis ce temps-là, jusqu’au moment où il leur écrivait. Et c’était loin d’être le seul combat, pour la foi de l’évangile. Il leur écrivait pour leur dire que c’est à cela que vous et moi sommes appelés à faire. C’est cela que nous tous sommes appelés à faire, en tant que chrétiens.

S’il vous plaît, soutenez donc ce combat-là, quel que soit ce que cela vous coûte. Laissez donc les murmures, les lamentations, laissez les pleurs, laissez la recherche de la vie d’aisance. Le repos ne viendra qu’après le combat et après avoir remporté la victoire. On ne doit pas te vaincre dans ce combat, c’est toi qui dois vaincre l’adversaire ou l’ennemi. Au soir de la vie de Paul, au terme de son combat, il pouvait dire à son fils Timothée, le verset 7 de 2 Timothée 4, que les païens ont l’habitude de mentionner sur les faire-part lors des décès de leurs membres de famille. Voici ce que Paul dit à son fils Timothée dans 2 Timothée au chapitre 4, versets 6 à 8 : « Car pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de justice m’est réservée ; le Seigneur, le juste juge, me le donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. ». Ma prière est que toi et moi, nous parlions comme Paul, lorsqu’il était au soir de sa vie. Il le savait déjà, et il savait qu’il était au bout de ses combats. Il le savait.

Ma prière est que toi et moi, nous puissions parler comme Paul, et que nous puissions achever notre course et nos combats. Oh Seigneur, aide-nous, aide-nous ! Paul avait soutenu le combat jusqu’à la fin ! Le verset 7 de 2 Timothée 4 ci-dessus avait été chanté par une artiste camerounaise. La dame en question est déjà morte, je ne sais de quel côté elle est partie. J’ai appris récemment qu’elle a eu le cancer de sein. Elle avait été monitrice des instrumentistes ici à l’église. Voilà sa photo à l’écran ! Elle avait chanté ce verset 7 dont nous parlons comme il suit : « combats, combats eh ! combats, combats ééh ! combats le bon combat eh ! ». Je vous laisse le soin d’écouter cette mélodie (musique). Cette dame ne vit plus. Je me demande si elle a combattu le bon combat comme elle l’a chanté. Mais, l’apôtre Paul lui, affirme avoir combattu le bon combat et avoir gardé la foi. Il n’était pas mort prématurément. Il avait achevé sa course. Je ne sais pas si c’est le cas pour cette dame que vous voyez à l’écran.

Ma prière à Dieu, comme Paul, est de combattre le bon combat et d’achever ma course en gardant la foi. C’est ma prière pour moi, et c’est ma prière pour toi.

Les amis, renoncez à la vie d’aisance qui vous a été annoncée dans le faux évangile. Et retenez que la vie chrétienne est une vie de combat et, c’est au travers des combats que Dieu sauve. Lorsqu’une âme est sauvée pendant le combat, il est difficile qu’une telle âme rétrograde. Il est difficile qu’une telle âme oublie où Dieu l’a prise, même si le démon de l’oubli sait gérer les gens. Des gens savent bien où Dieu les a pris pour les sauver, mais à un moment donné, à cause de ce démon de l’oubli, ils oublient d’où ils sont sortis. Que Dieu ait pitié de vous ! Que Dieu ait pitié de ceux-là qui oublient. Mais, le geôlier de Philippes ne pouvait pas oublier dans quel contexte il s’était converti. Il ne pouvait pas oublier que c’était pendant le combat de Paul qu’il s’était convertit.

Nous devons combattre afin que les gens se convertissent, et que leur foi ait une bonne fondation. Combattons le bon combat ! Tu dois combattre ; tu dois combattre le bon combat, comme Paul.

Lève-toi sur tes deux pieds pour prier Dieu !

Amen !

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (21e Partie) PRÉDICATION : CHRÉTIEN, LAISSE-TOI FAÇONNER À L’IMAGE DE DIEU ! RÉFÉRENCE BIBLIQUE : JACQUES 1 : 16 – 22 ; 1 CORINTHIENS 13 : 4 – 7 ; PSAUMES 127 : 1 – 2 ; MATTHIEU 6 : 33 – 34[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Nous parlerons aujourd’hui à la suite de cet enseignement portant sur le renouvellement de l’homme nouveau en le chrétien. Nous avons vu que c’est la parole de Dieu qui régénère l’homme nouveau en le chrétien, et c’est lui qui le renouvelle également. Il le renouvelle afin qu’il soit et demeure à l’image de Dieu qui l’a créé. Et l’image ou la ressemblance de Dieu c’est l’Amour. L’Amour est quelque chose que le diable ne peut jamais faire. Il ne peut jamais aimer. Il est donc ainsi clair que, si vous n’aimez pas, clamez-vous enfant de Dieu, mais vous ne l’êtes pas. Vous n’êtes pas enfants de Dieu tant que vous n’aimez pas, tant que vous n’avez pas l’Amour, le vrai Amour, tel qu’il est décrit dans 1 Corinthiens 13.

En étudiant donc l’Amour selon 1 Corinthiens 13, nous avons vu, qu’il ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil. Nous y avons découvert que, ce qui poussent les gens à l’orgueil, c’est la pensée que, ils sont à l’origine de leur beauté, leur richesse ou autres. Ils ignorent que nous n’avons rien apporté sur la terre ; nous ne sommes propriétaire de rien, et que, tout ce que nous pouvons même avoir, nous l’avons reçu de Dieu pour l’intérêt commun. C’est alors que le devoir a été donné à chacun de répondre droitement à ces trois questions, à savoir : « qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». C’est à ce niveau que nous nous trouvons, précisément à ces versets bibliques que je m’en vais lire en guise d’introduction au message de ce matin. J’ai voulu rafraîchir la mémoire des uns et des autres par ce rappel, et éventuellement permettre à ceux qui nous suivent pour la première fois, de comprendre de quoi nous parlons.

Nous lisons ces versets dans le livre de Jacques, au chapitre 1, du verset 16 au verset 22, pour poursuivre le message de jeudi passé : « Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés : toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures. Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu. C’est pourquoi, rejetant toute souillure et tout excès de malice, recevez avec douceur la parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes. Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. ».

Nous n’avons rien de propre, nous n’avons rien que nous n’avons pas reçu. Tout ce que nous pouvons donc avoir est un don. Nous avons par exemple parlé de Jean-Baptiste l’autre jour. Des gens étaient allés à ce dernier pour lui dire que, « Jésus qu’il avait baptisé, baptisait déjà les gens plus que lui ; et que tous vont à lui pour se faire baptisés ». Ils avaient voulu le pousser à l’envie, à la jalousie, à la comparaison, sans savoir qu’ils s’adressaient à un véritable esclave de Dieu qui savait se mettre à sa place. Si tu ne sais pas te mettre à ta place, tu seras toujours frustré ou alors, tu seras toujours gonflé. Lorsqu’on n’est pas en effet à sa place, on est forcément gonflé outre mesure ou alors on est frustré. On sera gonflé parce qu’on estime qu’on a ou qu’on est ce que l’autre ou les autres n’ont pas ou ne sont pas ; et évidemment frustré, lorsqu’on estime qu’on est ou qu’on a moins que l’autre ou les autres. Le vrai chrétien n’a pas de raison d’être frustré de la sorte ou d’être gonflé de la sorte, quelque soit sa condition, et quelques soient les circonstances. Sa condition doit le laisser à « la même température, à 37°. Qu’il ait ou qu’il n’ait pas, il doit rester à 37°, c’est-à-dire à la même température.

Les amis, il vous faut comprendre que vous perdez assez de temps à vous-mêmes, mais aussi à Dieu, lorsque, étant chrétiens, vous vous battez pour vous positionner, pour montrer aux gens que vous avez existé, et que vous n’étiez pas rien. Vous vous battez pour rien, si vous vous battez pour prouver aux autres que vous n’êtes pas nullards, ou que vous n’avez pas échoué ; vous vous battez pour rien, si voulez prouver votre existence et vos capacités. Vous vous battez pour rien dans la mesure où vous vous battez pour vous-mêmes, et non pour donner gloire à Dieu. De tels combats sont pour vous-mêmes, même si vous y impliquer Dieu en priant qu’il vous bénisse et vous assiste dans vos luttes, dans vos combats, dans vos luttes de positionnement.

Même si vous prétendez que vous priez pour que Dieu vous soutienne, celui-ci n’y est pas, il n’est pas dans vos combats. Comme je le disais jeudi au sujet du pharisien dont nous avons parlé dimanche d’avant, le pharisien qui était allé prier au temple, ce dernier qui avait pourtant respecté les préceptes de sa religion toute sa vie durant n’était pas avec Dieu, ou alors Dieu n’était pas avec lui. Tout ce qu’il avait fait, il l’avait fait pour lui-même et donc pour rien puisque cela ne donnait pas gloire à Dieu. C’était donc pour lui-même qu’il le faisait. Dieu n’avait rien à voir avec la vie de cet homme qui se voyant pourtant lui-même juste, correct et honnête plus que tous les autres hommes de son temps. Il vantait ses mérites devant Dieu, et devant le publicain qui priait aussi à côté de lui.

Ce pharisien ignorait que, tout ce que nous avons et tout ce que nous sommes, nous l’avons reçu et, n’avons donc pas le droit de nous présenter et nous montrer par nous-mêmes comme étant les meilleurs. Nous n’avons rien de propre par nous-mêmes et ne sommes rien de propre par nous-mêmes. Nous avons tous reçu tout de celui-là qui nous a créés, et nous devons le reconnaître comme celui qui nous a donné ce que nous avons, et nous effacer pour que ce soit lui qui se voit et en prenne gloire. Le chrétien doit être quelqu’un de totalement effacé dans cette vie. Il n’a rien à revendiquer, à réclamer, à prévaloir ou à clamer. Il doit se rappeler le verset 17 du texte ci-dessus que nous avons lu, et où il est écrit : « toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. ». C’est du Père des Lumières que nous vient toute grâce excellente et tout don parfait. Lorsque c’est Dieu qui donne quelque chose, cela est excellent et c’est parfait. Chez Dieu, il n’y a pas de changement, de variation ou de regret d’avoir fait, ou d’avoir donné. Il ne regrette pas. Il ne se repent pas de ses dons ni de son appel, comme cela est écrit dans le livre aux Romains.

Il ne manque rien à Dieu. Lorsqu’il donne il ne regrette pas. Si le bénéficiaire du don l’utilise bien, il est glorifié, et s’il l’utilise mal, il est toujours glorifié ; rien ne change dans la nature de Dieu par rapport à notre comportement à nous. Rien ne change en lui. Il le dit bien dans Malachie où il est écrit qu’il est le même, il ne change pas. Au contraire, c’est nous qui profitons lorsque nous faisons comme il nous le demande ; et c’est aussi nous qui perdons quand nous ne faisons pas comme il nous demande de faire. C’est bien l’homme qui est le gagnant ou le perdant face au respect ou non de la parole ou des recommandations de Dieu. Rien ne change chez-lui, par rapport à ton comportement. Il demeure le même. Cher ami, toi qui es dans les regrets d’avoir perdu certaines grâces, tu l’es inutilement, car, si ces grâces étaient pour toi, tu allais les recevoir, si ces dons étaient pour toi, tu allais les recevoir. Si le ciel a prévu que tu devais recevoir des dons et des grâces spécifiques, tu devais les recevoir. Tu ne dois donc pas être dans les regrets d’en avoir perdu. Il est inutile d’être dans les regrets dans la mesure où toute grâce et tout don parfaits descendent d’en haut. C’est Dieu qui donne.

Si tu as raté des opportunités dans ta vie, ou si tu en rates en ce moment, ne reste pas là à te plaindre, à te lamenter, à les pleurer et à les regretter. Tu ne dois pas les pleurer, comprenant qu’elles n’étaient pas pour toi. Et comme je le disais déjà jeudi passé, lorsque tu as reçu une grâce ou une bénédiction, il ne revient pas à toi de bagarrer de toutes tes forces pour la conserver, te souvenant que tu n’as rien fait pour l’avoir d’une part, et que tu ne peux rien faire pour la conserver d’autre part. Tu ne peux rien faire pour la conserver. Je te dis que tu ne peux rien faire. Il faut que tu le comprennes aujourd’hui, afin d’entrer dans le repos de Dieu. Il faut que tu le comprennes enfin, pour entrer aujourd’hui dans le repos de Dieu. J’aimerais vraiment que plusieurs d’entre vous entrent dans le repos de Dieu aujourd’hui, avant que nous entamions le séminaire du mois d’octobre qui commence jeudi prochain. Vous devez entrer dans le repos de Dieu, car le temps dans lequel nous sommes, est celui où chaque enfant de Dieu doit être concentré à travailler pour son Dieu, à l’effet de faire entrer la moisson. C’est le temps du réveil spirituel.

Nous perdons assez de temps, nous perdons assez de temps dans des futilités. Les combats, ou mieux, les faux combats dans lesquels vous êtes engagés pour vous positionner à votre convenance, ne sont pas forcément conformes au plan de Dieu pour votre vie. Et par ailleurs, vous n’êtes pas là à chercher à accomplir ses volontés, mais vous êtes là à chercher à vous satisfaire vous-mêmes. C’est pour cette raison que plusieurs ne gagnent pas les combats qu’ils mènent, et finissent par se décourager, à baisser les bras, estimant que le Seigneur les néglige. Ils estiment que malgré les efforts fournis, et malgré le fait qu’ils aient quitté le péché pour « se consacrer au travail de Dieu », ils ne voient pas les retombées ou les résultats. J’ai encore présent à l’esprit, le cas de ma fille Aline MAMEKEM qui disait l’autre jour qu’elle ne voit pas en quoi sa souffrance glorifie Dieu. Cette dernière n’est pas encore au bout de son épreuve, mais elle demande déjà en quoi cette épreuve glorifie Dieu.

Ce jour-là ; les esprits qui étaient en présence lui ont dit qu’il faut qu’elle brave l’épreuve, et c’est à la fin que Dieu recevra la gloire que son enfant a bravé l’étape, sans succomber à la souffrance et à tous les obstacles qui sont devant elle. Les amis, je vous assure que nous ne pouvons connaître le repos de Dieu que, lorsque nous savons en qui nous avons cru, et quand nous savons que tout ce que nous sommes ou que nous avons, nous vient de lui. Lorsqu’on le sait, on doit réellement se reposer, au lieu de bagarrer. Je suis étonné de voir que des gens se disant chrétiens, continuent à se comporter comme des païens ou à adopter des approches des païens, dans la recherche du positionnement ou l’acquisition des choses. Ils utilisent les mêmes méthodes et les mêmes pratiques que les païens. Les païens se battent pour se positionner dans la vie. Eux-aussi font la même chose. Or, ce n’est pas en se battant qu’ils peuvent être positionnés, avoir la paix recherchée, avoir la sécurité matérielle et financière par exemple. De tels combats sont le propre des païens. Je prie que Dieu vous aide à le comprendre. Ce n’est pas en vous battant que vous aurez par exemple l’harmonie dans votre couple. Vous n’avez pas à bagarrer pour cela. Je veux dire que vous n’avez rien à faire dans ce sens-là.

Vous devez seulement vous appuyer sur Dieu qui fait tout pour nous, ses enfants. Il est donc étonnant de voir comment certains enfants de Dieu se battent tout comme les païens. Et on peut comprendre que ceux-là n’ont pas laissé l’homme nouveau se renouveler en eux par la parole. C’est la parole de Dieu qui nous change ou qui nous transforme pour nous rendre à l’image de Dieu. S’il vous plaît, laissez Dieu vous façonner à son image par sa parole. Laissez-le vous façonner à son image par sa parole ! Et cette image de Dieu en nous est l’Amour. Un Amour qui ne s’enfle pas d’orgueil, et qui ne se vante pas ; un Amour qui ne bagarre pas pour vouloir se positionner comme dans le monde. Dans le monde justement, les gens sont prêts à tout pour « se faire aimer ». Je le mets entre guillemets, parce qu’il ne s’agit pas là de l’Amour. Il s’agit plutôt là de la manifestation de leur égoïsme. Comme vous le savez, dans le monde, les gens, les hommes et les femmes, et surtout les femmes, pratiquent pour se faire aimer par les autres. Ils pratiquent pour se faire aimer par le sexe opposé. Cela s’appelle charmer. Ils charment les autres pour les attirer.

C’est le travail des marabouts qui les trompent. En effet, quelle est cette histoire de charme où, une femme lave ses parties intimes pour en utiliser l’eau recueillie à la cuisson de la nourriture préparée à l’homme qu’elle prétend aimer ? Elle adopte une telle démarche pour prétendre que cet homme qu’elle charme ainsi ne doit revenir qu’à elle, et à elle seule. Vous savez que ce genre de pratique est courant dans la société. Il me vient à l’esprit, le cas de cette femme qui a empoisonné la nourriture dans un mariage. Vous l’avez certainement lu dans les réseaux sociaux. Un couple a été empoisonné à l’occasion de son mariage ainsi que les convives. L’histoire raconte que l’auteure de cet empoisonnement, est l’ex-fiancée de l’homme, qui n’a pas supporté que le choix ait été porté sur une autre femme pour son mariage. Elle a ainsi décidé de tuer tout le monde au travers du buffet qu’elle a pu empoisonner. Elle a décidé de tuer tout le monde qui a pris part à ces festivités : le couple et tous les convives. Elle a pris une telle macabre décision parce qu’elle a estimé avoir été déçue en « amour ». Les histoires de cette nature sont légion dans le monde au nom de « l’amour ».

Les amis, si vous prétendez aimer quelqu’un, vous ne pouvez pas lui faire du mal. Ce n’est pas en faisant du mal à quelqu’un que vous pouvez dire que vous l’aimez. Ce n’est pas en faisant du mal que vous pouvez prouver que vous aimez telle femme ou tel homme, au point de vous venger de lui. Cela est bizarre et n’est pas de l’Amour. Il est dès lors incompréhensible de constater que dans la chrétienté aussi, des gens se comporteraient de cette façon. Il est peut-être bon que nous relisions ce qu’est l’Amour selon 1 Corinthiens 13. La Bible dit que : « L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. ».

L’amour est plein de bonté, plein de bonté. L’Amour cherche toujours à faire du bien. Nous voyons plutôt que, ce qui est appelé amour aujourd’hui dans le monde et même dans la chrétienté, est l’égoïsme sous-tendu par la recherche de l’intérêt personnel. Ce n’est pas de l’Amour, c’est la recherche de l’intérêt personnel. Sur tout un autre plan, lorsqu’on a un cœur plein d’Amour, on est difficilement irritable ; vous ne pouvez pas vous mettre sur les nerfs à la moindre occasion. L’irritation renvoie bien à la colère. Elle renvoie à la colère que Jacques déconseille aux versets 19 et 20 du texte que nous avons lu.

Voici ce qu’il y dit : « Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu. ». Le chrétien qui a véritablement la nature de Dieu, c’est-à-dire celui qui a le cœur plein d’amour, ne s’irritera pas et ne se mettra pas en colère comme n’importe quel païen. Le conseil de Jacques est bien donné. Il recommande de d’abord écouter avant de faire quoi que ce soit, en évitant de se mettre en colère, sachant que la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu. Pour éviter l’irritation et la colère, il faut être rempli de l’Amour. Dans les relations avec les autres, il vaut la peine d’être naïf, il vaut la peine d’être trompé, pour éviter de se retrouver en dehors de la parole de Dieu. Il vaut mieux accepter que l’on abuse de toi ou que l’on se joue de toi ou d’être roulé. Cela vaut la peine, que de se retrouver en dehors des prescriptions de Dieu. En le faisant en fait, on ne perd rien, on ne perd rien, puisqu’en te volant ou en te trompant, on a volé ou trompé Dieu, étant donné que ce qui a été volé vient de Dieu ? Tu n’as rien fait pour l’avoir. La chose qui aura été volée ou détournée n’était pas la tienne.

Tu n’as donc pas raison de t’énerver, d’entrer en colère ; et tu n’as pas raison de te venger. Tu n’as pas raison de remuer et ameuter ciel et terre lorsque tu vois que tu as été touché au plus profond de toi, lorsqu’on peut avoir dérobé ce qui t’appartient. Si tu le fais, cela signifierait que tu ne reconnais pas que c’est Dieu qui t’a donné ce qui aura été dérobé. Tu le considères comme ta propriété et le défends à cor et à cri pour qu’on n’y touche pas. La réaction que nous avons lorsque nos possessions, nos biens ou nos avoirs sont atteints, indique clairement ce que nous faisons du verset 7 de 1 Corinthiens 4, et particulièrement la deuxième question qui dit : « qu’as-tu que tu n’aies reçu ? ». Est-ce que la chose qui t’a été soustraite était vraiment la tienne ? Était-elle ta chose ou la chose de Dieu ? Elle n’était pas ta chose, si tu es réellement chrétien. Tu n’as donc pas besoin d’ameuter le ciel et la terre parce que tu l’auras perdue. Si tu reconnais que cette chose qui t’a été volée t’a été donnée par Dieu, tu ne devrais pas avoir de la colère pour l’avoir perdue. Tu dois simplement rendre grâce à Dieu et garder ta paix.

Sur un tout autre plan, si tu sais que tu dépends entièrement de Dieu, en tant que son enfant et surtout son esclave, tu ne dois pas manquer de sommeil parce que tu cherches à combler ta vie, que ce soit financièrement, matériellement ou émotionnellement parlant. Émotionnellement, parce qu’il y a des gens qui sont à la quête de l’affection, et donc de l’Amour. Voici ce que la Bible dit à ce sujet dans le psaume 127, aux versets 1 et 2 : « Si l’Éternel ne bâtit la maison, Ceux qui la bâtissent travaillent en vain ; Si l’Éternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en vain. En vain vous levez-vous matin, vous couchez-vous tard, Et mangez-vous le pain de douleur ; Il en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil. ». En tant qu’enfant de Dieu, tu n’as pas besoin de te battre dans cette vie pour te positionner, pour avoir de quoi manger, de quoi se nourrir ou pour avoir un abri. Tu n’as pas besoin. Tu n’as pas besoin de manquer de sommeil, sommeil physique ou spirituel, parce que tu manques ou cherches ces choses. L’apôtre Paul, en citant les différentes phases de sa vie, parle même du manque de sommeil. Mais son manque de sommeil n’était guère pour chercher « les choses de la vie ». Il parle de nombreuses veilles, mais ce n’était pas des veillées pour chercher le pain quotidien. Vous savez bien qu’il lui arrivait de prêcher du soir au matin.

Nous avons d’ailleurs coutume de rappeler l’histoire d’Eutychus (Actes 20 : 9) qui était tombé de l’étage d’un immeuble et qui était mort, parce que Paul avait prêché très longuement jusqu’à tard dans la nuit. Si tu te prives de sommeil, ce doit être pour les choses spirituelles, les choses de Dieu, et non à cause des soucis de ta vie. Le chrétien ne doit pas manquer de sommeil à cause des problèmes de sa vie. Ce doit être au nom du travail de Dieu, ce doit être à cause du travail de Dieu. Ce doit être parce que tu es tenu à la brèche pour défendre l’œuvre de Dieu ; ce n’est que pour cela que tu dois être privé de sommeil. Ma prière à vous ce matin est que chacun de vous comprenne ce que la Bible enseigne ici dans le psaume 127. Si tu te bats pour construire ta vie, ta maison avec ta force, avec tes capacités et tes précautions humaines, où arriveras-tu ? Tu ne pourras rien faire, tu ne pourras rien faire. Tu travailleras en vain lorsque tu essayeras par toi-même de bâtir ta maison. L’Éternel est à l’origine de tout ce qui est bien. Nous venons de lire que, « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. ». C’est de lui que nous vient tout.

Il est préférable de passer des nuits de veille pour prier Dieu pour ta maison, au lieu d’être à crier à longueur de journée : crier sur les enfants, les ouvriers, le conjoint, pour tout le monde autour de soi ; ou au lieu d’être là à faire la police derrière les gens de ta maison ou les ouvriers. Ce n’est pas cela qui les sauvera. Selon ce que David enseigne, on fait un travail en vain dès lors qu’on entreprend les choses par soi-même, par ses forces, par ses capacités, sans se référer à Dieu qui doit en être l’entrepreneur. Tu cours là le risque d’aller à l’encontre des voies de Dieu et donc de l’Amour dont nous parlons ici. Tu te mettras par exemple à soupçonner ceux qui sont impliqués au projet ou au travail, devenant à l’occasion, un policier. Tu en seras, crois-moi, un piètre policier dans ta maison. Cela n’aura rien changé et ne changera rien. Tu dois te reposer sur Dieu qui seul, peut bâtir ta maison. Si tu deviens toi-même le gardien de ta maison ou de ta cité, tu le feras en vain. Tu veilleras en vain et perdras donc ton temps. Tout ceci vise à dire que, le travail que tu fais pour ta maison, pour ta famille, pour ton avenir ou celui des enfants, tu le fais pour rien si tu ne t’appuies pas sur Dieu. Car forcément, tu useras des méthodes qui ne sont pas divines.

Nous avons suivi certaines personnes déclarées lors des assemblées passées, que, ce qui a causé leur relâchement dans leur marche chrétienne, c’est la fatigue due au travail pour la recherche du pain quotidien. Et pourtant, l’esprit de mort était derrière eux. Or, je vous l’ai toujours dit que, vous pouvez travailler, tout en étant connecté à Dieu, quel que soit votre occupation. Si donc quelqu’un peut se déconnecter de Dieu parce qu’il effectue un travail, c’est parce que ce dernier ne fait pas ce travail pour Dieu. Il fait ce travail-là pour lui-même, parce qu’il veut améliorer sa condition de vie. Si c’est pour Dieu qu’il le fait, ledit travail ne peut pas couper ou briser sa relation avec Dieu, quel que soit sa nature. Lorsque le psalmiste peut dire que « Dieu en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil », cela ne veut pas dire qu’il encourage les gens à dormir. Non, il n’encourage pas les gens au sommeil, il veut dire que le chrétien n’a pas besoin de se battre par ses forces et ses moyens et capacités propres pour se positionner dans la vie. Il doit se donner du repos en s’abandonnant à Dieu et en s’appuyant sur lui. Tu n’auras rien, crois-moi, si tu es chrétien et te mets à te battre comme un beau diable, tout en mettant Dieu de côté, pour te positionner ou pour améliorer ta condition dans cette vie. Je te dis que tu n’auras rien.

Tu n’auras rien. Et si tu réussis à engranger quelque chose, cela se dissipera entre tes mains comme par un coup de vent. Tu ne gagneras donc finalement rien. Souvenez-vous que Jésus ne nous a jamais demandé de nous attarder à la recherche du pain quotidien. Il ne nous a non plus demandé de nous attarder à la recherche de notre bien-être : l’habillement, les constructions, et autres. Je vous prie à ce sujet de lire l’évangile de Matthieu au chapitre 6, les versets 24 à 34. Vous y lirez que Jésus invite tous les chrétiens à avoir de l’assurance au Père céleste qui les connaît et connaît aussi leurs besoins. Ils n’ont donc pas besoin de se battre pour avoir quoi que ce soit. Car, avant qu’ils ouvrent la bouche pour s’adresser à Dieu, celui-ci sait déjà ce dont ils ont besoin. C’est pour cette raison que Jésus peut conclure en disant aux versets 33 et 34 : « Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. ».

Voilà le conseil de Jésus ! Cela n’est pas exagéré ; et cela ne signifie pas de croiser les bras sans travailler. Ce n’est pas ce que Jésus enseigne ici ; et ce n’est pas ce que David a enseigné. Cela veut tout simplement dire que tu dois avoir ta paix en Dieu, au lieu de perdre ton sommeil et cette paix en cherchant à te positionner dans la vie. Je prie que le Seigneur t’aide à comprendre cela ; à comprendre que tu ne dois pas utiliser les méthodes du monde pour avoir quoi que ce soit dans ta vie. Tu n’as pas besoin d’utiliser les méthodes du monde pour te faire aimer, ou pour aimer les autres. Nous avons vu que ces méthodes relèvent de l’égoïsme et ne participent en rien à offrir ou à préserver l’Amour. Quand elles ne participent pas de l’égoïsme, elles participent de la cruauté, à l’exemple de la femme qui a empoisonné les mariés et leurs convives, au nom d’un prétendu amour dont elle aurait été déçue.

Tu es appelé aujourd’hui à laisser Dieu te façonner à son image qui est l’Amour, l’Amour réel et véritable, afin que tu puisses le représenter.

Amen !

 

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 18 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (19e Partie) PRÉDICATION : LA CHRÉTIENTÉ EST FONDÉE SUR L’AMOUR AU SENS DE 1 CORINTHIENS 13 RÉFÉRENCES BIBLIQUES : LUC 18 : 9 – 14 ; 1 CORINTHIENS 4 : 7 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 7[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout, prends ta Bible et ouvre-la avec moi dans l’évangile de Luc, au chapitre 18 !

Nous lisons ce qui suit, du verset 9 au verset 14 : « Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu’elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres : Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l’un était pharisien, et l’autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l’autre. Car quiconque s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé. »

Nous poursuivons aujourd’hui l’enseignement de jeudi passé, portant toujours sur les principes de Christ. Le Seigneur nous y fait comprendre que, lorsque nous revêtons l’homme nouveau, celui-ci se renouvelle, il ne reste pas statique. Si nous avons connu la nouvelle naissance et que nous ne renouvelons pas l’homme nouveau en nous, l’ancienne nature qui est le vieil homme reviendra en surface, et c’est lui qui sera manifesté dans notre vie. L’homme nouveau doit être renouvelé tout le temps, en permanence, pour dire mieux. Et c’est la parole de Dieu résumée en ses commandements qui renouvelle l’homme nouveau en nous, pour nous rendre à l’image de Dieu, afin que nous lui ressemblions. Son image en nous, tel que nous l’avons vu jeudi passé, est l’Amour. Car Dieu est Amour. Lorsqu’on est à son image, on ne manifeste que l’Amour dont nous avons vu les caractéristiques dans 1 Corinthiens 13.

Nous y avons principalement retenu que l’Amour ne se vante pas et ne s’enfle pas d’orgueil. C’est en épiloguant sur ces deux notions de vantardise et d’orgueil, que l’Esprit nous a conduits dans 1 Corinthiens au chapitre 4, verset 7 où l’apôtre Paul nous pose trois questions fondamentales, que chacun de nous devait méditer. Voici ces trois questions : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». L’apôtre Paul nous renseigne que chacun de nous a quelque chose ou des choses qui le distinguent des autres. Nous devrions normalement commencer ce matin par ce verset 7. Mais, pendant que nous en parlions jeudi, le Saint-Esprit m’a suggéré le texte de Luc 18 par lequel nous avons plutôt commencé ; afin que nous suivions l’histoire que Jésus y raconte.

Jésus y parle en effet de certaines personnes, symbolisées par les pharisiens, qui sont persuadées qu’elles étaient justes, et qui ne font donc pas cas des autres. Ces personnes sont évidemment distinguées et enflées d’orgueil. Je vous ai donné un devoir portant sur le verset 7 de 1 Corinthiens 4. Nous en parlerons au cours des délivrances prophétiques, pour que chacun, en ce qui le concerne, puisse répondre à ces questions ; pour nous dire ce qui le distingue des autres, ce qu’il a, qu’il n’ait reçu, et pourquoi se glorifie-t-il comme s’il n’avait pas reçu. Ce qui est sûr est que chacun de nous est spécial ; chacun est distingué. Le tout est de savoir ce qui nous distingue. Dans ce texte de Luc que nous avons lu, le pharisien s’est distingué.

Et vous autres, qu’est-ce qui vous distingue ? Êtes-vous distingués comme ce pharisien, comme un « born again » ou comme un catholique, comme quelqu’un d’honnête, de juste et d’irréprochable ? Êtes-vous distingués comme des gens de bonne moralité, comme de bons fonctionnaires ou des hommes d’affaires florissants. Qu’est-ce qui vous distingue donc ? Vous savez que les distinctions honorifiques sont même attribuées pour distinguer les gens, et même, dans les discours, on a coutume de citer spécifiquement les personnalités de premier rang et on finit par globaliser les « distingués invités ».

Tout le monde est distingué par quelque chose. Et toi par exemple alors, qu’est-ce qui te distingue ? Nous sommes par exemple rassemblés ici à l’église entre les gens de plusieurs nations et les gens d’une nation à plusieurs tribus. Mais nous observons que, plusieurs chrétiens ne sont pas encore débarrassés de leurs distinctions naturelles, traditionnelles ou charnelles. Ils sont chrétiens, mais ils n’ont pas encore oublié leurs distinctions tribales : Ewondo, Bassa, Bamiléké, Bulu, Maka, Mbô, etc. ; ils n’ont pas encore oublié leurs origines. Et ils s’en réfèrent même pour justifier parfois leur comportement ou leurs actes, en disant que : « chez-nous c’est comme ceci ou comme cela qu’on fait ». C’est de cette manière que plusieurs se distinguent encore à ce jour, malgré qu’ils sont chrétiens !

Jésus a donné une parabole claire de la vie morale et sociale par les spécimens du pharisien et du publicain. À l’époque de Jésus, les publicains étaient considérés comme les pires des pécheurs, alors que les pharisiens étaient au contraire considérés comme les amis intimes de Dieu. Jésus nous prend donc l’exemple des personnages issus de ces deux groupes qui sont allés au temple pour prier. La prière du pharisien est citée aux versets 11 et 12 comme il suit : « Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. ». Celui-ci dit d’emblée qu’il est distingué, qu’il n’est pas comme le reste des hommes. Et il est allé jusqu’à indexer le publicain qui priait à côté de lui, pour dire qu’il n’est pas comme lui, qu’il le considérait comme un faussaire. Car les publicains étaient communément de la catégorie des douaniers et agents des impôts, des percepteurs, et donc des gens voués à la corruption depuis ce temps-là jusqu’à notre temps. Ils ont gardé cette mauvaise réputation de corrompus. Le pharisien a insisté à se qualifier en disant ce qu’il n’est pas comme ci-dessus, et à souligner qu’il est fidèle dans le jeûne et la prière, ainsi que dans le versement des dîmes de tous ses revenus. C’est ainsi qu’il a brandi sa distinction !

Pendant ce temps au verset 13, le publicain lui, n’osait même pas lever les yeux au ciel, mais se frappait la poitrine en signe d’humiliation et de reconnaissance de sa nature pécheresse, en disant ses supplications à Dieu. Celui-ci était allé au temple pour effectivement implorer le pardon de Dieu, la grâce de Dieu, le secours de Dieu. Alors que le pharisien lui, y était allé pour se vanter, pour se glorifier, pour se justifier, comme pour dire à Dieu qu’il n’a jamais eu d’enfant aussi fidèle que lui. Il était allé au temple pour dire à Dieu ou pour lui rappeler qu’il est son « digne représentant » dont les contributions financières participent au travail et service du temple ; une manière de lui confirmer qu’il est sa personne sur qui il peut compter pour son œuvre. Mais malheureusement, malgré tout son bavardage, Jésus nous fait comprendre au verset 14 que, ce dernier était rentré dans sa maison non justifié contrairement au publicain qui était rentré justifié. Tout ce que ce pharisien a décrit de lui, était pour lui-même, rien n’y était pour Dieu.

Son cas nous rappelle le jeune homme riche. Il n’était pas voleur, il ne commettait point d’adultère, il n’était pas voyou, il ne corrompait pas, …, et il jeûnait deux fois par semaine et payait fidèlement les dîmes de tous ses revenus. Mais, comme je viens de le dire, tout cela était pour lui-même et rien n’était pour Dieu. Il faisait tout cela pour lui-même et non pour Dieu. Les amis, il est bon que nous repartions lire comment l’Amour est défini ou caractérisé dans 1 Corinthiens 13. Voici ce qui y est écrit, du verset 1 au verset 7 :

« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’Amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’Amour, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’Amour, cela ne me sert de rien. L’Amour est patient, il est plein de bonté ; l’Amour n’est point envieux ; l’Amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. ».

Il est à remarquer que, ce pharisien faisait tout ce qui est écrit dans les trois premiers versets. Il était un religieux pratiquant. Il était irréprochable aux yeux des hommes, parce que manifestant sa bonne conduite au milieu des hommes comme pour glorifier Dieu, alors que tout cela ne concourait qu’à se glorifier lui-même. Si cet homme, ce pharisien avait de l’Amour, il n’allait pas condamner le publicain qui était au temple pour prier Dieu comme lui. Connaissant la nature pécheresse du publicain, il aurait pu intercéder pour lui, afin que Dieu lui fasse miséricorde. Mais, ce dernier a plutôt parlé pour dire à Dieu que le publicain est au temple pour se moquer de lui, alors qu’il mène une sale vie, caractérisée par la corruption. Il l’a présenté à Dieu comme un hypocrite qui est conscient de sa sale vie d’escroc et de voleur, mais qui prétend le prier comme lui, le juste. Cet homme, le pharisien, n’avait aucun brin d’amour dans son cœur. Il n’avait pas d’amour et était rempli d’orgueil et se vantait. Il faisait justement le contraire de l’Amour tel que caractérisé dans 1 Corinthiens 13 où il est dit au verset 4 que : « L’Amour est patient, il est plein de bonté ; l’Amour n’est point envieux ; l’Amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, ».

Dans le propos de ce pharisien, il n’y a que vantardise. Il se vante de sa prétendue relation avec Dieu, tout en condamnant celui que tout le monde connaissait comme pécheur, à savoir le publicain ; étant donné que tous les publicains étaient réputés comme des bandits, des voyous et corrupteurs. Or, il est à penser que, le publicain qui était entré au temple était déjà fatigué de sa mauvaise vie, parce que sa conscience le reprochait. Voilà pourquoi à l’intérieur du temple, il n’arrivait pas à lever ses yeux au ciel, mais se limitait simplement à taper sa poitrine pour dire à Dieu : « sois apaisé envers moi qui suit un pécheur ». Ce dernier était entré au temple pour se repentir, mais, le pharisien était à le condamner, sans savoir ce qui se passait dans son cœur. Vous devez avoir des cœurs d’amour si vous êtes chrétiens. Vous devez avoir des cœurs d’amour. Et lorsque vous aimez, cela se vit concrètement ; cela ne s’arrête pas aux simples déclarations verbales, cela se vit. Cela se vit par l’absence d’orgueil et de vantardise dans notre comportement, dans notre vie.

Je vous répercute cette question de l’apôtre Paul : « qui est-ce qui te distingue ? » Je sais que toi aussi tu as une distinction comme le pharisien a manifesté la sienne. Celui-ci était distingué par la prière et la pratique du jeûne, la libéralité ; il était distingué par « sa vie juste ». C’est pour cette raison qu’il pouvait condamner tout le monde, ceux qui n’étaient pas à l’église comme lui, et même son partenaire de prière de circonstance, le publicain. Les amis, nous n’avons rien et nous ne sommes rien. Il faudrait donc à tout moment avoir à l’esprit que, vous êtes esclaves de Dieu, et par conséquent, vous n’êtes rien, vous n’avez rien et vous ne pouvez rien sans Dieu. Et comme tel, Dieu demande à son esclave d’être comme lui-même, c’est-à-dire d’être Amour ; pour éviter de manifester le contraire de l’Amour, comme l’a manifesté le pharisien. « Qui est-ce qui te distingue ? » Certainement tu as des qualités plus que les autres. Mais sur cette terre, nous sommes comme les doigts de la main, chacun a sa taille et sa grosseur, chacun a ses qualités et ses dons, chacun a sa corpulence et ses capacités.

Chacun est distingué en somme. Il n’y a personne qui n’ait rien. Tout le monde a quelque chose qu’il peut brandir ; quelque chose qui le distingue des autres. Tout dépend de l’usage que chacun peut faire de sa distinction. D’aucuns peuvent utiliser leurs distinctions pour se moquer des autres, pour les mépriser et les dominer ; d’autres peuvent se morfondre de n’avoir pas eu ce qui est glorieux, et développer le complexe d’infériorité. Rappelez-vous que, je vous ai dit que le complexe en général, qu’il soit d’infériorité ou de supériorité, est un signe d’orgueil, étant entendu qu’il est centré sur le moi. Ceux qui n’ont pas reçu comme les autres se sentent diminués et ne peuvent lever la tête ou lever le ton. Celui qui est enfant de Dieu ne se comporte pas de la sorte, parce qu’il sait qu’il a reçu sa distinction de Dieu. Et il ne se vante pas ni ne s’enfle pas d’orgueil non plus. Je ne sais pas comment vous prenez Dieu. Dieu est très bon et il est parfait. Il a créé le monde avec tout ce qui s’y trouve, avec des inégalités. Il ne pouvait pas faire la même chose dans un souci de complémentarité. Et il a commencé par l’homme et la femme, dans le but de la multiplication. Il les a créés ainsi différemment, afin de leur donner la possibilité de se multiplier.

Nous savons dès lors que les hommes entre eux, comme les femmes entre elles, ne peuvent jamais se multiplier. C’est de cette même manière qu’il a créé tout le reste, à tous les niveaux. Nous pouvons donc constater que, au niveau des humains, les hommes n’ont pas la même taille, le même teint, la même corpulence, la même morphologie générale, le même genre. Même les jumeaux parfaits, comme je le disais jeudi passé, ne sont pas tout à fait identiques. Il y a toujours quelque chose qui les différencie. Nous devons comprendre que Dieu a fait toute chose pour l’harmonie. Lorsque tu estimes que tu es bien formé, et que tu es donc mieux que les autres, tu te vois toi-même comme ton créateur ; mais lorsque tu t’estimes mal formé que les autres, c’est alors que tu dis que c’est Dieu qui t’a mal formé, et du coup, tu ne lui es pas reconnaissant. Or, ton spécimen a sa place parmi les créations de Dieu ; et n’importe qui a sa place parmi les créations de Dieu, avec sa distinction.

Lorsque vous aurez bien compris la portée de ce verset 7 de 1 Corinthiens 4, vous serez de bons chrétiens. Ceux qui ont été dotés de beaucoup de talents, beaucoup de force, beaucoup de beauté ou autres, sauront que ce ne sont pas eux qui sont à l’origine de ce qu’ils possèdent ou ce qu’ils sont. Ils sauront que cela leur a été donné par Dieu, pour l’utilité commune, ou pour le bien de tous. Ils n’auront donc pas raison de s’en vanter. Et ceux par ailleurs qui estiment qu’ils auront reçu peu ou rien du tout, ne se plaindront plus, ils ne se morfondront plus, sachant qu’ils ont leur place dans la société humaine, pour servir de complément quelque part. Je continue donc ici de soutenir que, tout le monde a quelque chose à donner, et que, tout le monde est utile. Se considérer donc comme inutile par les plaintes ou le manque de reconnaissance à Dieu, serait une manière de rater le but de sa vie et donc sa chrétienté. Il est évident que, si tu es mécontent de toi-même, et évidemment mécontent de ton créateur parce qu’il ne t’aura pas suffisamment donné ou qu’il ne t’aura rien donné du tout, ou alors qu’il t’aura mal formé, tu ne pourras pas le servir avec dévouement comme il le désir. Je sais par exemple que plusieurs ont des problèmes avec leur apparence ; même étant devenus chrétiens, ils continuent d’avoir des problèmes avec leur apparence physique.

Je vous ai pris l’exemple de Michael Jackson l’autre jour, qui avait des problèmes avec son apparence physique, au point de procéder à des chirurgies diverses pour devenir comme un blanc (changer de nez, changer de teint, changer de chevelure). C’est la manifestation du complexe, alors que le complexe n’a pas de place dans la vie du chrétien que tu es. Car c’est une manière de reprocher Dieu de t’avoir créé comme il l’a fait. Tu ne peux dès lors le servir librement avec ce que tu as ou dans ce que tu es. Tu dois au contraire considérer que, ce qu’il t’a donné, conviendrait à servir de complément à quelqu’un d’autre pour l’accomplissement d’un dessein de Dieu. On ne peut rien faire seul, on fait toute chose en association. Tout se réalise par la conjonction de plusieurs dons, par des contributions diverses et variées. Car, personne sur la terre n’a le monopole de quoi que ce soit, et personne n’a tout à la fois. Et c’est Dieu qui distribue les différents dons qui concourent ou qui sont mis à contribution dans tout ce qui se fait sur la terre par les uns et les autres.

Les amis, nous avons le psalmiste qui nous instruit à ce sujet dans le psaume 139. David, lui au moins, avait compris qu’il était une créature si merveilleuse. Il a dit à Dieu qu’il le loue parce qu’il est « une créature si merveilleuse », au verset 14. Il ne l’avait pas dit parce qu’il était particulièrement beau. C’était davantage pour apprécier globalement les œuvres de Dieu, puisqu’il dit dans ce même verset que « les œuvres de Dieu sont admirables ». J’entends couramment les gens dire que « tout ce que Dieu fait est bon ». Ils le disent sans réelle conviction ; sans que cela leur vienne du fond du cœur. Car, si c’était le cas, ces gens ne devraient jamais se plaindre de ce qu’ils sont, relativement à leur morphologie : la forme de la tête, le teint, la forme du nez, la taille, la corpulence, etc. Ils ne devraient pas s’en plaindre. En étant pas contents de comment Dieu vous a fait, vous ne pouvez guère prétendre que vous témoignez de son amour aux gens. Jamais, vous ne pouvez le faire alors que dans votre intérieur vous n’êtes pas satisfaits de ce que Dieu a fait de vous ou vous a donné.

Il est opportun d’évoquer ici le cas de ceux qui estiment que Dieu a mal fait de leur donner le sexe qu’ils ont. Ils estiment que Dieu a fait l’erreur de les créer garçons, ou alors Dieu a mal fait de les créer filles. Je veux vous dire la vérité aujourd’hui que, ce genre de pensée sort directement des abîmes, la pensée qu’on est d’un sexe qu’on n’aime pas. Une telle pensée vient directement des abîmes par le démon appelé « transgenre ». J’ai été surpris et choqué l’autre jour par la déclaration du ministre français de l’éducation, un noir, un sénégalais d’origine. Je crois que la France cherche finalement quelque chose sur le dos des africains. Chaque fois qu’elle veut faire quelque chose de bizarre, c’est un africain qu’elle met devant en qualité de membre du gouvernement pour mettre la chose en application. Voici ce que PAPE NDIAYE, le ministre français de l’éducation a dit : « Il faut apprendre aux petits garçons à devenir de petites filles ». Comme je vous le dis, tous ceux qui ont le problème avec leur genre, sont affectés par le démon du « transgenre » qui vient tout droit des abîmes. Il ne s’agit donc pas d’une vaine idée qui les effleure. Il s’agit bel et bien d’une affection maléfique dû à ce démon.

Comme vous le savez, c’est la promotion du transgenre que les tyrans de ce monde veulent promouvoir à terme, au travers de tout ce qui se passe dans le monde depuis l’ouverture du portail par le coronavirus en fin 2019. Il est question que tout soit désormais permis ; les dépravations de toute nature doivent être autorisées, les hommes devenant les femmes et les femmes devant les hommes. C’est ce que ce franco-sénégalais soutient dans cette vilaine déclaration ci-dessus. Voyez-vous cela ? Lorsqu’il le dit, cela suppose que les enseignants doivent veiller à l’inculquer dans la tête des élèves. Les européens ont déjà d’autres activités dans ce sens pour initier les enfants à ces pratiques. Il y a par exemple des jeux vidéo et des bandes dessinées pour enfants qui présentent deux papa ou deux maman portant des enfants. Voilà comment on enseigne le système du transgenre aux enfants et on passe par les desseins animés. Ce sont des choses diaboliques, le transgenrisme est diabolique.

Lorsqu’un humain peut donc être en train de développer ce genre de pensée, il est en train de dire que Dieu a mal fait ; estimant que ce n’est pas comme cela qu’il devait être. Il invite en le faisant, le démon du transgenre à venir l’habiter et agir en lui. Une telle personne ne saurait être satisfaite et accomplir les desseins de Dieu, dans la mesure où Dieu aura été un mauvais manufacturier pour lui, ou un mauvais fabricant. Mes amis, vous devez comprendre que, personne n’a choisi quoi que ce soit en lui, ni la couleur de sa peau, ni sa famille, ni ses parents, ni sa tribu, ni sa nation, etc. Si Dieu a permis que tu sois né dans telle ou telle famille, il avait un but bien précis ; que cette famille soit pauvre, modeste ou riche. Si Dieu a permis que tu naisses avec un teint noir, blanc, jaune, brun, ou autres, c’est pour un but. S’il a permis que tu naisses en Afrique, en Europe ou dans une autre partie du monde, c’est pour un but. Dieu a tout fait pour un but ; il a tout fait pour un but.

Lorsque que nous disons que nous nous tournons vers lui, si nous avions ce genre de pensées auparavant, nous ne devrions plus les avoir après notre conversion, au point d’avoir des regrets d’être né dans une famille pauvre et de ne pouvoir joindre les deux bouts ; et bien plus, même après s’être convertis, les choses s’empirent et deviennent de plus en plus difficiles. Ils prétendent donc prier pour demander à Dieu de changer leur condition parce qu’ils connaissent la souffrance depuis leur naissance. Ils disent à Dieu qu’ils continuent de souffrir malgré qu’ils soient convertis ! Ils appellent cela la prière ! Je vous dis que vous ne savez pas ce que vous dites. Il est certes vrai que j’avais entendu un prédicateur dire que depuis qu’il est né, il n’a jamais souffert. Il n’était pas étonnant d’apprendre après qu’il était un pédé. Nous comprenons qu’il était question pour lui de pousser les gens, ses fidèles je veux dire, à chercher ce genre de facilité. Comment un prédicateur peut-il dire que depuis qu’il est né, il n’a jamais souffert. Un prédicateur de l’évangile que nous prêchons !

Cet évangile ne nous apporte que des ennuis, si l’on est un vrai prédicateur de Dieu. Si un prédicateur le dit, cela signifie tout simplement que ce n’est pas l’évangile de Christ qu’il prêche, puisque Christ lui-même a souffert. Comprenez que, nous n’avons rien apporté dans le monde, et tout ce que nous avons, nous l’avons reçu du Tout Puissant, pour servir gracieusement les autres. Il n’y a donc pas de place pour la vantardise et l’orgueil ; et il n’y a pas de place pour la louange ou l’adoration personnelle. Il n’y a pas de place pour cela. Et il n’y a non plus de place pour le découragement quand on estime qu’on n’a rien ou que l’on a peu. Il n’y a pas de place non plus pour se morfondre pour dire que Dieu nous a livrés à la pauvreté, à la misère, ou autres. Cette catégorie de personne doit savoir qu’elle a quelque chose que Dieu leur a donnée pour le servir avec, en comblant certains manques quelque part.

Celui qui estime qu’il en a peu, doit servir d’appoint l’à il y a manque ou insuffisance ; et pour celui qui estime qu’il en a assez reçu, c’est pour qu’il serve, qu’il intervienne ou aide, là où il n’y en a pas du tout. L’apôtre Paul pose les questions suivantes : « qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? Du point de vue spirituel, si vous voyez quelqu’un qui tape la main sur la poitrine pour s’enorgueillir, il se glorifie lui-même et ne glorifie pas Dieu. Et d’ailleurs ceux qui sont spirituels savent davantage se vanter pour dire que personne ne leur ressemble ; qu’ils ne sont pas comme les autres hommes qui sont des voyous, des ravisseurs, des injustes, et adultères, et autres. Ils sont même prêts à indexer, en les condamnant, ceux qui prient Dieu comme eux, à l’exemple de « l’hypocrite publicain ». Ils se passent pour de fidèles serviteurs de Dieu, sur qui il peut compter. Mes amis, nous ne sommes rien, et nous n’avons rien. Si nous sommes distingués d’une manière ou d’une autre, cela est venu d’en haut. Cela n’est pas notre invention et ne laisse donc pas de place pour se glorifier ou se vanter.

Amen !

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 15 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (18e Partie) PRÉDICATION : NOUS AVONS TOUT REÇU DE DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : 1 PIERRE 1 : 22 – 23 ; COLOSSIENS 3 : 10 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 8 ; 1 CORINTHIENS 4 : 7[:]

[:fr]Alléluia, merci Seigneur !

Reste debout et prends ta Bible comme moi !

Allons aujourd’hui dans 1 Pierre pour lire l’un des textes de dimanche passé ! Nous sommes toujours dans les principes de Christ, et y voyons que l’homme nouveau se renouvelle, et qu’est-ce qui le renouvelle. C’est la parole, C’est la parole de Dieu qui le renouvelle. Cette parole, ce sont les dix commandements suivis par toutes les explications et commentaires de Jésus, des prophètes et des apôtres.

Lisons 1 Pierre 1, du verset 22 au verset 23 : « Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. ».

La parole de Dieu nous fait comprendre que, nos âmes ont été purifiées par l’obéissance à la vérité, c’est-à-dire par l’obéissance à elle, étant donné que c’est elle, la parole, qui est la vérité. C’est donc par l’obéissance à la parole de Dieu, que nos âmes sont purifiées. Sans cette obéissance, on ne saurait connaître la purification qui est la sanctification. Et c’est grâce à cette purification ou cette sanctification que l’on peut avoir un amour fraternel sincère. Car, c’est l’obéissance à la parole de Dieu qui, à travers la purification ou la sanctification, que la nature de Dieu s’imprègne en nous, selon ce qui est écrit dans Colossiens au chapitre 3, verset 10. Il est dit dans cette référence ce qui suit, à ce sujet : « et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. ».

Plus simplement, il est à comprendre que, l’obéissance à la parole de Dieu, nous sanctifie, et forme en nous l’image de Dieu notre créateur. Ayant donc ainsi revêtus l’image de Dieu en nous, nous sommes dès lors capables de manifester l’amour fraternel sincère qui est la nature même de Dieu, sachant que Dieu est Amour. C’est donc finalement notre obéissance à sa parole qui nous permet de manifester sa nature en nous. De même, le renouvellement de l’homme nouveau, passe par la parole de Dieu, ou mieux, à l’obéissance à la parole de Dieu. Il s’agit bien des dix paroles. Et lorsque nous sommes renouvelés, nous sommes capables d’aimer sincèrement, c’est-à-dire comme Dieu lui-même. Dimanche passé, nous avons consulté 1 Corinthiens 13 qui explique ce qu’est l’Amour selon Dieu. Nous y avons compris que, l’Amour de Dieu n’est pas du verbiage, il est plutôt concret et doit se voir et s’apprécier. Cela signifie que, si nous disons que nous sommes chrétiens, mais ne marchons pas selon 1 Corinthiens 13, nous sommes menteurs, et pratiquons la religion.

Je vous invite à relire ce texte de 1 Corinthiens 13, du verset 4 au verset 7, en remplaçant le mot ‘‘charité’’ par le mot ‘‘amour’’ : « L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; il excuse tout, li croit tout, il espère tout, il supporte tout. ». Voilà les caractéristiques de l’amour ; voilà comment il se manifeste ! Nous comprenons une fois de plus que, si nous n’obéissons pas à la parole de Dieu, nous ne pouvons pas être sanctifiés et avoir la nature de Dieu qui est l’Amour, ce genre d’Amour dont nous venons de lire les caractéristiques. La Bible nous dit que, l’Amour ne se vante pas, ne s’enfle pas d’orgueil et ne cherche pas son intérêt. Cela nous donne de comprendre que, celui qui a réellement l’Amour tel qu’il est défini ici, est parvenu à dominer son moi.

C’est en fait notre ego qui fait qu’on ne puisse pas aimer autrui ou s’intéresser à lui selon ce qui est écrit. Car, on veut tout naturellement se défendre soi-même, se protéger, se privilégier ou s’entourer de soins, indépendamment de ce que l’autre peut penser ou peut ressentir. Or, l’Amour de Dieu s’intéresse d’abord de l’autre, il s’occupe d’abord d’autrui ; il est altruiste, c’est-à-dire porter vers autrui ; alors que l’égoïsme est concentré sur soi. L’apôtre Paul, avant de décliner les caractéristiques de l’Amour tel que nous les lisons, a d’abord dit certaines importantes choses par le Saint-Esprit. Il convient de lire son introduction par les trois premiers versets, soient les versets 1 à 3 de 1 Corinthiens 13. Voici ce qui y est écrit :

« Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien. ». C’est terrible, c’est terrible ce que Paul déclare ici !

C’est terrible d’apprendre que l’on puisse se donner pour la mort, que l’on puisse se donner pour être brûlé, en vain, lorsqu’on l’aura fait sans amour. Se livrer à la mort sans l’amour pour les autres, ne donne rien. Il est donc à comprendre en cela que, il y a des gens qui peuvent se donner ou qui peuvent offrir aux autres, non pour que les autres voient du bien ou soient bien ; mais pour que, eux ils soient vus comme les bienfaiteurs, afin d’être célébrés, élevés ou loués. Ceux-là manifestent l’orgueil vis-à-vis des autres et non l’amour. Or, l’apôtre Paul dit bien que l’orgueil n’a pas de place dans la vie d’un vrai chrétien ; la vantardise non plus n’a pas de place dans la vie d’un vrai chrétien. Il est donc étonnant de constater que l’orgueil et la vantardise dorment en des chrétiens. Ils se manifestent généralement lorsque ces derniers sont confrontés à l’ingratitude par exemple qui est un manque de reconnaissance. C’est en ce moment que vous pouvez vous rendre compte que l’orgueil et la vantardise dormaient en eux.

Ils sont prompts à s’exclamer, « malgré tout ce que j’ai fait à tel ou à tel autre ; malgré tout ce que j’ai fait à cet homme ou à cette femme ! ». Ils mettent ici leur moi en avant ; ils mettent le « Je » qui n’est autre chose que le moi en avant en exprimant leur déception de la sorte. Exprimer la déception face à un cas d’ingratitude de cette manière démontre que l’orgueil et la vantardise dormaient en ceux-là. Les amis, vous devez vous rappeler que nous vivons et agissons sous le statut d’esclaves de Dieu. Et en tant que tel, nous n’avons pas d’intérêt personnel, et sommes tenus de manifester l’Amour pour les autres comme Dieu lui-même, et ne pouvons non plus nous vanter. Un esclave peut-il se vanter ? Bien évidemment non, parce qu’un esclave n’a rien du tout. Nous n’avons donc pas de raisons de nous vanter ou de nous s’enorgueillir, quel que soit ce que nous avons pu faire de bien. Lorsque nous faisons donc du bien, même si cela n’est pas reconnu par les bénéficiaires, même si nous ne recevons pas des éloges ou le simple merci, nous n’avons rien à réclamer.

Nous ne devons pas nous attendre à des louanges et à l’adoration à la suite de nos œuvres. Car c’est Dieu seul qui mérite louanges et adoration, et non nous autres ses esclaves. Nous ne méritons rien, parce que nous ne sommes rien et n’avons rien du tout. Je vous l’ai déjà dit au tout début de cette série sur l’esclave de Dieu ou le pauvre. Je vous ai fait savoir que le pauvre n’est rien et il n’a rien ; il sait qu’il ne compte que sur Dieu, en tout, partout et pour tout. Il dépend entièrement de Dieu. Voilà la mentalité du pauvre ! Celui qui réclame donc la reconnaissance ou les honneurs n’est pas un esclave de Dieu ; il n’est pas un pauvre ; il n’est pas un chrétien. Si l’on veut être récompensé ou recevoir de la reconnaissance parce qu‘on a fait telle ou telle chose, parce qu’on a rendu tel ou tel service, cela signifie qu’on n’est pas un esclave. Et cela signifie qu’on ne sait pas ce qu’on est entre les mains de Dieu. Il convient à ce sujet de consulter la déclaration de l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens au chapitre 4, pour y lire le verset 7.

Trois questions nous sont posées dans ce seul verset biblique. Voici ce qui y est écrit : « Car qui est-ce qui te distingue ? Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». La première question est, « qui est-ce qui te distingue ? ». On entend des chrétiens déclarer : « je ne suis pas n’importe qui ; ou alors, on ne me traite pas n’importe comment ; on ne me parle pas n’importe comment ». L’apôtre Paul te pose ici la question de savoir : « qui est ce qui te distingue ? ». C’est à te demander en quoi es-tu différent des autres ? Peux-tu répondre à cette question, pour dire en quoi tu es différent des autres chrétiens ou des autres humains tout court ? Tu pourrais dire : « je suis riche, je suis beau ou belle, je ne suis rien, … ». Chacun a sa réponse à cette question, chacun peut dire ce qui le distingue. Et chacun doit y répondre. Je sais que, quand vous êtes en vous-mêmes, quand vous vous regardez, surtout vous qui vous sentez, vous voyez les autres comme des riens pour ne pas dire comme des déchets. Ceux-là se donnent de la valeur et se considèrent comme plus importants que les autres. S’il en est ainsi des chrétiens, n’en parlons pas des non-croyants.

Si donc des chrétiens peuvent se comporter de cette même manière que les non-croyants, la question vous est posée : « qu’est-ce qui te distingue ? ». En quoi es-tu différent des autres ? Par la couleur de ta peau, ta race, ta taille ou ta corpulence ? Chacun peut donner sa distinction. Chacun sait qu’il est différent de l’autre à cause d’une distinction particulière. C’est pourquoi il lui est posée la deuxième question qui est la suivante : « qu’as-tu que tu n’aies reçu ? ». Nous savons en effet que les gens ne sont pas pareils, même pas les vrais jumeaux. Chacun a forcément quelque chose qui le distingue des autres ; chacun a une distinction particulière. Tu es distingué par rapport aux autres. Tu es par exemple noir, alors que les autres sont blancs ou jaunes ; tu es camerounais, alors que les autres sont d’autres nationalités.

Fort de ce constat, il convient de répondre à la deuxième question ci-dessus. Il est question de dire ici si tu as inventé la distinction que tu as des autres ou tu l’as reçue d’un tiers. Si oui, de qui l’as-tu reçue ? C’est une question très importante. Car, n’importe qui est différent des autres. Tout le monde n’a par exemple pas le même niveau de vie, tous n’appartiennent pas à la même classe sociale. De même, au plan physique, chacun est différent des autres. D’aucuns sont réputés beaux, alors que d’autres sont réputés laids ; d’aucuns sont grands de taille et d’autres courts ; d’autres par contre sont minces pendant que d’autres sont corpulents ; il y a des illettrés et des intellectuels etc. La réalité est donc que les hommes sont divers et variés, mais la question qui est t’es posée est de savoir ce que tu as que tu n’aies reçu.

En fonction de la distinction des uns et des autres, d’aucuns peuvent se croire plus importants que les autres, d’autres par contre peuvent se croire moyennement importants que les autres, alors que les autres encore se croient pas du tout importants ou des riens, des derniers des hommes. Tout dépend de ce qui taraude l’esprit ou la tête de chacun. C’est pourquoi la deuxième question est posée à toutes les catégories. « Qu’as-tu que tu n’aies reçu ? ». Ce que tu es là, qui te l’a donné, qu’il s’agisse de la beauté parfaite, de la beauté médiocre, ou alors de la laideur extrême ? Ce que tu es, tu l’as reçu. Au regard donc de cette réalité, il n’y a pas de place pour toi de t’enorgueillir, comme il n’y a pas de place pour se condamner ; toutes choses qui peuvent ouvrir la porte à l’orgueil dans le premier cas, ou à la frustration et le complexe dans le dernier cas. Il n’y a pas de place ni pour l’orgueil ni pour la frustration. De même, il n’y a pas de place pour le complexe, qu’il soit d’infériorité ou de supériorité dans la vie d’un vrai chrétien, parce qu’il n’a rien qu’il n’ait reçu.

À la suite de cette deuxième question, la troisième question formulée est la suivante : « Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l’avais pas reçu ? ». Pour ceux qui peuvent estimer qu’ils ont reçu le meilleur, ont-ils droit de se glorifier comme s’ils n’avaient pas reçu ? Non ! Et pour ceux qui peuvent estimer qu’ils ont été négligés et lésés, pourquoi devraient-ils se laisser assommer par la frustration et le complexe d’infériorité comme s’ils n’avaient pas reçu ce qu’ils ont. Ce que tu sous-estimes et que tu considères comme n’étant rien, ne vient pas de toi. Rien ne vient en définitive de nous-mêmes, nous avons tout reçu. Si chacun de vous pouvait comprendre cela, chacun de vous aurait une vie chrétienne relaxe ; les affections liées aux complexes n’existeront plus dans son comportement. Ces questions qui nous sont posées touchent tous les domaines de notre vie. Je crois que dimanche prochain, nous irons dans les détails pour répondre à ces questions, selon les orientations que nous donnera l’Esprit.

Je vous dis bien que tous les domaines de notre vie sont concernés. Tout commence par le domaine physique et morphologique, pour atteindre le domaine social, en passant par le domaine comportemental (le parler par exemple). Il y a des gens qui sont hyper intelligents et d’autres non ; il y a des gens qui ont le don oratoire comme je disais tout à l’heure, pendant que d’autres ont de la peine à sortir un mot ou pour être structurés dans leur expression. Il y a des gens qui ont de la peine à articuler convenablement pour se faire comprendre par les autres. De tels gens seront forcément complexés devant les autres. Cela semble clair. Ceux qui ont ce genre de problème à parler n’ont pas besoin de se complexer. Souvenons-nous que Moïse avait ce genre de problème, et il avait voulu mettre cette déficience en avant lorsque Dieu l’avait choisi pour conduire le peuple d’Israël, d’une part ; et surtout pour être l’orateur devant Pharaon d’autre part. Il avait dit à Dieu qu’il ne sait pas parler. C’est alors que Dieu lui avait dit que c’est lui, Dieu, qui a créé la bouche et la langue. Et Dieu avait ajouté qu’il l’avait créé ainsi exprès.

Tout ce que Dieu fait, il le fait par toute son intelligence. Il ne fait rien par hasard ; il programme à l’avance comment il utilisera ce qu’il crée. Nous n’avons donc pas de questions à lui poser ni de plaintes à lui adresser. Nous n’avons pas à lui dire par exemple que les autres ont reçu plus ou mieux que nous. Nous avons chacun reçu ce que Dieu a bien voulu nous donner. Nous n’avons donc pas reçu la même chose, mais on a reçu différemment. C’est pourquoi nous devons nous appuyer sur celui qui nous a donné ce dont nous disposons, ou ce qu’il nous a donné, sans nous vanter si nous estimons avoir beaucoup ou bien reçu ; ou sans être frustrés ou complexés si nous estimons le contraire. Nous avons tous reçu de Dieu.

Le niveau d’éducation que tu as maintenant, c’est Dieu qui a permis que tu l’as. Le niveau de vie élevé que tu as, c’est Dieu qui a permis que tu l’as. La couleur de ta peau et ta nationalité, c’est Dieu qui les as permises comme il a permis tous les autres facteurs de distinction, c’est Dieu qui a permis que tu les as. Si tu es un humain, ce que tu es et ce que tu as, c’est Dieu qui a permis que tu sois ce que tu es. Tu n’as ni de questions à lui poser, ni de leçons à lui donner. Nous avons tous reçu de Dieu. C’est pourquoi, je suis fondé de dire que, celui qui fait des largesses, qui offre des dons ou qui soutient des pauvres, n’a aucune raison de se glorifier, étant donné que ce qu’il donne ne vient guère de lui. Ce n’est pas lui qui a créé ou inventé cela ; c’est le créateur et l’inventeur qui a mis ce qu’il a, à charge pour lui d’aider les autres. Si donc c’est le créateur qui donne toute chose, il n’y a pas de place pour se glorifier, pour celui qui a beaucoup reçu ; tout comme il n’y a pas de place pour se lamenter pour celui a peu ou pas reçu.

C’est bien pour cette raison que j’insiste à dire que l’orgueil ne doit pas exister dans la vie d’un chrétien. La Bible dit que l’Amour ne se vante point et ne s’enfle point d’orgueil. Il y a bien des gens qui manifestent ce caractère dans leur démarche ou dans leur simple parler. Lorsque vous les voyez marcher ou parler, vous confirmez qu’ils « se sentent ». Il me souvient que j’ai croisé quelqu’un de cette nature l’autre jour. Je ne sais dans quel pressing il avait fait laver son gang à pièces qu’il arborait. Il était si tendu et gonflé comme s’il avait fini l’habillement de toute la terre ce jour-là, et qu’il n’y a personne qui lui ressemble. Vraiment, l’orgueil et la vantardise ne sont pas bien. Si tu connais Dieu, tu ne peux pas avoir un tel caractère.

Tu devrais te demander : qui es-tu ? Et trouver réponse que, ce que tu es et dont tu te vantes, c’est Dieu qui t’a fait ainsi. Ceux qui ne pensent pas de la sorte, pourraient chercher à devenir ce qu’ils estiment mieux ou bien par rapport à ce qu’on est. Comme ils estiment qu’ils ne sont pas bien faits par exemple au plan physique, ils opteront ainsi à des solutions comme la chirurgie esthétique pour se transformer. Michael Jackson en avait montré un exemple en se faisant opérer le nez, pour se séparer de son nez épaté comme le mien. Comme il était noir, il voulait aussi avoir un nez effilé comme pour les blancs, et il s’est aussi défrisé les cheveux et s’est décapé en plus la peau pour s’approprier le teint blanc. Il avait ainsi profondément manifesté le complexe d’infériorité.

Ce genre de personne ne peut jamais être reconnaissant à Dieu, pour la raison qu’il pense que Dieu l’a lésé et préféré les autres. On ne peut donc lui parler de Dieu. Non ! Les questions nous sont pourtant posées ici : « qu’as-tu que tu n’aies reçu ? Et si tu l’as reçu, pourquoi te glorifies-tu comme si tu ne l’as pas reçu ? ». Je vous renvoie aujourd’hui à la méditation de ces trois questions que nous traiterons dimanche prochain. Que Dieu nous accorde la grâce de revenir dimanche prochain et pouvoir nous étendre sur ces trois questions. Je vous prie de bien vouloir répondre à ces questions qui sont comme un devoir à chacun de vous. Je vous interrogerai dimanche pour que chacun essaye de nous donner les réponses reçues de ces trois questions de 1 Corinthiens 4, verset 7.

Lève-toi sur tes deux pieds pour prier Dieu !

Amen ![:]

[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU DIMANCHE 11 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (17e Partie) PRÉDICATION : L’HOMME NOUVEAU SE RENOUVELLE PAR L’ACCEPTATION TOTALE ET L’APPLICATION DE LA PAROLE DE DIEU RÉFÉRENCES BIBLIQUES : COLOSSIENS 3 : 1 – 11 ; JACQUES 1 : 22 – 25 ; 1 CORINTHIENS 6 : 9-10 ; 1 CORINTHIENS 10 : 1 – 13 ; 1 PIERRE 1 : 22 – 23 ; 1 CORINTHIENS 13 : 1 – 8[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout pour la lecture du texte biblique introductif du message de ce matin ! Nous poursuivons l’enseignement de jeudi ce matin, qui s’inscrit lui-même dans la suite de la série portant sur les principes de Christ. Nous lisons donc dans Colossiens au chapitre 3, les versets 1 à 11, comme suit :

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. »

Depuis jeudi passé, nous voyons comment l’homme nouveau peut se maintenir nouveau en nous. Nous avons donc appris qu’il doit être renouvelé ; ce qui signifie que l’homme nouveau se renouvelle. La question pertinente à se poser était de savoir ce qui renouvelle donc cet homme nouveau en nous. C’est ce que nous voyons depuis jeudi passé, 08 septembre 2022. Nous avons ainsi découvert que, c’est la parole de Dieu qui renouvelle l’homme nouveau. C’est par la parole qu’il a été récréé, et c’est aussi par la parole qu’il grandit. La conséquence logique en est que, dès qu’on est sevré de la parole de Dieu, le vieil homme refait surface et se réinstalle en nous. Il convient à ce sujet de relire le dernier texte que nous avons consulté jeudi passé.

Il s’agit du livre de Jacques au chapitre 1. Nous n’y lisons cependant que les versets 22 à 25 où il est écrit : « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. ». La fin de ce texte est très intéressant. Il dit que « celui-là sera heureux dans son activité ; celui-là sera prospère dans son activité ; celui-là réussira dans son activité ».

L’apôtre parle de celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre. C’est celui-là qui sera heureux dans son activité. C’est donc quoi la parole de Dieu ? La parole de Dieu, c’est l’ensemble de ses commandements, ce sont ses prescriptions ou ses préceptes. Et nous savons en cela que Dieu a résumé sa parole dans le livre d’Exode au chapitre 20, où il est question des dix commandements. Bien que les dix paroles contenues dans Exode 20 aient été condensées dans les évangiles par Jésus-Christ, il est constant que, les dix paroles prononcées par Dieu dans Exode 20, sont ce que Dieu veut que nous puissions respecter.

Tout le reste que nous pouvons lire par les apôtres, comme ce que nous venons de lire dans Colossiens 3, relèvent des détails et des commentaires, et même des explications pour ceux qui sont durs à comprendre. Lorsque Paul dans Colossiens dit par exemple qu’il faut faire mourir les membres qui sont sur la terre, tel qu’il les cite au verset 5 de Colossiens 3, il parle des choses dont les dix commandements ont déjà parlé. Il s’agit de : « l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. ». Ce sont les dix commandements de Dieu dont il parle de façon détaillée. C’est de même lorsqu’on parle de la fornication et de l’impudicité dans le livre de Corinthiens. C’est l’apôtre Paul qui en parle dans 1 Corinthiens au chapitre 6, versets 9 à 10. Voici ce qu’il dit : « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. ». Il parle ici du péché sexuel de façon différente et classifiée, faisant la différence entre l’adultère, l’impudicité ou fornication et autres. Il s’agit là toujours du même péché sexuel qui est inscrit dans les dix commandements de Dieu, lorsqu’il est dit : « Tu ne commettras point d’adultère ».

Il devient aisé de comprendre que la parole de Dieu, c’est d’abord les dix paroles marquant les dix commandements de Dieu, que l’apôtre Jacques appelle ici la loi de Dieu au verset 25 du texte que nous venons de lire. C’est la loi de Dieu qui est sa parole constituée par les commandements ou les ordonnances. C’est cette loi que nous sommes appelés à pratiquer pour pouvoir renouveler le nouvel homme. Et quand nous plongeons nos regards sur cette loi, avec persévérance, c’est alors que nous pouvons réussir dans notre activité. C’est donc avec persévérance qu’il faut se rappeler de ce que Dieu a enseigné et ce qu’il nous demande de faire, ou ce qu’il nous interdit de faire. Nous devons toujours nous en rappeler jusqu’à ce que nous quittions cette terre, ou alors jusqu’à ce que la trompette sonne. Le croyant est donc appelé à marcher comme Dieu l’exige au quotidien. Souvenons-nous que la chrétienté se révise à la seconde. Ne l’oubliez pas.

En définitive, nous comprenons que c’est la parole de Dieu ainsi définie, qui permet à la nouvelle nature du croyant, qui est l’homme nouveau, de se renouveler. L’homme nouveau est appelé à se renouveler. Il se renouvelle dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il est donc à conclure que, si le croyant n’apprécie pas la parole de Dieu, celle-ci ne peut rien faire dans sa vie. Il pourra la lire tout le temps et même matin, midi, soir, sans qu’elle impacte réellement sa vie. Il y a bien des gens qui lisent ainsi la Bible plusieurs fois par an, sans que cela ait un impact sur eux ; pour la simple raison qu’ils n’apprécient pas la parole de Dieu. En terme d’appréciation de la parole de Dieu, l‘erreur généralement commise par les uns et les autres est que, ils apprécient ce qui leur plaît dans la parole lue, et ils rejettent ce qui ne leur plaît pas. La parole de Dieu doit être appréciée dans sa totalité. Il n’est donc pas question pour le chrétien de pratiquer ce qui l’arrange et de rejeter ce qui ne l’arrange pas. Il rejette la partie de la parole qui ne les arrange pas !

Plusieurs chrétiens le font. Et c’est à ceux-là que Jacques parle dans ce texte en étude, lorsqu’il dit au verset 22 que : « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. ». Nous déduisons ici qu’il y a bien des gens qui peuvent écouter la parole, qui peuvent la lire, mais, sans que celle-ci influence leur vie ; parce que ceux-ci ont des faux raisonnements. Évidemment, quand on a des faux raisonnements sur la parole de Dieu reçue, on ne peut pas l’apprécier ; et comme on ne l’apprécie pas, elle ne peut rien accomplir dans sa vie. Je vous dis la pure vérité que, c’est notre appréciation de la parole de Dieu qui permet que nous puissions connaître le changement ou la transformation qui rend semblable à Dieu ou qui nous rend à son image. Nous devons apprécier la parole de Dieu même si elle nous fait mal, ou même si nous n’avons pas encore vu quelqu’un faire ce qui nous est demandé. Et même, nous ne pouvons pas dire que nous n’avons pas vu quelqu’un faire ce qui nous est demandé par Dieu, puisque nous avons des gens comme Jésus-Christ, les prophètes et les apôtres qui nous ont précédés. Le chrétien n’a donc pas d’excuses aujourd’hui de dire qu’il n’a pas de modèle ou d’exemple.

Le chrétien des temps présents n’a pas d’excuses à donner pour justifier pourquoi il ne respecte pas ou ne pratique pas la parole de Dieu dans un domaine donné. Aucun ne peut dire qu’il a des excuses pour dire pourquoi il fait ce que Dieu interdit. Aucun ! Nous avons des exemples dans la Bible. Elle contient tout. Dieu est tellement bon et fidèle ! La vie de tous ceux qui ont marché avec lui est décrite de façon détaillée dans la Bible tant du côté positif que du côté négatif. Tout a été dit sur eux, de ce qui était positif, passable ou négatif dans leur vie. Tout nous a été dit pour nous servir d’exemple. Le Chrétien du XXIe siècle est un chrétien qui devrait être plus efficace que les chrétiens de tous les autres temps. Lisons un peu dans 1 Corinthiens au chapitre 10 ! L’apôtre Paul, en parlant aux Corinthiens, leur avait pris l’exemple de ce qui était arrivé à l’assemblée d’Israël avec Moïse dans le désert. Lisons son propos du verset 1 au verset 13 :

« Frères, je ne veux pas que vous ignoriez que nos pères ont tous été sous la nuée, qu’ils ont tous passé au travers de la mer, qu’ils ont tous été baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer, qu’ils ont tous mangé le même aliment spirituel, et qu’ils ont tous bu le même breuvage spirituel, car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ. Mais la plupart d’entre eux ne furent point agréables à Dieu, puisqu’ils périrent dans le désert. Or, ces choses sont arrivées pour nous servir d’exemples, afin que nous n’ayons pas de mauvais désirs, comme ils en ont eu.  Ne devenez point idolâtres, comme quelques-uns d’eux, selon qu’il est écrit : Le peuple s’assit pour manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir.

Ne nous livrons point à l’impudicité, comme quelques-uns d’eux s’y livrèrent, de sorte qu’il en tomba vingt-trois mille en un seul jour. Ne tentons point le Seigneur, comme le tentèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par les serpents. Ne murmurez point, comme murmurèrent quelques-uns d’eux, qui périrent par l’exterminateur. Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. Ainsi donc, que celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! Aucune tentation ne vous est survenue qui n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez la supporter. ».

Nous notons au verset 5 que, la plupart des enfants d’Israël périrent dans le désert parce qu’ils ne furent pas agréables à Dieu. Or, ils avaient tous le même encadrement, et vivaient les mêmes expériences. On comprend qu’ils ont péri, parce qu’ils ont enfreint la loi de Dieu. C’est cela qui les avaient fait tuer dans le désert. En nous référant à ce qui est dit au verset 6, je confirme que le chrétien de notre époque n’a pas d’excuses à donner, parce que nous avons des modèles ou des exemples qui nous ont précédés, à la fois dans l’ancien et le nouveau testament. La même parole de Dieu qui leur avait été adressée, est la même qui nous est adressée aujourd’hui ; les commandements qui leur avaient été donnés sont les mêmes qui nous sont donnés aujourd’hui.

Si parmi ces enfants d’Israël et les autres personnages pris en exemples avaient pu pratiquer la parole de Dieu, nous aussi aujourd’hui, sommes capables de pratiquer la même parole. L’apôtre Paul a écrit ce texte il y a plus de deux mil an. Et lorsqu’il dit au verset 13 que : « Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. », on comprend que ce qu’il dit est plus applicable à nous autres qui sommes parvenus à la fin des siècles. La loi de Dieu, ses commandements, sont les mêmes pour tous ses enfants. Ce sont eux que nous devons appliquer, pour voir l’homme nouveau se développer et se renouveler en nous. Il est question de maintenir et garder en nous l’image de Dieu en termes de sainteté et de pureté par l’application de ses commandements.

Lorsque donc, le chrétien prend ce qui lui plaît des commandements de Dieu, et il rejette ce qui ne lui plaît pas, celui-ci est en train de ternir l’image de Dieu en lui, en même temps qu’il fait ressusciter le vieil homme. Laissez donc les faux questionnements et les faux raisonnements de côté, et bornez-vous à appliquer les commandements de Dieu. Voyez-vous, c’est ce qui est négatif qui attire le plus les gens. Lorsqu’on entend les gens raisonner, ils le font davantage par rapport à ce qui est négatif pour se justifier ou pour expliquer leur faute ; cela est généralement en rapport avec d’autres enfants de Dieu ou d’autres prétendus enfants de Dieu qu’ils auraient vus en faute. Et pourtant, ce que nous venons de lire dans 1 Corinthiens 10, a été écrit afin que nous ne puissions pas commettre les mêmes fautes que celles commises par les gens qui nous ont précédés. Je vous dis bien que, c’est pour que nous puissions éviter les erreurs commises par les autres, que Dieu a permis que tout soit relaté dans la Bible, autant le positif que le négatif, autant leurs moments de faiblesse que leur moment de grande lucidité.

Nous autres dans notre temps, nous devons chercher à imiter, à copier et à ne pratiquer que ce qui est positif. C’est la recommandation que nous fait l’apôtre Jacques dans le texte que nous étudions. Il n’y a qu’à relire les versets 22 à 25, pour y noter que, l’application de la parole de Dieu qui nous est demandée, n’est pas pour un temps limité, c’est-à-dire pour quelques jours, quelques mois, ou pour quelques années. Elle est prescrite et exigée jusqu’au bout. C’est pourquoi le verbe « persévérer » est opportunément employé au verset 25. Nous ne devons pas nous fatiguer et nous relâcher pour dire à un moment donné que nous avons beaucoup fait, que nous avons beaucoup gardé la parole depuis tant d’années, et finalement décider de prendre donc du repos. Non, il n’y a pas de repos à prendre dans la pratique de la parole de Dieu, en matière d’obéissance à Dieu ou en matière de foi plus globalement. J’emploie le concept de l’obéissance ici à dessein pour dire que, la pratique de la parole de Dieu se résume en l’obéissance, l’obéissance aux prescriptions de Dieu. En effet, l’obéissance est égale à la foi ; alors que la désobéissance renvoie à l’incrédulité, la rébellion et la résistance.

Nous sommes appelés à la foi, et donc à l’obéissance aux commandements de Dieu. L’oubli dont parle l’apôtre Jacques ici, lorsqu’il mentionne « l’auditeur oublieux », ne veut pas dire qu’on ne sait pas ce qui est dit ou ce qui est demandé. L’oubli ici s’entend qu’on a refusé de faire ce qui nous a été demandé de faire. Lisons à ce sujet dans 1 Pierre au chapitre 1, et lisons les versets 22 et 23 : « Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. ». Ce texte nous dit que les âmes sont purifiées ou sanctifiées quand on obéit à la vérité. On ne peut donc pas connaître une vie de sanctification si on n’est pas obéissant ; les rebelles et les désobéissants aux commandements de Dieu, ne peuvent pas connaître la vie de sanctification. On peut donc dire sans se tromper que : obéir c’est se sanctifier. De même, selon ce qui est écrit au verset 22, les gens qui n’obéissent pas à la parole ou aux commandements de Dieu, ne peuvent pas avoir un amour fraternel sincère.

Souvenez-vous que la Bible dit que Dieu est amour. Étant donc donné que c’est par la parole de Dieu qu’on a la nature de Dieu, c’est-à-dire qu’on est transformé à son image, c’est aussi lorsqu’on a sa nature qu’on peut avoir l’amour fraternel sincère. Si l’on n’est pas transformé à la nature de Dieu, si l’on n’est pas à l’image de Dieu, évidemment, on ne saurait avoir l’amour fraternel. L’image de Dieu en le croyant est l’image de l’amour. Cette image ne saurait être en lui, s’il n’est pas obéissant à la parole de Dieu qui confère la nature de Dieu et donc l’amour. Les amis, comprenez que, lorsque vous rejetez toute ou partie de la parole de Dieu, vous avez mis un frein à votre transformation et donc à votre ressemblance à Dieu. Vous ne pourrez plus fonctionner dans l’amour, dès que vous n’obéissez pas à un seul aspect des prescriptions ou des commandements de Dieu, vous ne pouvez plus avoir de l’amour fraternel. L’amour est la nature de Dieu, et c’est cette même nature que nous devons avoir, pour lui être donc semblables. La condition pour cela est d’apprécier la parole de Dieu dans sa totalité ou entièrement. Je vous dis bien que, c’est lorsque nous apprécions la parole de Dieu, dans tous ses aspects, que sa nature autrement appelée l’amour, s’imprègne en nous.

Il y a bien des gens qui peinent à aimer comme Dieu, mais qui prétendent être chrétiens. Nous comprenons que de telles personnes sont des rebelles qui n’acceptent pas la parole de Dieu, ou alors certaines parties de la parole de Dieu. Il convient de dire que, nous sommes appelés à accepter et à apprécier toute la parole de Dieu, pour que nous soyons empeignés de la nature de Dieu qui est l’amour. Dire donc qu’on aime les gens et que l’on aime Dieu, n’est pas de simples mots à prononcer, ce n’est pas de simples paroles. Cela doit être sincère et venir du fond du cœur. Je souhaite que vous lisiez bien 1 Corinthiens 13, à l’effet de bien comprendre la nature de l’amour. Il serait vraiment intéressant pour vous autres qui vous dites chrétiens et qui prétendez que vous aimez, de relire 1 Corinthiens 13, pour comprendre ce que veut dire aimer. Vous pourrez être surpris de découvrir que vous n’avez pas la nature de l’amour. Le verset 23 du texte de 1 Pierre 1 nous confirme que, c’est la parole vivante de Dieu qui nous régénère et nous renouvelle. Vous devez en conséquence appliquer cette parole et celle qui vous est enseignée de sa part. C’est elle qui permettra à la nature de Dieu, c’est-à-dire l’amour, de s’imprégner en vous.

N’étant pas sûr que les uns et les autres iront effectivement lire 1 Corinthiens 13 comme je le demande, je veux que nous le lisions tous ensemble maintenant, pour conclure le message d’aujourd’hui. Voici ce qui y est écrit par l’apôtre Paul pour dire ce qu’est l’amour autrement appelé la charité, du verset 1 au verset 8 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas la charité, je ne suis rien. Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas la charité, cela ne me sert de rien.

La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n’est point envieuse ; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité ; elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. ». On pourrait reprendre les versets 4 à 7, en remplaçant le mot charité par celui de l’amour. Cela reviendrait à dire : « L’amour est patient, il est plein de bonté ; l’amour n’est point envieux ; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité ; ».

Lorsqu’on a la nature de Dieu, voilà les choses qu’on doit faire ou qu’on doit s’interdire de faire ! Du verset 4 au verset 7, nous découvrons comment la nature de Dieu, c’est-à-dire l’amour, doit se manifester en nous. L’amour de Dieu n’est donc pas le genre dont vous parlez là-bas dehors. J’allais dire que l’amour des humains est un amour intéressé, contrairement à l’amour de Dieu, qui est ce que nous venons de lire à savoir : patient, bon, pas envieux, pas vantard, sans orgueil, pas malhonnête, ne cherche pas son intérêt, etc. Vous savez tous que, la plupart des relations que vous avez voulues tisser, sont pour votre intérêt et non pour l’intérêt de celui avec qui vous tissez la relation. Nous notons donc que, la plupart n’agissent pas par amour selon Dieu ; ils agissent plutôt par égoïsme. C’est l’égoïsme qui gère la plupart des humains ; et malheureusement aussi la plupart de ceux qui s’appellent chrétiens. Ils ne poursuivent que l’intérêt personnel.

Je poursuivrais en disant que l’amour ne s’irrite point, ni ne soupçonne point le mal. Le cœur de Dieu c’est le cœur d’amour, que le chrétien doit avoir. Vous devez avoir ce genre de cœur. Et pour se faire, vous devez obéir à toutes les prescriptions de Dieu. Si ces prescriptions manquent dans votre vie, même en partie, vous verrez que vous manifesterez le contraire de ce que l’amour selon Dieu, manifeste. Vous en serez le contraire parce que la parole de Dieu ne demeure pas en vous. Car si elle demeurait en vous, elle allait transformer votre cœur dans tous les aspects. Il n’y a pas d’effort personnel à fournir pour cela. Il est juste question de dire : « Seigneur, je fais comme tu as demandé de faire » ; et vous le faites sans résistance aucune. Et ceci s’applique dans tous les domaines de la vie chrétienne, sans exception. C’est alors que l’amour de Dieu, sa nature s’installe en vous, et vous êtes ainsi moulés à l’image de Dieu le créateur. Je dois insister à dire que l’image de Dieu, concrète et perceptible, c’est l’amour ; un amour qui ne cherche pas son intérêt, un amour volontaire et gratuit, un amour qui aime ceux qui ne sont pas aimables.

Cet amour n’est cependant pas à confondre avec l’indulgence. Dieu aime, et comme il aime, c’est aussi comme cela qu’il punit et châtie ceux-là qu’il aime pour les rectifier. Il ne s’agit donc pas de l’indulgence, ni du laisser-aller. Ce sont ceux qu’il aime qu’il traite aussi durement, parce qu’il voudrait qu’ils soient réellement comme il désire, comme son cœur. Ne confondez donc pas la parole de Dieu avec l’indulgence. L’amour de Dieu c’est la sévérité, non parce qu’il veut détruire, mais parce qu’il veut bâtir et construire. C’est cette nature que nous devons avoir, et, devons en conséquence, accepter la parole de Dieu et l’apprécier lorsqu’elle nous est adressée, afin qu’elle nous régénère par renouvellement de l’homme nouveau que nous avons reçu à notre conversion qui est la nouvelle naissance.

Pensez-y ! La parole de Dieu est ce qui nous revêt de la nature de Dieu qui est elle-même l’amour, selon ce que nous avons lu dans 1 Corinthiens 13 ; toute chose à ne pas confondre avec l’indulgence ou la tolérance. Car Dieu n’est pas indulgent. Il punit sévèrement ceux qu’il aime. Que Dieu vous donne la grâce de saisir cette parole, et de vous laisser transformer par elle, afin que vous ayez toujours sa nature, et être de la sorte à son image !

Amen !

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[:fr]CONCRET DU SURNATUREL DU JEUDI 08 SEPTEMBRE 2022, SUR LE THÈME : LES PRÉALABLES AVANT L’ENTRÉE EN CANAAN, ET : LE SOUS-THÈME : L’ESCLAVE DE DIEU EST L’ESCLAVE DE L’ÉGLISE (16E PARTIE) PRÉDICATION : L’HOMME NOUVEAU SE RENOUVELLE RÉFÉRENCES BIBLIQUES : COLOSSIENS 3 : 1 – 11 ; COLOSSIENS 3 : 1 – 11 ; 1 PIERRE 1 : 5 – 23 ; 1 PIERRE 2 : 1 – 5 ; COLOSSIENS 3 : 12 – 17 ; JACQUES 1 : 16 – 25[:]

[:fr]Alléluia !

Reste debout et prends ta Bible ! Ouvre-là dans Colossiens au chapitre 3, et lisons les versets 1 à 11. C’est le texte que nous étudiions avant d’entamer le séminaire.

« Si donc vous êtes ressuscités avec Christ, cherchez les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Affectionnez-vous aux choses d’en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu. Quand Christ, votre vie, paraîtra, alors vous paraîtrez aussi avec lui dans la gloire. Faites donc mourir les membres qui sont sur la terre, l’impudicité, l’impureté, les passions, les mauvais désirs, et la cupidité, qui est une idolâtrie. C’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion, parmi lesquels vous marchiez autrefois, lorsque vous viviez dans ces péchés. Mais maintenant, renoncez à toutes ces choses, à la colère, à l’animosité, à la méchanceté, à la calomnie, aux paroles déshonnêtes qui pourraient sortir de votre bouche. Ne mentez pas les uns aux autres, vous étant dépouillés du vieil homme et de ses œuvres, et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. Il n’y a ici ni Grec ni Juif, ni circoncis ni incirconcis, ni barbare ni Scythe, ni esclave ni libre ; mais Christ est tout et en tous. »

Nous reprenons notre sous-thème portant sur le chrétien, qui doit marcher sur les principes de Christ et non sur ses principes. Je n’avais pas en effet fini de commenter le passage que nous venons de lire. Je n’avais pas encore abordé la partie qui nous parle du dépouillement du vieil homme, et le revêtement de l’homme nouveau qui se renouvelle. L’homme nouveau se renouvelle. Rappelez-vous que je vous ai enseigné depuis longtemps que la chrétienté se révise à la seconde. C’est cela que nous voyons ici, car, l’homme nouveau se renouvelle. Il se renouvelle. Et s’il ne se renouvelle pas, c’est le vieil homme qui reprendra surface. Il est donc question pour nous aujourd’hui de voir comment l’homme nouveau se renouvelle.

Nous lirons pour cela un premier texte biblique dans 1 Pierre aux chapitres 1 et 2. En lisant la Bible comme nous le faisons, nous lisons l’enseignement que les apôtres ont donné sur la vie chrétienne. Les commentaires que nous y apportons participent simplement à faciliter la compréhension des uns et des autres. Mais dans ces commentaires, nous ne devons rien retrancher, ni rien ajouter à ce qui est écrit, ni diluer ce qui est enseigné. Lisons le chapitre 1 à partir du verset 3 jusqu’au verset 23 :

« Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l’avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d’une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi.

Les prophètes, qui ont prophétisé touchant la grâce qui vous était réservée, ont fait de ce salut l’objet de leurs recherches et de leurs investigations, voulant sonder l’époque et les circonstances marquées par l’Esprit de Christ qui était en eux, et qui attestait d’avance les souffrances de Christ et la gloire dont elles seraient suivies. Il leur fut révélé que ce n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous, qu’ils étaient les dispensateurs de ces choses, que vous ont annoncées maintenant ceux qui vous ont prêché l’Évangile par le Saint-Esprit envoyé du ciel, et dans lesquelles les anges désirent plonger leurs regards. C’est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus-Christ apparaîtra. Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux convoitises que vous aviez autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance. Mais, puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint.

Et si vous invoquez comme Père celui qui juge selon l’œuvre de chacun, sans acception de personnes, conduisez-vous avec crainte pendant le temps de votre pèlerinage, sachant que ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous aviez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache, prédestiné avant la fondation du monde, et manifesté à la fin des temps, à cause de vous, qui par lui croyez en Dieu, lequel l’a ressuscité des morts et lui a donné la gloire, en sorte que votre foi et votre espérance reposent sur Dieu. Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. ».

Poursuivons la lecture au chapitre 2, du verset 1 au verset 5 : « Rejetant donc toute malice et toute ruse, la dissimulation, l’envie, et toute médisance, désirez, comme des enfants nouveau-nés, le lait spirituel et pur, afin que par lui vous croissiez pour le salut, si vous avez goûté que le Seigneur est bon. Approchez-vous de lui, pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant Dieu ; et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir des victimes spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Christ. ».

L’apôtre Pierre parle de régénération dans ce texte pour dire que l’homme nouveau se renouvelle. Il y précise que nous avons été régénérés pour un héritage qui est dans les cieux. Ceci rejoint ce que nous lisons dans Colossiens où il est écrit que, si nous sommes ressuscités avec Christ, nous devons rechercher les choses d’en haut, où Christ est assis à la droite de Dieu. Ce message de Pierre nous conforte aussi sur ce que nous avons vu pendant le séminaire au sujet des épreuves. Selon ce qui y est écrit au verset 6. Il y confirme que les épreuves sont normales et que tout chrétien doit passer par les épreuves. Les combats sont normaux et les épreuves normales, tout comme les tentations. Les uns comme les autres ne doivent nullement en être distraits. Dieu n’attend que votre coopération et votre détermination face à tout ce que vous pouvez vivre sur cette terre dans votre chrétienté.

Au verset 23, l’apôtre nous renseigne que nous avons été régénérés par « la semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu ». Nous comprenons donc que c’est la parole de Dieu qui a fait disparaître le vieil homme en nous, et qui a régénéré et instauré en nous l’homme nouveau. C’est la parole de Dieu qui fait ce travail ; cette parole qu’il qualifie de vivante et permanente, est celle qui régénère et qui recrée. C’est grâce à elle que nous avons la nouvelle naissance. Nous découvrons au chapitre 2 que, c’est le lait spirituel et pur qui fait croître le chrétien pour le salut. Et ce lait spirituel et pur n’est autre chose que la parole de Dieu. L’apôtre Pierre nous dit que, si nous avons goûté que ce lait spirituel est bon, nous devons nous approcher de lui. Il est question ici de vous accrocher à la parole vivante et permanente de Dieu. C’est ce même discours qui nous est donné au verset 10 du texte de Colossiens où il est écrit : « et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. ». C’est la parole de Dieu qui nous permet de renaître, c’est-à-dire de devenir de nouvelles créatures.

Il nous souvient dans la Bible que, lorsque Nicodème était allé vers Jésus pour lui demander ce qu’il fallait faire pour aller au ciel, Jésus lui avait dit qu’il lui faut naître de nouveau. Comme ce dernier ne comprenait pas l’expression naître de nouveau, Jésus lui avait parlé d’une naissance spirituelle. Il lui avait précisément dit que, ce qui est né de la chair est chair ; et ce qui est né de l’esprit est esprit (Jean 3 : 6). C’est la même chose que l’apôtre Pierre dit dans le passage ci-dessus, en parlant de la semence corruptible et incorruptible. Il fait la distinction entre la chair et l’esprit. Il veut dire que ce n’est pas l’homme issu de la relation charnelle entre l’homme et la femme qui peut aller au ciel ; mais que, c’est plutôt l’homme spirituel qui naît après avoir entendu la parole de Dieu qui peut aller au ciel ; autrement dit, c’est l’Esprit de Dieu qui vient régénérer ou faire renaître notre esprit, lorsque nous avons entendu la bonne nouvelle. Car, c’est celle-ci qui nous fait comprendre que, Christ a pris notre place à la croix, pour nous délivrer de nos péchés. Et lorsque nous apprenons cela, nous levons les mains pour lui dire : « Seigneur, je t’accepte. À compter d’aujourd’hui, je m’abandonne à toi et me décide à ne plus recommencer avec la mauvaise vie que je menais auparavant ». Si nous sommes sincères dans cette proclamation, l’Esprit de Dieu vient entrer en nous à l’instant même. Il faut comprendre que la parole de Dieu que nous entendons est enveloppée de l’Esprit. C’est pour cela que Jésus a dit que, les paroles que je vous ai dites, sont esprit et vie (Jean 6 : 63).

La parole vivante et permanente de Dieu est enveloppée de l’Esprit qui nous donne la vie ou qui nous régénère. Toute personne qui est née de nouveau, est illuminée en même temps que l’Esprit de Dieu est descendu dans son esprit ou sur elle. Et dans le même temps, elle commencera à aimer le bien et détester le mal, sans faire d’effort particulier. On n’a pas besoin de faire un quelconque effort pour cela. Il est cependant à comprendre que cela ne s’arrête pas à ce niveau, au niveau de la descente de l’Esprit de Dieu en nous. Il y a nécessité d’entretenir l’Esprit qui est descendu en nous. Il doit être entretenu, d’où la notion de renouvellement dont nous parlons. Ceci suppose que, nous ne devons pas être déconnectés de la parole de Dieu ; mais que nous devons au contraire l’écouter, la lire et lui être obéissant continuellement. C’est cette attitude qui permet à l’image de Dieu de s’imprégner en nous, étant entendu que Dieu a créé l’homme à son image. Cette image est donc selon l’Esprit et non une représentation physique.

Tous ceux-là qui sont nés de nouveau et qui sont déconnectés de la parole de Dieu, ou qui ne sont plus intéressés par la parole de Dieu, ouvrent l’espace au vieil homme de se repositionner en eux. C’est le vieil homme qui reprend place en eux. L’homme nouveau est donc appelé à être renouvelé ; il est appelé à être renouvelé au quotidien, et même, à chaque instant, je dirais. Cela revient à vous dire que, la chrétienté se révise à la seconde. Si donc vous constatez que vous sombrez déjà dans votre vie chrétienne, vous devez automatiquement comprendre que vous n’êtes plus nourris par la parole de Dieu ; vous n’êtes plus connectés à la source ; vous n’êtes plus connectés à la parole de Dieu. Comme l’apôtre Pierre le dit si bien au chapitre 2 de 1 Pierre, au verset 2, il vous faut désirer la parole de Dieu, comme un nouveau-né spirituel qui désire le lait spirituel pour croître. Quelle est la place que vous donnez à la parole de Dieu dans votre vie au quotidien ? Cette place compte beaucoup. Si vous ne donnez pas assez de place à la parole de Dieu, vous ne pouvez pas croître dans votre foi pour votre salut. Croyez-moi, vous ne pouvez pas croître.

Vous pouvez bien évidemment naître de nouveau, mais si vous ne vous nourrissez pas, vous demeurerez nains. Vous ne pourrez pas croître. Pour que vous croissiez, vous devez avoir le goût ou l’appétit de la parole de Dieu, c’est-à-dire le désir constant de la lire ou de l’écouter, pour la consommer de façon à prendre du volume ou du poids spirituel afin de croître comme il se doit. Les amis, l’homme nouveau doit se renouveler, sans quoi, le vieil homme refait surface et prend le dessus dans votre vie. Il y a beaucoup parmi vous qui sont nés de nouveau, mais qui ont rétrogradé depuis longtemps parce qu’ils ne renouvellent pas l’homme nouveau en eux. D’aucuns ont une chrétienté en dents de scie, en vivotant entre l’homme nouveau et le vieil homme en fonction de leur connexion ou non à la parole de Dieu. C’est pourquoi, ma prière que j’adresse à Dieu tout le temps pour vous, c’est la constance dans la foi et la consommation de la parole de Dieu.

Il est remarqué que plusieurs dans notre communauté ont perdu l’habitude qu’ils avaient avant, celle d’écouter Faith Radio continuellement. Et pourtant, c’est grâce à Faith Radio qu’ils ont connu cette église et qu’ils se sont convertis. Mais, maintenant ils négligent ce média, ils le négligent. Ils n’ont pas de radio chez eux, et même lorsqu’ils en ont, ils ne sont pas connectés à Faith Radio ; et ils ne lisent non plus leur Bible. Non, Vous devez consommer la parole de Dieu. Il est même à regretter qu’il existe des chrétiens qui n’ont pas de Bible, alors qu’elle existe de nos jours sous plusieurs supports, support écrit, support audio ou électronique. L’autre jour, on demandait à un jeune qui avait déjà fait sept mois sans lire sa Bible, s’il écoute la musique. Il a dit oui, et, il lui a été demandé s’il ne sait pas qu’il existe la Bible en version audio qu’il peut écouter comme il écoute la simple musique. Je remarque que les jeunes préfèrent n’écouter que les musiques ; alors qu’il y a la Bible en version audio qu’ils peuvent écouter continuellement.

Je vous dis la pure vérité que, vous ne pouvez pas écouter ou lire continuellement la parole de Dieu et celle-ci vous laisse indifférents, mais si vous avez commencé à la lire sans un quelconque intérêt. Elle vous instruit forcément. Ne la lisez pas dans l’esprit de la religion pour qu’on sache que vous avez lu votre Bible ou pour remplir une formalité, ou encore pour calmer votre conscience. Lorsque vous la lisez ou l’écoutez de cette manière, vous n’en recevrez rien. Je vous ai pris ici l’exemple de quelqu’un qui lisait la Bible tous les matins, mais celui-ci n’y comprenait rien du tout. Car lorsqu’on lui rappelait que voici ce qui t’est demandé de faire dans ce que tu venais de lire, il refusait de le faire. Il refusait d’obéir. On comprend que ce dernier lisait sa Bible pour se satisfaire d’avoir lu sa Bible, c’est-à-dire dans un esprit de pratique religieuse, pour dire qu’il lit sa Bible tous les matins ou tous les jours. Ce ne doit pas être dans un tel esprit que vous devez lire votre Bible. Vous devez la lire dans le but d’en être instruits, d’où l’appel à l’obéissance. Car, il ne sert à rien d’écouter ou de lire la parole de Dieu sans lui obéir. Cela ne sert à rien.

Il convient de repartir dans la texte de Colossiens 3, pour y lire l’exhortation que Paul donne, avant de revenir dans 1 Pierre. Lisons les versets 12 à 17 : « Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’entrailles de miséricorde, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et, si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi. Mais par-dessus toutes ces choses revêtez-vous de la charité, qui est le lien de la perfection. Et que la paix de Christ, à laquelle vous avez été appelés pour former un seul corps, règne dans vos cœurs. Et soyez reconnaissants. Que la parole de Christ habite parmi vous abondamment ; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres en toute sagesse, par des psaumes, par des hymnes, par des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos cœurs sous l’inspiration de la grâce. Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. ».

L’apôtre Paul exhorte que la parole de Dieu habite abondamment parmi nous. Cette exhortation est en parfait accord avec le verset 10 de ce même texte de Colossiens où il est écrit : « et ayant revêtu l’homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l’image de celui qui l’a créé. ». Et elle est conforme à l’invitation faite par l’apôtre Pierre dans 1 Pierre, de nous nourrir de la parole de Dieu pour être à l’image de celui qui nous a créés. Nous avons besoin de l’abondante parole de Christ en nous. C’est ce qui nous est recommandé dans 1 Pierre au chapitre 2, versets 2 et 3. Il nous y est dit que, si nous avons goûté que le Seigneur est bon, nous devons nous approcher de lui. Mais alors, comment le ferions-nous ? C’est en consommant abondamment la parole de Dieu. C’est en effet par la parole de Dieu que Dieu nous parle.

Je vous disais donc que, lorsque vous remarquez que vous n’avez plus le goût de lire la parole de Dieu, vous devez simplement comprendre que, le vieil homme s’est réinstallé en vous ; il est revenu en vous. Et cela survient lorsqu’on n’obéit pas à la parole de Dieu ; le vieil homme prend le contrôle du chrétien lorsque ce dernier n’obéit pas aux instructions. La désobéissance est en fait l’incrédulité et le doute. Lorsqu’en effet Dieu te dit, fais ceci ou cela, et tu ne le fais pas, tu ne peux t’attendre à la croissance dans la foi. Comment crois-tu pouvoir progresser dans une telle condition ? Imagine ce bébé à qui on veut donner le biberon ou le sein maternel et qui le refuse. Si à chaque fois il refuse de téter, ce bébé-là mourra forcément. Il va logiquement mourir, quelque soient les méthodes que l’on peut mettre en place pour le nourrir : par la sonde par exemple ou par injection. Un tel bébé mourra forcément je vous le dis, parce que quelqu’un ne peut pas vivre toute sa vie durant en se nourrissant par la sonde ou par les injections. Un bébé pour grandir, doit se nourrir convenablement par la bouche. C’est pourquoi, vous autres nouveau-nés spirituels, devez être nourris de la parole de Dieu. Et cette parole est là, elle est disponible. Mais, nous remarquons cependant que plusieurs sont têtus, rebelles et incrédules. C’est pourquoi ils ne prospèrent pas dans leur foi.

Allons-y lire un autre texte ! Lisons dans le livre de Jacques au chapitre 1, les versets 16 à 25 :

« Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés : toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures. Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se mettre en colère ; car la colère de l’homme n’accomplit pas la justice de Dieu. C’est pourquoi, rejetant toute souillure et tout excès de malice, recevez avec douceur la parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes. Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements. Car, si quelqu’un écoute la parole et ne la met pas en pratique, il est semblable à un homme qui regarde dans un miroir son visage naturel, et qui, après s’être regardé, s’en va, et oublie aussitôt quel il était. Mais celui qui aura plongé les regards dans la loi parfaite, la loi de la liberté, et qui aura persévéré, n’étant pas un auditeur oublieux, mais se mettant à l’œuvre, celui-là sera heureux dans son activité. ».

Voyez-vous, Jacques répète les mêmes choses que Pierre et Paul. Il nous invite par ailleurs à recevoir la parole de Dieu qui a été plantée en nous, avec douceur. Nous y comprenons que, depuis le jour où nous sommes nés de nouveau, nous avons reçu la parole de Dieu et celle-ci est plantée en nous. C’est donc cette parole qui a été plantée en nous qu’il convient de nourrir, ou mieux, d’arroser en permanence. Chaque fois que nous lisons la Bible ou écoutons la parole de Dieu, il y a toujours une instruction qui reste en nous. On ne peut pas lire la Bible sans qu’il y ait une instruction qui reste en soi, ayant en soi l’Esprit de Dieu. Et ici par l’apôtre Jacques, la Bible nous demande de la prendre avec douceur, ce qui veut dire, de ne pas se fermer à elle, ou alors, ne pas bagarrer avec elle. C’est pourquoi il instruit au verset 22 de la mettre plutôt en pratique, sans se borner et se tromper par des faux raisonnements. Il est donc à comprendre ici que, ce sont les faux raisonnements qui poussent certains à ne pas respecter la parole de Dieu, en la mettant simplement en pratique. Ceux-là manifestent l’incrédulité et le doute qui participent de la désobéissance.

On remarque généralement que, c’est quand on ne veut pas obéir qu’on commence à raisonner et à philosopher. La parole de Dieu est pourtant simple et praticable. Ceux qui ne la pratiquent pas choisissent simplement d’être désobéissants. Tu es capable de pratiquer la parole de Dieu en la mettant en action dans ta vie, et ne pas être l’auditeur oublieux que Jacques évoque ici. Tu as cette capacité puisque ladite parole est plantée en toi depuis ta conversion. C’est le cas de tous ceux qui sont nés de nouveau. Ils l’ont en eux. Et ils y ont ajouté tout ce qu’ils ont lu, tout ce qu’ils ont entendu par les enseignements. Tout cela est enfoui en eux. Ce qu’ils doivent seulement cesser de faire, c’est de raisonner. Cessez de raisonner ; cessez les faux raisonnements ; cessez d’argumenter ! Arrêtez tout cela !

Amen !

 

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